20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 15:15

verre.jpg

Dans les premiers degrés du travail rosicrucien, il y a une expérience dans lesquelles l'étudiant prend un verre d'eau et, en étant assis, tient ce verre sur les genoux en l'entourant des deux mains.

 

Ensuite, il concentre son regard sur l'eau pendant trois minutes, il lui est proposé de faire cette expérience avant d'aller au lit et il lui est indiqué qu'en buvant ce verre d'eau, "cela lui ferait beaucoup de bien".

 

Naturellement l'expérience devait être préparée "de la manière habituelle" et les impressions notées sur le carnet d'étude.

 

Dans quelques jours le "Bistrot" publiera le compte rendu de cette expérience qui n'était donnée que quelques années et 200 monographies plus tard, laissant l'étudiant pratiquer cette expérience une bonne trentaine de fois...


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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 09:39

hermaphrodicus-copie-1.jpg

Plaisante cette gravure retrouvée dans un ouvrage allemand du 18ème siècle. Naturellement elle fut réalisée sous une inspiration rosicrucienne bien antérieure. De nombreux symboles présents constituent de toute éternité une stimulante inspiration pour les rosicruciens.

 

Au premier plan la fontaine laisse échaper deux courants d'eau, issus d'une source triple. Peut-être le fonctionnement du "noùs"... Cette "énergie double" que les rosicruciens se doivent de se démontrer et qui s'exprime par "l'esprit" (à la base de toute matière) et la "force vitale" à la base de toute vie. Les deux courants manifestés sont doubles pour "que nous puissons les comprendre". Mais ils sont eux-même des compositions d'énergies plus puissantes et plus différentiées, issues d'une même source... Dans la mesure ou nous serions en harmonie avec la source unique, nous maitriserions ces énergies...

 

Nous pourrions alors passer la marche supérieure qui est une sorte de table...

 

Les deux plantes sur leur socles sont semblable à deux colonnes à l'entrée des temples, de notre temple. Celle de gauche exprimerait à l'évidence un cheminement plus sombre que celle de droite... mais l'important serait de passer au milieu, de trouver le passage entre les arbres pour devenir un être libéré des dualités humaines et seulement un enfant du soleil et de la lune, un réalisé, un hermaphrodite du rayonnement et de l'inspiration, vivant de la Lumière de ses deux parents: le soleil qui voit tout et la lune qui regarde le soleil!

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:58

manuscript des citations
 

La résurgence de la Rose+Croix suscitée par Harvey Spencer Lewis avec la création de l'AMORC en 1915 a connu depuis sa mort en 1939 un certain nombre de dissidences, en particulier celle du Séti en 1990, devenu le Cénacle de La Rose+Croix en 1997 qui met en circulation gratuitement certains éléments des enseignements autrefois réservés au secret des temples. Le "Manuscrit des Citations" est de ceux-là. 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 11:32

automne-wissahickon-moran.jpg

Ce tableau  montre les couleurs automnales du Wissahickon vues par le peintre américain Thomas Moran (1937-1926) très apprécié aux USA, et dont "les 3 tétons" se retrouvaient dans le salon d'Obama à la maison Blanche.

 

C'est dans la vallée de cette rivière que s'installa en 1694 une communauté monacale d'inspiration rosicrucienne qui a débarqué de la "Sarah Maria Hopewell". Ces rosicruciens suivaient des plans exprimés dans la "Nouvelle Atlantide" de Francis Bacon et étaient menée par Johannes Kelpius qui avait pris juste avant le départ la suite de Johannes Jakob Zimmermann pour fuir les crimes du "vieux monde"...

 

Après la mort de Kelpius à l'âge de 35 ans en 1709, Conrad Matthaï prit la suite. On raconte qu'il possèdait d'importants pouvoirs de guérison, et une grande capacité psychique (voyages astraux, prophéties...).

 

Après Matthaï, le dernier membre vivant, Christopher Witt, succéda jusqu'en 1765 et c'est Benjamin Franklin qui hérita de la bibliothéque rosicrucienne, tandis que certains autres éléments se retrouvèrent sans doute entre les mains de Spencer Lewis. 

(suite: "la Légende Rosicrucienne du Wissahickon - L'Initiation")

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:24

michel-maier.jpgDans "l'histoire des Rose-Croix et les origines de la Franc-Maçonnerie", publié en 1955, l'historien Paul Arnold (1909-1992) attire notre attention sur un personnage qui se cache sous le pseudonyme d'Irenæ Agnostus.

"Agnostus" ne signifie pas "agnostique", c'est un faux ami! Au passage, Paul Arnold traduit "agnostus" par "l'inconnu", en imaginant un "a" privatif devant la racine "gnose" qui signifie la connaissance. Mais ce n'est pas un "a" privatif... c'est l'inverse "agnostus est issu du verbe "agnocere" qui signifie reconnaitre comme dans la formule attribuée à Ciceron: "agnoscere deum ex operibus ejus", "reconnaître dieu à ses œuvres" et donc "IrenæAgnostus" signifirait plutôt "celui qui apporte la paix et qu'il faut reconnaître".

Pour mettre sur la piste, Irenæ Agnostus ajoute parfois après sa signature: "l'Indigne Secrétaire Germanique de la Fraternité" ce qui pourrait faire penser à Michel Maier (1569-1622) que l'on le voit sur l'image ci-dessus avec semble t-il 6 doigts à la main droite, ce qui serait peut-être le signe de facultés cachées... Dans le passage suivant, extrait du post scriptum d'un lettre, Irenæ Agnostus révèle qu'il avait au moins l'autorité pour "réviser" les Noces Chymiques. C'est lui qui aurait donné en 1615 à l'éditeur Bringer de Frankfort le feu vert pour l'impression:

"Alors que j'avais achevé cette lettre, on m'a présenté pour le réviser un traité en allemand intitulé: Nuptia chymicæ ou Chymische Hochzeit Christiani Rosencreutz Anno 1458, écrit entièrement, à n'en pas douter par le frère et le premier fondateur de notre ordre, lui même.

Ce traité qui contient tout l'art de l'alchimie décrit sous forme d'énigme, m'a tellement plu que, consulté par certains, je l'ai jugé digne d'être imprimé, bien qu'il ne doive pas manquer de pitres et de railleurs. Mais de tels jeunes chiens à la gueule maligne doivent être fuis, tandis qu'il faut rechercher les savants et les hommes de bien".

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 07:32

 

 

L'important, c'est la Rose! Cette surprenante chanson de Gilbert Bécaud apparut en 1967. A l'évidence, sa poésie révèlait chez son auteur, le Préfet Louis Amade, une sensibilité rosicrucienne...

                                

Toi qui marches dans le vent

Seul dans la trop grande ville  

Avec le cafard tranquille du passant

Toi qu'elle a laissé tomber

Pour courir vers d'autres lunes

Pour courir d'autres fortunes

L'important...

 

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

Crois-moi

 

Toi qui cherches quelque argent

Pour te boucler la semaine

Dans la ville tu promènes ton ballant

Cascadeur, soleil couchant

Tu passes devant les banques

Si tu n'es que saltimbanque

L'important...

 

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

Crois-moi

 

Toi, petit, que tes parents

Ont laissé seul sur la terre

Petit oiseau sans lumière, sans printemps

Dans ta veste de drap blanc

Il fait froid comme en Bohème

T'as le cœur comme en carême

Et pourtant...

 

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

Crois-moi

 

Toi pour qui, donnant-donnant

J'ai chanté ces quelques lignes

Comme pour te faire un signe en passant

Dis à ton tour maintenant

Que la vie n'a d'importance

Que par une fleur qui danse

Sur le temps...

 

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

L'important c'est la rose

Crois-moi

(© Editions le Rideau Rouge)

 

Avez vous bien remarqué cette curieuse formulation "une fleur qui danse sur le temps". Si la croix est "moderne", c'est à dire à la mode, "dans le temps", la Rose est en dehors. Belle inspiration! 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 08:43

rosenkreutz2.jpg 

Un Buveur du Bistrot raconte qu'il a fait une "expérience de mort imminente" et que depuis qu'il a été réanimé, il fait régulièrement des cauchemars. Il voit des morts et ses contacts deviennent quotidiens. Il est désormais capable de prévenir sa femme, infirmière, des malades de son service qui vont mourir dans la nuit. Au début elle avait peur de ces révélations. Désormais elle est demandeuse!

 

Déjà dans la famille de notre buveur, son père lui disait que son grand-père parlait avec les morts. A l'époque il ne le croyait pas. Mais à présent il vit avec le désir de parler avec son arrière grand-père...

 

Naturellement ce Buveur aimerait se libérer au mieux et au plus vite de ces épreuves difficiles et des contacts cauchemardesques avec ce monde infernal. Que faire?

 

La première chose dont le buveur doit prendre conscience, c'est qu'il entretient lui même (et avec son épouse) des problèmatiques proches de celles des morts. La démarche dévrait donc consister en une rupture avec le monde des morts.

 

En clair: monter le taux vibratoire, faire disparaitre de son aura les failles qui posent problème et enfin sauvegarder son autonomie et son intégrité en maintenant en permanence un niveau vibratoire plus élevé.

 

Parmi les premiers détails à régler, notre buveur doit comprendre que ce n'est pas forcément lui qui cherche le contact avec son arrière grand père, mais peut-être l'inverse... Il conviendrait donc de libérer l'arrière grand père et de s'en libérer du même coup!

 

Autre détail: il faut créer une claire rupture de cette cohésion avec le monde des morts lorsque son épouse revient de son travail au lieu de maintenir un climat de "partage"... En effet, les problèmatiques de ces morts sont basses alors qu'ils convient aux vivants de s'abreuver en permanence à la source de vie. Il faut fréquenter des guides du cosmique plutôt que les défunts!

 

Voici 4 pistes à creuser.

 

1/l'utilisation de bougies. C'est un symbole d'élévation et de transmutation utile pour les vivants comme pour les morts. Les bougies doivent naturellement être blanches et non parfumées et allumées avec une intention de libération... 

 

2/l'utilisation d'encens (santal, oliban, mais pas n'importe quoi!) est recommandée. On peut aussi faire brûler de la sauge séchée. L'idée simple étant de nourir respectueusement le monde des morts afin qu'il n'éprouve plus le besoin d'interférer dans notre vie courante!

 

3/envisager que les Guides puissent transmettre certaines initiations qui puissent changer la vie, monter le taux vibratoire et transmettre une technique de "coupure".

 

4/utiliser un rituel rosicrucien simple et sain pour libérer des défunts, et nous libérer pour terminer par la "douche d'Akhenaton". Le rituel s'adressant à un défunt peut naturellement être préparé ou improvisé. Par exemple:        

 

-"Tu as quitté notre monde terrestre, la vie continue dans un monde différent, sois en paix, sois en paix, sois en paix. Des éléments te sont donnés pour te préparer à une vie meilleure, il faut les prendre en considération. De mon côté je dois poursuivre aussi mon cheminement, couper et faire mon deuil. Mes bénédictions t'entourent et je te souhaite bonne route. Khrou Maat!"

 

Voir aussi "Le Détachement de Kisagautami"

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:24

balzac.jpg 

La formule "vir nobilis", littéralement "homme noble" exprime t-elle une noblesse du sang ou une noblesse du cœur qui se caractériserait par une intuition au service d'une conscience élevée?

 

Ce n'est naturellement pas une vraie question...

 

Cette conscience élevée ne s'enseigne pas. Seul celui qui l'a éveillée peut tenter dans une certaine mesure de stimuler cet élan chez ceux qui éprouveraient déjà cet éveil à l'ésotérisme...  

 

Ainsi, dans l'école de la république qui se doit de structurer la raison, jamais l'épanouissement subjectif du ressenti intérieur ne serait permis...

 

Parfois certains mystiques parviennent à partager ponctuellement une ouverture à l'ésotérisme comme Balzac, qui fut martiniste, le suggère dans son "Louis Lambert", à propos de "Caius Gracchus, vir nobilis"...

 

"Je me souviens qu'un soir, en terminant la classe qui avait lieu de deux à quatre heures, le maître s'empara d'une version de Lambert. Le texte commençait par Caïus Gracchus, vir nobilis. 

Louis avait traduit ces mots par : Caïus Gracchus était un noble coeur. 

— Où voyez-vous du coeur dans nobilis ? dit brusquement le professeur. 

Et tout le monde de rire pendant que Lambert regardait le professeur d'un air hébété. 

— Que dirait madame la baronne de Staël en apprenant que vous traduisez par un contre-sens le mot qui signifie de race noble, d'origine patricienne ? 

— Elle dirait que vous êtes une bête ! m'écriai-je à voix basse. 

— Monsieur le poète, vous allez vous rendre en prison pour huit jours, répliqua le professeur qui malheureusement m'entendit. 

Lambert reprit doucement en me jetant un regard d'une inexprimable tendresse: Vir nobilis !" 

 

Cette dimension ésotérique ne peut normalement se partager avec les autres comme un repas que l'on prendrait ensemble. Aussi, dans la pensée japonaise, cette "sensation" bien particulière prend le nom raffiné de "Kanshoku" , qui signifie populairement "manger entre les repas".

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 14:49

plume
 

Un frater remarquait que lorsqu'on relit une vieille monographie rosicrucienne, l'expérience acquise depuis la première lecture permet d'entrevoir des aspects nouveaux. C'est parfois comme si nous avions parcouru un cycle. Nous pourrions penser à une avancée spiralée.

 

C'est d'autant plus vrai que les monographies sont constituées comme les hiéroglyphes égyptiens qui furent leur inspiration initiale. Or ces hiéroglyphes fonctionnent avec 3 niveaux d'interprétation généralement simultanés mais qui peuvent être éventuellement précisés par un déterminatif. Il y a un niveau concret, un niveau abstrait et une signification ésotérique. Par exemple la "plume" ci-dessus représente naturellement une "plume" au niveau concret, la "vérité" au niveau abstrait et la "déesse Maat" au niveau ésotérique.

 

Lorsque la tradition a circulé dans un pays comme la Grèce qui n'avait ni l'écriture, ni la pensée hiéroglyphique, il fallut trouver des astuces pour communiquer le désir de comprendre les 3 niveaux d'expression. C'est le sens du mot grec "λέγω" (légo) qui contient l'idée de rassembler, de collecter, de collectionner, de réunir, bref de reconstruire ce qui est épars comme les célèbres jeux "LEGO" d'assemblages créatifs que connaissent les enfants.

 

Chez les latins la clef de l'assemblage se trouve perpétuée par la célèbre formule "lege, lege, lege, relege, ora, labora et invenies".

 

Au premier niveau, elle se traduit par "lis, lis, lis, relis, écoute, travaille et découvre..." Ora, l'écoute est naturellement l'écoute intérieure, l'intelligence du cœur, labora est la conséquence logique de l'écoute: la mise en application, le passage de l'oratoire (le sanctum) au laboratoire (pour tester), après quoi l'enseignement recueilli sera mis en application avec l'idée de "découvrir" cet enseignement.

 

Mais naturellemnt, un œil habitué ressent que les 3 "lege" ont une portée magique qui véhiculent un sens plus subtil qu'une incitation effrénée à la lecture... Et c'est là que nous retrouvons nos hiéroglyphes!

 

En effet, si "lege", du verbe "legere", signifie "lis", voire "décode" c'est un sens dérivé. Le sens primaire étant "cueille", c'est à dire "ramasse", "collecte", "récolte"...

 

Il est donc tentant d'interpréter que les 3 "lege" ont chacun une signification particulière... ce qui nous conduit à constater que "lege" peut aussi être issu du verbe "legare" (léguer) c'est à dire "donner", "transmettre un héritage", un "leg"!

 

Et enfin, il faut naturellement songer que "lege" est aussi la loi. ("lege agere" = "laisser la loi agir". Une formule qui est devenue "la loi cosmique s'accomplit" pour la génération actuelle de rosicruciens...

 

Recueille, accepte l'héritage, décode la Loi, relis (relie! = synthétise), écoute ton cœur, met en application et finalement "découvre"...

 

Quel joli programme!   

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 19:42
ravardiere
 
Voici quelques éléments intéressants en réaction au document "une annonce de la Confessio".

"-Le premier à mettre les pieds en Guyane était de la Ravardière (photo NdB) en 1604. donc après l'expédition Vizcaino.
 
-L'expédition suivante était celle de Poncet de Brétigny en 1643. L'ordre religieux l'accompagnant était Capucin. "L'Espagnol" aurait eu alors autour de la centaine. Etonnant voyageur...
 
-Les jésuites sont arrivés en Guyane en 1651. Maintenant qu'un (ex) jésuite espagnol se soit égaré auparavant au large des côtes du plateau des Guyanes au début du 17ème siècle... cela n'est évidemment pas impossible.
 
-Les coordonnées géographiques indiquent bien un point au large de Sinnamary mais à une soixantaine de km de la côte. Si une île s'y trouve elle est virtuelle!
 
-Les Iles du diable, le nom d'origine des îles du Salut, sont situées par 5°15'N et 52° 37'W (environ) loin à l'est." (NdB: Lewis donnait 6°N et 53° W)
 
Ces éléments sont fournis par le Professeur B.M., un spécialiste de l'histoire de la Guyane en réaction au document "une annonce de la Confessio" et nous adressons également tous nos remerciements à Mademoiselle E.J. qui a permis ce contact.
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:17

bacon-kerlam.jpgbacon-lewis-manuel-rc.jpg

Pour ceux qui ont suivi les discussions précédentes, Harvey Spencer Lewis évoque une incarnation passée durant laquelle il aurait fait partie d'une expédition de Vizcaino, vraisemblablement celle de 1603.

Lewis était alors un ancien moine jésuite ayant le profil d'un Luis de Molina, né en 1535 appartenant à une famille noble qui n'aurait pas cherché des activités temporelles mais mené plutot une recherche spirituelle et qui est devenu une autorité intellectuelle de son temps. Pour faire simple imaginons un Molina, qui, au lieu de mourir à Madrid en 1600 ait commencé une nouvelle vie sous en faux nom en partant avec Vizcaino en direction du nouveau monde. Pourquoi pas?

C'est la qu'intervient un nouveau détail... Quittons la monographie 49 du 10ème degré pour la monographie 13 du 8ème degré... Le rosicrucien apprend officiellement qu'à cette époque Lewis était Francis Bacon, né en 1561 et mort officiellement en 1626.

Il y a donc une intéressante ambiguïté, pour ne pas dire une ubiquïté...

La photo représente les deux portraits de Bacon, celui de Kerlam au dessus reproduit vraisemblablement à partir de celui de Lewis (en dessous) extrait du manuel rosicrucien américain de 1941.

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 18:20

ile-du-diable.jpg 

Nous parlions récemment de cette monographie 49 du 10ème degré qui semble importante pour la tradition rosicrucienne et dans laquelle Harvey Spencer Lewis attire l'attention sur le "Padre Folio", une "incarnation passée"...

 

Un personnage qui partit à l'age de 60 ans avec Vizcaino (1548 - 1615) pour le nouveau monde...

 

"Aprés avoir vécu dans la ville de Sinnamarie (Guyane française) pendant une année ou plus. Il fit la connaissance d'un vieux pêcheur étrange qui vivait seul au large de la Côte dans une Ile qui portait alors le nom d'Ile du Diable."(...)

 

"Sa vie en compagnie du vieux pêcheur a été dite et révèlée dans les plus petits détails.(...) La plupart de nos membres connaissent bien cette partie de sa vie."

 

Cette histoire insolite contient au moins une anomalie... En effet, Wikipédia considère que c'est Jean-Baptiste Thibault de Chanvalon (ou Chanvallon) en 1763 qui a donné à "l'Ile du Salut" le nom "d'Ile du Diable".

 

Visiblement cet aumônier qui y vivait un siècle plus tard se considérait sur "l'Ile du Salut". Et Lewis?

 

plaque-ile-salut.jpg

 

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

Commander ici.

"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
Image 13
Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
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Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

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Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...