17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:45

Raymond-VI-american-rosae-crucis-1917-copie-1.jpg

 

Ce document extrait de la revue "American Rosae Crucis" de 1917 nous montre après l'Apparition de Clemence Isaure aux Troubadours, l'autre œuvre qui avait retenu l'attention de Spencer Lewis dans la Salle des Illustres du Capitole de Toulouse.

 

Voici la traduction du texte: 

 

""Le seigneur Raymond VI, qui, comme Comte de Toulouse, refusa de persécuter les mystiques hérétiques fut également un martyr mystique, et on refusa à son corps l'inhumation en "Terre Sainte".

 

Mais son corps fut préservé pendant 600 ans dans la Maison des Chevaliers du Temple, construite par ses ancètres. 

 

Cette statue est dédiée à sa mémoire par les mystiques de France et se trouve dans la "Salle des Illustres" à Toulouse.

 

Cette photographie fut faite par l'auteur avec la permission spéciale des autorités de Toulouse, et c'est la seule photographie jamais permise de cette statue dans cette salle.""

 

raymond VI annonçant la mort de simon de montfort
Si l'on se fie à Wikipedia, Raymond VI, sur cette statue annonce à son peuple la mort de Simon de Montfort...

 

Naturellement, se réjouir de la mort, même d'un adversaire n'a rien de très mystique, il y a donc évidemment "autre chose" à trouver, comme peut-être l'idée de transmettre la Tradition qui pourrait être représentée ici par un messager céleste tenant un message sur un rouleau et assurant une protection sous la forme d'un bouclier.

 

Pour mémoire, le persécuteur des mystiques, Simon de Montfort mourut curieusement frappé par une pierre tombée du ciel et certains virent en cela un signe du ciel, mais Simon de Montfort fut rapidement remplacé par son fils Amaury...

   

Autre détail intéressant, suscitant diverses pistes de recherches, la mention, curieusement ambigüe, faite par Spencer Lewis, au sujet du corps de Raymond VI...

 

L'histoire actuelle nous fournit un éclairage en expliquant que le corps physique de Raymond VI avait été inhumé dans l'Hôtel des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, pour lui éviter la fosse commune.

 

Mais nous pourrions aussi considérer que la "Terre Sainte" est une manière discrète d'exprimer la "Conscience Cosmique" et qu'il s'est alors agit pour certains d'une tentative destinée à empêcher dans le futur la reconnaissance psychique d'un de ces êtres avancés que la tradition rosicrucienne nomme parfois un Prophète Voilé, un "Sâr", un "Seigneur"...

 

C'est naturellement à chacun de se forger son opinion...

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:30



 

Voici l'occasion de visiter la Salle des Illustres du Capitole de Toulouse vers laquelle nous emmène Spencer lewis dans son Voyage vers l'Est...

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 14:00

Pourquoi ne parle t-on jamais de la femme du Bon-Dieu demande Toto?

Mais il n'a pas de femme le Bon-Dieu!

Alors pourquoi dit-on toujours le Bon-Dieu et sa Grande Clémence?

 

henri-martin-clemence-isaure.jpg 

Et bien voilà la Grande Clémence...

 

Ce tableau d'Henri Martin représente l'Apparition de Clémence Isaure aux Troubadours.

 

Les troubadours, en occitan "troubador", sont ceux qui ont trouvé l'or, ceux dont l'aura, la "coque aurique" est dorée...isis-et-le-nebw.jpg

 

Sur le tableau, ils ne sont pas encore dorés, mais d'un rouge très matériel.

 

Ils sont symboliquement au nombre de 7 ce qui indiquerait qu'ils ne font qu'un, et Isaure qui leur apparaît est finalement une expression de la divinité Isis leur apportant l'or.

 

L'inspiration est naturellement de la même source cosmique que cette représentation d'Isis agenouillée sur le "nebou" dont nous avons déjà parlé.  

 

"Neb" signifiant maître et nous voyons Isis tenant le "Ren", le nom de sa personnalité animique qui apparaît à l'initié...

 

Ce nom d'"Isaure" est également à rapprocher du prénom "Isidore" qui véhicule aussi cette idée d'Isis dorée...

 

Avec Clémence Isaure, nous touchons à "l'or de Toulouse" et il s'agit naturellement du thème à décortiquer autour de "l'initiation toulousaine" et du Voyage vers l'Est de Spencer Lewis...

 

Dans son "Histoire du Languedoc", Dom Vaissette décrit Clémence Isaure comme une dame riche et généreuse aimant la poésie, "Dama Clamenssa"...

 

Une possible origine historique est le Collège de la Gaye Science qui devint L'Académie des Jeux Floraux qui décernait chaque année, vraisemblablement le premier mai, aux poètes une violette d'or, une rose d'or et un souci d'or dans l'Eglise toulousaine de la Daurade (la "Dorée", "El Dorado")...

 

Cette Académie des Jeux Floraux reprend selon certains auteurs la "Companhia dels Mentenedors del Gay Saba" (Compagnie des Mainteneurs du Gay Savoir) dont on trouve une vague trace en 1323 où 7 notables se réunissaient sous l'orme de Saint Martial...

 

Il semble également que cette Académie des Jeux Floraux ait été controlée par le "Conseil des 14", un groupe maçonnique, que certains associent rapidement à la "Rose+Croix de Toulouse" et parmi lesquels on retrouve le Comte de Lapasse et Firmin Boissin, dont la transmission était revendiquée par Joséphin Péladan...

  

Toujours est-il que Spencer Lewis obtint l'autorisation de photographier différentes œuvres de la "Salle des Illustres" de Toulouse, parmi lesquelles ce tableau d'Henri Martin et un Chevalier à la Rose...  

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 17:00

hotel-thivollier-vue-exterieure-google.png 

 

L'Hôtel Tivollier était le lieu de séjour à Toulouse de Spencer Lewis lors de son "Voyage vers l'Est".

 

Naturellement, si l'on a compris que dans le fameux récit, tout est allégorique il convient d'étudier ce qui se cache derrière les détails...

 

Tout d'abord Lewis écrit "Tivolier" alors que l'hôtel toulousain comporte deux "ll".

 

Pour le profane c'est une occasion supplémentaire de hausser les épaules, mais pour les Buveurs et les Buveuses ce serait plutôt un signe confirmant l'idée qu'il y a quelque chose à trouver...

 

C'est l'architecte Barthélémy Guitard qui établit des plans en 1899 pour la "Société du Grand Hôtel" et l'hôtel commença à accueillir des clients en 1901 au 45 rue de Metz.

 

Emmanuel Tivollier était un entrepreneur déjà propriétaire d'un autre hôtel dont il vendit les murs pour participer au nouveau projet qui devint "Grand Hôtel et Tivollier" avant de devenir rapidement et plus simplement "Grand Hôtel Tivollier"...

 

Lors du passage de Spencer Lewis en 1909, financé par le milliardaire Rockefeller, l'hôtel était parfaitement achevé et les chambres de grand luxe comportaient des lits à baldaquins et des salles de bain en marbre. 

 

L'hôtel ferma ses portes en 1974 pour être acquis par la Préfecture qui y installa divers services pendant une quinzaine d'années.

 

Un collectif d'artistes "Mix-Arts Myris" vint ensuite squatter l'édifice...

 

hotel-thivollier-cour-interieure.png

De nos jours l'hôtel est en travaux pour accueillir magasins, bureaux et logements, comme le montre la photo ci-dessus issue de "Google Street", tandis que la photo ci-contre de la même source montre un aspect, de la cour intérieure, moins connue des toulousains qui sera sauvegardée au même titre que certaines splendeurs du lieu, telle la magnifique verrière

 

Mais il n'y a, semble t-il, rien de spécial à glâner pour nous dans l'édifice proprement dit, tandis qu'en revanche, le nom de "Tivolier" est particulièrement intéressant...

 

Ce nom est dauphinois et plus particulièrement drômois où les mots "tivola, tievola" qui correspondent à "tiola" en occitan, ont le sens de "tuiles ou de briques" et on trouve de nombreuses variantes de ce patronyme: "tivol, thivolet, thivoley, thivollier...

 

 

Cette explication se révèle naturellement une clef pour certains d'entre nous...

 

En effet le "tuilier" ou le "tuileur", voire le "couvreur" est un terme qui circule beaucoup dans les millieux ésotériques: c'est celui qui ferme hermétiquement le temple pour le mettre à l'abri des regards profanes...

 

Spencer Lewis etait donc convié "à ajouter son nom au registre de l'Hôtel Thivolier"...

 

-"Vénérable maître, tous ceux qui sont ici présents sont pleinement autorisés à participer à nos travaux et notre Temple est dûment tuilé"...

 

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 14:25

hsl

""Il y avait à l'évidence dans cette affaire du mysticisme à considérer...

 

Etant enfant, j'avais lu des histoires de détectives et des contes étranges auxquels cette situation mélodramatique me faisait penser...

 

Quand donc les faits surprenants et les aventures prendront fin?

 

Et si vous, mon lecteur, pensez que je suis en train d'injecter beaucoup trop de questions dans cette petite anecdote historique, je vous prie de penser aux mille et une questions qui me venaient constamment à l'esprit...

 

Quand j'y repense à présent, mon aventure fut une aventure de questions.

 

Et, pour tester ma patience, pour me décourager, me tenter d'une certaine manière d'agir inconsidérément ou d'être imprudent, ces merveilleux éléments furent choisis.

 

Ma sincérité était testée.

 

Le papier plié contenait un message en anglais: "voyager de nuit à Toulouse, signer le registre au Grand Hôtel Tivolier, visiter jeudi à 10 heures la Galerie des Illustres et rencontrer Monsieur........, l'éminent photographe, demeurer à l'Hôtel une semaine.  

 

Ne communiquer avec personne d'autre que vos parents et ne rien dire de vos plans. Communiquer avec Mr....., de Chicago , qui est éditeur à présent à Toulouse....... (un quotidien). Paix"!""

 

- à suivre...

 
 

- Episode précédent

 

Version américaine:

 Surely there was considerable mysticism about this affair. I thought of the melodramas I had seen as a boy, of some detective stories, of weird tales. When would the surprising features of the adventure end? And, if you, my reader, think that I am injecting too many questions in this little historical story, pray think of the thousand and one questions which were constantly coming to my mind. As I look back on it now, my adventure was one of questions. And all these mysterious elements were designed to tax my patience, to discourage me, to tempt me to be rash in some way. My sincerity was being tried.

The folded paper bore this message in English: "Journey to-night to Toulouse. Register at the 'Grand Hôtel Tivolier'. Visit the Gallery of the Illustrious at 10 A.M. Thursday morning and meet Monsieur ........., the eminent Photographer. Prepare to remain at the hotel one week. Communicate with no one but your relatives and say nothing of your plans. Communicate with Mr. ....., from Chicago, who is editor now of the Toulouse ........ (a newspaper). Peace!"

Commentaires:

Avec cet épisode nous pénêtrons plus avant (enfin!) dans le vif du sujet. Naturellement ce petit message est un bijou de symbolisme... et notre "sincérité" dans cette "aventure de questions" est, elle aussi, à tester! Que signifie "voyager de nuit"? Pourquoi le "Grand Hôtel Tivolier"? Qu'est-ce que la "Galerie des Illustres"? Que représente la "10e heure"? Qu'est-ce qu'un "éminent photographe"? Qui sont les "parents"? Que représente "Chicago"?  Qu'est-ce qu'un "éditeur"?

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 19:30

oceania-metropole-google-street.png 

Lorsque l'on prend conscience qu'un récit comporte un sens caché, qu'il est une "allégorie" du grec "ἄλλον ἀγορεύει" (allon agoreuein) littéralement: "d'autre chose parler en public", il convient d'être attentif aux petits détails...

 

Par exemple, lors de son Voyage vers l'Est, Spencer Lewis mentionne à notre intention un détail: à Montpellier, il descend à l'Hôtel Métropole...

 

Il est facile, au passage, d'imaginer à quel point, ceux, qui par principe ne veulent pas qu'il y ait quelque chose à voir, fustigent ce type de recherche par leurs plaisanteries...

 

C'est vrai qu'il est toujours possible qu'il n'y ait rien à voir et il est difficile de mener une enquête sans savoir ce que l'on recherche, mais nous admettrons que ce serait dommage de passer à côté d'une perle laissée à notre intention...

 

Grâce à l'amabilité de Frater I., un Buveur de Montpellier, nous découvrons cet hôtel, dont nous voyons ci-dessus (avec Google Street) les fenêtres des chambres donnant sur la rue et ci-dessous une vue un peu tronquée de la façade.

 oceania-metropole-montpellier.png 

L'hôtel est très central, il est situé dans la rue du Clos-René, à 2 minutes de la gare d'une part et de la place de la Comédie d'autre part.

 

Il fut construit en 1898 par l'architecte Thomas Piétri, sur le modèle des grands Palaces de la Côte d'Azur.

 

Les chambres furent agencées avec des cheminées, Piétri conçut un jardin d'hiver avec des palmiers, et installa un ascenseur hydraulique, encore en activité. 

 

Il imagina une terrasse intérieure ombragée invisible de l'extérieur et suffisamment grande pour que s'y ajoute bien plus tard une piscine...

 

Cet hôtel Métropole fut toujours luxueux,

 

Pour la petite histoire, nous savons qu'en fait Spencer Lewis et son père réalisaient une enquête généalogique pour le milliardaire Nelson Rockefeller soucieux de vérifier ses origines liées à la famille Roquefeuil et tout le déplacement était donc préalablement financé, mais ce détail anecdotique ne fait pas partie de la narration symbolique du voyage d'un Pèlerin vers l'Est...

 

L'hotel Métropole est rentré dans l'histoire bien après 1909 et le passage de Lewis en accueillant, en permanence entre 1950 et 1952, Hélène de Montenegro, la Reine d'Italie.

 

Plus tard l'Hôtel Métropole fut acquis par la chaîne Holliday Inn avant d'intégrer il y a tout juste quelques années le groupe Océania.

 

Donc finalement rien d'exceptionnel du point de vue historique...

 

Mais en revanche, ce nom de Métropole est intriguant...

 

"Métropole" suggère l'idée d'une capitale, d'un chef-lieu, en bas latin c'est une capitale provinciale, mais en grec "μητρόπολις" (metropolis) véhicule un sens très particulier...

 

En effet il y a "polis" qui est la "ville et "métro" qui est le même mot que "mater", et métropole signifie initialement "cité mère".

 

En Grèce, par exemple, Athènes était la cité mère par rapport à ses colonies.

 

Mais en connexion avec la femme, la vache, et la "mater" des rosicruciens, nous commençons à entrevoir l'idée...

 

Nous avions déjà constaté que Montpellier exprime le Mont des Pèlerins, et sous un angle rosicrucien une cité universitaire...

 

La nouvelle indication suggère donc de trouver la "mater" et la traditionnelle formulation des temples rosicruciens précise son fonctionnement en orientant ses "enfants" vers la Lumière:

 

-"Mes enfants, tout comme une rivière qui, près de sa source dans la montagne, étincelle davantage encore lorsqu'elle se trouve exposée aux rayons du soleil, de même notre conscience sera illuminée davantage si nous la dirigeons vers la Lumière. Je demande donc solennellement que nous nous consacrions à ce travail en ce Temple sacré." 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 08:49

etoile-17.jpg 

La rencontre de Spencer Lewis avec la vache de Montpellier suscite légitimement parmi les Buveuses et les Buveurs de nombreuses interrogations...

 

En effet, que représente cette vache qui naturellement produit du lait, mais qui, détail amusant, s'est toute équipée pour fournir spontanément de l'eau, et n'offrir son lait qu'à ceux qui parviennent à le lui demander?

 

Il est relativement facile d'imaginer que le lait exprimerait une certaine nourriture des initiés là ou les profanes se contenteraient de l'eau?

 

Nous pourrions relever dans la transmission chrétienne de la Tradition une amusante inversion sémantique lorsque Paul affirme dans une certaine "Epître aux Corinthiens: "je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide car vous ne pouviez pas la supporter".  

 

En effet, c'est le lait qui prend alors la place de l'eau, et il est suggéré d'une manière trompeuse, et au grand dam des végétariens, que le lait laissera la place à une nourriture plus carnée... 

 

Il conviendrait de se rappeler de la traditionnelle vache Hathor, "la mère des mères qui vivifie le Double Pays" en répandant en particulier le Nil rouge de l'inondation aux "hommes desséchés" et c'est peut-être l'occasion de lire ou de relire le message du Bistrot: "Les Secrets de l'Oudjat".

 

Dans la tradition médiévale, la référence était la 17e lame du Tarot: "l'Etoile" dont nous voyons ci-dessus une représentation.

 

C'est particulièrement intéressant de voir ces deux amphores déverser leur contenu, l'une dans la rivière et l'autre sur la rive.

 

La femme nue est naturellement un symbole de pureté, sa "canalisation" est parfaite, c'est le propre d'une divinité qui ne garde rien pour elle et qui déverse ses liquides sous le regard très concerné d'un volatile ressemblant à un ibis qui surveille la scène...

 

Naturellement les subtilités des deux niveaux, du lait blanc et de l'eau rougeatre tels le Roi et la Reine de l'Atlantide d'un récent message, font naturellement songer au mystérieux "Noùs" des Rosicruciens évoqué ci et là au Bistrot...

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 09:07

hsl

Réalisant soudain, que je devrais boire un verre de lait lorsqu'il me le serait proposé, j'ai fait appel à la femme, qui avait conduit la vache à mon siège.

 

Devant moi, elle a trait la vache et m'a offert le lait chaud dans le verre qu'elle avait nettoyé avec le bidon d'eau.

 

Pas un mot ne fut échangé entre nous.

 

Ensuite, j'ai entrepris de payer et je lui tendis un franc.

 
Elle me rendit la monnaie et elle était sur ​​le point de repartir sans un signe ou un mot de reconnaissance.

 

Qu'est-ce que cela signifiait?

 

Je lui ai alors parlé...

 

-"Pardon", dis-je avec un accent français léger.

 

Elle se tourna rapidement en état d'alerte et je vis qu'elle était surprise.

 

Elle avait reconnu mon accent étranger, un accent américain dans ce seul mot.

 

Elle m'a regardé gravement de la tête aux pieds, extrayant doucement des plis de sa robe un porte monnaie duquel elle retira un papier plié, qu'elle me remit et poursuivit son chemin.

 

 
 

- Episode précédent

 

Version américaine:

Realizing, suddenly, that I was to have a drink of milk when it was offered me, I called to the woman, who drove the cow to my seat. She milked the cow before me and offered me the warm milk in the glass she had cleaned in the can of water. Not one word passed between us. Then I offered to pay. I handed her a franc. She passed the change to me - and was about to pass on without a sign or word of recognition. What did it mean? The I spoke. "Pardon," I said with a slight French accent. She turned about so quickly and alarmed, that I saw she was surprised. She had recognized s foreign accent - an American accent - in that one word. She looked at me critically from head to foot, slowly withdrew from the folds of her dress a wallet from which she took a folded paper, passed it to me, and went on her way.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 11:05

hsl

Le bistrot poursuit la traduction inédite du "Voyage"...

 

""J'ai réalisé à quel point c'est curieux, à présent, pour la pensée courante, de lire ceci...

 

Mais, mettez vous à ma place, en associant tout cela à ce qui s'était passé et vous pourrez croire comme je le fis que cela avait une portée symbolique.

 

Le jeune homme s'éloigna sans dire un mot et je me dirigeais vers mon hôtel. Rien de plus n'était-il prévu pour ce jour là?

 

Je marchais le long de la rue ou du boulevard qui était surplombé d'arbres magnifiques, et je me suis arrêté pour me détendre à nouveau à l'ombre. Je me suis senti comme téléporté parmi les statues de Central Park.

 

Rapidement je fus conscient de l'appel d'une forme particulièrement bizarre...

 

Il ne m'est pas possible (et si je le pouvais, je ne voudrais pas le faire) de vous transmettre le curieux son de voyelle que quelqu'un entonnait.

 

Il semblait provenir d'une voix féminine dans le lointain.

 

Et bientôt, parut à ma vue une vieille femme conduisant une vache.

 

La vache tirait quelque chose sur deux roues sur lequel reposait un petit bidon d'eau et une petite desserte.

 

Un certain nombre de verres étaient sur la desserte.

 

Tandis qu'elle se dirigeait vers moi en chantant les sons de voyelle elle me jeta un regard et prit un verre.

 

Je restais assis silencieusement, amusé par la vue de la pauvre vieille vache qui devait non seulement produire le lait mais également porter les verres et l'eau tandis que la femme était sur ​​le point de passer sans m'accorder davantage d'attention.""

 

 
 

- Episode précédent

 

 

Version américaine:

I realised how oddly this reads now - especially to the average mind. But associate it with all that had occurred, put yourself in my place, and you will believe as I did, that it was meant symbolically. The young man walked away without saying a word. I walked towards my hotel. Was this to be all for the day, or what?

Walking along the street or boulevard which was overhung with beautiful trees, I stopped again to rest in the shade. I seemed to be transplanted to the Mall in Central Park.

Soon I was conscious of a most weird form of calling. I cannot (and if I could, I would not) give you the odd vowel sounds that someone was chanting. It seemed to be a feminine voice in the distance. Soon there came within my vision an old woman driving a cow. The cow was pulling a two-wheel something upon which rested a small can of water and a little shelf. There was on the shelf a number of glasses. As she came towards me singing the odd vowels she glanced toward me and held up a glass. I sat so still, amused at the sight of the poor old cow who had to not only furnish the milk but carry the glasses and water as well, that the woman was about to pass on without giving me any more attention.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 00:11

hsl

Notre traduction inédite se poursuit... Un lecteur contemporain éprouve naturellement beaucoup de peine à "lire" ce type de texte et certains buveurs ne comprennent pas notre acharnement à retraduire ce type d'écrit de Spencer Lewis...  

 

En effet, c'est la même difficulté qu'éprouve un matérialiste à imaginer que la partie physique du corps n'est que l'enveloppe d'un corps psychique qui vit dans une, voire plusieurs autres dimensions...

 

Ce récit factuel est, au premier degré, un conte qui, sur une autre dimension, transmet un message, et il est important pour un être conscient d'éveiller en soi une dimension mystique de recherche d'évolution, une dimension intellectuelle qui permet de se représenter l'interpénétration des mondes et une dimension ésotérique au sujet de laquelle rien ne peut être dit...

 

Après la longue attente du dernier message, il y a de quoi méditer cette fois-ci sur le symbole du jeune messager qui apparaît enfin et sur celui de la femme qui offre une "opportunité de boire un verre de lait frais"...

 

""Cela faisait peut-être trente minutes que j'étais perdu en rétrospection, lorsqu'un jeune homme passa avec un panier.

 

Il semblait que c'était un livreur mais je jugeais qu'il occupait une meilleure position dans la vie car son visage montrait un certain raffinement.

 

Ses vêtements conçus pour ressembler à ceux d'un paysan me firent penser à un costume de scène.

 

Se détournant de sa marche, il s'approcha, vint directement devant moi et il me fit un signe que je reconnus.


Je réagis, mais i
l attendit que je lui donne de toute évidence la certitude que j'avais remarqué son signe inconscient.

 

Alors il me tendis un papier sur lequel il était écrit en anglais mais calligraphié à la française: "Lorsque vous aurez une opportunité de boire un verre de lait frais permettez à la femme de vous le servir".""

  

 
 

-  Episode précédent  

 

 

Version américaine: 

I was lost in retrospection for perhaps thirty minutes when a young man passed by with a basket. He was a delivery clerk it seemed, but I judged him to be of better position in life for his face showed refinement. His clothes, made to look like those of a peasant, impressed me as being part of a stage costume. And he approached me by turning about in his walk. He came directly in front of me and, making a sign that I recognized, I arose. He waited until I gave every evidence of having seen his very unconscious sign. Then he handed me a paper upon which was written in English (with French penmanship): "When you have an opportunity to drink a glass of fresh milk, permit the woman to serve you."

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 22:32

hsl

Ce nouvel épisode nous invite à partager une transition particulière du voyage. Spencer Lewis, le narrateur, se plonge dans une introspection et évoque la confiance qui guide le Rosicrucien dans sa quête... Nous nous souvenons que le passage entre l'Amérique et l'Europe pouvait représenter le passage du plan matériel à un plan plus subtil et nous sommes désormais à Montpellier, un endroit dans la Lumière...

 

""Je me suis assis à côté et j'ai attendu.

 

Pour quoi?...

 

Avez vous déjà attendu sans savoir ce que vous êtes en train d'attendre?

 

Je me souviens bien que, tandis que j'étais assis là, j'ai essayé de m'observer moi-même comme un passant l'aurait fait.

 

J'étais un jeune homme de New-York, mais ici, sans plus d'occupation, sur la surface de la terre, qu'un simple vagabond...

 

J'ai regardé mon costume bleu, mes chaussures en cuir tanné, mon chapeau de paille new-yorkais, mon appareil photo à mon côté, ma montre et la chaîne.

 

C'était en tout cela des choses de l'Amérique et il m'a semblé être assis sur l'un des bancs de Riverside Drive le long de l'Hudson observant les bateaux privés qui étaient à quai.

 

Pourquoi étais-je là? Ma famille était à la maison, mes intérêts commerciaux bien éloignés, mes amis occupés à leurs tâches quotidiennes et j'ai commencé à me sentir bien solitaire.

 

Si j'avais seulement pu entendre ma maison, mais personne ne connaissait mon adresse.

 

Personne ne savait exactement quand je reviendrais, ou même si jamais je reviendrais un jour... Et par quel chemin passait ma quête? Un simple fantasme?

 

J'étais en train de chercher quelque chose au sujet duquel je savais si peu. Des hommes voyageaient loin pour chercher de l'or. Beaucoup parcouraient de grandes distances afin de trouver des choses dont l'existence était déjà connue. Mais moi, je croyais seulement qu'il en était ainsi, quelque part, de certaines choses que je désirais...

 

J'étais un chercheur de Lumière. "Pour la Lumière"! Ces mots me revenaient encore.

 

Mes amis, et certainement beaucoup d'entre eux, auraient souri s'ils avaient pu me voir ici, au Chateau de l'Eau, leur répondre que j'avais tout laissé derrière moi, quittant famille et foyer, amis et affaires, tout ce qui m'était cher, et j'étais venu ici, au Sud de la France, dans un endroit inconnu pour voir des personnes inconnues, "pour la Lumière"!

 

C'était un prix élevé que je consacrais à cette confiance...""

 

 
 

- Episode précédent        

 

Version américaine: I seated myself at its side and waited - for what? Have you ever waited and knew not what you were waiting for? I remember well that as I sat there I tried to look at myself as a passerby might do. There I was, a young man from New York City with no more actual business there than a mere wanderer on the face of the earth. I looked at my blue suit, my tan shoes, my New York straw hat, my camera at my side, my watch and chain; all were things from America and I seemed to be sitting on one of the benches at Riverside Drive along the Hudson viewing the private yachts at anchor. Why was I there? My family at home - my business interests far away, my friends busy at their daily tasks - I began to feel lonesome. If I could only hear from home - but none knew my address. None knew exactly when I would return - or if ever I would. And what way my quest? A mere fantasy? I was seeking that of which I knew so little. Men had travelled far for gold. Many had gone great distances for that which was known to exist. But I - I only believed there was some - thing somewhere that I wanted. I was a seeker for Light. For Light! Again those words came to me. How my friends - many of them perhaps - would smile at my answer if they could see me there at the Château of Water, replying that I had left all behind, left family and home, friends and business, all that was dear, and had come to France, so its South, to an unknown place to see unknown persons - for Light! I was giving a great price - and all for faith.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:40

chateau-d-eau-montpellier-nuit.jpg 

Il n'a suffi que de quelques minutes pour que Frater Isidore qui est né à proximité du Château d'eau se manifeste à la suite du dernier message pour nous communiquer cette magnifique photo...

 

Cet endroit est particulièrement cher à notre Frater.

 

Il ressort que ce secteur se situe à l'ouest du centre ville de Montpellier. (Montpellier signifiant "Mont des Pèlerins", comme étape pour Saint Jacques de Compostelle).

 

Le secteur est devenu un parc: la Promenade du Peyrou. Un Peyrou étant un endroit pierreux, ou une grosse pierre servant de support à un oratoire.

 

Le Château d'Eau est relativement récent: construit en 1768 mais classé Monument Historique. Il était alimenté par un acqueduc que les montpellièrains nomment "les arceaux" et qui allait chercher les eaux du Lez à 14km.

 

Voici le lien d'un blog avec de magnifiques photos et celui de wikipedia sur la Promenade du Peyrou.

 

Tous ces détails semblent coincider avec les éléments que décrit Spencer Lewis, mais expliquent t-ils totalement la formulation "the Château of Water"?

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"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
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Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...