L'histoire du rosicrucianisme est bourrée de détournements, de récupérations, de faux enseignants, de faux enseignements et de faux maîtres et c'est naturellement ce qui contribue à la rendre passionnante!
D'autant que le fin du fin consiste pour les serviteurs de la Lumière à utiliser quand même les détournements des autres pour faire passer d'authentiques messages plein de finesses au milieu de gros mensonges que certains rajoutent et colportent...
Mais venons-en précisément à l'histoire de la "carta" mentionnée dans le titre.
C'était un écrit sur papyrus destiné à Charlemagne et que l'Empereur n'a vraisemblablement jamais vu...
Un siècle auparavant, les papyrus importés d'Egypte par ramettes entières étaient encore très fréquentes en pays franc.
Au 7e siècle l'invasion arabe avait tout juste remplacé les fabricants chrétiens des papyrus égyptiens par des fabricants arabes.
Cependant les papyrus ne parvenaient plus en pays francs car la Méditerranée était devenue moins sûre pour les bateaux de commerce.
En pays franc, on récupérait donc le verso vierge des anciens papyrus, lesquels s'appelaient alors "carta"...
C'est quelques siècles plus tard que l'usage des papyrus disparut totalement en pays franc et que l'on commença seulement à les appeler "papyrus" comme de nos jours...
L'auteur de la "carta" était un grand mystique nommé Arnaud ou Arnu.
Il appartenait à l'école de Haute Science itinérante que Charlemagne se plaisait à entretenir à ses côtés et en 778, Arnaud avait été envoyé à Jérusalem pour compléter les informations disponibles et vérifier leurs sources.
De Jérusalem, Arnaud avait estimé indispensable de poursuivre son périple en Egypte et c'est ainsi qu'il avait remonté le Nil jusqu'à Thèbes.
De Thèbes il écrivait régulièrement à Charlemagne sur des papyrus.
Il semble, en fait, que Charlemagne préférait se faire lire les documents par des lettrés de confiance, plutôt que de lire lui même.
De la même manière il n'écrivait pas, se contentant de valider les documents qu'il envoyait par une élégante signature en croix comme celle ci-dessus.
La "carta" fut interceptée et on la retrouva un jour au milieu de divers documents dans un monastère de la Vallée du Tarn, dans l'Aveyron à proximité de Millau.
Depuis, cette "carta" a disparu de nouveau, comme toutes les autres...
La tradition rosicrucienne raconte qu'à Thèbes, Arnaud parvint à prendre contact avec l'Ordre secret et qu'il y fut admis pour étudier et que ce n'est qu'en 802 qu'il retourna en pays franc auprès de Charlemagne qui le croyait mort...
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Mais le second facteur qui est généralement oublié, c'est le divin
Héliopolis, son Ennéade héliopolitaine est au cœur de la Tradition Rosicrucienne et son 
Hermopolis, en égyptien Khemenou, que l'on peut traduire par le creuset des huit, le creuset noir qui abritait un temple de Djeouti (Toth), la divinité lunaire de la Connaissance, et où Khonsou (la lune) était vénérée. Le centre alchimique et hermétique de l'Egypte se laisse deviener et révèle le "khem" de la terre noire d'égypte (le pays kémite) qui a donné en grec χημεία (khemeia), la chimie et en arabe
Amarna, (Akhetaton) créée par Akhenaton, est naturellement la cité du disque solaire, avec ses "temples à ciel ouvert" (=pratique exotérique religieuse) d'où sont issues les religions monothéistes.
Thèbes (de nos jours Louksor, et autrefois Ouadjet) est la cité d'Amon le caché et de son puissant clergé maîtrisant l'ouas, le bâton qui donne le pouvoir d'extraire le venin des serpents...



Mais à quelle hauteur la pyramide doit-elle s'élever?
L'image ci-contre montre que le soufflage du verre ne leur était pas inconnu.
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