23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 12:11

titre manuel rcPour beaucoup de rosicruciens, l'expérience des pylônes présentée il y a quelques jours, constitue, par la possibilité de reconsidérer la notion d'espace, une véritable révélation.

 

A la suite, celui-ci, sur la "4ème dimension", totalement retraduit depuis un Manuel Rosicrucien américain de 1941 peut se révéler très instructif:

 

 ""Il faut se rappeler deux points: il s'agit d'une dimension et c'est la quatrième...

 

Les trois autres dimensions sont la longueur, la largeur et la hauteur.

 

Chacune d'elles peut s'exprimer en nombres (entiers, fractionels, décimaux).

 

Chacune de ces dimensions, lorsqu'elle est exprimée en nombres, nous aide à avoir une réalisation objective de certains attributs des choses en question.

 

Nous pouvons écrire sur un papier les chiffres, 60cm x 12cm x 9cm.

 

Nous savons alors que la chose dont il s'agit a 60 centimètres de long, douze centimètres de large et neuf centimètres de haut. (Lewis s'expimait en pieds et en pouces).

 

Sans se préoccuper de l'irrégularité de sa forme, nous pouvons mentalement nous la représenter en nombres, et, à partir de ceux-ci, dessiner sur un papier, un diagramme ou une forme.

 

(Remarquons que des dessins et des diagrammes compliqués mais exacts peuvent représenter des mécanismes, des éléments architecturaux, etc, simplement grâce à des nombres.)

 

Intelligemment, du fait que ces trois dimensions expriment une chose dans notre conscience, il y a encore des éléments essentiels manquants dans l'expression, un ou plus d'attributs ou de qualités manquants ou déficients.

 

Quelle est la nature de l'objet ci-dessus qui fait 60cm sur 12 sur 9? Est-ce du bois, du fer ou de la pierre? Quel est son poids, sa couleur ? Est-il dur ou mou? Nous disons qu'on peut répondre à toutes ces questions en énonçant la quatrième dimension, et en l'énonçant en nombres, comme les trois autres. 

 

Dans ce cas, pris comme exemple, les chiffres 60 x 12 x 9 /12,0147 pourraient indiquer qu'il s'agit d'un morceau d'acajou d'Amérique du Sud (non d'une autre sorte), d'une couleur correspondant à certaine raie du spectre solaire, et ayant une gravitation spécifique, un certain degré de dureté, de tension, etc.

 

Avec les trois premières dimensions, et connaissant la gravité spécifique, on pourrait représenter le poids exact du morceau de bois à un gramme près, si les trois premières dimensions étaient exactes.

 

D'autre part, les chiffres : 180 cm x 210 cm x ?/12.006042 pourraient signifier qu'il s'agit d'un léger nuage gris-bleu d'une certaine densité, ou d'opacité, mais d'une épaisseur inconnue, ayant 180cm sur 210 cm, formé d'énergie cosmique d'une très haute fréquence de vibrations et si équilibré dans l'espace qu'on pourrait facilement le controler (le mouvoir), par pouvoir mental. (Les membres des huitième et neuvième degrés comprendront cela.)

 

Au moyen de la quatrième dimension et d'un dictionnaire de tous ces cas de figure, on pourrait aisément exprimer la nature et les attributs de tous les objets rendus manifestes sur le plan objectif.

 

De la même manière, on serait capable de déterminer quelle quatrième dimension peut neutraliser ou se combiner avec autre chose.

 

La quatrième dimension n'est rien de plus ou de moins que le classement des vibrations électroniques.

 

Toutes les qualités et tous les attributs manifestés par toutes les choses matérielles résultent de ce classement.

 

D'un autre point de vue, la quatrième dimension devrait vraiment être la première.

 

Elle est la projection depuis l'espace Cosmique, dans l'univers de manifestation du plan matériel, de toutes les choses matérielles.

 

Une telle projection est la phase première de la manifestation.

 

La réunion des électrons en atomes, et de cela dans la formation de molécules, constitue la phase première de la création dans le monde matériel de l'objectivité.

 

Le palier suivant est celui de la limitation ou forme, causée par les lois naturelles ou par les désirs de l'homme et son œuvre.

 

Les trois dimensions, longueur, largeur et hauteur, devraient donc suivre les dimensions de la proportion objective, ce qui est pour la quatrième dimension, le terme le plus correct.

 

Les mystiques verront, à présent, pourquoi la quatrième dimension, dans sa véritable nature, a toujours intéressé les philosophes, et fut l'une des lois prudemment étudiées et utilisées par les alchimistes du passé et pourquoi, les mystiques avancés de nos jours utilisent la loi dans beaucoup d'étranges manifestations.""

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 09:03

lewis-adhesion-et-cohesion-bistrot.JPG 

Initialement l'enseignement rosicrucien de Spencer Lewis se présentait sous formes de "lectures". Ces "lectures" inspirées qu'il avait rédigées étaient lues dans les loges.

 

La transmission par monographies constitua une rupture, dans un deuxième temps lorsque Ralph Lewis, son fils, qui devint secrétaire de l'ordre dès 1924, fit en sorte que les membres reçoivent directement des enseignements de la Grande Loge.

 

Cette rupture, le successeur de Ralph Lewis, Gary Stewart, en témoignait, se déclarant surpris par la différence entre les "lectures" initiales et les monographies qui suivirent.

 

Les monographies, littéralement des "écrits sur un seul sujet" existèrent naturellement en Europe auparavant.

 

Historiquement, il suffit de comprendre que le point de départ était un hiéroglyphe (un medou neter) transmettant les 3 niveaux du message (concret, abstrait et ésotérique) d'une puissance appelée "divinité": le "Neter".

 

Sorti d'Egypte, et dans un contexte plus profane, devenu monothéiste, le symbole devait être commenté et nous avons alors connu des "planches" dont nous trouvons, par exemple, au cours des âges, des vestiges dans les "arcanes du tarot", les planches du "mutus liber", les "documents rosicruciens d'Altona" ou des "tableaux de loge".

 

L'utilisation de ces planches s'accompagne naturellement d'une préparation rituélique qui a été développée ici dans quelques article, comme quoi, même les articles du bistrot peuvent constituer des planches!

 

Il va de soi que l'expression "plancher", vient de l'étude de ces planches. Elle prit ensuite le sens de réaliser soi même une planche.

 

Il existe donc des planches plus ou moins authentiques selon l'inspiration ou les limitations du "copiste" ou celle du "traducteur" qui les transmet.

 

Et comme les buveuses et les buveurs du bistrot l'ont constaté à de multiples reprises, la recherche des messages des initiés authentiques constitue le sport ésotérique par excellence et ce qui les fait naturellement passer auprès des ignorants pour des intégristes de la tradition...

 

Dans les premières monographies de Spencer Lewis, des dessins transmettaient des explications, au demeurant très simples.

 

On s'attendrait davantage à la transmission subtile de clefs...

 

Mais ces clefs existent cependant, encore faut-il que notre conscience puisse raccrocher entre eux des dessins épars afin qu'un message, qu'il n'est pas possible d'exprimer autrement, puisse être reconstitué.

 

Par exemple, pour comprendre le symbole de l'élément "eau" dont nous avons déjà parlé (consulter naturellement le moteur de recherche en haut à droite!) et qui relie à des notions comme l'Enseignement (le dissolvant alchimique) ou la Fraternité, il convient d'intégrer le dessin du haut issu du Premier Degré Néophyte qui montre le rôle de l'eau dans le principe de "cohésion" à gauche, tandis que le dessin de droite évoque l'adhésion.

 

N'est-il pas instructif de le comparer avec le dessin ci-dessous?

 

Il évoque les "états de l'eau" et en particulier la transmutation de la matière évoquée au 5ème degré du Temple, lequel enseigne comment certains maîtres (Thales en l'occurence) "voilaient", afin de mieux les rendre perceptibles aux étudiants, certaines vérités ésotériques, que les alchimistes médiévaux exprimeront à leur tour hermétiquement par le "mercure", le "soufre" et le "sel".

 

etats-de-l-eau-bistrot.jpg

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:40

rose 1 bg 030703"Il ne faut pas s'attendre à ce que les nouveaux venus puissent atteindre dès le début tous nos secrets importants. Il doivent progresser pas à pas, depuis le premier degré jusqu'au dernier et ne doivent pas se laisser retarder par les difficultés."

 

Ainsi s'exprime la Confessio Fraternitatis de 1615.

 

Elle ne précise pas que "tous les secrets sont communiqués dès le début, mais le chercheur captif de ses préoccupations du moment ne les voit pas encore..."

 

Ainsi, le cherchant peut toujours axer sa recherche sur ses préoccupations, il avancera comme en choisissant son menu à la carte... cela permet de se nourrir, mais pas de connaître tous les secrets du chef du restaurant.

 

Tôt ou tard, le cherchant devra reprendre ses études au départ, au point précis où il abandonna sa recherche inspirée de la Rose+Croix pour une démarche guidée par sa volonté extérieure.

 

La difficulté n'est pas de commencer de longues études, mais de les recommencer...

 

Un exemple frappant de cette aspect de la quête se retrouve dans une épreuve symbolique du début du "11ème degré du temple"...

 

Certains diront qu'ils n'en sont pas encore là et qu'il ne parviendront peut-être jamais de leur vie à ce niveau et qu'il vaut peut-être mieux ne pas en parler pour ne pas déflorer le sujet...

 

Il est possible de les rassurer en leur disant que cette épreuve se présente en fait tout le temps et qu'elle s'est certainement déjà présentée!

 

Alors que le chercheur a appris tout au long de ses études que son temple intérieur ne comportait que 9 chambres, correspondant aux "9 degrés du Temple", il se voit confronté avec l'affirmation que le temple intérieur en comporte désormais 12...

 

Est-ce une invitation à tenter immédiatement de transformer à la va-vite la construction de son temple par un nouvel échafaudage?

 

Non, bien sûr!

 

Il s'agit de vérifier en reprenant ses études depuis le début, comme cela lui a déjà été suggéré auparavant, s'il y avait des vices de construction ou si certaines parties du temple intérieur étaient construites sans savoir, auquel cas il conviendrait peut-être d'en raser une partie, voire la totalité...

 

Ne perdons pas de vue qu'il s'agit d'un travail pour l'éternité et qu'il est donc judicieux d'assumer avec simplicité le point où nous en sommes et de faire en sorte que les bases soient fondamentalement saines...

 

Il n'y a que ceux qui recommencent qui achèvent!

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 09:20

cro maatVoici une réponse de Spencer Lewis à une question posée ouvertement concernant la fameuse "parole perdue", traditionnellement "enseignée dans le 4e degré du Temple".

 

L'Imperator répond à diverses questions au sein de la "Cromaat A" qui fut le premier texte adressé directement par Spencer Lewis en 1918 aux membres qui ne fréquentaient alors que leurs loges locales.

 

De nos jours cette "Cromaat A" appartient au domaine public.

 

C'est un texte ésotérique d'une grande portée et notre traduction française est inédite. Traduction délicate, s'il en est, car le message est à double portée et une traduction littérale pourrait faire disparaître les passerelles permettant d'accéder à la signification subtile...  

 

Question: ""A ce que j'ai compris, dans l'initiation au quatrième degré le Maître prononce la parole perdue des rosicruciens, ce qui a certainement créé des vibrations merveilleuses et va sans aucun doute produire le résultat expliqué...

 

Mais si c'était la Parole perdue, alors elle n'est plus "perdue", ou en d'autres termes, ce ne serait plus un mystère. Y a-t-il des faits à ce sujet qui ne sont pas connus aujourd'hui, et au travers desquels nous pourrions sentir que l'usage réel de la parole a été vraiment "perdu"?""

 

Réponse: ""Le Maître fait prononcer la Parole perdue dans la belle initiation du Quatrième Degré. Il sait comment l'utiliser et vous aussi saurez comment l'utiliser.

 

Nous connaissons bien sa signification et à chaque degré après l'initiation au quatrième degré, une lettre de cette parole est expliquée et s'ajoute aux pouvoirs utilisés dans les vibrations sonores.

 

Toutefois, la parole ne doit être utilisé qu'à juste titre car elle est perdue à jamais pour tous ceux qui l'utilisent dans une mauvaise application, la parole cesse alors d'avoir le moindre pouvoir et devient alors aussi véritablement perdue que si elle était oubliée.

 

Pour le non initié cette grande parole mystique semble avoir été perdue par les anciens mystiques. Pour les initiés qui tentent de l'utiliser à tort, elle est perdue.

 

Ainsi, régulièrement la parole est perdue et, à jamais, elle peut être retrouvée.

 

Mais vous avez été bien avisé de ne pas écrire la parole sur ​​un papier à un moment quelconque et pour n'importe quel but.

 

Vous avez bien écrit ainsi, car en outrepassant cela vous l'auriez anéantie avant d'envoyer votre lettre, même en la rayant, vous auriez pris un trop grand risque et vous devez toujours redouter qu'une telle possibilité de perte se présente contre vous.""

 

Texte original: 

Q.In the fourth degree initiation I understoot the Master to pronounce the Rosicrucian Lost Word, which most certainly gave forth wonderful vibrations and no doubt will produce the result explained.

But if this was the Lost Word, then it is no longer "lost", or in other words, no longer a mystery. Are there any facts about it, however which are not known today, and therefore make us feel as though the real use of the word was truly "lost"?

A. The Master does prononce the Lost Word in the beautiful Fourth Degree Initiation and he knows how to use it and you too shall know how to use it. 

Its meaning is well known to us and in each degree after the fourth Initiation one letter of that word is explained and added to the powers used in sound vibrations. Neverless the word is lost to all who do not use it rightly for once applied wrongly, it cases to have any power at all and becomes as truly lost as trough forgotten.

To the unitiated this great mystiic word seems to have been lost by the ancient mystics; to the initiated who attempts to use it wrongly, it is lost.

Thus it is even the lost word and, ever the found word.

But you have been advised not to write the word on paper at any time for any purpose. You did so write it and though you crossed it out and tried to obliterate it before you mailed your letter, it was too great a risk to take and you should never take such a chance again lest it be lost to you.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:24

chateau-entre-mains.jpg 

Méditons brièvement sur les aspects rosicruciens... "de cet exposé."

 

Les rosicruciens, familiarisés avec la résurgence américaine de la Rose+Croix, connaissent bien cette formule que Spencer Lewis avait ritualisée, permettant ainsi de bien la mémoriser.

 

L'idée étant que chacun apprenne à tester le niveau vibratoire de toutes les sollicitations qui parviennent à sa conscience, afin naturellement d'accorder du crédit à celles qui véhiculent un message rosicrucien.

 

Cette formule rituélique s'applique donc non seulement aux "messages lus dans le temple", aux discussions de forums, mais elle peut s'appliquer finalement à tout ce qui est vécu dans la vie courante et qui peut devenir un pouvoir féerique entre nos mains, comme l'évoque la magnifique photo ci-dessus...

 

Lorsque nous lisons un message, comme ceux de notre bistrot favori ou d'une source quelconque, finalement, nous nous mettons en harmonie avec certaines pensées...

 

C'est un investissement psychique dont nous recueillons naturellement les fruits!

 

Imaginons un instant que nos pensées s'aglutinent dans notre aura sous la forme de ce que l'on nomme communément des "miasmes"...

 

Il apparaît naturellement important de dégager de notre aura tous les miasmes qui n'ont rien à y faire...

 

Si nous les tolérons sans rien faire, ce ne seront plus les miasmes qui habiteront chez nous mais nous qui habiterons chez eux!

 

En revanche certaine pensées remarquables méritent que notre conscience en amplifie certains aspects toniques et positifs.

 

Elles constituent les "bons fruits" à cueillir, recueillir, déguster, compoter, partager...

 

C'est le but de l'exercice!

 

Par exemple, une première approche, un premier filtre, consiste simplement à faire taire le mental et à ressentir quel "amour cosmique" est suscité en nous par un sujet du Bistrot...

 

"L'amour" est toujours le premier test, c'est une vérification basique qui ne sera évidemment pas la seule...

 

Il doit se dégager une impression assez caractéristique de bienveillance, d'altruisme, de gratitude, de désintéressement, d'impersonnalité, de compassion...

 

Le manque flagrant d'amour doit donc conduire logiquement à zapper immédiatement certains articles ou certaines pensées.

 

Mais nous pourrions aussi imaginer que chaque sujet soit suivi d'une interrogation selon les différentes facettes de la Rose+Croix que nous pourrions connaître, par exemple:

 

- songeons à la cigogne jaune caractéristique d'un certain "rosicrucianisme chinois": -"quel bonheur est procuré?"

 

- songeons au rosicrucianisme libertaire, ésotérique et rayonnant d'Omar Khayam: -"quel enseignement est transmis?"

 

- comme les alchimistes qui imprègnent le rosicrucianisme germanique: -"quelle transmutation est suscitée?"

 

- comme les magiciens si présents dans le rosicrucianisme anglais: -"quelle manifestation est provoquée?"

 

- comme les publicitaires du rosicrucianisme américain si typique de Spencer Lewis: -"quel impact positif est réalisé?"

 

- comme les thérapeutes japonais: -"quels poisons sont éliminés?"

 

- comme les mystiques en cheminement du rosicrucianisme français: -"quel palier est franchi?"

 

Et naturellement la liste ne demande qu'à être corrigée et complétée...

 

L'important consiste donc à consacrer quelques secondes au processus.

 

Au début quelques minutes peuvent être nécessaires, mais une dizaine de pratiques de l'exercice permettent déjà une progression très rapide et suscitent un automatisme bénéfique qui ne demande qu'à s'exprimer...

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 10:45

roselend.jpg 

La voûte et les contreforts du Barrage de Roselend, en Savoie en font un fleuron du Beaufortain.

 

L'eau sous pression est récupérée en contrebas dans l'usine de la Bathie par 45km de canalisations souterraines invisibles...

 

C'est l'occasion d'évoquer un double aspect du processus de la maîtrise...

 

En effet, sans la récupération utile et judicieuse de l'eau sous pression le barrage apparaîtrait "négatif" aux yeux du monde.

 

De la même manière le "Maître" a appris à ne pas alimenter ce qui peut le disperser, les pensées parasites, les loyautés douteuses, les tentations manipulatrices, afin de canaliser positivement et discrètement l'énergie cosmique qui lui est confiée.

 

Avant d'en arriver là, le Maître avait cherché à réaliser le vœu de tout humain: devenir un agent libre...

 

Il est alors passé par les pièges de la dépendance: rien n'est plus illusoire que de se croire libre... car il était inféodé d'une manière invisible à certaines forces pensées, certaines entités ou certains égrégores et il ne le savait pas...

 

Le Maître s'est détaché de tout cela... Il a fini par comprendre que la clef était l'harmonie avec les lois naturelles.

 

Mais les lois naturelles sont souvent l'objet de superstitions, d'incompréhensions, de croyances, d'aliénations ou de déformations...

 

Le Maître, est allé encore au delà... Au delà des fioritures et des récupérations, il ressent la jouissance de s'harmoniser avec l'indiscible Loi Cosmique et il intègre ainsi la Fraternité Invisible, solidaire et discrète qui depuis le début contribue à sa montée en puissance...

 


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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 16:50

lanterne-copte-caire.jpg 

 

Les rosicruciens avancés se reconnaisent naturellement aux vibrations de leur aura et il n'est pas nécessaire pour eux de se référer à des signes de reconnaissance ou à des poignées de main particulières.

 

Toutefois, cela n'empêche pas les chercheurs de se référer à la culture rosicrucienne qu'ils ont naturellement étudiée, méditée et planchée, ci et là.

 

Par exemple: "j'ai vu de loin votre lumière" est un rappel du rituel d'initiation en loge dans la tradition rosicrucienne popularisée par Spencer Lewis.

 

Une idée corollaire est sous-entendue: "aucun être ordinaire ne saurait posséder un tel rayonnement..."

 

Naturellement l'initié solitaire doit exprimer une ouverture au rassemblement de la fraternité éparse: "les humbles rayons que ma faible lumière répand ne font qu'augmenter l'intensité des ombres autour de moi."

 

Parfois, il s'agit d'un groupe qui se justifie ainsi: "seule la fusion des lumières individuelles rend possible un tel éclat..."

 

Si la photo ci-dessus, la lanterne, magnifique et discrète, place la Rose+Croix dans un cercle et montre que les habitants du lieu l'harmonisent au symbole d'abondance des grappes de raisin.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 23:15

jesus-tableau-spencer-lewis.jpg 

Il est difficile d'imaginer que la pureté et la simplicité de la pensée rosicrucienne soit si étrangère à la population actuelle.

 

Le profane commence généralement par s'entendre dire que le rosicrucianisme n'est pas un processus de conscience, mais une secte...

 

En France, comme chacun sait, on ne plaisante pas avec les sectes et il a été créé la "miviludes", une "mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires".

 

Naturellement composée de catholiques et franc-maçons, la miviludes s'estime définitivement compétente pour gérer les affaires rosicruciennes...

 

Lorsque ceux qui bravent la propagande anti-secte éprouvent le simple besoin de s'informer sur le rosicrucianisme, ils se retrouvent généralement à lire et malheureusement à répéter des idées superficielles et erronées du style "le rosicrucianisme est un héritage de l'ésotérisme chrétien" ou "la rose-croix est un ordre hermétiste chrétien légendaire qui a vu le jour au 16e siècle" ou encore "les rose-croix sont des francs-maçons du 18e degré"...

 

Il semble difficile de faire changer les choses, d'autant que cet état de fait satisfait des organisations se prétendant indûment rosicruciennes...

 

Et oui, c'est un autre problème: ce n'est pas parce qu'une organisation se déclare rosicrucienne qu'elle l'est réellement...

 

Dans ce contexte, et pour ne pas mélanger rosicrucianisme et christianisme, il est compréhensible que le portrait de Jésus ci-dessus, peint par Harvey Spencer Lewis, soit rarement mentionné par l'Amorc, l'organisation semi-rosicrucienne dominante qui se considére l'héritière du rosicrucianisme, et qui a réécrit les "enseignements rosicruciens" après avoir viré Gary Stewart, "l'impérator", l'héritier légitime des enseignements originaux de l'Amorc des débuts...

 

Par ailleurs, la propagande chrétienne bien pensante ne manque pas de chercher à récupérer ses positions perdues au cours des âges en affirmant avec la nostalgie des bûchers grillant leurs "hérétiques" que le rosicrucianisme est définitivement satanique et que la seule solution digne du salut de notre âme est de croire en Jésus-Christ!

 

C'est peut être l'occasion de parler du mot "christ"...

 

Les buveurs du bistrot ne manqueront pas d'apprécier sa vraisemblable origine égyptienne: "heri-staou" qui signifie "Maître des Mystères" ou encore "Maître des Rites Secrets".

 

C'est naturellement ce mot "d'heri-staou" qui a donné "christos" en grec, "christus" en latin et "christ" en français...

 

christ-heri-staou-gly-bistrot.jpg

 

Nous lisons "HR" (la tête HR au dessus de la bouche R) puis les deux barres indiquant le "Y". Suivent les déterminatifs de la voute céleste et une autre tête.

L'idée est d'exprimer "celui qui est au dessus" ou encore "horus", "celui qui domine" (le maître), "celui dont la tête est dans le ciel" .

Le rectangle est un bassin consacré à la culture "S", surmontant le pain "T" et le four "STA", le nom étant renforcé par le vautour percnoptère "A". Le déterminatif de l'abstraction, du secret, est accompagné des trois traits (marque du pluriel). Ce qui fait "Staou" traduit par les "rites secrets", les "pratiques secrètes" ou "les mystères".

 

Jésus, l'Heri-Staou, le "Christ", l'Horus des Mystères, le Maître des Rites secrets...  

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 22:40

rc-13e-degre-copie-1.jpg

Un Frater affirmait: "j'apprécie le bistrot car il recherche la Tradition dans ce qu'elle peut apporter à l'humain."

 

Et une Soror demandait "qu'est-ce que la Tradition?". Elle ajoutait avec son humour raffiné: "je suis secrétaire et j'apprécierais une réponse basique"...

 

C'était l'occasion de répondre: "la Tradition a pour but d'apporter de quoi mieux vivre".

 

Et effectivement, contrairement aux traditions avec un "t" minuscule, qui transmettent des usages et des coutumes qui sont parfois des aliénations, la Tradition est le secret du bonheur perdu.

 

Chaque facette de la Tradition permet de progresser dans la Joie Ineffable, la fameuse "joconda".

 

Les relations entre le bonheur et la Tradition sont intéressantes:

 

Le chercheur découvre, parfois à ses dépens, qu'il convient de rester fidèle à la Tradition. S'il l'abandonne après l'avoir utilisée pour ne plus chercher à cultiver qu'une parcelle du bonheur, il perd à la fois la Tradition et le bonheur...

 

La fausse piste consiste à ne chercher que le bonheur: la pensée est créative, elle va désirer des plaisirs artificiels qui ne sont plus le bonheur... 

 

C'est donc bien la Tradition qu'il convient de rechercher.

 

Sous la voix de Lao-Tseu, celle-ci se précise: "si les choses ne sont pas comme tu les désires, désire-les telles qu'elles sont".

 

Le mot bonheur semble issu du latin et "heur" de "augurium" qui exprime "l'accroissement accordé par les dieux à une entreprise".

 

Nous retrouvons notre démarche traditionnelle d'harmonisation avec l'Être intérieur, ce que Mikao Usui décrivait comme "l'art de cultiver le bonheur".

 

Traditionnellement, le rosicrucianisme comporte 9 degrés, après quoi il existe toutefois 3 degrés de rattrapage, et un ultime degré, dont chacun écrira lui même le programme, c'est le mystérieux 13e degré, qui prend le nom de "summum bonum", le "souverain bien", c'est naturellement le véritable bonheur...   

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:09

dantinne.gif

autographe-sar-hieronymus.png

Emile Dantinne (1884-1969), orthographié parfois "Dantine", est aussi connu sous le nomen de "Sâr Hieronymus".

 

C'est naturellement à lui que faisait référence Spencer Lewis lorsqu'il mentionne un certain "Jerome" (proche phonétiquement de Hieronymus) comme un membre important de la Rose+Croix de France.

 

Dantinne fût le secrétaire de Joséphin Péladan et son successeur. Il rassembla "l'édifice" de Péladan au sein de la "Rose+Croix Universelle".

 

Dans les lignes qui suivent, Dantinne raconte comment Péladan et lui se sont connus.

 

"L'édifice qu'a construit Péladan ressemble trop à ces cathédrales dont il magnifiait jadis la splendeur pour qu'on ne sache profondément gré à celui qui vient de nous en révéler le mystère et de nous en permettre la contemplation. 

 

Mais à côté de l'œuvre trop oubliée de ses quarante volumes d'une déconcertante richesse de forme et de pensée, la personnalité indéniable de Péladan s'impose. 

 

Je l'ai connu à l'issue d'une de ces conférences où son éloquence brûlante évoquait la science mystique des bâtisseurs de cathédrales. 

 

Son aspect hiératique de mage assyrien avait une séduction orientale, le magnétisme de son regard qui rayonnait sur l'auditoire, imposait l'attention.

 

Il était bien l'homme de ses livres, le servant d'un grand idéal, son verbe en faisait un prince des Lettres, un magicien des Idées. 

 

Et ceux qui comme moi s'étaient penchés sur les premiers livres de l'Amphithéâtre des Sciences mortes applaudissaient avec un enthousiasme juvénile et une ardente admiration le Grand Maître du Temple. 

 

Seuls quelques bourgeois affectaient un sourire étonné et sceptique devant cette éruption véhémente d'éloquence. 

 

Quand j'arrivai à lui, je le saluai de son titre cueilli dans la préface des Salons de la R+C, je lui exprimai mon admiration, mon désir d'approfondir sa philosophie initiatique. Dés mes premiers mots, son regard avait soudain pris l'expression d'une profonde aménité, chaque trait de son visage exprimait la bonté.

 

Il me laissait parler. Ce ne fut d'ailleurs pas tellement long. Je lui avais dit mes projets. Je collaborais alors à la Verveine qui huit jours plus tôt lui avait consacré une page très élogieuse.

 

Ses longues mains se tendaient amicalement vers les miennes: « Vous êtes digne d'être mon disciple. »

 

Et sa voix douce et grave, qui contrastait étrangement avec celle de l'orateur ardent de tantôt, me donnait les conseils du Maître. Mais le temps pressait, il m'invitait à le revoir... 

 

Cette immense bonté, cette bienveillance de Péladan, tous ceux qui l'ont approché l'ont ressentie, même lorsque retiré loin de Paris, dans l'intimité de son ermitage, ses amis de la Rosace formaient autour de lui une Cour de fervents idéalistes; ils ont rendu témoignage de sa simplicité, de sa bonté accueillante, de sa sincérité profonde.

 

S'il défendait de grandes idées, il était toujours le défenseur des humbles, des opprimés et la violence de sa parole et de sa plume ne s'éveillait que pour attaquer l'injustice, le mensonge et le crime, sans qu'il se préoccupât jamais de mesurer le danger qu'on court lorsqu'on dit la vérité. 

 

Em. DANTINNE" 

 

(Extrait de la préface du tome II de la "Pensée et les Secrets du Sâr Joséphin Péladan" du Docteur Edouard Bertholet)

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 09:50

rose 1 bg 030703 

Il y a parfois des confusions...

 

Le chercheur rosicrucien est tenté de confondre les enseignements rosicruciens avec ce qui n'est que de la culture rosicrucienne.

 

Si la culture rosicrucienne recouvre tous les nombreux sujets qui intéressent les rosicruciens, en revanche, les enseignements rosicruciens eux-mêmes n'en constituent qu'une petite partie, que le chercheur lui-même doit s'efforcer de découvrir, afin de placer de lui même un "E" majuscule aux "Enseignements rosicruciens".

 

Nous pourrions dire que pour le chercheur lambda, les enseignements rosicruciens proviennent de 3 sources: la "Rose+Croix authentique", le "semi-rosicrucianisme" et le "pseudo-rosicrucianisme".

 

Naturellement, si le chercheur pouvait capter, dès le début de sa quête, la "Rose+Croix authentique", validée par les Guides cosmiques, nous ne parlerions peut-être même pas d'enseignement!

 

Il existe donc des rosicruciens avancés qui ont acquis la capacité psychique de se connecter correctement et qui transmettent des enseignements rosicruciens authentiques.

 

Le sport rosicrucien par excellence consiste donc à dénicher ces rosicruciens avancés, ces "Frères Ainés", et à creuser leurs messages.

 

Lorsque les chercheurs sincères retransmettent, à leur tour, et avec la meilleure volonté du monde, les enseignements de la Rose+Croix authentique, ils ne peuvent s'empécher de parasiter involontairement les Enseignements...

 

Il ne transmettent donc que du "semi-rosicrucianisme".

 

Enfin, lorsque, naturellement, sans la moindre connexion avec la Rose+Croix authentique, des personnes se sentent autorisés à présenter à leur façon leur compréhension d'enseignements semi-rosicruciens, ils transmettent du "pseudo-rosicrucianisme"...

 

Le "pseudo-rosicrucianisme" constitue donc logiquement la grande partie de tout ce qui circule sur la Rose+Croix!

 

Le sport rosicrucien dont nous parlions, consiste donc, à fonctionner comme un chercheur d'or.

 

Dans un premier temps, le chercheur apprend à dégager, ce qui n'a qu'une faible teneur en or: le pseudo-rosicrucianisme, pour l'éliminer de son champ de recherche, afin de se focaliser davantage sur un semi-rosicrucianisme plus riche permettant plus facilement la recherche des traces de la Rose+Croix authentique.

 

Enfin, c'est naturellement en son cœur, que le chercheur sincère, grâce à l'étude et à la méditation, apprendra, à valider la Rose+Croix!

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 16:30

bacon vanderbank

La connaissance rosicrucienne de soi, c'est naturellement l'éveil de l'Être intérieur, un processus intime et mystique qui permet la connaissance de l'univers et des Dieux.

 

Nous la retrouvons dans le célèbre "connais toi toi-même" qui était la devise de Socrate "γνῶθι σεαυτόν" (gnothi seauton) que l'on trouvait, affirme Platon, sur le Temple d'Apollon à Delphes.

 

La formulation est traduite en latin par "Nosce te ipsum" avec l'idée d'apprendre à se connaître soi même.    

 

"La Connaissance de Soi est Pouvoir" est la formulation de Francis Bacon au 17ème siècle qui s'exprime en latin sous une forme légèrement différente en révèlant une nuance de pouvoir: "Ipsa scientia potestas est" qui se traduit en anglais "Knowledge itself is power".

 

L'éveil de l'être profond permet un recadrage de la conscience objective, non plus dans le corps physique, mais dans le corps psychique, tandis que le corps physique n'est plus le centre d'intérêt principal, mais un outil provisoire et limité, alors que le corps psychique de l'être avancé est devenu le canal d'une puissance magique qui ne demande qu'à s'exprimer: c'est le "Pouvoir de la Connaissance de Soi".

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

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"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
Image 22
Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

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Hymne Rosicrucien de 1916

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Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...