16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:30

sida.jpg 

Lorsqu'un groupe de travail mettait au point en 1987 le logo ci-dessus pour la lutte contre le sida et la promotion du préservatif, il s'agissait en fait d'une réapparition d'un vieux hiéroglyphe égyptien connu sous le nom de "CHEN" que l'on voit sur la première ligne de la planche ci-dessous...

 

chen-gly-bistrot.jpg

Si nous lisons la deuxième ligne, le "CHEN"  surmonte les ondulations du "N" pour constituer un joli "quadrat" dont le sens est révélé par le determinatif de droite: un cercle.

 

Nous avons donc affaire à un "cercle" qui se prononcera lui aussi "CHEN" et ce symbole signifie aussi "entourer", "encercler"...

 

Nous en avons une application sur la 3e ligne qui exprime l'idée préoccupante d'un entourage de crocodiles et que l'on peut traduire par "infesté par des crocodiles"... Mais, détail sécurisant, le crocodile ne porte pas la marque du pluriel!

 

La 4e ligne utilise le déterminatif du petit moineau maléfique que nous avions rencontré avec "Isfet", la fausse vérité qui se cache derrière Maat, mais qui n'est pas Maat!...

 

Ici, c'est l'entourage qui est maléfique, et "CHEN" avec le petit moineau signifie "mal entouré", avec une aura chargée, bref il s'agit d'un "mal-habitus", un "malade"...

 

Nous pouvons à présent aborder des exemples particulièrement instructifs...

 

chen-planche-gly-bistrot.jpg

Sur la première ligne nous reconnaissons après le quadrat "CHEN" le petit pot de "NOU" dont nous avons eu plusieurs fois l'occasion de montrer la relation particulière avec le hiéroglyphe de la croix...

 

Le poussin de caille qui suit rappelle le son "OU" et l'ensemble se lit "CHENOU", c'est le nom du cartouche magique qui évoque le nom et la protection du pharaon.

 

La ligne suivante est plus profane, nous lisons aussi "CHENOU", mais le déterminatif est une méche de cheveu ou une touffe d'herbe.

 

Cela caractérise donc quelque chose qui pousse à l'extérieur (cheveu ou herbe).

 

La 3e ligne se lit "CHNOUT" et le déterminatif est un "pélerin" et un "groupe d'hommes" (les 3 traits sont une marque du pluriel). 

 

La "CHNOUT" évoque "l'entourage de pharaon", "ses courtisans", sa "cour", elle pourrait caractériser de la même manière les "buveurs du bistrot": un ensemble de personnes venant séparément comme des pélerins...

 

canine-voile-spirale.jpgEnfin la dernière ligne se lit "CHNET", et le déterminatif est double. le deuxième est un homme, mais le premier est une spirale (ou parfois une dent) qui exprime un élément protecteur: voile, filet...

  

Il s'agit donc d'un homme protégé par un "cercle magique", un "voile protecteur" ou encore un "nuage énergétique" (CHNA), ou par extension le bénéficiaire d'une amulette ou d'une incantation protectrice...

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 11:45

ms-femme-accouchant-2.jpgVoici une étrangeté.

 

Ce hiéroglyphe se prononce "MS" ou "MSI" c'est une femme accouchant.

 

Par extension, il y a l'idée de mettre au monde, créer, pondre, produire...

 


 

ms-femme-accouchant.jpg

 

Nous lisons "MS" un placenta ou peut-être 3 peaux de renard relièes entre elles.

 

Il y a ensuite le linge plié qui répète le son "S" et qui complète le quadrat en faisant un beau carré avec le hiéroglyphe précédent.

 

Enfin notre femme accouchant est le déterminatif.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:00

wallis-budge-bistrot.jpg
 

A plusieurs reprises dans les "monographies", Lewis fait référence à l'anglais Wallis Budge (1857-1934), caricaturé sous la forme d'un sarcophage, par Powys Evans en 1926.

 

Ce personnage de Budge est intéressant. Il n'a pas fait de fouilles mais a su récupérer pour le  British Museum de Londres, des papyrus égyptiens que Zahi Hawass l'ancien directeur des antiquités égyptiennes au Caire cherchait à récupérer avec acharnement.

 

Parmi ceux-ci, il y a en particulier le fameux "papyrus d'Ani", que Budge prétendait avoir sauvé.

 

Mais c'est Budge qui a pris la décision de tronçonner le papyrus qui faisait 21m de long, ce qui le rendait très difficile à compulser, en plusueurs parties qui furent encadrées afin d'être exposées.

 

Budge est l'auteur d'une traduction du "Livre des morts -Sortie au jour" publiée la même année (1908) et qui devait être la version que Lewis utilisait.

  

Budge avait appris l'hébreu et le syriaque, attirant ainsi l'attention des égyptologues et les assyriologues du British Museum, qui l'embauchèrent.

 

Il s'est mis ensuite à l'égyptien, à l'arabe et à l'éthiopien avant de se coller au papyrus "10188 Nes Amsu" alors que l'intérêt général se portait surtout vers le papyrus Rhind pour sa portée mathématique. 


Budge était également membre de la Golden Dawn, et du Ghost Club, un groupe de recherche psychiques et de spiritisme. 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:15

merour-bistrot.jpg

 

Cette divinité à forme humaine et à tête de taureau devrait intéresser tout particulièrement les buveurs et les buveuses du bistrot...

 

Nous nous souvenons de la divinité Atoum, représentant le dieu unique et solitaire qui sortit du Nouou pour devenir Râ, ce qui donna du même coup naissance à l'Ennéade d'Héliopolis comme le raconte le fameux Paout-Neterou.

 

Ainsi, Atoum pouvait lui même s'incarner et goûter les joies de l'évolution de la conscience en renaissant en chacun de nous.

  

C'est ainsi qu'il apparait sous la forme de "Merour" que nous connaissons parfois sous son nom grec de "Mnévis"...

 

merour-gly-bistrot.jpg

 

Nous reconnaissons à gauche la houe "MR" avec l'idée "d'aimer", au dessus de la bouche "R" qui vient compléter pour des raisons esthétiques. Le moineau qui suit se lit "OUR" qui signifie "grand" et encore une fois le "R" vient compléter le quadrat.   

 

Les deux signes suivants servent de déterminatif à la divinité Merour.

 

Il y a un signe caractéristique qui exprime une rue, la proposition d'un cheminement bien cadré et il suit, bien sur, un taureau.

 

Merour exprime donc la divinité taurienne du cheminement individuel...

 

Naturellement le taureau est un symbole de puissance et un reproducteur et il est facile de comprendre que le peuple égyptien considérait "Merour" comme le "grand baiseur", "celui qui couvre les femelles"...

 

Au delà de l'aspect sexuel, il y a une fonction protectrice. 

 

Les initiés s'attacheront à remarquer le caractéristique symbole solaire rayonnant entre ses cornes qui est différent des autres taureaux dont les cornes dessineraient plutôt un croissant de lune réceptif de la lumière.

 

Il y a un autre détail à apprécier, c'est "iaret" (l'uraeus), le serpent qui surgit au sommet du crâne, un symbole d'illumination...

 

Naturellement un taureau noir naissant avec un triangle blanc ("MR") sur le front était particulièrement apprécié et considéré comme un présage très favorable pourtant une signature d'Atoum...

 

Merour, la divinité taureau de Iounou (Héliopolis), le cœur de l'Egypte mystique, servit discrètement de modèle évolutif aux autres divinités tauriennes de l'Egypte.

 

Pour les rosicruciens, Merour est naturellement l'expression de la lumière individualisée, illuminante, et protectrice un rôle dévolu dans les temples au "porte flambeau".

 

Il est donc le feu intérieur, capable de transmutation, un symbole de l'Être intérieur...

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 09:04

barque-egypte.jpg

 

Voici un vestige d'une vieille barque, d'un peu plus de 6m de long, trouvée à une dizaine de kilomètres des pyramides.

 

Malgré son grand âge authentifié de 5000 ans, nous voyons encore assez bien les traces de mortaisage (les trous rectangulaires) permettant l'assemblage des morceaux de bois.

 

Il semble que ce ne soit pas une barque de pêche, mais une barque d'apparat qui a été enterrée avec un grand personnage, non identifié, de la première dynastie égyptienne, pour lui permettre de poursuivre de nouvelles aventure...

 

Sans sa barque, l'homme aurait été "iou", c'est à dire "désemparé", "échoué", "privé de barque"... le pire pour un homme de sa condition!

iou-paume-bistrot.jpg

Nous lisons "i", "ou" donc "iou", et la barque comme déterminatif qui montre qu'il s'agit d'une histoire de barque...

 

Mais depuis l'homme a du finalement trouver une autre solution car l'aventure de la barque devrait se poursuivre, sans lui, au Musée de Gizeh qui ouvrira "bientôt". 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:20

La représentation suivante se lit "pert-m-khrou". C'est ainsi que les égyptiens nommaient le "livre des morts".

 

livre-des-morts.jpg 

Nous lisons de gauche à droite et de haut en bas "PR","R","T", déterminatif de déplacement, "M", "KH", "R", "OU" et déterminatif de la lumiere unique.

 

"Depuis la 18ème dynastie (15 siècles avant JC), un rouleau de papyrus était placé dans le tombeau du défunt momifié.

 

Mais au cours du millénaire précédent des textes ou des gravures préfigurèrent ces écrits, qui furent affinés par les initiés d'Héliopolis, au point que l'appelation "livre des morts" donné en 1842 par l'egyptologue allemand Lepsius concerne fondamentalement tout un corpus de textes "papyrus de Turin", "textes des pyramides", "papyrus d'Ani", etc qu'il partagea arbitrairement en 165 chapitres que les chercheurs complétèrent depuis pour atteindre le nombre de 192.

 

Mais le nom de "livre des morts" ne correspond pas à l'appellation egyptienne...

 

Dans "pert-m-khrou", "pert" exprime le verbe "sortir" ou la "sortie" et la chouette "m" est une conjonction qui indique "au moyen de" ou "de moi le".

 

Nous avons eu l'occasion d'évoquer "krou", que les rosicruciens retrouvent dans "krou-maat" (voix de vérité) que l'on écrit "cromaat" en français suite à une mauvaise adaptation de l'anglais.

  

Le déterminatif final représente le soleil. Il exprime la Lumière.

  

Il se dégage un sens simple de "pert-m-khrou": les textes rappellent au défunt enfermé dans son tombeau les indications pour trouver la sortie.

 

Mais l'égyptien véhicule des subtilités...

 

Par exemple l'idée de "pert" pourrait exprimer davantage que la simple idée de "sortir" comme par exemple "s'échapper" ou encore "sortir du commun", "passer l'epreuve" ou encore "devenir célèbre".

 

Le déterminatif du soleil s'adresse à "krou" que l'on traduit par le "jour".

 

C'est d'ailleurs le sens que les égyptologues modernes donnent généralement au "livre des morts": "le livre de la sortie au jour".

 

La relation sémantique entre le "jour" et le "bruit" est assez "parlante":  on peut parler des "bruits du jour", comme si une "émanation du jour", une "aura du jour" se manifestait par les bruits de l'activité humaine mais aussi par l'appel des taches quotidiennes. La vache qui appelle fait mkhr (le nom du pot au lait). Elle appelle pour la traite (khr) et le poulailler (khrmou) appelle au ramassage des œufs...


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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 11:05
L'Energie du Nom

En égyptien, le nom s'exprime "RN" (ren).

 

ren-gly-bistrot.jpg

 

On lit bien le "r" de la bouche qui prononce le créatif son "r", et le "n" des vibrations énergétiques. Le déterminatif qui suit est celui du cartouche "rn" qui renferme le nom.

 

Le nom est doté d'un étrange pouvoir qui se révèle en inversant les lettres . Cela donne "NR" (ner), l'énergie représenté par un vautour.

 

 

ner-gly-bistrot-copie-1.jpg
 

Les égyptiens disaient: "connaitre le véritable nom d'une chose c'est connaître son pouvoir, l'utiliser c'est libérer son énergie"...

 

Article égyptien suivant: "accepte ce vin je te prie"

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 09:43

sobek.jpgVoici le dieu crocodile Sebek auquel un culte est rendu à Shedet (ou Shediout), dans le delta, au bord du lac Moeris.

 

Une légende raconte que le pharaon Menes s'est trouvé un jour poursuivi par des chiens et qu'il ne dût son salut qu'à un crocodile.

 

A la suite de cette aventure, il consacra la ville de Shedet, (que les grecs nommeront "Crocodilopolis") et naturellement son temple dédié au dieu Sobek, le "seigneur du lac".

  

La symbolique amplifie certains aspects du crocodile qui, digère très longtemps ce qu'il a mangé. Nous devinons une métaphore pour la méditation...

 

Et comme le passage des crocodiles annonçait l'inondation du Nil, nous pouvons y voir encore une métaphore pour exprimer l'idée que la méditation annonce l'illumination!

 

L'enseignement de la légende du pharaon attaqué par des chiens, suggère, lorsque nous sommes surpris par une épreuve inattendue, d'être capable de se comporter comme un "seigneur du lac", de prendre du recul et de méditer pour comprendre et intégrer les enseignements de notre épreuve...

 

Shedet-gly-bistrot.jpg 

Voici l'inscription de la ville de Shedet: une outre "ShD", la main "D" (complément esthétique et phonétique), le pain ("T") et le déterminatif du carrefour indiquant une ville.

 

Et l'inscription du dieu Sobek.

 sobek-gly-bistrot.jpg

 

Nous lisons "S", "B", "K" et un déterminatif caractéristique du dieu crocodile.


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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 07:30

Si l'on nous disait, "vous avez une oreille qui entend...", nous regarderions peut être bizarrement notre interlocuteur.

 

En Egypte ancienne c'était un compliment...

 

mesdjersedjem-oreille-qui-entend-bistrot.jpg 

Nous lisons "MS".

 

On s'interroge toujours pour savoir s'il s'agit de 3 peaux de renard attachées ou d'un placenta préparé, puisque "MS" exprime la naissance. Nous nous souvenons de Mesou (Moïse, celui qui est né plusieurs fois).

 

Le placenta était-il préparé pour être mangé? Il contient énormément d'hormones naturelles et au lieu d'en faire systèmatiquement des produits de beauté, peut-être pourrions nous le consommer comme le font les autres mammifères qui sont généralement placentophages...

 

Il suit "S" qui est repris pour constituer avec "MS" un joli quadrat (une forme carrée).

 

Il y a ensuite une gerbe de lin bien attachée après le stade de la purification. (Il convient de relire le "secret de Meh-Meh"). La botte le lin se prononce "DjR", on devine l'origine du mot "gerbe"...

 

Le quadrat est complété par "R", la bouche.

 

Nous lisons donc "MSDjR", c'est l'oreille, celle qui écoute les messages, et il suit une belle oreille de vache, comme déterminatif... 

  

Nous passons au mot suivant avec l'autre "S" au dessus du serpent dressé "Dj" et de la chouette "M". C'est "SDjM", le verbe pour écouter, entendre des voix, comprendre dans le sens de satisfaire l'écoute... Et le dernier quadrat est complété avec élégance par le déterminatif de l'oreille.

 

Nous comprenons le sens général: une oreille purifiée comme l'est la gerbe de lin, "une oreille capable d'écoute", capable de comprendre les finesses et les sens subtils d'un message, une oreille absolue, une oreille évoluée capable de clairaudience.

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 10:50

Lorsque Ra quitte le monde des hommes, il choisit Toth, en égyptien Djouty, comme greffier: celui qui note tout...

 

barque-de-ra.jpg


Toth ne fait pas partie de l'ennéade héliopolitaine, il n'est pas accessible directement, il est la "langue d'Atoum", et il connait "les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister". Il est la divinité d'un processus "lunaire": il connait les cycles de la lune, il peut "chercher la lune" et il est "seigneur des temps". 

 

Toth révèle une manière de procéder pour les chercheurs de lumière, qui ne perdent pas de vue que Toth est le "Vizir de Ra"... 

 

La divinité Toth, représente donc la Connaissance, l'intelligence divine sous une forme compréhensible.

 

Diverses légendes découlent du "Livre de Toth" dont l'accés est naturellement le rêve des chercheurs de connaissance. Nous nous souvenons de la légende de "Nefer-Ka-Ptah"...

 

Lorsqu'il y a des épreuves à surmonter, les "ruses de Toth" sont à connaître, comme le montrait "les Secrets de l'Oudjat" qui révélait également que la connaissance intellectuelle est toujours incomplète... 

 


Nous devons symboliquement passer du symbole du Baboin à celui de l'Ibis comme le révélait "l'ostracon satyrique de Deir el Medineh".

 

Sur ces bases, nous nous proposons aujourd'hui de développer le processus qui permet d'exprimer Toth...

 

Ce processus tient en 3 divinités Hou, Sia et Heka.

  

Dans la barque de Ra, ci-dessus, Hou et Sia sont absentes et le processus est représenté d'une manière très simplifiée: Ra est protégé par le serpent Mehen (une représentation tardive du "bien", le pendant d'Apophis, le mal!) et Toth montre simplement la direction à suivre.

 

Mais parfois nous voyons les 3 divinités remplacer Toth et la formule suivante résume le processus: "lorsque Hou se place à l'avant et Sia à l'arrière, cela permet à Heka de tenir le gouvernail"...

 

Héka, naturellemment, est la magie qui se manifeste ici très discrètement par les couleurs alternées sur le gouvernail de la barque.

  

Il nous reste donc à intégrer "Hou" et "Sia".

 

Voici "Hou" dont le hiéroglyphe fondamental est une défense d'éléphant considérérée sous sa forme abstraite.

  

hou-bistrot.jpg

 

Nous relevons l'analogie entre la défense d'éléphant et un "germe". 

 

Le germe est l'expression de la "puissance créative", le "verbe créateur".

 

Et la défense d'éléphant représente le plus beau, le plus grand et le plus puissant germe qui puisse s'offrir à nos yeux et le son "hou" exprime ce verbe créateur par le barissement de l'éléphant...

 

sia bistrot 

Et voici "Sia" dont le hiéroglyphe fondamental est un morceau de tapis en cours de fabrication...

 

Sia exprime l'intuition, l'accés direct,  recueilli, de la sagesse divine, et nous reconnaissons en "Sia" la racine qui a donné le mot "science".

 

Nous avons donc la clef: Hou-Sia est la Magie de la Connaissance, elle consiste à mettre en harmonie notre intuition avec le verbe créateur!

 

___

En préparation à la suite, et en corrélation avec le thème de la connaissance, il est conseillé de revoir, "comment Rampa se fit percer le 3ème œil" , "le chakra du commandant" et "la canaille qui veut manger du cygne". Voir ensuite "Voyez vous le cygne?"

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 11:10

sankh.jpgDans le rosicrucianisme lewissien, une monographie fait référence à la transmission de "l'essence vitale magique" ou "saankh" du dieu qui est transmise par une cérémonie au roi ou au kheri-heb qui pouvait ensuite accomplir tout ce qui avait trait au don de vie et en particulier la guérison.

 

En egyptien, le terme kheri-heb s'écrit ainsi:

 

kheri-heb.jpg

 Nous lisons de haut en bas et de gauche à droite "K-R-H-B", puis suivent 3 déterminatifs.

 

Le premier étant généralement interprété comme "une vasque à purification", le deuxième étant naturellement un symbole solaire et le dernier un homme assis. Nous pouvons conclure qu'il s'agit d'un homme ayant le pouvoir solaire d'un receptacle purificateur...

 

Mais si nous revenons aux hiéroglyphes du haut, nous lisons le "S" de l'étoffe pliée qui est utilisée pour exprimer quelque chose de noble et d'élevé, car il existe un "S" moins noble...

 

Suit, la fameuse croix ansée (l'ankh) qui se prononçait "nnkh", avec un son "a" issu du fond de la gorge.

 

L'ensemble se lisant "s-nnkh" ou "s-ankh" et exprimant donc une "force de vie élevée" que les égyptologues traduisent par "faire vivre", "vivifier", "dispenser la vie", "entretenir la vie", "ressusciter", "faire revivre", "réanimer", "régénérer", "vitaliser" et même "sculpter" avec le sens de "donner la vie à une statue".

 

Il est tentant de retrouver dans l'égyptien "s-ankh" la racine qui a donné le mot "saint" en grec et en latin car l'idée de transmission de la force vitale, l'idée de "sanité" (à la fois saint et sain) est naturellement lié à une état de pureté que l'on peut qualifier de sainteté.  

 

Mais nous reviendrons rapidement sur l'approche rosicrucienne lewissienne de la Force Vitale!

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 10:20

chiffres-gly-bistrot.jpgVoici la manière égyptienne de compter de 1 à 10.

 

Nous lisons dans l'ordre "ouea" (1), "snou" (2), kmit (3), fdou (4), diou (5), sis (6), sefkou (7), kmen (8), pesedj (9), medj (10).

 

Le "un" s'écrit donc avec un harpon qui se prononce aussi "ouea".

 

Le "deux" est lié à l'idée de fraternité (sen).

 

Le "trois" à l'idée de création ou plus précisément de fécondation.

 

Enfin le "six" se prononce comme en français...

 

Nous voyons qu'il n'y a pas de chiffres particuliers et que les unités sont simplement répétées jusqu'à 10. 

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

Commander ici.

"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
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Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...