17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 16:55

cercle-exterieur-percer-ciel-gly-bistrot.jpg 

Cette inscription partage un intéressant concept.
 

Il n'y a en fait que 2 lettres à lire: la main qui se lit "D" et la chouette qui ce lit "M", les autres signes précisent la pensée, ce sont des déterminatifs.

 

Cela se lit donc "DeM".

 

Le symbole sous la main qui réunit 2 flagellum avec le nœud "ReM" intervient à la fois comme appui phonétique "DeM" ou "DeMdj" et il prend aussi le sens d'union.

 

Sous la chouette, le symbole de l'abstraction, ajoute à cette union un sens particulier: les Habitués devinent que cette union constitue un égrégore...

 

Le couteau est également un déterminatif et la main tenant le symbole héka de la force magique, précise le pouvoir de percer.

 

Ce pouvoir de percer se prononce également "DeM".

 

Enfin le dernier déterminatif marqué par le pluriel indique un groupe d'hommes et de femmes rassemblés, que l'on prononcerait alors plutôt "Demou" ou "DeMDjou".

 

Serais-ce l'origine du mot grec "δῆμος" (démos), le peuple, ce qui a donné "démocratie"? 

 

L'ensemble se traduit par un groupe d'hommes et de femmes réunis ensemble pour obtenir la force de percer quelque chose...

 

En fait, y a-t-il pour un groupe d'égyptiens, habitants du Royaume de Geb (la terre) un autre intérêt que de se réunir pour percer le ciel de Nout, c'est à dire d'accéder aux secrets de la "Conscience Cosmique"?
 

De nous jours, il convient d'être un Buveur pour penser ainsi...
 

Ce groupe est donc assemblé pour se familiariser avec des notions auxquelles il n'accède pas encore: c'est, en quelque sorte, un cercle extérieur.

 

Et l'égrégore de tout le groupe n'a pas encore la puissance d'un seul qui parviendrait à la Conscience Cosmique, mais tous sont, au premier degré, sur la bonne voie!

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 13:08

La mort de Mandela incite naturellement l'humanité à avancer dans le respect de chacun et ce respect doit naturellement s'appuyer sur l'acceptation des différences de chacun.
 

Nous abordons aujourd'hui, à la lumière de l'Ancienne Égypte, cette difficile notion qui se présente similairement à plusieurs niveaux, par exemple, au sein de l'humanité, ou dans chaque pays, ou encore dans la démarche intérieure des cheminants, encore évidemment dans les groupes de chercheurs, voire dans l'approche du Bistrot!

  

Comme souvent, ces différences conduisent à des phénomènes de ségrégation qui s'établissent entre les personnes et sont parfois assimilées à du "racisme".

 

Il convient donc d'aborder ce sujet avec discernement et d'éviter des spéculations hâtives!

  

Le plus simple est de partir de la fin de la guerre symbolique entre Horus et Seth, arbitrée par l'Ennéade héliopolitaine.

  

A Seth sont confiés les "étrangers" (Pedjet) et à Horus 3 catégories d'humains...

 

pdjet-etrangers-gly-bistrot.jpg

 
Voici le mot "Pedjet", dans lequel, outre les lettres "P" (un siège), "Dj" (la main) et la miche de pain "T" nous reconnaissons un arc "Pedj" qui est pour les égyptiens le symbole de l'armée qu'il convient d'entretenir pour neutraliser leurs invasions.
 
Nous voyons ensuite le bâton courbé sur lequel s'appuient les étrangers qui se déplacent.
 
Le déterminatif final porte la marque du pluriel et indique qu'il s'agit d'un groupe d'hommes et de femmes.
  
Les "Pedjet" sont donc considérés comme des étrangers que la civilisation egyptienne ne peut pas assimiler et qu'il convient de laisser à l'extérieur des frontières.
  
Venons-en aux 3 catégories d'humains confiés à Horus.
  
Naturellement durant les millénaires de l'histoire égyptienne l'usage et la démagogie ont joué pour modifier le sens des ces différents termes, mais nous nous efforçons de retrouver les sens fondamentaux.
 
Il y a tout d'abors les "Paout": les anciens égyptiens.
 
D'une manière générale, ce sont les premiers adorateurs d'Horus, les seuls qui peuvent entourer le pharaon et qui ont tendance à se marier entre eux.
 
Par extension, les "Paout" constituent la noblesse égyptienne. 

 

paout-anciens-gly-bistrot.jpg

 

Nous avons déjà rencontré le mot "Paout" à propos du fameux "Paout Neterou" (les divinités de l'origine) qui est le fondement de la tradition héliopolitaine de l'Ennéade.

 

Nous lisons "Pa" (le canard qui s'envole) puis le "Ou" (le poussin de caille) et le "T", la miche de pain.

 

Suivent des déterminatifs assez caractéristiques:

 

- le gâteau qui porte la marque du pouce de celui qui l'a pétri et qui demeure après la cuisson.

 

- le pilon qui est naturellement le symbole des égyptiens de souche qui ont "pilonné" leur terre.

 

Qui dit "Paout" suggère qu'il y a des "Rekhyt"...

 


Rekhyt-vanneau-peuple-gly-bistrot.jpg

 

Nous voyons "R" (la bouche), "Kh" (le cercle sombre d'un placenta intact), "Y" (les deux roseaux) et "T" (la miche de pain).

 

Nous lisons donc "Rekhyt" et il suit le déterminatif du "vanneau" qui est un oiseau migrateur comme une hirondelle, un passereau ou un "verdier" et qui porte une petite crète.

 

Cette petite crète est un signe qui exprime que le "Rekhyt" cherche à s'assimiler aux "Paout" mais qu'il porte encore un signe qui montre qu'il ne l'est pas encore totalement...

 

Il s'agit donc d'une personne d'origine étrangère qui est en cours d'intégration.

 

L'histoire nous raconte que lorsque la reine Hatchepsout consultait les "Rekhyt", cela suscitait la contrariété des "Paout"...

 

Et nous en venons aux "Henemmet"...

 

hnmmet-gly-bistrot.jpg

 
Nous lisons "H" (une méche), puis "HN" (une touffe d'herbe verdissante), "N" (l'ondulation), "M" redoublé (la chouette)  et "T" (la miche de pain), soit "Henemmet".
 
Ce sont fondamentalement les "hommes du soleil", les initiés d'Héliopolis, mais le terme, naturellement incompris, prit au cours des âges, dans le Delta, le sens des habitants de Haute Egypte et, en Haute Egypte, le sens de l'humanité ou des humains en général même si ceux-ci ne cherchent pas toujours à s'élever.
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 15:00

consecration-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons "Dj" (le cobra dressé), "S" (le linge plié) et "R" (la bouche), cela fait DjeSeR et le dernier hiéroglyphe est un bras qui tient un instrument à identifier...

 

Le sens général du mot DjeSeR est le verbe "consacrer", le mot "consécration" et l'idée de réserver un lieu à son intimité psychique.

 

Naturellement tous ceux qui ont eu l'occasion de pratiquer un rituel de consécration savent bien que les égyptologues se trompent en affirmant que ce qui est tenu dans la main est un sceptre...

 

On ne consacre pas avec un sceptre, mais avec un goupillon qui sert à répandre ci et là sur le sol et les murs une eau qui a été spécialement préparée auparavant...

 

Naturellement l'intuition pourrait suffire à établir une certitude, mais des recoupements sont toujours appréciés...

 

L'idéal serait de recouper avec le récipient complémentaire du goupillon...

 

Nous le trouvons précisément avec le mot "Djesert"...

 

 biere-forte-gly-bistrot.jpg

 

Nous reconnaissons notre bras portant le goupillon "DjeSeR" et la bouche "R" est un complément phonétique qui ne se prononce pas.

 

Il s'ajoute de "T" (la miche de pain) du féminin, ce qui fait que l'ensemble se prononce "DjeSeRT" et le déterminatif est un récipient...

 

La sens général est généralement traduit par une bière forte...

 

Nous devinons naturellement l'humour égyptien qui associe l'eau bénite au caractère d'une bière puissante!

 

enceinte-sacree-djserou-gly-bistrot.jpgEt pour compléter le sujet nous avons "DjeSeROU" l'enceinte sacrée, l'oratoire.

 

 

djeserou-solitude-isolement-gly-bistrot.jpgEt un autre "DjeSeRou" qui insiste sur l'idée abstraite qu'est l'isolement, la solitude du mystique ou celle de l'ermite...

 


 

djeserou-operations-magiques-gly-bistrot.jpgEt un 3e "DjeSeRou" qui dont le bras portant la crosse heka caractérise naturellement les opérations magiques que l'on conduit...

 

djeseret-sanctum-gly-bistrot.jpgEt enfin "DjeSeReT" avec comme déterminatif une table d'offrande, un autel, voire la table d'un sanctum, ou encore un lutrin...

 

 

djeseret-sanctum-lutrin-gly-bistrot.png 

L'Egypte semble décidément un terrain connu!

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 15:37

kenebet-gly-bistrot.jpgVoici un hiéroglyphe particulièrement intéressant que nous nous devons d'essayer d'appréhender concrètement, abstraitement et ésotériquement selon la tradition rosicrucienne...

 

Son approche basique actuelle est interprétée comme deux murs à angle droit.

kenebet-angle-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons "K" (la butte), "N" (l'ondulation), "B" (la jambe), "T"(la miche de pain indiquant un concept féminin), soit "KeNeBeT" et notre hiéroglyphe suit comme déterminatif.

 

Mais cette approche est incomplète car "Kenebet" peut également servir de déterminatif pour une voie, une rue, un angle de rue...

 

Nous pourrion penser que les sens abstrait est celui d'un coin, d'un angle, mais force est de constater que "kenebet" va beaucoup plus loin.

 

Par exemple dans le droit égyptien "kenebet" est le nom donné au tribunal et d'une manière générale à une réunion de personnes ayant notablement une certaine autorité morale.

 

C'est le sens de mot ci-dessous.

 

kenebet-tribunal-gly-bistrot.jpg 

Il commence à appraraître une idée de rectitude (morale) et de rectification (des personnes à juger)...

 

Y aurait-il une jonction à faire avec le symbole de l'angle droit et de l'équerre?...

 

maa-gly-bistrot.jpgC'est l'occasion de se souvenir que la véritable rectitude morale s'exprime en Egypte par la "Maat".

 

Au passage, dans cette représentation traditionelle du son "MAA", que nous trouvons systématiquement dans "Maat, il y a avec la faucille, une règle taillée en biseau...

 

Cette règle n'est-elle pas précisément un symbole pouvant représenter la moitié de la "kenebet"?...

 

Comme si la pureté intérieure "Maat" ne pouvait s'exprimer dans la dualité que par un comportement entraînant la rectitude suggérée par "kenebet", une sorte d'expression matérielle du cosmique...

 

Ainsi nous nous déplaçons à angle droit dans les temples en raison de la "kenebet"...

 

Et cela se trouve confirmé par cette nouvelle approche de "kenebet":

 

tm-venu-du-ciel.jpg

Voyez vous cette magnifique représentation qualitative évoquant la descente d'Atoum sur "Toumpet" un chariot venu du ciel?

 

"Toumpet", n'est-ce pas un joli nom pour un ovni ou une belle voiture blanche?

 

Atoum (Adam, la chute de l'homme de la Bible) est donc descendu du ciel en droite ligne et son comportement terrestre témoigne de cette parfaite rectitude...

 

Les buveurs et les buveuses en savent peut-être assez à présent sur les 3 niveaux d'expression de "kenebet" pour apprécier prochainement une finesse des mathématiques égyptiennes que nous révèlera le fameux papyrus Rhind, d'ici là il peuvent s'efforcer de porter le titre de "Her-Toum"...

 

hertoum-gly-bistrot.jpg 

Horus surgissant comme Atoum glissant du ciel, à défaut de pouvoir s'offrir une nouvelle "Toumpet" toute blanche et toute neuve. 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 03:01

 

coffre-egyptien-lyon.jpg 

Ce vieux coffre égyptien, pourrait nous inspirer...

 

Il est visible à Lyon au Musée des Antiquités Egyptiennes.

 

Anubis en haut sur la face de droite le veille: contrairement à ce qu'on croit généralement il n'est pas un gardien mais un guide qui ne demande qu'à conduire au coffre ceux qui sont prêts.

 

Anubis ne demande finalement qu'à être apprivoisé...

 

En bas sur la face de gauche, Toth (Djeouti) répand la Connaissance issue d'une jarre...

 

Pour préciser notre inspiration, utilisons le Papyrus Westcar visible au Musée Egyptien de Berlin.

 

Il date de la 17e dynastie (environ 16 siècles avant JC) et il recopie vraisemblablement un manuscrit de la 12e dynastie (il y a environ 38 siècles), lequel racontait ce qui se passait durant la 4e dynastie, il y a 45 siècles...

 

Le papyrus nous informe qu'il y avait à cette époque un magicien nommé Djedi qui était de passage à la cour du pharaon Kheops (Khoufou) afin de le distraire.

 

En fait, les fils du pharaon cherchaient l'un après l'autre à distraire le pharaon par des histoires sauf Hordjedef...

 

Hordjedef fit appel à Djedi...

 

Djedi était peut-être le petit nom, le Ren-Sheta, du grand mystique Hordjedef, mais le papyrus Westcar ne le dit pas...

 

westcar.jpg

 

Le manuscrit rapporte, qu'impressionné par quelques démonstrations de magie, le pharaon demanda à Djedi:

 

- "Toi qui montres que tu as accès aux choses cachées, révèle-moi où sont écrits les secrets de Thot?"

 

- "Dans un coffre du temple d’Héliopolis, mais seul le Grand-Prêtre y a accès!"

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:10

toth.jpg 

 

Toth, sur cette vignette issue du papyrus d'Ani, s'exprime en tant que scribe.

 

C'est le scribe de Râ.

 

C'est la divinité qui écrit sur ses papyrus tout le fonctionnement des lois divines et donc celui de chaque âme humaine puisque les hommes sont "les larmes de Râ".

 

Toth est donc considéré comme le "Dieu de la Connaissance" et correspond au médailliste des temple rosicruciens.

 

djeouti.jpg

 

Nous voyons l'Ibis "Djiou" et le son est décomposé "Dj" le serpent, "h" (un e nasal) la mêche, "ou" le poussin de caille, puis "t" et "y" apportent un caractère féminin et lunaire qui complètent le nom égyptien "djeouty" de cette divinité qui caractérisée par le bec de l'Ibis. "Toth" est en fait un nom grec.

 

Dans le "Livre de la Vache du Ciel", Râ précise le rôle des divinités et il est expliqué que la fameuse lune de Toth éclaire le ciel durant la nuit à la place de Râ.

 

En voici quelques extraits:

 

"Toi, tu écriras là et rétabliras l'ordre parmi les habitants que nous avons créés".

 

Nous voyons ici l'idée chère aux rosicruciens d'utiliser la Connaissance pour lutter contre les idéologies bâties sur l'ignorance et les superstitions. 

 

"Je ferais en sorte que tu puisses être le messager de (Dieux) plus valeureux que toi.(...) Je ferais en sorte que tu entoures les deux ciels de ta beauté (...) et je ferais en sorte que tu ne cesses de visiter les demandeurs des terres du Nord".

 

haou-nebou-demandeurs-du-nord-grecs-gly-bistrot.jpgLes demandeurs des Terres du Nord, les "Haou-Nebou" (hiéroglyphes ci-contre).

Nous reconnaissons 3 corbeilles des chercheurs d'or. Il s'agit donc des maîtres: les êtres avancés, mais ceux du Nord...

Nous connaissons le symbolisme du "Nord" où sont placés les néophytes dans les temples rosicruciens.

D'une manière générale des "Haou-Nebou" sont considérés comme les peuples du Nord (crétois, phéniciens, grecs réputés profanes...).

 

Une légende raconte qu'à l'époque du pharaon Snefrou, de la 4ème dynastie, le père de Cheops, le constructeur de la grande pyramide, vivait un personnage nommé Nefer-Ka-Ptah.

 

Nefer-Ka-Ptah signifie "Beau Ka de Ptah".

 

nefer-ka-ptah-gly-bistrot.jpg

 

Nous lisons "Nefer" la beauté (le cœur et la trachée artère ou la croix qui vient du cœur), "Ka" (les deux bras levés) et enfin le rectangle "p", la miche de pain "t" et la mèche "h".

 

"Pth" exprime le dieu Ptah, le dieu des chantiers ou la puissance créatrice.

 

Nefer-Ka-Ptah, avait donc de beaux projets et il était doté de la belle aura de la puissance créative de Ptah, il ne lui manquait que la Connaissance!

 

Il était donc à la recherche de cette Connaissance et donc du fameux "livre de Toth".

 

Il s'agit d'un "livre indestructible, même par le feu" que les sages ne doivent pas se targuer de posséder sous peine d'être détruits.

 

En effet, la Connaissance ne peut en aucun cas être mise entre les mains de personnes sous l'emprise de Seth, le "dieu des étrangers"...  

 

Traditionellement, le "Livre de Toth contient tous les secrets du Ciel et de la Terre, l'abîme, les montagnes, la mer, et la langue de tout ce qui peuple l'univers: les oiseaux, les poissons et les animaux en général.

 

Et ce n'est là que la premère page du livre... La seconde permet de "voir le soleil et les dieux dans le ciel nocturne".

 

La légende raconte que Nefer-Ka-Ptah se trouva en relation d'un prêtre qui le mit sur la piste du Livre...

 

"Le livre se trouve caché dans 7 coffres... Un coffre de fer contient un coffre de bronze qui contient un coffre de sycomore qui contient un coffre d'ébène qui contient un coffre d'ivoire qui contient un coffre d'argent qui contient un coffre d'or... et il faut se méfier d'un serpent immortel qu'il conviendra de couper en deux."

 

Et Nefer-Ka-Ptah finit par trouver le livre...

 

Il le transcrit sur un papyrus, puis rinça le papyrus avec de la bière qu'il récupèra et qu'il bût.

 

Il fût ainsi détenteur des formules secrètes du livre...

 

Une magnifique allégorie qu'il convient naturellement de décoder! 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:09

Voici une manière égyptienne plus élaborée d'exprimer le Ren-Sheta (le nom caché).

 

ren-sheta-developpe-gly-bistrot-copie-1.jpg

ren sheta gly bistrotPar rapport à l'écriture plus simplifiée que nous avons utilisée dans le précédent message ("Avez-vous un Ren-Sheta?"), nous observons 3 symboles supplémentaires.

 

En particulier la petite miche de pain "T" disparue, est remplacée par le symbole de la languette de terre avec quelques grains de sable qui se prononce "Ta".

 

Nous nous souvenons de son utilisation dans "Ta-Meri", la terre aimante.

 

L'idée semble exprimer que le "Sheta" (le secret, le caché, la confidence) concernant le nom ("ren") est seulement une expression terrestre qui n'a sa raison d'être que dans la poussière de la terre.

 

Il y a ensuite le four du potier qui se prononce également "Ta".

 

Les Habitués du Bistrot ne manqueront pas de faire un jonction avec l'athanor des alchimistes qui contient d'ailleurs toujours le son "Ta": l'aTAnor...

 

L'athanor exprime naturellement le travail intérieur qui brûle les scories, ce qui est d'autant plus efficace si l'athanor est "fermé" et permet une puissante montée en température.

 

Le mot se prononce toujours "Ren-Sheta" car la syllabe "Ta" ne se prononce pas deux fois: les symboles sont seulement présents pour faciliter notre compréhension.

 

Il a enfin un déterminatif supplémentaire constitué par deux bâtons croisés qui indique naturellement une épreuve, une rencontre, un affrontement (nous connaissons l'expression croiser le fer), un choc...
 

Tout cela semblerait indiquer que le Ren-Sheta serait davantage un programme d'incarnation terrestre plutôt qu'un nom conservé pour l'éternité. 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 10:37

Pour nous qui fonctionnons avec un cycle de 4 saisons, il est difficile d'imaginer l'année autrement...

 

Pourtant à certains endroits sur terre le basculement entre les périodes froides et chaudes est plus violent et il n'y a que 2 saisons.

 

En Egypte, il y avait 3 saisons comportant chacune 4 mois de 30 jours et la crue du Nil (pour nous, vers le 19 juillet) déterminait le début de l'année.

 

C'était la saison de l'inondation nommée Akhet.

 saison-akhet-gly-bistrot-copie-1.jpg

 

Nous lisons "A" (le vautour percnoptère), "AKH" (le bac à fleurs), "KH" (le disque sombre, placenta), "T" (la miche de pain) et le déterminatif est le disque solaire montrant que la saison "AKHET" est en relation avec le soleil.    

 

Les Buveurs et les Buveuses reconnaissent la racine "Akh" que l'on retrouve dans l'ibis à collerette symbole du dieu Toth, que l'on trouve aussi dans la Magie Akhou, dans Akhenaton, dans Akhetaton etc.

 

Et comme par hasard, le premier mois de Akhet est dédié au Dieu Toth (en égyptien Djeouty car Toth est un nom grec qui a, semble t-il, donné Zeus, si on prononce Thoth à l'anglaise...).

 

La deuxième saison est Peret la saison froide qui exprime l'émergence des terres et la germination.

 

saison-peret-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons "PR" (la maison), "R" (la bouche), "T" (la miche de pain), ce qui se lit "PERET" et suit le déterminatif solaire.

 

Enfin la dernière saison est Shemou, la période des chaleurs et des récoltes.


saison-shemou-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons "SH" (comme dans le mot égyptien shtia qui exprime un terrain qui peut être au sec ou inondé), puis les 3 ondulations du "N" qui au pluriel devraient se lire "NOU" mais les égyptologues considèrent qu'il convient de lire "MOU" (c'est une ambigüité... ).

 

Nous lisons donc "Shemou"...

 

Il y avait ensuite 5 jours épagomènes (ἐπαγόμενα ἡμέρα - épagomena emera = jours supplémentaires) pour compléter l'année de 365 jours que l'on nomme "année vague" car elle ne tient pas compte du 1/4 de jour (envion) que nous complétons avec les années bissextiles.

 

jours-epagomenes-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons "HER" (la face, l'apparence), "R" (la bouche), "OU" (le poussin de caille marque du pluriel). Suit "RENEP" (une branche avec des encoches pour compter les jours) puis "T" (indicateur du féminin) et enfin le déterminatif solaire.

 

"RENEP" exprimant l'année, "Herou Renep" exprime "les apparents de l'année".

 

Les habitués se souviennent que Shou ne voulait pas que Nout (le cosmique), l'épouse de Geb (la terre), vienne accoucher sur terre durant les 12 mois de l'année et c'est Toth qui a trouvé l'astuce pour que la naissance des enfants divins se produise durant les 5 jours supplémentaires.

 

Les 5 divinités qui sont nées durant les jours épagomènes sont dans l'ordre Osiris, Horus l'ancien, Seth (dont le jour est réputé maléfique), Isis et Nephtys.

 

C'est intéressant de penser que les autres 360 jours sont répartis entre les "72 ouatou" les fameux "noms de dieu" qui devinrent plus tard des "anges"...

 

Mais une analogie pourrait intéresser au premier chef les rosicruciens s'ils considèrent qu'une résurgence de la Rose+Croix est comparable à une inondation!

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 04:00

la-belle-et-la-bete.png


L'amour de la "belle" Nephtys pour la "bête", Seth, est un des mystères de l'Egypte.

 

Voici, reconstituée, leur légende perdue, c'est évidemment l'histoire de la Belle et la Bête:

 

""Geb, leur père, confie les fleurs et la nourriture de son royaume à sa fille la belle Nephtys et Seth qui règne sur le désert doit en être jaloux...

 

C'est une des raisons pour lesquelle il a piègé Osiris et l'a enfermé dans un sarcophage, l'obligeant à jouer le rôle d'une graine mise en terre...

 

Nephtys aimerait participer à la libération de son frère Osiris, mais elle trouve Seth monstrueux et refuse toujours la patte qu'il lui tend...

 

Geb leur père en est malade de voir ses enfants se disputer.

 

Nephtys sort de sa demeure pour voir son père, mais lorsqu'elle constate le chagrin de Seth, elle en tombe amoureuse et Geb se trouve naturellement guéri.""

 

Mais toutes ces divinités sont naturellement en nous...

 

Prenons un exemple simple:

 

Lorsque les buveurs et les buveuses s'isolent un instant pour venir consommer au Bistrot, ils vivent un moment privilégiés ils sont sous la coupe de Nephtys, la "Dame de la Maison", la "Gardienne du château"...

 

Par contraste, ceux qui ne boivent pas , qui ne connaissent pas cela, qui vivent dans le monde de Seth, le monde matérialiste, à l'extérieur de la maison, vivent dans le monde désertique dans lequel les fleurs et la nourriture qui font le bonheur de Nephtys ne poussent pas...

 

C'est naturellement à Nephtys de sortir de son temple pour aimer... 

 

Mais la maison de Nephtys est construite dans le monde, le "Royaume de Geb"...

 

Nephtys qui veille à l'harmonie du temple intérieur a naturellement besoin que Geb son père ne soit pas en souffrance...

 

Le rayonnement que Nephtys obtient dans le temple lui permet donc de dégager en dehors des vibrations de paix et d'harmonie...

 

Et c'est ainsi que s'établit le contact psychique avec le monde extérieur de Seth.

 

Ainsi Nephtys comprend enfin Seth et le trouve beau...

 

Mais le monde extérieur est infécond: Seth ne rentrera jamais dans le temple et Nephtys n'aura jamais d'enfant avec Seth.

 

Nephtys aura donc un enfant avec Osiris...

 

Ainsi naîtra Anubis dont précisément la fonction consistera à conduire les êtres vivants du monde de Seth vers la Maison de Nephtys...

 

Pour résumer:

 

- Geb correspond à la terre,

 

- Nephtys est Vénus, elle correspond à notre temple intérieur et tout se qui s'y rattache comme par exemple la beauté, l'ordre et tout ce qui en émane, la paix, l'amour...

 

- Seth représente le monde dans lequel nous vivons, le monde extérieur. Le monde profane (profanum = devant le temple), est le désert "sethien".  

 

Dans un temple rosicrucien, Geb est le sol, le pavé noir et blanc, "mosaïque", Nephtys garde l'intérieur du temple tandis Seth garde l'extérieur.

 

Chez les templiers, Seth était le mystérieux "Baphomet".

 

Chez les chrétiens, Seth est généralement incompris, il est considéré comme le mal et il devient Satan, mais chez les égyptiens il était l'adversité indispensable à la vie, utile pour tester à chaque instant l'être humain, car Seth est là pour combattre le mal destructeur représenté par le serpent Apophis. Et Nephtys qui est naturellement l'amour de tous les prochains, serait-elle Marie Madeleine?

 

Chez les indous, Seth est représenté par Shiva. 

 

Lorsque le mystique sait sortir de son temple et qu'il ressent pleinement la souffrance du monde et qu'il aime le monde, et lui apporte son amour, alors sa relation au monde peut changer radicalement: il guérit la terre qui ne manque plus jamais une occasion de lui apporter ses bienfaits.

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 08:40

oie.jpg 

C'est le conseil que l'on donne depuis des millénaires à ceux qui ont des problèmes de couple!

 

En effet, l'oie est l'animal fidèle par excellence. Mais il n'est pas nécessaire d'avoir un problème de couple pour élever des oies!

 

Contrairement aux poules, l'oie se défend toute seule et garde une maison aussi bien qu'un chien! En plus, elles pondent des œufs. Mais pour les ramasser, il est important de les connaître jeunes pour ne pas être considérées par elles comme un intrus...

 

Chez les égyptiens, le dieu Geb (la terre) est représenté par une oie, il s'agit naturellement de son amour fidèle pour Nout.

 

 geb-gly-bistrot.jpg

 

On reconnait une oie ou un canard, qui normalement se lit "SA" et avec la jambe "B" cela se lirait "SAB", et il y a le déterminatif du dieu, qui est plus généralement appelé Keb et que nous nommons Geb par convention.

 

L'oie et la jambe apportent naturellement un message complémentaire qui attire notre attention sur les particularités de la divinité: l'oie et la jambe...

 

Le Buveuses et les Buveurs qui on lu le message sur la Reine Pédauque devraient tilter...

 

La jambe liée à l'oie n'est elle pas une patte d'oie et ne faudra t-il pas revenir sur ce sujet?

 

Autre détail: il est bon de savoir que le dieu Geb porte une perruque.

 

Normalement les éyptiennes, portaient le crane habituellement rasé, mais mettaient une perruque pour se rendre désirables...

 

Dans le cas du dieu Geb, est-ce pour charmer Nout?

 

La Tradition raconte l'origine de cette perruque: Geb avait voulu s'emparer de l'aureus de Ra, le petit serpent sur le front, qui indique le pouvoir de la pensée créative que mettent en pratique les rosicruciens.

 

Mais le serpent n'a pas apprécié. Toujours est-il que le serpent a craché son venin, brûlant Geb. Depuis, Geb cache peut-être cette brûlure par une perruque, représentant, bien sûr, la végétation. Ceci n'est pas sans rappeler notre papyrus qui avait subi un excés d'énergie vitale!

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:10

anubis-2-bistrot.jpg 

Lorsque le mystique quitte les terres rouges du désert de Seth pour gravir la montagne d'Occident afin de mieux contempler l'Est d'où se lève le soleil, il pénêtre sur les terres d'Anubis.

 

Depuis sa naissance, Anubis, le fils d'Osiris et de Nephtys est poursuivi par Seth.

 

Mais Isis a retrouvé l'enfant abandonné dans le marais, elle l'a nourri, élevé et Anubis lui demeure très attaché.

 

Anubis, avec sa mère Nephtys a même aidé Isis à reconstituer le corps d'Osiris afin qu'Isis puisse être fécondée et donner naissance à Horus. 

 

Ainsi, un être sethien qui viendrait en simple curieux, n'aurait rien de particulier à attendre d'Anubis.

 

En revanche, Anubis se montrera toujours dévoué pour un authentique Chercheur de Lumière qu'il considèrera comme un fils d'Isis, un "Horus de Passage"...

 

Lorsqu'un Chercheur de Lumière s'aperçoit qu'il ne peut s'envoler vers la Lumière depuis le sommet de la Montagne d'Occident comme il le croyait auparavant, il se met à envisager l'existence d'un passage invisible qui lui aurait échappé...

 

C'est là qu'intervient Anubis.

 

Anubis connait parfaitement son territoire, il est appelé précisément le "Seigneur de la Montagne d'Occident".

 

Anubis sait naturellement que la "Montagne d'Occident" cache un "Monde Invisible, la fameuse "Douat".

 

Anubis a reniflé l'odeur du Chercheur de Lumière, il sait d'où il vient et il est ravi de le conduire au passage recherché qu'il connaît.

 

Il est le Conducteur naturel, le Guide.

 

Arrivé au passage invisible, il sait que ses aboiements seront entendus du Gardien et lui feront ouvrir le seuil...

 

C'est alors qu'il se tourne vers le Chercheur de Lumière et lui montre les dents comme un avertissement...

 

-"Es-tu bien sur de vouloir entrer là?

 

Je ne demande pas mieux que de te faire ouvrir la porte, mais si tu n'es pas prêt, autant renoncer tout de suite car de l'autre côté du seuil se trouve le fameux gardien...

 

Si tu es sincère, tu n'as absolument rien à craindre et je resterai à t'accompagner pour continuer à te guider, mais si tu ne l'es pas, il vaudrait mieux en prendre conscience tout de suite et faire demi-tour...

 

Alors, es-tu prêt?"  

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 07:21

quadrature-egyptienne-copie-1.png

Voici posé un problème égyptien.

 

Si nous observons bien ce cercle et ce carré, nous nous apercevons que le cercle dépasse le carré pratiquement autant que le carré dépasse le cercle.

 

Il est intéressant de chercher à deviner les proportions correspondantes du cercle et du carré comme les petits égyptiens étaient incités à le faire (il ne connaissaient pas le nombre π).

 

Le fameux Papyrus Rhind fournit une solution d'une simplicité enfantine: 

 

"Exemple de calcul d'un champ rond de 9 khet. (Un khet correspond à 100 fois la distance du coude au bout des doigts, soit environ 50m).

 

Quelle est la surface du champ?" 

  

Solution:

 

"Tu soustrairas son neuvième qui est 1, il reste 8.

Multiplie 8 fois 8, il advient 64.

Ceci est la surface du champ à savoir 64 aroures."

 

Explication moderne:

 

Les égyptiens ne voyaient pas l'intérêt d'un nombre π mais utilisaient ce que nous appellerions leur "théorème de la quadrature" qui fonctionnait avec une précision inférieure à 1%.

 

Une calculette nous donne ((9/2)^2)*π soit 

63,61725123519331307886852851141

Et 63,61725123519331307886852851141/64 =

0,99401955054989551685732075799078 

et 1- 0,99401955054989551685732075799078 

nous montre que les égyptiens disposaient ainsi d'une précision de 

0,00598044945010448314267924200922...

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

Commander ici.

"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
Image 14
Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
Image 22
Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

(Si les bloqueurs de publicité le tolèrent)promotion et affiliation

Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...