20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 00:52

passage de RâSuite de la Légende de Râ, Isis et du Serpent racontée par Wallis Budge:

 

""Puis Râ déclare à quel point il est un Dieu respectable, et de combien de noms merveilleux et puissants il dispose. Son véritable nom secret, cependant, "a été caché à l'intérieur de son corps par celui qui l'a suscité afin que les mots du pouvoir de ceux qui voudraient faire de la magie sur lui ne puissent pas obtenir de domination sur lui"(205). 

 

Il parle ensuite de sa douleur et demande à nouveau aux dieux de l'aider à guérir par des incantations.

 

Tous les dieux essayent, mais seulement Isis semble avoir un indice quant à la nature de cette maladie. Elle dit immédiatement que Ra a été empoisonné par un serpent, et d'ailleurs, qu'elle peut le guérir par ses "mots efficaces de pouvoir" (206).

 

Ra se plaint à nouveau à propos des tremblements et sensations grelottantes ("plus froid que l'eau") et fébriles ("plus chaud que le feu"). Isis dit: "Dis-moi ton nom, ô divin père, à moi, la personne qui saura faire vivre et répéter ton nom" (206).

 

Cependant, au lieu de dire son nom, Ra affiche sa création de la terre, des montagnes et son pouvoir pour faire monter le Nil (206). Il raconte à Isis certains de ses autres noms: -"Je suis Khepera le matin, Râ au milieu du jour et Temu (Atoum) le soir" (207) - mais il ne livre pas son nom secret.

 

Isis n'est pas bernée par ces noms bien connus, et elle demande à nouveau le nom secret. Mais Râ est tant malade qu'il dit finalement: "Je vais m'autoriser à être intégralement examiné par Isis, et je laisserai mon nom sortir de mon corps et passer dans son corps" (207). Râ se cache des autres dieux, et Isis, aidée par son fils Horus, accomplit l'opération du nom de cette manière non explicite. 

 

Elle prononce alors l'incantation magique  («Décharge-toi, Ô poison", etc), et le guérit avec ses mots de pouvoir. Nul doute que cette formule magique pour guérir les morsures de serpent pourrait être utilisée par les humains qui vivraient une situation similaire à Râ.""

 

Commentaires:

Il est interessant de constater que l'incantation d'isis est composée de "Mots de Pouvoirs" et du "Nom Secret" de Râ et qu'elle doit se "vitaliser" et se répéter...

 

Il est possible d'en dire davantage sur ce que Wallis appelait cette "manière non explicitée": mais le processus décrit ce que les rosicruciens nomment une "assomption", un sorte de projection d'Isis sur Râ...

 

On remarque au passage la présence d'Horus. C'est une indication que notre être profond est également au courant du nom de Râ...

 

Wallis Budge relève l'application de la technique de soin aux blessures de serpents. Mais cela va encore plus loin, si l'on pense que Râ a été vampirisé par le serpent terrestre...    

(voir: Nouvelles déclarations de Râ)

Texte anglais de Wallis Budge: 

Then he talks about what a mighty god he is and how many wonderful and powerful names he has. His real, secret name, however, "was hidden inside my body by my begetter so that the words of power of those who would work magic upon me might not obtain dominion over me" (205). He then talks about his pain again and asks the gods to help cure him with spells.

 

All the gods try, but only Isis seems to have a clue as to the nature of this disease. She says immediately that Ra has obviously been poisoned by a serpent, and moreover, that she can cure him with her "efficacious words of power" (206). Ra again complains about shaking and feeling chilled ("colder than water") and feverish ("hotter than fire"). Isis says, "Tell me thy name, O divine father, for the person liveth who repeateth thy name" (206).

 

However, instead of telling his name, Ra boasts of his creation of the earth and mountains and of his power to make the Nile rise (206). He tells Isis some of his other names--"I am Khepera in the morning, Ra at noon-day, and Temu in the evening" (207)-- but he will not surrender his secret name.

 

Isis is not fooled by these well-known names, and she asks again for the secret name. Since he is so ill, Ra finally says, "I will allow myself to be searched through by Isis, and will let my name come out from my body and pass into her body" (207). Ra hides himself from the other gods, and Isis, assisted by her son Horus, performs the name operation in some unspecified manner.

 

She then utters a magic spell ("Discharge thyself, O poison" etc.), curing him with her words of power. No doubt this magic spell for curing snakebite could be used by humans who were in similar straits as Re.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 11:59

passage-de-Ra.jpg 

Voici un texte de l'égyptologue Wallis Budge extrait et traduit (retraduction inédite du bistrot) de "The Dwellers on the Nile. 1926"  (Les habitants du Nil). Nous nous souvenons que Wallis Budge était une des références égyptiennes de Spencer Lewis. Le texte provient du Papyrus d'Ani, qui est une version du "Livre de la Sortie au Jour" traduit par "le Livre des Morts"(!). Wallis Budge a toujours affirmé l'avoir sauvé de la destruction et naturellement l'Egypte le réclame toujours...

 

Il est important de comprendre que Râ vieillissant est Râ-Atoum qui correspond au "soleil couchant". Atoum est l'indifférentié qui devient Râ dans l'Enneade. C'est Adam dont nous avions parlé et ce topic raconte la création du serpent..., le serpent de la Genèse!

  

Râ, le dieu chef et le dieu du soleil, a un nom secret, qui est le secret de son pouvoir. La déesse Isis (la guérison, l'accouchement, le trône) veut "régner sur la terre, conjointement avec [Râ]" (204). 

  

Elle pensait qu'elle pouvait obtenir ce pouvoir par l'apprentissage du nom secret de Râ. Râ vieillissait, la bave à la bouche, et avait "peu ou aucun contrôle sur son corps." 

 

Isis a pris un peu de terre et après avoir ajouté de la bave de Râ (qui, naturellement, est tombée du ciel), elle a travaillé et pétri l'argile lui donnant la forme d'un serpent. 

 

D'une certaine façon, avec ses pouvoirs magiques, elle a conduit le serpent à la vie et l'a placé de manière cachée sur le chemin que Râ (comme le soleil) empruntait chaque jour [la photo ci-dessus représente Râ, passant sur sa barque].

 

Bientôt, Râ est venu avec son cortège de dieux et de serviteurs. Le serpent sauta et piqua Râ à la jambe. 

 

Râ s'est senti affaibli tout de suite, sentant sa "puissance vitale" le quitter. Comme le poison du serpent coulait dans ses veines, Râ a hurlé de douleur. Tous les dieux se sont réunis autour de lui, en demandant ce dont il s'agissait. 

 

Toutefois, Râ était sous l'emprise du poison, et ne pouvait pas leur dire ce qui s'était passé, ses dents claquaient et ses membres tremblaient, "le poison avait inondé tous ses membres, tout comme le Nil durant les inondations inonde toutes les terres d'Égypte".

 

Lorsque Râ finalement réussit à parler, il dit qu'il a été blessé "par une chose mortelle" qu'il n'avait pas vue ou faite" (205), et il demanda qui ferait une telle chose pour lui. Il dit: "Je n'ai jamais souffert de douleurs de ce genre auparavant."

(à suivre

 

 

The Legend of Ra, Isisand the Snake

Ra, the chief god and sun god, has a secret name, which is the secret to his power. The goddess Isis (healing, childbirth, "throne") wants "to rule over the earth jointly with [Ra]" (204). She thought she could get this power by learning Ra’s secret name. Ra was getting old, dribbling at the mouth and having "little or no control over his body." Isis took some earth and after adding some of Ra’s drool (which, naturally, dropped from the sky), she worked and kneaded the clay into the shape of a snake. Somehow, with her magic powers, she brought the snake to life and placed it in hiding by the path that Ra (as the sun) traveled every day.

Soon, Ra came along with his retinue of gods and servants. The serpent leaped out and bit Ra in the leg. Ra began to feel woozy right away, feeling his "vital power" leaving him. As the serpent’s poison flowed through his veins, Ra screamed in pain. All the gods gathered round him, asking what was the matter. However, Ra was in the grip of the poison, and could not tell them what had happened—his teeth rattled and his limbs shook, "for the poison had flooded all his members, just as the Nile during the Inundation floods all of the land of Egypt" (204).

When Ra finally does manage to speak, he says that he has been wounded "by some deadly thing" (205) which he did not see or make, and he asks who would do such a thing to him. He says, "I have never suffered pain such as this before."

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 13:00

isis-allaitant.jpg 

L'éducation d'Horus est pour Isis une grande préoccupation. Elle doit accoucher puis cacher l'enfant dans le marais jusqu'à ce qu'il grandisse et soit capable de s'opposer à Seth:

 

-"Ô Dieu, je suis Isis, celle qui verse des larmes pour Osiris, celui qui fut juge au temps des troubles du Double Pays. Maintenant sa semence est à l'intérieur de mon corps. J'ai assemblé la forme d'un dieu dans un œuf, tel le fils de celui qui préside à l'Ennéade; il régentera ce pays, il succédera à Geb, il parlera pour son père et massacrera Seth, l'ennemi de son père Osiris. Venez dieux! Assurez sa protection en mon sein! Connaissez en vos cœurs votre maître, cette divinité qui est encore dans son œuf bleu en son aspect, seigneur des dieux, plus grand et plus beau qu'eux, agitant ses deux plumes de lapis-lazuli."

 

Il existe de nombreuses versions de l'enfance d'Horus qu'il convient de comparer...

  

Isis se trouve accompagnée de 7 scorpions: "Petet", "Tjetet", et "Metet" marchent devant, "Mesret" et "Mestef" avancent à côté d'elle, "Tefen" et "Befen" la suivent... L'un d'eux, "Tefen" est en quelque sorte leur chef et il a rassemblé en lui tout le venin des autres...

 

Lorsque Isis qui, redoute toujours les attaques de Seth, doit être hébergée avec son enfant et les scorpions par une jeune paysanne pauvre, généreuse et modeste pour que tout se passe bien. Mais si l'enfant est confié à une personne trop riche, celle ci n'accueille que l'enfant mais son avarice lui fait refermer sa porte au cortège d'Isis et des scorpions...

 

C'est alors que "Tefen", qui signifie "orphelin", c'est une clef, s'introduit en cachette dans la demeure et va piquer l'enfant...

 

C'est une épreuve terrible pour la jeune femme riche qui doit rappeler Isis. La déesse doit alors se pencher sur l'enfant pour vérifier s'il respire encore, elle voit la piqûre et le poison dans la plaie. Elle pousse des hurlements de douleur qui résonnent bien loin, à travers l'espace... Nephtys et Serket viennent la soutenir, elles en appellent à Ra qui leur répond:

 

-"Qu'y a-t'il? Qu'y a t'il? Ô Isis, ô toi, la déesse des sortilèges, toi dont la bouche sait prononcer les maîtres-mots? Il n'est pas possible qu'un mal diabolique ait atteint l'enfant Horus? Il est le protégé de Râ, le grand dieu! Rassure-toi, j'arrêterais la barque divine pour venir guérir ton fils". 

 

La barque royale de Râ, s'arrête alors dans sa course pour le salut d'Horus . Et Toth descend de la barque des milliers d'années...

 

-"Poison, va en terre! Telle est la volonté des dieux, que moi, Toth, guérisse l'enfant Horus, que je le sauve pour la consolation de sa mère. O Horus! Horus! Réveille-toi! Tu dois vivre pour ta mère".

 

Ainsi le petit Horus revint à la vie pour la plus grande joie de sa mère. Alors Thot remonte dans la barque celeste qui reprend sa course d'un bout à l'autre du ciel et tous les dieux se réjouissent en leur coeur...

 

Et un jour enfin arrive pour qu'Horus s'exprime ainsi:  

 

-"Contemplez donc Horus, ô vous les dieux!

Je suis le grand faucon qui est dans les murailles du château du dieu au nom caché.

Mon essor a atteint l'horizon, je me suis éloigné des dieux du ciel et j'ai rendu ma place plus éminente que celle des Primordiaux.

Même le dieu laou ne peut atteindre mon premier envol.

Ma place est loin de celle de Seth, l'ennemi de mon père Osiris.

J'ai conquis les chemins du temps éternel et de la lumière.

Je m'élève grâce à mon essor.

Aucun autre dieu ne peut accomplir ce que j'ai accompli.

Je vais partir en guerre contre l'ennemi de mon père Osiris, je le placerai sous mes sandales car je suis Horus, qu'Isis a mis au monde et dont la protection a été assurée alors qu'il était à l'intérieur de l'œuf.

L'haleine ardente de votre bouche ne peut me blesser, pas plus que ne peut m'atteindre ce que vous dites à mon encontre:  je suis Horus, dont la place est loin des dieux et des hommes. Je suis Horus, le fils d'Isis!"

 

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 10:11

Le terme de "Chimes" (prononcer "chimess") est bien mystérieux. Si les modernes attribuent à Zosime qui vivait au 3ème siècle après JC l'invention de l'alchimie, ce dernier l'attribue à un nommé "Chymes" ou "Chemes", dont on ne sait pas grand chose, sinon son sens égyptien et un mystérieux hiéroglyphe que voici.

chimes.jpg

 

On lit facilement "sh-m-s", qui se trouve résumé par un curieux personnage portant un couteau... On le traduit par celui qui suit, celui qui escorte, le serviteur... Il y a donc une idée d'aide, de pouvoir, de puissance, de soutien... qu'il est tentant d'interpréter comme un effet d'harmonique...

 

Prenons par exemple la célèbre formule de Zosime: « En haut les choses célestes, en bas les choses terrestres; par le mâle et la femelle l'œuvre est accomplie. » C'est naturellement ce que les rosicruciens expriment par Ra-Ma, Ra étant la puissance masculine royale et Ma la puissance féminine maturante.

 

Et bien le Shimes de Ra-Ma est tout naturellement l'effet d'harmonique de ces deux puissances...


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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 07:15

expo-toutankhamon-dublin-copie-1.jpg
 
Le Tombeau de Toutankhamon découvert par Howard Carter en 1922 est actuellement exposé à Dublin (Irlande). Voici le coffre d'albatre contenant les 4 vases canopes. La fiche technique précise:

  

"Les quatre couvercles ainsi que le coffre creusé de quatre réceptacles à viscères sont taillés dans un albâtre blanc provenant des carrières d'Hatnoub. Les couvercles, à l'image du roi, portent le némès orné de l'uraeus et de la tête de vautour. Les visages se font face deux par deux. L'ensemble était recouvert d'un couvercle supérieur à toit bombé. 

Les noms des quatre génies gardiens des viscères sont inscrits sur le coffret à traîneau et les quatre déesses protectrices correspondantes apparaissent en relief aux quatre coins. 

Amset et Isis protègent le foie, Hapi et Nephtys les poumons, Douamoutef et Neith l'estomac et Kebehsenouf et Selket les intestins. Chaque organe, enveloppé dans du lin, était placé dans un cercueil miniature - ayant la forme du défunt Toutânkhamon - qui prenait place dans le vase canope correspondant."

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 12:30

sphinx-1930.jpg 

En égyptien le sphinx porte le nom de "shabtiou-ankh". sphinx-sabtyouankh.jpg

 

On reconnait le bassin de papyrus qui est une bilitère qui se lit "sha", le vautour percnoptère est un complément phonétique "a", la jambe est un "b", le busard se lit "tyou"... (le cri du busard!) et la croix ansée "ankh" qui se prononce avec un son sorti du fond de la gorge "nnkh".

 

"Shabtiou" signifie "statue", le nom est d'ailleurs resté proche en français. L'ensemble signifie une "statue éternellement vivante". C'est un premier message du sphinx!

On trouve parfois "oushabtiou" au lieu de "shabtiou", mais ça ne change pas grand chose, ça reste une statue...

 

Un deuxième message se retrouve dans le verbe interroger qui est très proche "ousheb".

 

interroger-ousheb.jpg 

Le sphinx est donc "un interrogateur" ou un être que l'on peut interroger...

 

Vers la 18ème dynastie, il devient HerMAket, (les grecs en ont fait Harmakis et une monographie 11-96 de l'époque Ralph Lewis "Hor em Kher") avec le hiéroglyphe "Aket" du soleil levant. Le sphinx est d'ailleurs construit dans l'axe du soleil levant. Ne disait-on pas du Sphinx de Gizeh qu'il était "le premier à voir le soleil"? On disait aussi de lui qu'il était "l'image du soleil dans les deux horizons".

 

Sphinx-heroumaket.jpg

 

C'est "Horus qui apparait à l'horizon", l'"Etre qui s'éveille ou qui se manifeste" et il y a un petit jeu de mot égyptien: "mkhet" signifie l'éternité et donc her mkhet signifie "Horus pour l'éternité" faisant allusion à sa contruction solide! 

 

(La photo représente le Sphinx de Gizeh vers 1930)

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 15:24

Voici, en toute simplicité, le résultat d'une recherche qui est partie de l'alphabet hébreu dont la kabbale enseigne que chaque lettre possède une signification. L'idée de départ a consisté par un mélange d'étude et de méditation à retrouver les "lettres" égyptiennes correspondantes.

 

Par exemple, il est notoire que le "Aleph" est un bovin, que "Beth" est une maison etc. Il fallait donc simplement retrouver les symboles égyptiens correspondant sans se préoccuper de l'évolution des sons entre les deux langues.

 

Il faut savoir que les hieroglyphes des égyptiens sont rarement des "unilitaires" (un seul son) mais plus généralement des "bilitères" (2 lettres) ou des trilitaires (3 lettres).

 

Cette première démarche comporte naturellement des approximations qu'il faudra corriger ensuite grâce à quelques recoupements...

  

 comptine.jpg

 

 

Et une première surprise surgit lorsque l'on cherche à lire le texte et à le déchiffrer comme s'il s'agissait d'un message:

 

"Une vache sort de la maison..." 

 

Et quand on connait un peu la tradition égyptienne, "l'histoire de la lointaine" vient à l'esprit... La vache Hathor s'éloigne et ne veut plus revenir...

 

Un mythe correspondant au soleil déclinant qui s'éloigne vers le sud-est puis après le solstice d'hiver il revient vers le sud avec l'inondation d'été.

 

Et c'est aussi l'idée de l'évolution de l'homme qui s'éloigne de sa divinité intérieure pour finalement revenir et s'illuminer...

 

Ça cadre!... Le sens se retrouve dans un message ce qui permet de rectifier la plupart des approximations du début:  

 
"vache-(de sa) maison-(s'en) va-(par l') étoile (=de nuit)
(de) l'Egypte (Ka-Mit)- passer -(la) frontière
(se) refugier-(dans les) papyrus-
(on la) prie -(on lui) demande
(de l') eau- (le) poisson manque
(pour la) réconforter- (son) œil-Ra-glisse-
(de) force vitale-d'Horus-retour d'abondance-(est le) signe..."
 
On apprécie quelques astuces comme "Ka-Mit" qui utilise deux signes. c'est une manière d'écrire l'Egypte.
 
Et le message apparaît dans toute sa poésie comme une comptine chantée que tous les enfants connaîtraient par cœur...
  
Cela fait penser à Platon l'initié d'Egypte qui déclarait: "vous pouvez faire toutes les lois d'un peuple pourvu que j'en puisse faire les chants..." Son arrière pensée était concrète!
 
Il est enfin plaisant de donner une prononciation vraisemblablement approximative:
 
Iih-Per-Dji-DwA-Ka-Mit-Sen-Stiat-Sa-Wakh-Ga-
Kheî-Nou-Hat-Imak-Ir-Ra-Toum-eNk-Her-Sha-Nedj

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 10:51

paut neterw

 

On lit de gauche à droite P-A-OU-T.

 

Le canard qui s'envole (P), le vautour percnoptère (A), le poussin de caille (OU) et la miche de pain (T).

 

Le déterminatif est une sorte de gâteau avec un doigt dessus qui exprime cette notion d'origine: tout est prêt potentiellement, on tient seulement le gâteau, on a pas encore commencé à le manger.

 

Une autre approche serait d'y voir le pouce de celui qui a préparé le gâteau et dont la marque s'est durcie à la cuisson et qui exprime ainsi une anciennenté, un archaïsme. 

 

Il y a une subtilité supplémentaire dans le "Paout", le "P", est traditionnellement représenté par un canard en envol qui fait passer cette nuance d'éveil, d'envol, de commencement, quand on le compare au canard normal (Sa) qui exprime généralement le fils.

 

Le "P" pourrait être représenté par un siège rectangulaire (P) qui suggèrerait la position assise...

  

Mais dans "Paout". Il y a l'idée de passage à un autre niveau: "le fils prend son envol". On comprend le passage de Atoum (le dieu un) à Ra le dieu père de Shou et Tefnout, mais n'anticipons pas. Retenons que "Paout" se traduit par "origine" ou par "commencement".

 

On trouve ensuite un symbole trilitère (qui se confond parfois avec le gâteau comportant le pouce dessus, ce qui crèe une certaine symétrie au centre de l'écriture hièroglyphique). Mais ce symbole trilitère exprime la nouvelle lunaison, "PESEDJ". La nouvelle lune exprime l'idée d'un nouveau cycle. S'ajoute la miche de pain "T". L'ensemble "PESEDJET" exprime la "neuvaine", "l'ennéade". C'est, comme l'indique les 9 déterminatifs, ce fameux groupe de neuf dieux "neter" de la Cosmogonie d'Héliopolis (You-Nou).

younou-heliopolis001.png

 

On écrit traditionellement Heliopolis ainsi: une curieuse colonne (You), le petit pot (Nou). Et le déteminatif de la ville. On voit bien un plan de ville avec deux rues qui se croisent...

 

Heliopolis est naturellement le nom grec donné à "Younou", cette ville du delta un peu au nord du Caire.

 

Et voici le texte extrait du papyrus "Nesi Amsou" qui raconte cette "Origine des Neuf". C’est le dieu Atoum qui parle :

 

J’étais seul, car rien n’avait été engendré ; je n’avais, alors, émis de moi-même ni Shou ni Tefnout. J’évoluais, je devins Râ... J’émis de moi-même les dieux Shou et Tefnout et après avoir été Un, je devins Trois : Ils jaillirent de moi et vinrent à l’existence sur cette terre... Shou et Tefnout engendrèrent Geb et Nout et Nout engendra Osiris, Horus-Khent-n-Maat, Seth, Isis et Nepthys d’une seule couche.

 

On retient donc que Râ ne fait pas partie des "9" de l'Enneade, qui est appelée parfois le Paout Neterou, l'Origine des Dieux, d'où sera inspirée plus tard avec une pensée monothéiste, l'Arbre des Séphiroth des hébreux. 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:26

oudjat-bracelet-tombe-tanis-musee-caire.jpg

 

Ce bracelet avec l'œil "oudjat", provient de la nécropole de Tanis. C'est un des bijoux du Musée du Caire.

 

Le rosicrucien découvre l'oudjat à l'est du temple, comme décoration du lutrin du Maître. Une première interprétation débute avec l'idée que le maître comme le dieu Ra, voit tout, sait tout, partout...

 

Mais est-ce vraiment l'œil de Ra? En effet, le nom d'œil d'Horus lui est également attribué... Horus est le faucon et son œil voit tout, il peut même voir le soleil en face et prévoir les récoltes. Certes, la possession d'un tel œil permet de dominer l'univers...

 

Les égyptologues ont découvert que cet œil est lié à l'idée d'intégrité. Son hiéroglyphe peut être traduit par "entier". Parfois, dans les tombeaux, ce symbole préserve l'intégrité du corps du défunt et garantit son avenir: l'œil éclaire la tombe et écarte les adversaires...  L'œil est même tellement efficace que les égyptiens le portent en amulette, pour recevoir l'abondance, la fertilité ou la fécondité, la connaissance, la divination...

 

Grâce à son œil, Ra a conçu l'homme. Son œil a pleuré et les larmes "Remit" sont devenues des hommes "Remti"...

  

Mais les hommes se sont éloignés de lui, ils se sont "asséchés", ils sont devenus des étrangers et se sont installés dans le désert...  

 

Mais pour les ramener à plus de fraternité, Ra leur a envoyé sa fille Tefnout, l'humidité... Sa fille est aussi son œil, son œil droit... Mais Tefnout, sous la forme de Sekhmet la lionne exprimera la polarité solaire, elle restera à s'occuper de ses lionceaux et à massacrer les hommes rebelles... Elle finira par aimer le goût du sang et la mort... Même Shou son mari ne parvint pas à la ramener. Il lui faudra bénéficier des ruses de Toth pour que Sekhmet consomme une bière colorée à l'ocre rouge qui lui passera dans l'ivresse le goût du sang... Elle se fera plus docile sous la forme de Bastet la chatte, puis sous la forme de Sebek, elle sera le crocodile annonciateur du début de l'inondation qui succède à la sécheresse. Le Nil rouge de Sekhmet est libéré. Ce sera alors le "retour de la lointaine", la bienveillante vache Hathor, dont le nom signifie le "Domaine d'Horus", "la mère des mères qui vivifie le double pays". Ainsi l'œil de Ra aura vécu son expérience terrestre...

 

Mais l'œil gauche d'Horus a, lui aussi, subi des aventures... Dans le combat l'opposant à Seth, Horus perdra son œil gauche et Seth son sexe (ou une jambe dans les versions pudiques...). Seth séparera l'œil en plusieurs morceaux et les jetera dans le Nil. Six morceaux furent repêchés mais bien qu'ils ne constituent que les 63/64 de l'œil, les connaissances magiques de Toth parvinrent toutefois à les rassembler.

 

oudjat-hieroglyphe.jpg
Cette partition de l'œil constitua pour les égyptiens une manière de mesurer les volumes dans laquelle les rosicruciens reconnaîtront certains aspects de leur enseignement.  

 

L'unité de mesure de base était le Hekat qui représentait à peu près 5 litres, la partie de l'œil montant le nez en représentait la moitié...

 d11 nez

 

Puis le centre de l'œil valait un quart.

 

D12-oeil

Puis le sourcil valait un huitième.

 

D13 pensee

 

Puis la partie de l'œil montrant l'oreille valait un 16ème.

 

D14 oreille
 

Le maquillage en spirale (inspiré d'une variété de faucon pelerin) maquillage.jpg comme une langue valait un 32ème de hekat.

 

 D15-langue.jpg

 

Enfin le maquillage en trait droit comme un piquet valait un 64ème de hekat.

 D16-toucher-piquet-contact.jpg

 

Au total, 1/2 +1/4 +1/8 +1/16 +1/32 +1/64 =63/64, il manquait naturellement 1/64 pour l'"entier"... Il y a donc une clef rosicrucienne à trouver:

 

Il convient de comprendre la logique de ces découpages de l'œil... Nez, Iris de l'œil, Sourcil, Oreille, Langue, Piquet... L'indication du nez, est la capacité à ressentir le "parfum". C'est, pour les égyptiens, ce que les rosicruciens nomment la "conscience subjective", le ressenti qui représente la moitié de la connaissance... Le sourcil représente les pensées du mental et le piquet le sens du contact, le toucher... Face à la "conscience subjective" il reste donc les facultés de la "conscience subjective": le mental et 4 sens objectifs: vue, ouie, goût et toucher, un mécanisme que les rosicruciens du Deuxième degré du Temple ou les anciens alchimistes représentent traditionnellement par une balance.

 

Cette approche "horienne" lunaire fait le pendant de l'approche solaire précédente et les deux yeux réunis constituent l'Oudjat.

 

On comprend que "Ra" ait remplacé l'oeil confié à ses enfants par un petit serpent qu'il porte sur le front en signe d'illumination personnelle et si quelqu'un veut s'emparer de ce serpent, il reçoit un jet de venin comme ce fut le cas de son petit-fils Geb (la terre) qui porte depuis une marque verte: la végétation...     

 

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 08:31

Le Verbe agissant, le principe de Lumière surgit. Il opère la séparation et manifeste le Neter createur de la double puissance qui se manifeste en 4 temps: séparer, unir, faire paraître et anéantir.

 

Lui Atoum, "qui fait le premier soir et le premier matin"...

Ainsi furent dans le principe: la lumière du jour "herou"

jour.jpg

et l'obscurcissement de cette lumière "rouhe".

obscurcissement.jpgD'après "Her-bak disciple" d'Isha Schwaller de Lubicz.

 


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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 18:14

houe-pyramide001.png 

Les égyptologues actuels connaissent 3 des hiéroglyphes ci-dessus.

Les deux de gauche référencés U7 et U6 qui correspondent à une "houe".

Celui de droite référencé O24 correspond à une pyramide ou une tombe.

Ces hiéroglyphes sont souvent interchangeables et se lisent "MR".

Nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer les deux premiers dans les articles sur la houe, et sur le dieu Min.

Ces deux symboles se montrent structurellement liés et la houe, instrument agraire, concret et individuel, en se redressant, devient la source du symbole géométrique plus abstrait de la pyramide.

Ce symbole de la pyramide est composé d'un socle rectangulaire et d'un triangle pointé vers le haut. 

Curieusement le sens d'aimer ("mer") se retrouve dans les deux symboles.

Le symbole de la pyramide représente également les deux pôles d'un aimant. C'est le sens du nom "Ta-Meri" que les égyptiens donnaient parfois à leur pays: "terre-aimant" que l'on se contente souvent de traduire par "terre aimante".

tameri.jpg

Naturellement la forme pointée vers le ciel de la pyramide fait songer à l'amour de Geb pour Nout, l'amour de la terre pour le ciel.

Ces deux pôles de l'amour s'expriment dans la fraternité rosicrucienne.

Le rectangle du bas exprime l'unité fraternelle d'un groupe solidaire. Les membres sont reliés par les liens de solidarité, mais cette solidarité n'est pas forcément lumineuse.C'est un égrégore qui se manifeste dans une réciprocité concrète d'échanges et de services mutuels. En un mot, la force de cohésion d'une fraternité visible quand elle est en activité.

Le triangle du haut exprime l'unité fraternelle des rosicruciens qui partagent un cheminement évolutif, une démarche spirituelle commune axée vers la recherche de la Lumière, de la Vérité. Ce qui les relie, n'est plus une force de cohésion, mais une force d'attraction commune qui caractérise la fraternité invisible.

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 08:15

Nous avions vu ce mystérieux hiéroglyphe égyptien répertorié Aa27, comportant une croix et traduit comme "Salut" avec l'idée de "bonjour" et de "sois sauvé".

Il est intéressant de remarquer que si ce hiéroglyphe Aa27, prononcé nedj, n'est pas totalement maîtrisé par les égyptologues, en revanche il existe un verbe construit sur cette même racine.

 

Les Verbes de la Rose+Croix égyptienne

On retrouve de gauche à droite:

- le roseau fleuri qui exprime ce que la nature rend visible et qui se prononce "i"

- la croix, prononcée nedj,

- le cobra dressé qui reprend le son "dj"

- et le papyrus roulé et ficelé qui est le déterminatif d'une idée abstraite.

- le visage, la face, l'apparence, prononcé "her"

- la corbeille avec une anse, prononcée "K" que l'on peut traduire par "de toi", "à toi", "ton"...

On lit donc "inedj-her-k", et nous traduisons par "que soit protégé le visage de toi" ou encore "que l'Horus de toi me réponde".

 

Nous pouvons considérer que la racine "nedj" signifie "saluer", mais aussi "demander", "demander à", "protéger", "prendre conseil", "s'enquérir", "consulter", "sauver (quelqu'un d'un malheur)".

 

Evidemment un tel verbe exprimant cette l'écoute de l'autre ou des forces divines est difficile à traduire car il n'existe pas en français. Ce serait en quelque chose conjuguer la Rose+Croix... On se doute qu'une légère préparation est nécessaire.

 

Pour celà , les rosicruciens disposent d'un autre mot, c'est le fameux "Mathra" (prononcé Masra ou Mazra) qui fait l'objet de révélations progressives au cours des Enseignements Rosicruciens.

 

Naturellement son utilisation est généralement comprise comme une superstition, ou un mot de pouvoir assez bidon, comme s'il suffisait de prononcer "masra" pour que brutalement les forces divines se mettent au  service de notre ego...

 

Il s'agit tout au contraire d'un épanouissement naturel de notre être psychique qui se traduit par une certaine maitrise de notre "esprit", cette force double à la base de toute manifestation sur le plan physique.

 

Le processus consiste à développer en nous les 3 parties que sont le "ma", le "th" et le "ra".

 

Pour faire simple le "ma" est le travail de purification que l'on effectue sur soi, le "ra" est la force rayonnante que l'on est capable de canaliser et le "th" est notre capacité à trouver une occasion d'utiliser ces deux forces.

 

Si pour les rosicruciens le "ra" et le "ma" sont deux sons qui se prononcent "sur le la naturel au dessus du do central", en égyptien, "ma" exprime différentes idées comme "neuf" ou "régénéré", "visible à travers", "vrai", "juste", "justifié", (voir Maat). Il y a aussi l'idée de "berge" exprimant la limite d'un contenant. On comprend qu'il s'agit de notre polarité féminine, de notre corps psychique puissant dans la mesure ou le "ma" le purifie. C'est symboliquement la branche horizontale de la croix.

 

Le "ra" au contraire est la "bouche", et la parole qui en sort, la "flèche", bref notre rayonnement, notre aura. Celle-ci n'est puissante que dans la mesure ou elle est à la fois "branchée" et généreusement libérée de l'ego. C'est notre partie masculine, et symboliquement la branche verticale de la croix.

 

Enfin le "th" est un "noeud", ce qui met ensemble deux parties disjointes, c'est aussi un "sac" permettant de rassembler des richesses, c'est encore une "étoffe pliée" exprimant une qualité de vie, une noblesse. On devine donc qu'il s'agit de l'art de rassembler et de faire fonctionner ensemble les deux parties de la croix.

 

Comme on le comprend, le pouvoir du "Verbe Mathra" n'est pas un cadeau, c'est surtout le résultat de nombreux exercices sur soi qu'il n'est jamais trop tard pour commencer...

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

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"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
Image 22
Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...