4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 14:47

Comme nous l'avons vu, vers 1800, notre civilisation découvrait la pile et l'électrolyse, 20 ans plus tard la galvanoplastie apparaissait, puis 80 ans après, nous partions sur la piste de l'ampoule à incandescence avec des filaments de charbon, et du courant livré avec des fils électriques et facturé à domicile.

 

C'était une piste parmi d'autres... avec ses avantages comme le téléphone et l'ordinateur...

 

Mais l'approche égyptienne ne pouvait être que différente.

Voici 3 éléments intéressants à prendre en considération.

 

- Objectivement nous constatons que la 6ème dynastie, il y 4200 ans, connaissait de curieuses statues en cuivre du Pharaon Pépi 1er. Ces statues (il y en a au Louvre) ne pèsent que quelques kilos et sont à taille humaine. Officiellement, on parle de "cuivre martelé"... Mais il est plus que probable que ces statues furent produites à partir d'un modèle en bois recouvert, par exemple, de graphite pour le "métalliser" et soumis à un bain électrolytique.      

pepi1.jpg

- Lorsque nous visitons les temples, les pyramides et les tombes égyptiens, jamais, nous ne constatons la moindre trace de suie qu'une torche ou une lampe  à huile aurait pu laisser. Evidemment, nous pensons qu'un jeu de miroirs de grande qualité devait permettre aux artistes de profiter d'un peu de réflexion de lumière solaire, mais est-ce convaicant? A l'évidence, il y a un paramètre inconnu à identifier.

 

- Et puis nous découvrons au temple d'Hathor de Denderah une curieuse représentation d'ampoules géantes remontant à la 30ème dynastie, c'est à dire la "basse époque", 4 siècles seulement avant JC...

ampoules-denderah.jpg

Naturellement, nos conditionnements divers nous font penser à des ampoules à incandescence, mais en l'examinant, le dessin gravé sur le mur suggèrerait davantage une "ampoule à décharge" avec une technologie que nous ne maitrisons pas puisque le "verre" est actif et devient luminescent en recevant les électrons qui partent du "filament"...

Toujours est-il que grâce à l'ampoule le petit personnage central peut s'exprimer!

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 11:42

osiris.jpg 

Pour les égyptologues actuels, Osiris apparaît à la 5ème dynastie (entre 3000 et 2500 ans avant JC) et son culte se structure et s'épanouit au Moyen Empire.

 

Le graphisme du nom comporte un trône "ous" ou "as"  et un oeil "ir" ou "ar".

 

Les deux sont naturellement suivi du déterminatif d'une divinité.

 

osiris-gly-bistrot.jpg

Naturellement les symboles qui représentent Osiris combinent la prononciation et la signification.

 

La prononciation est donc "ousir" (ce qui a donné Osiris) mais c'est aussi "asar" qui a donné le Lazare des chrétiens (El Azar = Osiris) et la résurection de Lazare est naturellement celle d'Osiris.

 

Cet œil exprime le regard de la divinité qui veille. C'est lié également à la fonction de rituel (on notera d'ailleurs en français la proximité entre "irt" et "rite").

 

Parfois une convention place l'œil au dessus du trône pour exprimer qu'il s'agit du "siège de l'œil".

 

D'aitres décodages offrent des facettes instructives: "celui qui porte l'œil", ou "celui qui a créé le trône", ou "celui qui accomplit le rituel",

 

Cette dernière idée étant traditionnellement la fonction honorifique du pharaon, en qui chaque cheminant peut traditionellement se projeter.

 

La réputation d'Osiris en fait le bon roi qui a fourni à son peuple la terre fertile permettant l'agriculture, la chasse, la pêche...  

 

Nous pouvons constater également un jeu de mot "isou-ir" très proche de "ousi-ir" qui révèle une clef car "isouir" signifie "plus ancien que moi".

 

Osisis apparait comme "un ancien roi". ou le "roi défunt", ce qui a conduit certains à considérer Osiris comme un ancien roi divinisé...

 

Un autre jeu de mot dans les textes des pyramides en fait "Houtsr", la "demeure de celui qui fait autorité".

 

Enfin dans les écrits, Osiris apparait comme étant "le grand dieu", le "ka de tous les dieux", le seigneur des "occidentaux", c'est à dire des défunts... Il apparaît comme le maître du royaume des morts et on parlera du "tribunal d'Osiris" pour la "pesée de l'âme".

 

Geb a confié le monde à ses deux fils Osiris et Seth, laissant à Osiris, la terre noire fertile.

 

Seth a "tué" Osiris en le plaçant avec l'aide des "Ouatou" dans un sarcophage en sycomore. Ce sarcophage fait songer à une graine symbolique qu'il reste à faire germer.

 

Isis retrouva le cadavre et le ramena

 

Seth récupéra le cadavre, le dépeça et en dispersa les morceaux.

 

Isis reconstitua les 14 morceaux d'Osiris, le rendit "oun-nefer" = "le beau lièvre", "la belle existence" (une idée reliée à l'embaumement).

 

(Nous repérons le lièvre "Oun" sur la photo osirienne en haut...) 

 

Puis avec sa magie, Isis a reconstitué en argile le phallus manquant d'Osiris et a su le revitaliser, afin d'en être fécondée, pour pouvoir donner naissance à Horus.

Premier article sur l'Egypte

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 14:39

baiser egyptienLes égyptiens pratiquaient une salutation faciale consistant à se placer face à face et à s'effleurer le front. Ce qu'ils exprimaient par "se frotter la face" ou par "salutation faciale".

Cet échange particulier, différent des "baisers" par l'attouchement des lèvres contre la joue, ou des lèvres contre les lèvres, permettait de ressentir l'haleine, le souffle de la personne. Cette odeur étant représentative du psychisme dans la civilisation égyptienne. Mais cette salutation peut apparaître aussi comme un échange des pensées, une révélation des intentions d'une personne.

Dans un cadre rituélique, le célébrant représentant une fonction divine, pouvait la canaliser par cette salutation particulière. Par exemple l'initié se place "devant le front" du prêtre d'Horus pour que celui-ci "frotte sa face avec sa sœur Maat".

Maat étant naturellement la vérité qui ressort chez chacun de cet échange particulier.

De nos jours encore, en cas de rencontre astrale d'un Guide issu de l'Egypte ancienne, il y a des critères d'usage et de politesse auxquels il est bon d'être familier! 

Article suivant sur l'Egypte.

Premier article sur l'Egypte

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 11:49

Narmer.jpg « Pour transcrire leur pensée, les anciens Egyptiens se sont servi d'images, qui, par leur aspect concret, évoquent des notions abstraites. Dans nos langues à alphabet conventionnel, les mots, fixant définitivement les notions, évoquent l'idée abstraite de leur fonction, et invitent au contraire à concrétiser l'idée exprimée ».

Ainsi s'exprimait R.A. Schwaller de Lubicz (1887-1961), le chef de file des égyptologues symbolistes parmi lesquels on trouve également Alexandre Varille, à qui le Musée des Antiquités Egyptiennes de Lyon doit beaucoup. ou le contemporain Christian Jacq auteur du "Petit Champollion Illustré" que l'on ne conseillera jamais assez.

Cette petite phrase révèle une subtilité qui mérite d'être développée:

A l'inverse de l'écriture moderne abstraite qui nous fait redescendre dans le monde concret et la matérialité, l'écriture hiéroglyphique est composée d'images concrètes desquelles le lecteur s'échappe et s'élève afin que son intuition appréhende les intentions subtiles... et le niveau de conscience monte! 

La photo représente le roi Narmer, le premier roi de la première dynastie égyptienne 3150 ans avant notre ère. (source). Il porte le "heka", symbole magique bicolore, représentant le pouvoir sur les deux mondes de l'astral. Sur le plan terrestre, c'est la crosse du berger permettant d'attraper un mouton! 

Premier article sur l'Egypte

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 16:20

min.jpgmin2.jpg


Voici le célèbre dieu Min. Cette divinité ithyphalique est une des plus anciennes de l'Egypte. Min existait avant même les premières dynastie. C'est le dieu de la fécondité de la terre, fêté aux semailles et aux moissons. Il est naturellement le dieu populaire de la fertilité et de la reproduction. Par extension, il deviendra le dieu des circuits caravaniers.

min001.png

On lit le rempart "MN" avec le complément phonétique "N" et le déterminatif du dieu Min, que l'on appelle ainsi par convention mais qui se prononce en fait Men.

 

On remarque que sa main dominante tient curieusement le flagellum, ce martinet qui sert à faire peur aux mouches et qui représente le pouvoir temporel.

 

Assez curieusement, si l'on observe sous deux angles différents cette petite statuette du Musée du Louvre, le bras et le flagellum prennent la forme d'un hiéroglyphe que nous connaissons déjà, la houe. Si l'on veut bien croire qu'il n'y a pas de hasard, le dieu Min cache un message secret qui vient apporter une dimension supplémentaire à la puissance sexuelle: l'amour.

 

Cette vidée qui nous est envoyée pendant la rédaction de cette article permet d'illustrer ce que l'on nomme parfois le "linceul de Min"...

 

 
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:13

Le dieu Geb (la terre) transmit son trône à ses fils Osiris et Seth. Osiris était un roi d'Egypte apprécié qui enseigna à son peuple l'agriculture et la pêche, tandis que que son épouse Isis enseignait le tissage et la médecine. Seth régnait sur les terres étrangères désertiques et hostiles.

 

Jaloux de son frère, lors d'un banquet organisé en son honneur, il offrit à l'assistance un magnifique sarcophage destiné à celui qui l'emplirait parfaitement. Les invités, les "72 ouatou", l'essayèrent en vain. Osiris fut le seul à y parvenir, Seth referma le sarcophage, le scella et jeta le coffre dans le Nil.

 

 

Si l'on comprend que dans l'hénothéisme égyptien, ces divinités découlent d'Atoum, le dieu unique, il n'y a pas fondamentalement de jalousie (sentiment humain) ou de conjurations (plan humain).

 

Chaque divinité présente en notre âme, assume simplement sa fonction permanente et éternelle.

 

ouatou-gly-bistrot.jpg
 

Le point soulevé par l'identité des "72 ouatou" (voir écriture ci-dessus) mérite intérêt. Qui sont ces 72 invités à tester le sarcophage d'Osiris?

 

Nous lisons le lasso "OU", le vautour percnoptère "A", la miche de pain "T". Nous lisons "OUAT" qui exprime le chemin.

 

Comme le poussin de caille "OU" qui suit apporte le pluriel, nous serions tentés de traduire par "les chemins"...

 

Mais il y a le déterminatif des "ouatou" (un homme portant poignard) qui surmonte le nombre 3 exprimant aussi la pluralité.

 

Nous traduisons donc "ouatou" par "conjurés" ou par "conspirateurs", voire de "méchants" ce qui est sans doute abusif car les "ouatou" ne font que leur travail.

 

Une particularité de l'écriture du mot "ouatou" est le signe du lasso "OU" qui commence alors que le "OU" suivant est le poussin de caille. L'idée de cette différence étant naturellement que les "ouatou" ont capturé Osiris, c'est la fonction d'un lasso qui permet de capturer sans intention mauvaise...

  

Il s'agit naturellement de 72 aspects incomplets ou d'approches incomplètes de Dieu, 72 expressions ou représentations du nom de Dieu.

 

La kabbale hébraïque en fera les 72 anges de l'armée céleste ("Shemamphorash") ou 72 génies de la kabbale ou des 72 langues de la tour de Babel. Dans l'évangile chrétien ils seront exprimés comme 72 envoyés destinés à préparer la maison du maître...

 

Ces "anges-conspirateurs" vivent en nous, même s'ils se manifestent parfois à l'extérieur de nous, puisque l'extérieur n'est jamais qu'un miroir de l'intérieur.

 

Il existe aussi un autre graphisme (ci-dessous) qui se lit "IMI". Le son étant exprimé d'une manière redondante par la fleur (IM) et la chouette ("IMY"). Il exprime l'ami toujours présent pour donner un coup de main. Le trône (ST), le pain (T), la maison (PR) et la main qui donne (A) apparaissent comme des idéogrammes. Le déterminatif final étant un homme. On traduit l'ensemble par l'acolyte.
En grec akolouthos (ἀκόλουθος) signifie avant tout celui qui aide, le servant, avant de prendre un sens péjoratif.

 

 

Si une représentation mentale de Dieu tient la route comme "l'horloger de Voltaire" ou le "Grand Architecte de l'Univers (le GADLU des Francs Maçons)", il y a de bonnes chances pour que cette représentation valide ne soit parfois qu'une facette du divin, exprimée comme un conspirateur "ouatou" ou un acolyte "imy"...

 

A l'insu de son plein gré on se ferait piéger par un ange!

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 18:41

On se souvient de cette représentation de l'infini du jour, "neheh".

nhh001

Mais parfois, le "N" disparait et le déterminatif solaire, vient se placer entre les deux mêches... 

neheh.png

Il y a naturellement une intention bien précise qu'il doit être important de découvrir...

En effet, le soleil entre ces deux mèches, ne revêt-il pas une symbolique connue que l'on va retrouver dans les temples maçonniques et martinistes, avec l'idée du passage du seuil, du passage entre les piliers, de la Voie du Milieu, de la colonne de lumière?   

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 11:33


rsh-rire001.png

Rabelais écrivait que le rire est le propre de l'homme, mais il n'avait jamais chatouillé les pieds d'un gorille...

Les égyptiens représentaient la joie ainsi: "resh" avec la bouche ouverte pour le son "r", le rectangle pour exprimer un bassin ou une piscine "sh". Les autres hiéroglyphes servaient de déterminatif: le visage puisqu'il s'agit d'une "expression du visage"... et l'homme qui montre sa bouche.

Lorsqu'il s'agit d'un grand rire, le son est redoublé: "reshoureshou". Le "ou" indique toujours le pluriel et on peut s'amuser à constater que "reshou" se retrouve dans le français "réjouir"...

en-riant-beaucoup001.pngOn prononce "m reshoureshou" et l'on traduit par "en riant beaucoup". Le "m", la chouette correspond au français "en", et le dernier ensemble de hiéroglyphe indique que l'ensemble "resh" est répété deux fois...

 

Le petit film suivant montre pourquoi un bassin "sh" est particulièrement adapté à la joie et au rire...

 

 


joie de vivre.wmv
envoyé par amisdesbetes. - L'info internationale vidéo.

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 11:57

Les égyptiens disposaient de deux représentations pour l'infini. Cette surprise constitue souvent un écueil pour les égyptologues, mais cette notion est plus facilement accessible aux mystiques!

Il y a d'abord "néhéh". On prononce "néee" en faisant vibrer les cordes vocales d'une manière soutenue et silencieuse. C'est le son qui est représenté par le hieroglyphe de la mèche tressée.

nhh001

Le graphisme représente une pintade "néh". C'est vraisemblablement le bruit de la pintade égyptienne! Le son "nhh" est confirmé par les deux tresses ("h") surmontées de la vibration du "n". Le soleil est le déterminatif du jour. Il s'agit donc de l'infini du jour.

On le traduira généralement par "pour toujours".

Il s'agit donc d'un acte accompli d'une manière qui peut être constatée par tous, achevée et définitive.

Par exemple Akhenaton a développé le culte d'Aton pour toujours ("néhéh"). Même si Akhenaton disparait de la surface de la terre, il l'a fait!

Ou encore pour un prisonnier qui s'est suicidé dans sa cellule, on peut dire qu'il a réussi a s'évader "pour toujours" ("néhéh") car personne ne pourra plus l'enfermer à nouveau.

Mais il y a aussi "djet" (à ne pas confondre avec la colonne "djed"!).

djet001

Nous reconnaissons le cobra dressé qui se prononce "djet" et dont le son est renforcé par la miche de pain "t". Le déterminatif est présenté ici par 3 hiéroglyphes, mais ce n'est pas indispensable. Il y a une langue de terre, et un champ inondable et une petite barre indiquant qu'il s'agit de la même notion, à savoir le monde invisible (en opposition avec le soleil, déterminatif du monde visible). Il y a une petite analogie graphique entre le cobra dressé et les hiéroglyphes inférieurs qui révèle que le monde subtil se montre...

Il s'agit donc de l'infini du monde subtil, vu comme l'infini de la nuit, l'infini du monde d'en bas... "Djet" est généralement traduit par "à jamais".

Par exemple, pour exprimer l'idée que Akhenaton est éternellement le prêtre d'Aton et que, si on va le voir astralement, s'il s'agit de quelque chose de figé, qu'Akhenaton sera toujours en train de célébrer Aton, on utilisera alors "djet".

Mais pour compliquer les choses, on trouve parfois les deux notions réunies "néhéh" et "djet"... On traduit alors par "éternellement"...

(article suivant sur les hiéroglyphes)

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 10:35

houe-du-scorpion.pnghist_egypt_scorpion_mr.gif

C'est le "roi scorpion", en 3150 avant JC, c'est à dire il y a 52 siècles qui nous fait la démonstration de la "houe", cet outil agraire multi fonction.

Le hiéroglyphe de la "houe" se prononce "mer" et son sens abstrait signifie "aimer".

 mr-aimer001.png

Pourquoi "aimer"? Parce que la houe sert à écarter la terre comme des lèvres pour semer. C'est une véritable relation sexuelle qu'a le paysan avec la terre!

Après l'inondation la terre humide s'ouvrait facilement et la houe servait même à rabattre la terre après avoir semé. Tous les soirs le paysan entretenait sa houe dont les branches étaient ficelées entre elles et permettaient parfois des réglages. Le paysan portait d'ailleurs toujours de la ficelle sur lui.

La houe peut servir à mesurer. C'est aussi l'ancêtre du compas! En ancienne Egypte tout le monde était familiarisé avec ce symbole qui pouvait éventuellement signifier "je t'aime"...

(article suivant sur les hiéroglyphes: les deux infinis égyptiens)

voir aussi les "deux poles de la fraternité rosicrucienne

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 12:23

nouou001.png

Cette écriture hiéroglyphique exprime l'océan primordial, une immensité aquatique inerte plongée dans l'obscurité et le chaos, mais dont seule Nout, la déesse du ciel gère les petits pots...

La triplicité des symboles est la marque du pluriel.

Cela fait que le "nou", le petit pot que les habitués du bistrot connaissent bien, se trouve présent en 3 exemplaires, de même que la vibration du "n". Le symbole de la voûte céleste exprime que cet océan énergétique est allégoriquement au delà du ciel (Nout). Le déterminatif qui suit, un homme barbu assis, indique que l'océan peut être considéré comme un homme, un roi ou un dieu. L'ensemble s'est prononcé Nou, Nouou ou Noun selon les époques et les circonstances. Comme le "ou" est également la marque du pluriel, cela joue intervient aussi dans le son "ouou" pour insister sur l'infinitude de cet "océan". 

C'est intéressant également de constater comment s'exprime l'inversion des lettres pour voir se manifester l'énergie du "nou"... et étudier "oun".

Et bien, il y a 2 "oun", mais les deux signifient existence, exister, vivre la vie sur terre, ouverture, ouvrir"...

Le lièvre et la fleur...

lievre-et-fleur001.png

 

La fleur n'exprime t-elle pas la beauté, la fragilité et la brièveté de l'existence et ne dit-on pas parfois que "l'existence d'une jolie femme ressemble à celle d'un lièvre le jour de l'ouverture de la chasse"? Et bien, en égyptien, le chasseur, qui éprouve le "désir du lièvre", s'appelle "nou" lui aussi! On imagine que s'il revient bredouille il ramène des fleurs...


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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:40

offrande-tothmes.pngDans cette offrande de Tothmes III au dieu Horus (facilement reconnaissable à à son bec de faucon), nous serions tenté de reconnaitre entre les mains de Tothmes III des petits pots de "nou", cette énergie primordiale que distribue la déesse Nout. Il convient donc de vérifier l'explication.explication tothmes offrande

On lit les "lettres"I-R-P, le roseau fleuri, la bouche et le siège. C'est à dire "Irep", le vin ce qui est confirmé par le déterminatif des deux vases à vin...vaseavin001

Le déterminatif est donc formel... C'est du pinard!

La suite exprime l'offrande.

L'oeil "ir" et la vipère cornue "f" se lisent "iref" que l'on traduit généralement par "je te prie".

jetepriemerci001

Le pain conique "di" et la croix ansée "ankh", constituent vraisemblablement le déterminatif. C'est la formule de politesse "reçois la vie" qui fait allusion aux gâteaux fourrés de miel que l'on offrait les jours de fête. On pourrait traduire simplement par "merci" ou encore "sois doté de vie".

L'inscription se résume donc à "(accepte) du vin, je te prie".

Article suivant: d'où venait le Vin

article suivant: quand le Nouou vient à l'existence

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

Commander ici.

"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
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Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...