12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 14:33

Dans le récent message "à la Recheche de l'or de Toulouse", il semblait ne rester aucune trace de l'Observatoire de Garipuy de la Rue des Fleurs.

  

Et pourtant...

 

Voici une assiette en faïence de la Manufacture Fouques de Saint Gaudens qui représente l'observatoire en question vers 1840.

 

  assiette-observatoire-rue-des-fleurs-toulouse-bistrot.jpg

 

L'observatoire est vu depuis l'Allée Jules Guesde. Nous voyons tout en bas des vestiges de l'ancien rempart et un peu plus haut le Mur de la Sénéchaussée qui date du 16e siècle.

 

C'est amusant de penser qu'un édifice déclaré totalement rasé vers 1850 peut encore se retrouver visible sur une vieille assiette...

 

(Source: catalogue de l'exposition de 2002, "5 siècles d'astronomie toulousaine".) 

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 10:55

the-dongeon-bistrot.pngDans son allégorie du "Voyage d'un Pèlerin vers l'Est", Spencer Lewis exprime a priori la transmission de la Tradition aux 3 niveaux que sont le Cheminement de l'Homme, l'Activité de la Fraternité Invisible et la Progression de l'Humanité.

 

Dans l'épisode du Voyage que le Bistrot traduit actuellement, afin d'attirer notre attention, Lewis utilise, comme sur son dessin ci-contre, le terme "The Dongeon" qui est un mot archaïque proche de l'ancien anglais qui connaît le mot "dungeon".

 

C'est une manière discrète d'attirer notre attention sur la nécessité de plancher sur ce mot, comme nous nous proposons de le faire ici, en commençant d'abord par le symbolisme de la "Chambre Haute"...

  

Dans la tradition rosicrucienne, "la Chambre Haute" est le lieu le plus élevé de la maison qui est réservé aux études mystiques, à la méditation et aux rituels lumineux permettant d'élever le taux vibratoire.

 

Ce n'est certainement pas révéler un secret que de dire que la chambre est haute, non pas par son altitude mais par la qualité de son niveau vibratoire!

 

Lorsqu'un Buveur ou une Buveuse établit donc chez lui un endroit réservé qu'il nomme "sanctum" ou "télesterion", où il pourra se recueillir et "s'élever", il reproduit et matérialise simplement le processus rituélique de la "Chambre Haute"...

 

5 bistrotLa Chambre Haute est donc le lieu permettant de se rapprocher de son Être intérieur et c'est une autre manière d'approcher le symbole du Premier Degré Néophyte: le point dans le carré.

 

De la même manière qu'un visiteur profane sera toujours tenu à l'écart de la Chambre Haute, en revanche le visiteur, en qui l'on reconnait un être élevé, sera invité à séjourner dans la Chambre Haute.

 

Dans toutes les traditions authentiques, il doit être possible de trouver ci où là un rappel de ce processus.

 

Par exemple, l'Ancien Testament mentionne un passage du prophète Elisée, qui est "reconnu" et "invité" systématiquement dans la "chambre haute" créée pour cette occasion.

 

""Un jour Élisée passait par Sunem. Il y avait là une femme de distinction, qui le pressa d’accepter à manger. Et toutes les fois qu’il passait, il se rendait chez elle pour manger. Elle dit à son mari: Voici, je sais que cet homme qui passe toujours chez nous est un saint homme de Dieu. Faisons une petite chambre haute avec des murs, et mettons-y pour lui un lit, une table, un siège et un chandelier, afin qu’il s’y retire quand il viendra chez nous.""

 

Mais il est intéressant de constater que le symbolisme de la Chambre Haute rejoint celui du "Donjon".

 

Naturellement il ne s'agit absolument pas ici de ce détournement du mot "donjon" pour en faire une cave sombre ou un cachot sordides réservé à des parties fines ou à des rituels sado-masochistes...

 

Donnons plutôt un sens symbolique aux explications qui suivent sur le sens du mot donjon...

 

""Le donjon est, avant tout, la tour maîtresse d'un château fort, qui était la demeure du seigneur et de sa famille et le dernier retranchement de sa garnison.

 

Le donjon était prévu pour résister, quand bien même les murailles extérieures du château serait prises à la suite, par exemple, de la félonie de certains vassaux.

 

Dès le début de sa construction, le donjon était conçu pour comporter une ouverture secrète et cachée, débouchant à l'extérieur de l'enceinte du château.""

 

Examinons à présent le sens du mot donjon à la lumière de son étymologie.

 

Rappelons que l'approche traditionnelle de l'étymologie ne s'arrête pas à la recherche d'une racine latine ou grecque mais vise plutôt à approfondir le véritable sens symbolique d'un mot...

 

Avec des mots simples: il s'agit généralement de la recherche d'un sens élevé que l'usage profane a toujours eu tendance à dégrader...

 

Le mot donjon se rattacherait au gallo-romain "dominio" qui exprime le seigneur. En latin "dominus" est le maître. Nous trouvons aussi en proto-germanique "dunghio" qui est un trésor, tandis qu'en indo-européen "dheng" signifie protéger, et l'islandais témoigne de l'utilisation du terme "dyngja" dans le sens de "chambre"...

 

Alors le message paraît clair: un profane assimile, sans en être conscient, le donjon à sa prison égotique.

 

En avançant sur le sentier il cherchera à remplacer son ego par son "maître intérieur" et ses charges psychiques par un trésor de sagesse accumulée...

 

Enfin, pour l'initié, le donjon prend le sens de protection naturelle de son Être intérieur, sa seule véritable richesse...

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 08:36

Nous reprenons les questions posées par le message sur la "Piste de l'Observatoire" à propos de cette gravure de l'Observatoire de Jolimont...

 gravure-observatoire-bistrot-rose-marquee.jpgobservatoire jolimontNous constatons en particulier que la coupole qui pouvait donner au bâtiment l'apparence d'un temple est absente sur le toit du bâtiment...

 

... et que la signature de l'auteur de la gravure est à l'envers.

 

De plus nous lisons à l'envers le mot "Rose"...

 

Ces détails intrigants nous conduisent à retourner la gravure.

 

observatoire-dessin-original-victor-rose.jpg 

Nous lisons donc à gauche "Victor Rose"...

 

tombe-victor-rose-cimetierre-batignoles.jpg

S'agirait t-il d'un signe subtil faisant allusion à une rose-croix victorieuse?

 

En fait non, Victor Rose a bien existé, c'était un polytechnicien et nous avons même retrouvé sa tombe à Paris au cimetière des Batignolles...

 

Son dessin a probablement été retourné afin de placer l'entrée à gauche et cela explique que le mur n'est pas visible sur la photo d'ensemble du site.

 

site-jolimont-carte-postale.jpg

 

Quant à l'absence de la coupole sur le dessin, elle ne figurait pas sur le projet initial et n'a été ajoutée qu'en 1875...

 


 

 


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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 12:08

observatoire-jolimont.jpg

 

Dans notre quête de l'or de Toulouse, il peut être utile, afin d'avancer sur la Piste de l'Observatoire, de se pencher un peu sur l'histoire...

 

Nous en étions au décès en 1782 de ce Garipuy, qui était à la fin de sa vie un notable toulousain, un Capitoul...

 

En raison de son observatoire, sa maison fut achetée par les Etats du Languedoc.

 

Et l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse gèra l'édifice pendant la période révolutionnaire et même pendant 25 ans jusqu'à un certain jour de 1808.

 

Du 24 au 28 juillet 1808, Napoléon et Joséphine, de retour d'Espagne, effectuèrent une visite à Toulouse...

 

Le maire, Raymond de Bellegarde, nommé auparavant par Napoléon, accueillit le couple avec un arc de triomphe égyptien...

 

L'histoire se souvient du spectacle d'une joute nautique réalisée en leur honneur, qui déboucha sur le commentaire de l'Empereur: "c'est beau, mais c'est bas..."

 

Le maire offrit à l'Empereur un trésor de Toulouse: l'Evangéliaire de Charlemagne, ce que les toulousains lui reprochèrent longtemps, et 3 ans plus tard, en 1811, le maire, devenu royaliste, démissionnera de son poste.

 

Mais de nombreuses décisions avaient été prises lors du passage de Napoléon et en particulier la charge de l'Observatoire était revenue à la Ville de Toulouse.

 

Jusqu'à la chute de Napoléon en 1815, la ville vécut une période assez violente et assez trouble, mais évita la guerre dans ses murs, puisque l'armée de Soult évacua Toulouse et préserva ses effectifs avant que l'armée de Wellington ne soit accueillie en triomphatrice par la population. 

 

frederic-petit.jpgNous retrouvons en 1841 l'observatoire de Garipuy, dans la rue des Fleurs, géré par un nommé Frédéric Petit (à droite) qui exerce en permanence des pressions sur le Conseil Municipal pour obtenir le transfert de l'observatoire en un lieu plus tranquille sans les vibrations des voitures et la proximité de personnes qui peuvent perturber le travail.

 


observatoire-petit-copie-1.jpgMais l'incapacité de l'observatoire de la rue des Fleurs à accueillir du nouveau matériel fourni sous l'influence de François Arago de l'Observatoire de Paris, conduit au 
transfert des installations en périphérie toulousaine en un lieu élevé, nommé depuis la guerre "le coteau des redoutes" qui s'étendait sur "la colline de Jolimont" elle-même appartenant au "Plateau du Calvinet" (voir la notice ci-contre datant de 1843 et le dossier sur l'archipel des coupoles).

 

Le passage de la "rue des Fleurs" à Jolimont sur un nouveau site à 50m au dessus des brumes de la Garonne permettra la construction d'un véritable domaine scientifique qui n'aurait plus à "redouter les visites quotidiennes de nuées de désœuvrés qui abondent dans les villes populeuses".

 

Au passage, assez curieusement, les arguments suivants inspirés par Arago peuvent appuyer la démarche de l'astronome comme celle d'un mystique cherchant un site pour construire un temple:

 

Un observatoire ne doit pas "être assimilé à un musée, à une galerie de tableaux", (...) "l'astronome, entouré du public, ne peut se livrer à aucune observation utile" (...) "tels des anachorètes, ils souhaitent travailler à l’écart de la vie urbaine." (...) "L’orientation géographique du lieu est également importante." (...) "et le monument ne doit pas être établi sur le penchant d’une colline, mais à son sommet"...

 

C'est d'ailleurs amusant de relever d'une manière générale la belle inspiration d'Arago et de penser que l'expérience d'Arago de mesurer la vitesse de la lumière, démontrait déjà en 1810 ce qu'Einstein nomma plus tard la "relativité"..., mais ce n'est pas du tout le sujet de ce message...

 

Revenons au projet du site de Jolimont qui fut confié à l'architecte Urbain Vitry, lequel parvint à donner au projet scientifique une influence néo-classique.

 

La photo, tout en haut, représente la façade de l'Observatoire de Jolimont et la gravure ci-dessous est une curieuse représentation officielle du site qui contient d'intéressantes anomalies que ne manqueront pas de relever les buveurs et les buveuses... (Nous y reviendrons!).

 

observatoire-dessin-rose.jpg

 

Et voici enfin une vue d'ensemble du site de Jolimont, tirée d'une carte-postale datant de l'époque du passage toulousain de Spencer Lewis.

 

site-jolimont-carte-postale.jpg 

---

Voir les explications ici: "anomalies d'une gravure toulousaine".

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 08:29

En l'an 648 de la fondation de Rome (106 avant JC), on parlait déjà de "l'Or de Toulouse".

  

L'histoire raconte que la ville était alliée de Rome, mais que Toulouse était tombée au mains des Cimbres.

 

Et le Consul romain Servillus Cepion, qui était soupçonné d'avoir permis la chute de la ville était parvenu à s'en emparer à nouveau.

 

Il en profita pour la piller et faire main basse sur tous les trésors des temples qui furent placés dans des chariots et convoyés jusqu'à Marseille sous escorte.

 

Mais Cépion, afin de récupérer le butin à son seul profit, fit tuer ceux qui conduisaient le trésor et s'en empara...

 

Mais tout ne se passa pas comme prévu et Cepion et ses complices périrent misérablement, ce qui donna naissance à la formule que l'on attribua désormais à tous ceux dont les entreprises ne réussissent pas: "il s'est emparé de l'or de Toulouse".

 

Naturellement, notre quête ne consiste pas à nous emparer de "l'or de Toulouse" comme un Cépion, mais d'en hériter le plus légitimement possible!

 

En nous appuyant sur les nombreuses données que le Bistrot a déjà publiées sur le sujet, et en nous appuyant sur la technologie de Google Street View, nous pouvons imaginer que Spencer Lewis a bien quitter l'Hotel Tivolier et remonter la rue de Metz pour se rendre rue de l'Etoile à l'adresse commerciale du photographe.

 

Certes le photographe était un "profane" mais son adresse "rue de l'Etoile" avait quelque chose d'inspirant...

 

chariot-lame-7-marseille.jpgLa manière dont le profane est utilisé comme "factor luminis" fait songer à la 7e lame du tarot, "le chariot"...

 

Lewis nous donne sans doute cette clef en précisant: "I rode in a carriage", qui a été traduit par: "je me suis déplacé en calèche"...

 

Comme on le constate, le conducteur du chariot sait diriger son véhicule en utilisant à son avantage les forces contraires comme les deux chevaux dont l'un cherche à aller à gauche et l'autre à droite...

  

La rue de Metz conduit au Boulevard Lazare Carnot qui est construit à l'emplacement des anciens remparts démolis.

 

Après avoir pris à gauche le Boulevard Carnot, on découvre la Rue de l'Etoile sur la droite.

 

Mais comme, a priori, il n'y a rien de particulier à voir dans cette rue, la seule piste consiste à se demander ou à demander quelle est l'origine de cette rue de l'Etoile qui poursuit si bien l'allégorie de la "vache de Montpellier"...

 

Le nom de l'étoile provient d'un ancien observatoire astronomique situé à proximité...

 

Cela nous conduit pas très loin, à l'angle du Boulevard Carnot et de la Rue des Remparts Saint-Etienne.

 

C'est là que, dans une ancienne tour des remparts, un observatoire avait été construit en 1733 par un nommé Garipuy...

 

Mais la construction des boulevards a conduit à raser le rempart et la tour, ce qui fait qu'il n'en reste rien en 1909...

toulouse-tour-integree-immeuble.jpg 

Mais la piste se poursuit...

 

Lorsqu'en 1761, l'observatoire devait être démoli, Garipuy le transfèra sur le toit de sa propre maison.

 

Etais-ce une tour de l'ancien rempart intégrée à un immeuble comme celle-ci?

 

Toujours est il que cela conduit, pas très loin, au 16 rue des Fleurs, à la recherche de la maison de ce Garipuy derrière laquelle se trouvait une tour d'un rempart de l'ancienne fortification romaine...

 

Mais de nos jours, un immeuble est construit à l'emplacement de la maison de Garipuy avec une plaque installée en 1946...

 

plaque-garipuy.jpg 

 

C'est plus difficile de savoir ce qui était visible en 1909 à cet endroit, lors du passage de Lewis...

 

Il est facile d'apprendre que l'observatoire fonctionna encore à cet endroit après la mort de Garipuy en 1782, et même beaucoup plus tard...

 

Mais on apprend aussi qu'avant le passage de Lewis, durant la deuxième moitié du 19e siècle, un immeuble avait déjà été construit au 20 allée Jules Guesde de l'autre côté de la maison de Garipuy...

 

En juiller 2012 si l'on en croit Google Street, l'Allée Jules Guesde est devenue un vaste chantier de construction...

 

(à suivre...

---

Voir aussi: une assiette raconte l'histoire...

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 08:29

 

charles-9.jpgLa recherche de "l'Or de Toulouse" suggérée par le Voyage d'un Pèlerin vers l'Est passe naturellement par quelques errements au cœur de la tradition rosicrucienne et de l'histoire...

 

Tout cela peut sembler très disparate, mais c'est le principe même de l'enseignement rosicrucien: rien n'est imposé mais le chercheur se retrouve familiarisé avec un certain terrain d'une fertilité propice à l'éveil intérieur, comme la Croix permet l'épanouissement de la Rose ou comme le "Nedj" permet au "Petit Pot de Nou" de surgir...

 

Derrière des apparences qui paraissent très fantaisistes ou futiles au profane, lequel s'en lasse assez vite, c'est une formation hyper précise qui est délivrée au mystique: un trésor...

 

Avant de proposer une reconstitution concrète du périple toulousain de Spencer Lewis selon les indications déjà publiées ci et là au Bistrot, voici un petit aparté historique issu d'un intéressant document du 17e siècle: "Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane" de Moreri.   

  

""En 1565, le jeune roi Charles IX est accueilli à Toulouse et 7 arcs de triomphe sont dressés en un lieu de la ville appelé la Pierre.

 

Dans une nuée, un globe s'ouvre et une jeune fille vétue en nymphe en descend.

 

Naturellement, elle représente Clémence Isaure...

 

Elle porte entre les mains 3 fleurs qu'elle offre au roi.

 

Elle dit au roi, 3 vers en "françois" et elle lui offre les 3 fleurs avant de disparaître dans le globe comme elle est venue...""

 

Clémence Isaure représente Isis, les "3 fleurs" sont un outil de transformation et la "pierre" suggère naturellement une représentation matérielle: la "pierre brute" que les francs-maçons s'efforcent de "polir", tandis que les Rosicruciens poursuivent, comme nous l'avons développé avec les messages sur le "Premier degré Néophyte", une démarche plus directe et totalement différente...    

 

 

charles-9-toulouse.jpg

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 10:33

 

hsl-copie-1""De retour à mon hôtel, j'ai envoyé un coursier avec une note à l'éditeur originaire de Chicago.

  

J'avais vu, sur la table de la salle de lecture, un exemplaire de son quotidien que j'avais vivement analysé. Il essayait d'introduire le journalisme américain dans le Sud de la France.

 

La première page établissait que le train dans lequel voyageait mon ami étranger de Tarascon à Marseille avait été détruit et totalement brûlé. Rien n'était dit au sujet des pertes de vies et j'ai été très préoccupé pour mon ami.

 

J'avais dit à M. ......, que j'étais à Toulouse, et que j'apprécierais un entretien avec lui et que j'étais dans l'attente de ses indications. C'était tout. J'étais pour le moins discret...

 

Puis je suis rendu au boulevard. Je dirais bien son nom - mais ce serait en dire trop car cette histoire comporte des descriptions. Je ne peux dire ensemble le nom du boulevard et le décrire, ce serait raconter l'histoire trop publiquement.

  

Je me déplaçais en calèche. Ils ont à Toulouse des trolleybus supérieurs à tout, à ceux de Paris ou même d'Amérique mais aucun ne me ferait parcourir le boulevard.

  

Avant de réaliser que je devais observer quelque chose, j'ai roulé peut-être un mile (1,6km). J'ai donc entrepris une observation minutieuse de toutes les personnes, des lieux et des choses et j'ai roulé un autre mile.

 

J'étais en dehors du cœur de la ville, et j'étais en train d'aller dans une direction différente.

 

En fait, pratiquement, j'étais en train de contourner la ville. Je parle de vieilles églises, de bâtiments anciens, de vieux ponts romains sur la Garonne, de certains endroits en ruines - et - ah, au moins, la vieille tour...""

 

- à suivre

 

- épisode précédent

 

- début du Voyage

 

Version américaine:

Returning to my hotel I sent a messenger with a note to the editor from Chicago. I saw a copy of his paper on the reading-room table and analysed it keenly. He was trying to introduce American journalism in the South of France. On the first page was the statement that the train on which my foreign friend journeyed from Tarascon to Marseilles had been wrecked and completely burned. It said nothing of the loss of life, and I was greatly concerned for my friend.

I told. Mr. ...... that I was in Toulouse, and that I would appreciate an interview with him and would await his advice. That was all. I was at least discreet.

Then I went to the boulevard. I would to say its name - but that would be saying quite too much since I am submitting with this story some sketches. Together, the name of the boulevard and the sketch would tell a story I cannot tell so publicly.

I rode in a carriage. They have trolley-cars in Toulouse far superior to any in Paris or even America; but none would take me along the boulevard. I rode perhaps a mile before I realized that I must watch for something. So I kept a careful search of all persons, places and things. I rode another mile. I was out of the heart of the city, and was going in a different direction. I was, in fact, practically skirting the city. I say old churches, old buildings, some old Roman Bridges across the Garonne, some ruined places - and then - ah, at least, the Old Tower.

 

Commentaires:

Nous avons affaire à un texte ésotérique qu'il est donc impossible de suivre sans une démarche personnelle et les indications qui suivent ne sont donc destinées qu'à faciliter cette démarche...

  

- Naturellement toutes les recherches possibles ne font pas état du moindre incident de chemin de fer à cette époque entre Tarascon et Marseille... Il s'agit donc d'une métaphore. C'est donc le journal du rédacteur de Chicago qui annonce l'info. Il y a donc une opposition claire entre les forces représentées d'une part par la mouvance que convoie le rédacteur de Chicago, et d'autre part par celle de l'ami basané...

 

- Mais la narration développe l'idée que Lewis recherche une 3e voie...

 

- L'une des mouvance annonce la fin du "train" de l'autre...

 

- Un détail est facile à comprendre: il n'y a pas de transport public pour aller là où le narrateur le souhaite: c'est une démarche individuelle.

 

- Autre information utile: la "vieille tour" n'est donc pas "au cœur de Toulouse". Elle appartient à ce qui est "vieux" et périphérique.

 


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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:59


hsl-copie-1""Il souriait. Il ne pouvait pas comprendre ce que je disais, tandis que je me laissais aller rapidement et avec enthousiasme à exprimer l'impression profonde que la peinture m'avait procurée. 

 

Puis à nouveau il a écrit sur le papier: -"Je comprends, j'apprécie."

 

Puis mettant de côté le papier il m'a donné un papier plus officiel comportant une adresse.
 

Ses mains me mentionnèrent que je devais y aller - et marcher.

 

C'est tout ce que j'ai pu comprendre de sa gesticulation.

 

J'ai regardé l'adresse, il n'y avait que le nom d'un boulevard.

 

Je devais marcher le long de ce boulevard.

 

Puis il s'éjecta de lui-même et je fus de nouveau seul.""

 

(à suivre)

 

- Episode prédédent

 

- Début du Voyage

 

Version américaine:

He was smiling. He could not understand what I was saying, and I was going along rapidly, enthusiastically, as I recalled the deep impression the painting had made.

Then he wrote again on the paper: "I understand, I appreciate." Putting the paper away he gave me a piece of paper bearing an address. He motioned with his hands that I was to go there - and walk. That was all I could understand from his gestures. I looked at the address; it was only the name of a boulevard. I was to walk along that boulevard. Then he bowed himself away and I was alone again.

 

Commentaires:

Le manque d'aisance à communiquer de "Monsieur le Photographe" peut faire songer aux difficultés d'une personne inexpérimentée à communiquer dans l'invisible...

 

Le mot "boulevard" est en français dans le texte, ce n'est plus l'abréviation "B-l-v'd" du Boulevard St Germain du début, qui pouvait véhiculer l'idée de beloved (bien-aimé), concernant le Grand Maître Saint-Germain. Il convient donc de s'interroger sur le sens traditionnel particulier du mot "Boulevard" qui pourrait évoquer un "passage au dessus d'anciens remparts", c'est un détail à rapprocher du "tivolier" qui signifie le tuileur...

 

A l'évidence, la personne rencontrée n'a pas d'enseignement à transmettre, mais elle est le vecteur utile pour l'adresse du "boulevard" communiquée sur le second papier...

 

Si l'on se replace sur le plan physique l'adresse que peut communiquer le photographe est naturellement la sienne déjà imprimée sur le papier dans sa poche et qui peut constituer une clef...

 

Cela conduit à chercher l'adresse commerciale de Clovis Lassalle, l'incontournable photographe de Toulouse...

 

La photo suivante issue du Didot-Bottin de 1909 (un document aimablement publié par le CRC) donne une clef...

 

didot-bottin-1909-lassalle.jpg

 

 

Et oui, dans le cadre de la Recherche de la Lumière, une "rue de l'Etoile" constitue une indication pour le "boulevard"...

 

Il est bon de préciser que par raport au soleil qui exprime l'illumination, ou à la lune qui exprime la connexion, si possible avec les mondes supérieurs, une étoile exprime la lumière d'un maître...

 

Il y a également une connexion directe avec le message de la "vache de Montpellier"...

 

Le photographe transmettrait donc à son insu le message de la direction à suivre pour trouver le maître...

 

Enfin une curieuse ambigüité est soulevée par le mot "bowed" dans la dernière phrase.

 

Pour mémoire, "bow" est un arc. Il y a donc le sens premier de se courber pour saluer et prendre congé. Mais ce n'est pas si simple... En effet, il y a "away" qui attire l'attention sur l'autre sens: l'utilisation de l'arc pour envoyer quelque chose. A cela s'ajoute "himself" qui indique que le photographe s'est, en quelque sorte, "éjecté", comme quelqu'un qui ne serait pas à sa place à un niveau vibratoire trop élevé pour lui... 

 

 

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 13:06

hsl-copie-1""Mais je ne devais pas perdre de vue ma commission. Ah oui, Monsieur le photographe! Il était là...

 

Il m'a observé, reconnaissant probablement qui j'étais par la différence d'habillement et l'apparence générale. Mais je ne l'ai pas reconnu jusqu'à ce que je vis l'étrange signe que le jeune homme m'avait fait à Montpellier.

 

Alors je me suis approché de lui. J'ai dit "Pardon Monsieur" (en français dans le texte), "mais je crois que je suis en train de m'adresser à un gentleman qui a quelques informations à donner à quelqu'un qui est entrain de chercher la Lumière."

 

Cela m'avait semblé être une manière très propice de m'adresser à lui. Sa réponse était en français et je n'ai pu comprendre qu'un seul mot: "yes".

 

Voyant mon embarras il a extrait de sa poche un papier et avec un stylo il a écrit quelques mots et me les a tendus à lire.

 

Je peux lire le français mieux que je ne le parle. En fait ce n'est pas la comparaison exacte. Je peux lire environ une centaine de mots français et je ne peux utiliser en langage parlé que 3 ou 4.

 

Ce qu'il a écrit disait cependant: "Pourquoi étudiez-vous tant ce qui a été peint dans ce renfoncement?"    

 

Ce que j'ai lu m'a déçu. J'ai pensé en premier qu'il s'agissait d'un constat. Avec ma connaissance limitée du français, c'est seulement le point d'interrogation à la fin qui m'a permi de comprendre que c'était une question.

 

Et après tous ces espoirs, une telle question... 

 

-"Parce que Monsieur", dis-je, "cela paraît si magnifique, si merveilleux et exprime tout ce à quoi je crois. J'ai vu en cela une très mystérieuse signification, un symbole de -".""

 

(à suivre...)

- Episode précédent

- Début du voyage

 

Version américaine:

But I must not forget my errand. Ah, yes, Monsieur the photographer! He was there. He watched me, probably knowing who I was by difference in clothing and general appearance. But I did not know him until I saw that some strange sign which the young man had given me in Montpellier. Then I approached him. "Pardon Monsieur," I said, "but I believe I am addressing a gentleman who has some information for one who is seeking Light." That seemed to be a very proper way of addressing him. His reply was in French - and I could understand but one word, - "yes." Seeing my embarrassment he took from his pocket a paper and with a pencil he wrote some words and handed it to me to read. I can read more French than I can speak. In fact that is not the proper comparison. I can read about one hundred French words - and can speak only three or four. What he wrote, however, said: "Why did you so study that one painting in the alcove?" I was disappointed at what I read. At first I thought it was a statement. It was only the question mark that enabled me to realize - with my limited knowledge of French - that it was a question. And such a question after all the expectations. "Because, Monsieur," I said, "it seems so beautiful, so wonderful and expresses what I believe. I see in it a very mysterious meaning, a symbol of -"

 

Commentaires:

La grande question soulevée par ce passage est de se positionner par rapport au photographe.

  

Fondamentalement un photographe établit une expression identique à la réalité. Le symbole est donc celui du peintre qui réalise une œuvre exprimant ce qu'il capte dans la conscience cosmique.

 

Sous cet angle, les œuvres rosicruciennes que Lewis apprécie dans la Salle des Illustres, à savoir, "l'Apparition de Clémence Isaure aux Troubadours" et la "tradtion" transmise par Raymond VI montrent un travail de "photographe"...

 

Sous cet éclairage, le photographe rencontré qui "déçoit" le narrateur et ne parvient pas à se faire comprendre sans écrire est naturellement un profane. Cela n'empêche pas, comme pour le jeune homme de Montpellier (qui faisait le même signe "étrange" [= venant d'un étanger] de reconnaissance) , de suivre les indications transmises qui peuvent une fois correctement décodés se révéler des messages allégoriques malgré tout issus "d'en haut" et utiles pour la quête...

 

Il semble que le photographe (profane) soit Clovis Lassalle, le photographe de Toulouse auquel Spencer Lewis n'a pas manqué de faire appel pour photographier les deux œuvres qui l'intéressaient. Pour la petite histoire certains font audacieusement de ce Clovis Lassalle un grand Maitre caché de la Rose+Croix... 

 

- Nous avons déjà vu que le "français" est allégoriquement, dans le Voyage vers l'Est, la langue du monde invisible et Spencer Lewis nous fait une révélation qui peut s'appliquer à des symboles magiques en expliquant qu'il peut en déchiffrer une centaine, mais ne peut en utiliser que 3 ou 4. C'est une formulation qui caractérise remarquablement bien l'utilisation rosicrucienne des symboles de la Haute Magie...

 

- Naturellement la phrase en suspens ne dit pas au profane que les œuvres à photographier décrivent le fonctionnement ésotérique de la Rose+Croix...

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 10:44

hsl-copie-1""En suivant les instructions, j'ai visité la "Salle des Illustres". C'est un bâtiment public, mais l'admission nécessite un ticket spécial.

 

Elle fut construite par des architectes et des bâtisseurs qui firent don de leur travail. A l'intérieur également, la décoration, les pièces rares murales, les sculptures, les statues et les merveilleuses peintures furent également données.

 

C'est la seule aspiration de chaque grand Artiste du Sud de la France d'être un jour suffisemment méritoire pour offrir une pièce maitresse de son rayon à la "Salle des Illustres".

 

Et certains d'entre eux y ont consacré la plus grande partie de leur temps de vie en produisant un seul panneau peint à l'huile sur l'un des murs de cette salle. Telle est la satisfaction qu'ils retirent de leur art.

 

L'art dans le Sud de la France est nettement différent du travail à Paris.

L'art parisien est généralement vulgaire.

Dans les travaux, aux Sud, j'ai vu peu de nudité, mais plutôt de la spiritualité.

 

Ils m'ont informé que les artistes du Sud n'ont jamais de figurations dénudées sauf s'il est nécessaire de dépeindre l'histoire pour la révéler.

 

Comme c'est différent avec Paris et le Nord!

 

Là, il semble que la figuration déshabillée est peinte et une sorte de titre ou d'histoire est concoctée pour s'adapter à l'image.

 

Il s'agit simplement d'une différence de point de vue, une différence dans la salubrité de la pensée.

 

Les œuvres d'art dans la "Salle des Illustres" n'ont jamais été photographiées pour une reproduction publique, elles n'ont jamais été copiés sur des cartes postales et vendues, et un appareil photo est toujours interdit.

 

Mais, parce que deux des chefs-d'œuvre de cette salle m'ont intéressé (étant strictement rosicruciens et d'intérêt pour tous les rosicruciens qui pourraient ne jamais visiter cette galerie), j'ai été en mesure d'obtenir la permission des autorités les plus élevées, même du maire de Toulouse, de copier par photographie les deux pièces de travail pour moi.

 

Un jour peut-être, les seules reproductions dans le monde adoreront la bibliothéque de la Grande Loge Suprème de la Rose+Croix.""

 

(à suivre...)

 

- épisode précédent

 

- début du voyage

 

Version américaine:

I visited the "Hall of the Illustrious" as instructed. It is a public building, but admission is by special tickets. It was built by architects and builders who donated their work. Inside the decorations, the rare mural work, the carvings, the statuary and the wonderful paintings are likewise donated. It is the one aim of every great artist of the South of France to some day be worthy - in his line - of donating a masterpiece to this "Hall of the Illustrious." And some there are who have spent the greater part of their life-time in producing just one panel in oils on one of the walls of that Hall. Such is the pride they take in their art.

The art in the South of France is distinctly different from the work in Paris. Parisian art is usually vulgar. I saw little nudity, but rather spirituality, in the work in the South. They informed me that the artists in the South never have a figure undraped unless it is necessary to tell the story being depicted. How different from Paris and the North. There, it seems, the undraped figure is painted - and some sort of title or story is concocted to fit the picture. It's merely a difference of view-point; a difference of the wholesomeness of the mind.

The art work in the "Hall of the Illustrious" has never been photographed for public reproduction, has never been copied on Post-cards and sold, and a camera is always forbidden. But, because two of the masterpieces in that Hall interested me (being strictly Rosaecrucian and of interest to all Rosaecrucians who may never visit that gallery) I was able to secure permission from the very highest officials, even the Mayor of Toulouse, to have a photographer copy the two pieces of work for me. Some day the only copies in the world, perhaps, will adore the Rosae Crucis Supreme Grand Lodge Library.

 

Commentaires:

Le Maire de Toulouse de mai 1908 à mai 1912 fut Raymond Leygue (1850-1929), capitaine au long court puis homme politique, membre de la Loge maçonnique "l'Encyclopédique" de Toulouse (créée en 1787).

 

Spencer Lewis donne à "illustre", le sens d'artiste reconnu (l'Art consistant à exprimer Râ...). Il s'agit donc de maîtres s'efforçant de canaliser la lumière dans leurs œuvres et ainsi la "Salle des Illustres" correspond au niveau de conscience où l'on trouve leurs œuvres.

 

La différence entre le "Sud" et le "Nord" décrite ici, révèle la différence symbolique entre deux mondes invisibles, comme la "Haute et la Basse Egypte", opposait la rectitude sereine du Sud et l'effervescence du Delta.

 

L'admission à cette "Salle" est donc possible à tous ceux qui ont un "ticket" et c'est naturellement une invitation à méditer et à découvrir en quoi consiste ce "ticket"...

 

Le passage révèle également que "copier" est interdit et que pour placer dans une "bibliothèque" il convient d'avoir l'autorisation des plus hautes autorités en l'occurence, symboliquement, du "Maire de Toulouse"...

 

C'est naturellement la révélation discrète d'un processus que ne peuvent apprécier ceux qui diffusent de "mauvaises copies" sans la moindre "autorisation" et s'autorisent eux-mêmes à les mélanger dans leur "library" à d'autres "œuvres" sans valeur ce qui a malheureusement pour effet de maintenir un goût faussé chez les "jeunes chercheurs"... 

 

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:25

hsl-copie-1""Approchant de l'Hôtel Tivolier, j'ai trouvé que beaucoup de rues de la ville étaient très anciennes, malgré beaucoup de changements.

 

Les remparts originaux qui entouraient la ville avaient étés abattus et la ville s'était étendue au delà de ses limites.

 

Les fondations des anciens remparts étaient clairement visibles entre les pavés en parcourant certaines rues de la ville, et on pouvait aisément franchir les remparts sur le chemin du Grand Hôtel Tivolier.

 

J'ai trouvé qu'en début de soirée, un grand nombre de véhicules d'anglais et d'américains en tournée à travers la France pour l'Espagne arrivaient à cet hôtel.

 

Il s'arrêtaient pour la durée de la nuit. Leurs véhicules étaient bien pris en charge, le contenu des coffres était déposé dans les chambres d'hôtes et leurs affaires étaient nettoyées pour le dîner de longue durée qui commençait à 8 heures et finissait à 11 heures.

 

La principale attraction pour ces touristes était de bien manger et de bien dormir. En conséquence, la salle de restaurant, un magnifique "hall", ainsi qu'ils l'appelaient, était bien fréquenté la nuit et absolument vide au matin quand, avec les bonnes manières américaines, je voulais y aller pour le petit déjeuner.

 

Les touristes étaient toujours levés et déjà partis. Il étaient déjà en route vers le sud lorsque le soleil brillait.

 

Il n'y avait rien d'étrange et c'était même un plaisir de rencontrer autant de personnes parlant anglais et aussi quelques américains à Toulouse.

 

Mais à aucun d'entre eux, je n'ai parlé de mes affaires.

 

C'était parfois tentant de parler de certaines choses étranges qui se produisaient mais, par CONFIANCE, je résistais à toutes ces tentations.""

 

(à suivre...)

 

- Episode précédent

 

- Début du Voyage

 

Version américaine:

Approaching it I found that many of the streets of the city were very old despite the many changes. The original wall which surrounded the city has been levelled to its foundation and the city has spread beyond these limits. In passing through some of the streets the foundations of the old wall is plainly seen between the cobblestones of the street, and one walks over this wall on the way to the Grand Hótel Tivolier.

I found that at this hotel arrived, early every evening, a great many English and American automobile parties, touring through France to Spain. They stop here over night. Their automobiles are well taken care of, their trunks automatically delivered from the garage to the guests' rooms, and all of the parties 'clean up' for the long course dinner which begins at 8 and ends at 11. The principal amusement in Toulouse for these tourists is to dine well and sleep well. Consequently the dining-room - a beautiful "Hall" as they call it - was well crowded at

night, and absolutely empty in the morning when I, American fashion, would go there to breakfast. The Tourists were always up and off and on their way South at sunrise.

It was not strange - and it was certainly a pleasure to meet so many English speaking people, and a few Americans, in Toulouse. But to none of them did I tell my business. It was tempting, at times, to speak of some of the strange things which occurred, but I resisted all such temptations, - for FAITH.

Commentaires:

Ce type de texte contient en filigrane un enseignement caché et en conséquence il est important de méditer à partir des mots dont nous comprenons le sens voilé pour que le reste du "paysage" nous apparaisse.

Par exemple, si nous savons que l'hôtel représente le "vieux temple", les rues qui y conduisent représentent naturellement des cheminements (comme pourrait l'être par exemple le catharisme). Le fait que le rempart soit détruit possède évidement un sens particulier, l'idée qu'un "cercle extérieur", la ville tout autour, s'est étendue "au delà de ses limites" et donc que la tradition a été déformée et a pu prendre un sens religieux...

Mais "le temple" a toujours une activité... Les "touristes" y voient leur "véhicule" régénérés. Il est possible de leur parler, mais comme ils ne sont pas en mesure de "comprendre", en conséquence il faut mieux se taire...

Les "touristes" vivent dans l'obscurité et ils sont partis avant l'aube...  

Notons que Lewis place également dans son récit quelques mots en majuscules qui, comme parfois dans certaines monographies, en les séparant de leur contexte peuvent constituer une phrase et un message supplémentaire...

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 13:33

hsl

""Pour ma part, je constatais: "celui d'où provient ces instructions connait beaucoup de personnes que je devrais connaître, mais il n'est absolument pas concerné par les coûts qui sont engagés dans les déplacements.

 

C'est très gentil de me diriger ici et là, sans aucune promesse de rencontrer ou de voir quelque chose ou quelqu'un sinon un "éminent photographe" ou "l'éditeur d'un journal".

 

Ne vous seriez vous pas interrogé de la même manière?  

 

 

En poursuivant mon moyage, j'avais déjà parcouru la moitié de la France et pourquoi? Rien de plus qu'un espoir!

 

Et le mercredi après midi me trouvait dans le train en route pour Toulouse.

 

Je passais au travers d'un pays magnifique.

 

J'espère être en mesure, en un autre temps, de décrire à mes lecteurs, à mes Frères et Soeurs, les magnifiques panoramas que j'ai vus.

 

Mais je voudrais maintenir à présent le niveau rapide de déplacement du train et vous emmener à Toulouse sans arrêt.

 

Vous savez que Toulouse est l'une des villes les plus anciennes de France.

 

Elle est sur les rives de la Garonne, c'est la rivière sur laquelle les hommes venus du Nord naviguèrent afin de porter des attaques sur Toulouse et le Sud de la France.

 

Je suivis les instructions et trouvais le Grand Hôtel Tivolier qui était un emplacement grand et unique, un lieu vraiment grandiose et organisé pour assurer une grande qualité de services.""

 

- à suivre...

 

- Episode précédent

 

- Début du Voyage

 

 

Version Américaine:

"My," I though, "but whoever issues these instructions know many people that I may know is absolutely unconcerned as to the costs which are involved in moving about. It is very kind to direct me here and there, with no promise of meeting or seeing anything or anyone but an 'eminent photographer' and a newspaper editor." Would you not have soliloquized in the same manner? I was about to complete a journey half-way around the country of France - and for what? Hope! That was all. Wednesday afternoon found me again in the train en route to Toulouse. The country through which I passed was beautiful. At some other time I hope to be able to describe to my readers - my Brothers and Sisters - the many wonderful sights I saw. But just now I will try to keep pace with the rapidly moving train and take you to Toulouse without a stop. Toulouse, you know, is one of the very old cities of France. It is on the banks of the Garonne - the river up which the Norsemen sailed to make their attacks on Toulouse and the South of France. I did as I was instructed and found that the Grand Hôtel Tivolier was a very large and exclusive place - really grand and elaborate in its appointments.

 

Commentaires:

Voici encore un épisode fantastique dans lequel Lewis s'appuie sur un sens profane pour exprimer métaphoriquement le message caché qui nous intéresse évidemment en priorité.

 

Nous avons vu dans un récent message que le "tivolier" cache le "tuileur" et en conséquence l'Hôtel Tivolier cache évidemment "le Temple" dont nous sommes avides de connaitre les "appointements" c'est à dire, dans le langage ésotérique, le "salaire" que reçoit le chercheur en fonction de son développement.

 

Avant de lire la suite, nous imaginons que le "photographe" est symboliquement l'être avancé qui retransmet les "photos" de ce qu'il voir en haut, tandis que le "rédacteur du journal" qui cherche à appliquer en France les "méthodes de Chicago" pourrait représenter l'activité astrale d'égrégores chargés se considérant naturellement comme l'élite du monde ésotérique.

 

Dans le codage du Voyage vers l'Est, alors que l'Amérique correspond au monde profane et l'Europe au monde invisible, on peut s'interroger sur ce que pourrait représenter Chicago...

 

(Il ne peut s'agir de la pègre contrôlée par Al Capone, lequel n'a que 10 ans à l'époque du "Voyage vers l'Est", et encore moins de l'invention de la bombe atomique attribuée à Fermi dont les travaux à Chicago ne commencérent que bien plus tard en 1939. En revanche nous pouvons constater que le site de Chicago est construit sur les marais au bord du Lac Michigan et le nom de Chicago provient du mot Checagou" des indiens Potawatomis qui signifie "marécage" ou encore "oignon sauvage", faisant référence à une odeur délétère qui se dégageait toujours du site avant qu'il ne soit totalement assaini et qui suscita encore des épidémies de choléra et de typhus à la fin du 19e siècle. Sur le plan journalistique, la fin du 19e siècle est aux USA une époque de quotidiens à très forts tirages atteignant parfois le million d'exemplaire et véhiculant une information populiste plutôt douteuse mais qui étaient consultés pour le business des petites annonces.)


 Le début du message est intéressant en montrant que les Êtres du monde invisibles qui transmettent les informations ne se préoccupent pas fondamentalement des obtacles matériels et des frais occasionnés...

 

Font-il confiance au chercheur pour qu'il surmonte de lui-même les obstacles, ou bien l'énergie qu'ils transmettent permet-elle précisément de les balayer?

 

C'est une question cachée du message.  

 

Autre détail intéressant, "les hommes du Nord" est une traduction littérale de "Norsemen", qui aurait du être traduit par les normands, mais l'idée qu'il s'agisse des "hommes du Nord" est une manière d'exprimer les ignorants (rappelons que dans un temple rosicrucien les nouveaux admis se tiennent au Nord).

 

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

Commander ici.

"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
Image 13
Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
Image 14
Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
Image 17
Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
Image 20
Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
Image 21
L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
Image 22
Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

(Si les bloqueurs de publicité le tolèrent)promotion et affiliation

Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

Localisation des Buveurs

Le Bistrot sur X, Facebook et Instagram

Le Bistrot sur Instagram
Le Bistrot sur X
Le Bistrot sur Facebook 
Le Bistrotier sur Facebook

Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...