24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 10:37

lewis pierre d'amarna

 

Voici un joli cadeau de Noël que le Bistrot a "reçu" avec gratitude ce matin et qui est partagé immédiatement en souhaitant un joyeux Noël et beaucoup de Lumière aux Buveuses et aux Buveurs!

 

Ce document est tout à fait en harmonie avec nos centres d'intérêts habituels qui relient le rosisicrucianisme, son histoire, Spencer Lewis, l'Egypte et Akhenaton...

 

C'est une photo rare de Spencer Lewis en 1930 devant un fragment d'une stèle provenant de Akhetaton (la ville fondée par Akhenaton).

 

Nous reconnaissons en dessous de 2 cartouches d'Akhenaton assez peu visibles, l'inscription rituélique égyptienne classique que montre Spencer Lewis. 

 

Elle se lit (de droite à gauche, cette fois) "ankh djet neheh" et se traduit académiquement par vivant pour toujours et à jamais.

 

Les Habitués traduisent: "à la fois dans la mémoire des terriens vivants et éternellement dans le royaume spirituel de la conscience cosmique"...

 

Voici une reproduction de la "stèle de la bénédiction" montrant le fragment...

 

reproduction-pierre-d-amarna-complete-fragment.jpg

 

Il est intéressant de savoir que ce précieux fragment est devenu en 1930 une clef de voûte du temple rosicrucien de San Jose en Californie.

 

Spencer Lewis racontait que c'est devant cette pierre que Moïse s'était tenu lorsqu'il lança à pharaon son appel en faveur des tribus d'Israël... 

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 20:43

hugo-de-saint-victor.png 

"Tous les objets visibles nous sont offerts pour éveiller notre sens symbolique, c'est-à-dire qu'ils nous sont proposés, à travers leur transmission figurée, en vue d'une signification invisible."

  

De qui nous vient cette pensée d'une inspiration typiquement rosicrucienne?

 

Cet initié qui nous confie ainsi son attirance pour le monde invisible est Hugo de Saint-Victor (1096-1141).

 

En gage de reconnaissance, sur cette miniature tirée d'une de ses œuvres (De Arca Morali), représentant le maître délivrant son enseignement, le Bistrot a résisté à la tentation de ne pas rajouter la petite rose qui manquait à la croix du siège en bas à droite.

 

N'était-ce pas un objet visible qui proposait une signification invisible?   

 


 

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:22

evolution-lumineuse-copie-1.jpg

Une démarche rosicrucienne courante consiste à développer l'intuition afin d'accéder à un niveau de conscience lumineux plus élevé que celui consistant à ressasser nos processus mentaux déductifs.

 

Mais cet éveil de l'intuition doit s'accompagner d'une démarche de purification intérieure pour permettre l'accés à la "conscience cosmique".

 

Une difficulté se présente lorsque nous nous apercevons que l'intuition peut très bien commencer à fonctionner même si nous n'avons pas accés à la conscience cosmique...

 

En effet notre intuition se trouve naturellement connectée au niveau astral qui nous correspond et si notre environnement astral est encore chargé de préjugés, de centres d'intérêts divers, de croyances, d'attaches affectives mal gérées, de charges psychiques, de liens avec des entités élémentaires, comment notre intuition pourrait-elle accéder à d'autres choses?

 

Ainsi, l'écoute intuitive, dans la majorité des cas consiste à connecter la conscience à cet environnement astral et à l'alimenter inconsciemment d'un peu de force vitale et de l'interroger pour en ramener une certitude...

 

Triste caricature du développement mystique!

 

Heureusement, si l'on peut dire, notre respect du libre arbitre d'autrui nous conduit à ne pas prendre sur nous leurs erreurs en se donnant la charge égotique consistant à jouer au chevalier blanc pour essayer d'y remédier...

 

Nous sommes condamnés à les laisser faire vu que la terre est leur centre d'activités...

 

Mais, après avoir informé discrètement ceux qui s'égarent de leur manque de discernement, nous pouvons toutefois nous réjouir de l'héritage que nous recevons grâce à eux.

 

Et oui... L'exemple de leurs erreurs répétèes nous conduit à travailler sur nous-même afin d'élever notre niveau vibratoire pour que nos intuitions deviennent réellement des connexions au "très haut"...

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 13:34

fee-clochette-copie-1.jpg 

Alors qu'ils sont endormis, les Rosicruciens ont des contacts dont ils ne se souviennent pas...

 

Parfois ils peuvent apprendre, quelques heures ou quelques jours après, qu'un contact a eu lieu, qu'un traitement ou un conseil a été donné et qu'au moins l'apparence de leur visage est parvenu à une autre personne.

 

La question est souvent posée: "Comment se fait-il que pendant la journée ou durant la nuit mon être psychique prend des contacts, va en certains endroits et fait des choses dont je ne sais rien?..."

 

Spencer Lewis témoignait qu'il avait pu "vérifier et constater" que certaines nuits entre 1h30 et le lever du soleil il avait pu avoir vingt ou trente contacts, et il précisait:

 

-"Si j'étais resté dans un état intermédiaire durant toutes ces heures, en restant objectivement au courant de ce que mon être psychique faisait, je n'aurais eu que très peu de repos."

 

Cela rejoint une suggestion souvent faite au cours des études mystiques consistant à offrir consciemment son être psychique et ses aptitudes à la Conscience Cosmique avant de s'endormir afin d'être utilisé utilement pour les autres et l'humanité...

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 14:06

bibo-or-du-ciel.jpg

 

Au Moyen-Âge, l'apparente aisance financière des grands mystiques a donné lieu aux légendes de faiseurs d'or comme celles gravitant autour de Nicolas Flamel à Paris, de Jacques Cœur à Bourges ou encore de Nicolas le Valois à Caen.

 

Les mystiques comprennent qu'il s'agit avant tout de la "Toison d'Or" des Rosicruciens Avancés, "toison" que l'on qualifie parfois "d'aurique" pour suggérer une aura très légèrement dorée et parfaitement lisse sur laquelle rebondissent les moindres attaques extérieures et cela se traduit par un rayonnement lumineux et l'apparence d'une absence de besoins matériels qui contraste naturellement avec les demandes d'aides insistantes et si caractéristiques des faux gourous!  

 

Mais cela n'explique pas tout et la question se pose généralement de trouver la science de la transition entre une état "profane" dans lequel il est indispensable de travailler pour "gagner de quoi vivre" et cet état de "mystique avancé à l'abri des besoins"...

 

Voici quelques pistes...

 

Nicolas le Valois expliquait simplement que cette "science se perd lorsque l'on cesse d'écouter son cœur".

 

Nous retrouvons ici un sujet déjà évoqué au Bistrot avec les divinités "Hou" (l'intuition) "Sia" (la science) et Heka (la magie) avec la fameuse formulation égyptienne exprimant le fonctionnement de notre barque de Râ: "lorsque Hou se place à l'avant et Sia à l'arrière, afin que cela permette à Heka de tenir le gouvernail"...

 

Un des premiers procédés de cette magie réside dans l'épuration des besoins et nous nous souvenons de cette formule de Socrate traversant l'Agora: "que de choses dont je n'ai nul besoin!"

 

Epicure précisait qu'il convient de "ne pas être sensible aux désirs non naturels et non nécessaires". 

 

Déjà, auparavant, une manière de procéder se dégageait de la vie de Gautama consistant à "mendier".

 

Mais il convient que le terme "mendier" soit bien compris: il ne s'agit pas d'être une charge pour les autres en leur demandant de l'argent, des aides ou des subventions, mais d'agir en phase avec la loi cosmique sans chercher à en tirer au passage le moindre revenu, mais en sachant cosmiquement "mander" c'est à dire finalement être prêt à accepter avec humilité et gratitude une aide qui surgit "autrement" pour des besoins légitimes sans que nous perdions de vue notre "écoute du cœur"...  

 

La recherche d'une fortune matérielle est alors comprise définitivement comme un faux rempart qui ne peut assurer qu'une protection provisoire et de mauvaises habitudes: cette prise de conscience conduisit par exemple Spinoza à renoncer du même coup à l'héritage de sa mère et à l'aliénation que cela produisait...

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 17:58

peladan-delville.jpg

 

Voici une représentation de Joséphin Péladan par un peintre symboliste belge, Jean Delville (1867-1953).

 

L'œuvre fut, réalisée en 1894. C'est une huile sur toile de 242x112 cm, visible au Musée des Beaux-Arts de Nimes, moins connue que l'œuvre de Séon

 

Péladan fut une personnalité douée et médiatique qui occupa une place à part dans le rosicrucianisme.

 

Marqué assez jeune par le décés de son père et surtout de son frère (consécutif à un empoisonnement) et l'égo gonflé par le succés de son réel talent littéraire et artistique, le "sâr" chercha sa place au sein du rosicrucianisme de la fin du 19e siècle qu'il exprima d'une part dans les Salons de la Rose-Croix (se reporter aux messages du Bistrot sur le sujet) et d'autre part dans des organisations finalement assez insignifiantes comme "la Rose-Croix Universitaire", "la Rose-Croix Catholique", "la Rose-Croix Intérieure" qui devinrent plus tard avec son successeur Emile Dantine (Sâr Hieronymous), la "Rose-Croix Universelle".

 

Auparavant Péladan avait eu des "tensions" après la création, en 1888, d'une "Rose-Croix Kabbaliste" (une tentative d'association que nous jugerons artificielle de kabbale hébraïque et de rosicrucianisme...) avec Stanislas de Guaïta  (voir le message à son sujet) qui déboucha sur la fameuse "Guerre des Roses" (voir aussi le "Mystère des Chevaux de Bois"...).

 

Les attaches de la famille de Péladan, et de lui même, à une "Rose-Croix de Toulouse" (structure maçonnique regroupant des personnages comme le Viconte de Lapasse, Arcade d'Orient Vial ou encore Firmin Boissin) ouvrent régulièrement la porte à beaucoup de spéculations infondées sur les "initiations toulousaines" de Spencer Lewis...

 

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:32

signaux-de-fumee.png 

Le Sport Rosicrucien par excellence consiste à retrouver ou à reconstituer les Enseignements Ésotériques que les véritables Initiés de la Rose+Croix ont rassemblé à l'intention de leurs véritables héritiers.

 

Il est généralement familier dans le milieu des Chercheurs Rosicruciens qu'une "Résurgence Rosicrucienne" consiste en une "Ouverture de Tombe", qui caractérise la période dite "d'activité" durant laquelle un éclairage discret, mais plus puissant que la normale, permet aux chercheurs sincères d'appréhender assez facilement une forme inédite de l'Enseignement Ésotérique de la Rose+Croix.

 

Il y a pour conséquence inévitable qu'en quelques dizaines années les ténèbres qui dominent la terre, sous le visage de l'incompétence ou de la cupidité, auront vite fait obstacle à cette communication de Lumière, laquelle ne pourra plus accomplir son office, dès lors qu'il ne circule plus que des corps défunts de Rosenkreuz...

 

C'est la raison pour laquelle les Initiés de la Fraternité procèdent, quelques temps après l'Ouverture de la Tombe à sa "Fermeture" afin que le corps vivant de Rosenkreutz puisse un jour revenir plus facilement à l'existence...

 

Ainsi, selon la Tradition Rosicrucienne: "les secrets préservés dans de rares manuscrits, sculptés en hiéroglyphes sur les murs de la tombe, gravés sur des morceaux de métal, inscrits sur des bijoux ou marqués avec du sang sur des morceaux de parchemins, sont préparés à revivre avec des interprétations modernes et des applications pratiques."

 

Ces "Fermetures de Tombes" se font naturellement avec la participation involontaire de tous ceux qui, consciemment ou non, mettent en circulation des formes détournées de l'Enseignement Rosicrucien et qui sont en quelque sorte des agents publicitaires ayant pour fonction de faire circuler des contre-exemples caricaturaux qui sont autant de signaux conduisant les Chercheurs Sincères à chercher en leur cœur l'idéal qu'il ne trouvent pas au dehors. 

 

De cette manière, lorsqu'un Chercheur sincère de la Rose+Croix réveille en son cœur une forme du Précieux Enseignement qu'il ne trouve à l'extérieur que sous une forme détournée, il doit savoir tirer diverses leçons et franchir les obstacles qu'il a identifiés afin de pouvoir accéder à la source qu'il pressent et que les Guides Invisibles enthousiastes attendent patiemment de laisser couler à son intention pour son cheminement vers la Grande Lumière.

 

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:59

beuverie-week-end.png

 

Un œuvre de Dan Piraro que nous remercions...

 

Comment ne pas avoir une pensée pour ces pauvres gens dont l'ego s'est fait piéger et qui utilisent leur réceptivité pour contacter un égrégore d'entités astrales qui leur prodiguent des messages lénifiants en leur laissant croire qu'ils sont au contact de la Hiérarchie de la Lumière? 

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 00:12

vestige-colonne-fayoum.png

 

Le croquis ci-dessus représente un vestige d'une colonne d'un temple qui était dressé, il y a près de 4000 ans, à proximité de l'Oasis du Fayoum sur les rives du lac Moeris (Merour), le lac du grand Amour, dont la tradition rosicrucienne affirme que le nom vient de Mer-Our-Neb, le Maître Morya

 

Faut-il être un spécialiste pour comprendre qu'un officiant fait appel à la tonicité purificatrice et fraternelle de l'eau?

 

C'est à cette époque, sous la 12e dynastie, que des pharaons (Amenemet 1 à 3 et Sesostris 1 à 3) se succédèrent guidés par l'intuition Hou et la science Sia.

 

Les marécages du Fayoum furent asséchés pour se transformer en champs fertiles irrigués par des canaux reliant le lac Mer-Our, à un bras du Nil qui coulait à une vingtaine de kilomètres et qui portait aussi le nom de Mer-Our, c'est aujourd'hui le Bahr Youssouf.

 

Une période intense de renaissance égyptienne s'appuya sur cette richesse agricole et permit 2 siècles d'abondance propice au développement artistique et à l'épanouissement d'une civilisation avancée et puissante.

 

De magnifiques cérémonies permettaient à Amon, le "dieu caché" de venir de Haute Egypte par le Nil.

 

La barque empruntait ensuite les canaux, puis elle était portée jusqu'au temple par des prêtres Imakou  qui parcouraient des chemins tapissés de fleurs tandis que le dieu demeurait dans sa barque en restant invisible aux yeux des hommes qui incantaient des sons de voyelles.
 

Aux offrandes de pétales de fleurs, projetés vers le ciel, par les adorants au cœur pur, "justifiés de Maat", les prêtres répondaient par des aspersions d'eau lustrale.

 

Puis la barque atteignait le temple pour une cérémonie plus élaborée réservée à quelques prêtres privilégiés alors que la curiosité de ceux qui restaient à l'extérieur devaient se contenter de l'odeur lointaine des fumigations d'encens.

 

Naturellement, tandis que dans l'obscurité du temple, à l'abri des regards indiscrets, le Dieu sortait de sa barque sacrée pour visiter rituellement les divinités locales et s'harmoniser fraternellement avec elles, c'était à l'extérieur l'occasion de réjouissances festives. 

 

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 13:13

soror-v-bistrot.jpg

Sur la piste ouverte par Soror V., la rosicrucienne européenne, qui, dans le courant des années 40 est partie en Inde à la recherche des sources du bouddhisme, harmonisons nous avec la naissance de Gautama...

 

""A cette époque, le clan des Sakya, était une tribu qui constituait un petit royaume vassal du royaume de Kosala.

 

Pas très loin de là vivait dans un hermitage de la jungle, Asita, un vieux rishi (un ascète) dont le psychisme était considérablement développé.

 

Ce fut dans le courant de la journée qu'il prit conscience qu'il se passait quelque chose dans le royaume.

 

Son interprétation des signes lui révéla qu'un personnage important venait de naître au monde des humains, dans le village des Sakya au pays de Lumbini.

 

Aussi le vieil Asita, avec ses cheveux en broussaille, sa robe grossière et son bâton à la main, se mit en route et il arriva à la "Maison de Suddhoda" autour de laquelle beaucoup de monde s'agitait.

 

Asita qui était considéré avec beaucoup de respect par les Sakyas demanda:

 

-"Où est l'enfant, je désire le voir aussi?"

 

L'enfant fut amené afin que le vieux Rishi lui donne naturellement sa bénédiction...

 

Mais l'enfant brillait comme une pièce d'or sur une couverture jaunie et le vieil ermite restait immobile...

 

Il déclara finalement à l'assemblée:

 

-"Cet enfant n'a pas de supérieur: c'est le plus noble des hommes."

 

Et il laissa couler quelques larmes...

 

L'assemblée lui demanda s'il voyait un danger pour l'enfant.

 

Asita répondit:

 

-"Nul adversité et nul danger ne menacent cet enfant...

 

Il atteindra le sommet de l'illumination et sa compassion pour les gens établira pour leur bien un royaume de justice.

 

Mais, moi Asita j'éprouve du chagrin car ma vie ne durera plus assez longtemps pour entendre les mots de vérité de l'Incomparable, c'est pourquoi je suis affligé, troublé et dans la peine..."

 

Ces nouvelles apportèrent beaucoup de joie aux Sakyas...

 

Et lorsque le vieil ermite partit, il se mit en quête de son jeune neveu afin qu'il commence à se préparer à recueillir un jour des instructions lorsqu'on lui rapporterait que Gautama aurait atteint l'Illumination..."" 

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 10:06

aventure-homme-invisible.jpg 

Parmi les surprises du développement mystique, il existe un curieux pouvoir d'invisibilité...

 

Mais avant de publier un témoignage de Spencer Lewis à ce sujet il conviendrait de réfléchir un instant afin de déterminer quelle est à nos yeux la meilleure approche rosicrucienne entre deux cheminements possibles conduisant à l'invisibilité:

 

1/ Faire des exercices de visualisation d'un nuage destiné à nous cacher...

 

2/ Ne pas se préoccuper du nuage mais poursuivre tranquillement notre cheminement en s'efforçant de rester le plus sincère possible.

 

Voici le témoignage de Spencer Lewis:

 

""Je trouve dans un de mes carnets de notes, dans lequel je conserve la trace de mes progrès, la déclaration que, sur le trajet menant à mon bureau, aux environs de huit heures et demi ou neuf heures du matin, je rencontrai un certain nombre de relations d'affaires dans la rue ou était situé mon bureau.

 

Bien que je les saluai en leur souhaitant un "bonjour" sonore, ils ne parurent pas m'apercevoir.

 

Je mis cela sur le compte des conséquences habituelles de la concentration de pensée et d'esprit sur ce genre de problèmes qui nous font perdre conscience de ce qui nous entoure et je supposai que chacun de ces hommes d'affaires avait quelque probleme important auquel il réfléchissait et que, par conséquent, il ne m'avait réellement pas vu.

 

Je ne m'en vexai pas, et oubliai l'incident jusqu'a midi, heure où je me rendis à mon restaurant habituel pour prendre mon repas, et passai près du caissier, à la porte, qui me reconnut et me dit bonjour.

 

Une fois mon repas terminé, je me dirigeai de nouveau vers le caissier, remplis mes obligations financieres, et sortis par la porte.

 

Je remarquai que le gérant du restaurant, qui habituellement se tenait près de la porte d'entrée pour accueillir les gens, m'avait vu entrer mais ne m'avait pas salué par un signe d'accueil particulier; mais je supposai que lui aussi avait son attention attirée par quelques nouveaux arrivants et ne m'avait pas vu.

 

En franchissant la porte, cependant, je rencontrai un autre homme qui me rentra presque dedans sans me voir, et ce ne fut que lorsqu'il fût très près de moi, presqu'à me toucher, qu'il s'exclama:

 

-"Oh ! pardon je ne vous avais pas vu du tout".

 

Cela m'intrigua et je me tournai pour voir si quelqu'un d'autre derrière moi avait attiré son attention, et j'aperçu de nouveau le gérant regardant dans notre direction et me regardant bel et bien en face.

 

Je lui fis un signe de tête en lui disant au-revoir et me retournai pour voir mon ami pénétrer dans le restaurant et parler au gérant.

 

J'étais sur qu“il était en train de raconter au gérant comment il venait de me heurter au passage sans me voir, car tous deux se tournaient vers moi et me regardaient en parlant, alors que je me trouvais sur le trottoir en face du restaurant.

 

Plus tard dans l'après-midi, l'ami qui m'était rentré dedans m'appela au téléphone pour me dire qu'il était encore intrigué par cet incident et qu'il ne pouvait arriver à comprendre pourquoi il ne m'avait pas vu.

 

Nous en discutâmes pendant un moment et il me dit aussi que le gérant du restaurant ne m'avait pas vu non plus.

 

Je ne pus le croire, aussi, j'appelai le gérant au téléphone sans lui donner mon nom et lui demandai s'il avait aperçu Mr.H. Lewis, l'un de ses fidèles habitués dans ce restaurant au moment de midi.

 

Il me dit que l'un de ses autres habitués avait prétendu lui être rentré dedans à la porte mais qu'il avait regardé dans le restaurant et à l'extérieur sur le trottoir immédiatement après l'incident et qu'il n'avait pu me voir; il doutait cependant que Mr. Lewis se soit trouvé au restaurant à midi.

 

Vous pouvez imaginer ce que je ressentis, ou ce que vous auriez vous-mêmes ressenti, comme n'importe qui, en réalisant que vous marchez dans les rues de la ville et que personne ne vous voit!

 

Je fis une enquête dans mon bureau et demandai à plusieurs de mes associés s'il m'avaient vu ou non entrer par la porte et pénétrer dans mon bureau.

 

Naturellement, la. question leur parut bizarre mais ils pensèrent que j'avais en tête quelque test psychologique.

 

Ils commençaient à être habitués à ce genre de questions étranges de ma part, et plusieurs admirent m'avoir vu traverser la salle de réception pour entrer dans mon bureau, tandis qu'un autre dit qu'il ne m'avait pas vu entrer bien qu'il était assis avec pleine vue sur toute la salle de réception, à l'heure même où je l'avais traversée.

 

Me rendant compte qu'il y avait quelque chose de particulier dans mon apparence personnelle, je rentrai chez moi ce soir-là avec l'idée bien arrêtée de me regarder dans une glace.

 

Je pris le miroir de mon sanctum et le suspendis à un autre endroit afin qu'il se trouve au niveau de ma tête et de mes épaules, et que je puisse m'apercevoir facilement dedans en passant à une distance de 2 à 3m.

 

Je baissai alors la lumière dans la pièce et me relaxai un petit moment, puis je me levai et passai devant le miroir un certain nombre de fois, et je ne pus rien apercevoir de ma personne, pas même mon col, ni ma cravate.

 

Pensant que la lumière était trop faible, j'allumai une autre bougie et je constatai alors qu'en passant devant le miroir j'apercevais une brume violette.

 

Allumant l'électricité dans la pièce, je remarquai qu'il y avait une telle brume entre moi et le miroir que bien que je pus apercevoir un objet qui s'y réfléchissait je ne pouvais distinguer si c'était moi ou une autre personne de ma taille.

 

Faisant alors l'obscurité totale dans la pièce, je vis que mon corps était entouré par une brume très dense de couleur violette et que, lorsque mes mains étaient près de mon corps, je pouvais les regarder et les voir, mais que lorsque j'étendais loin de moi mes mains et mes bras je ne pouvais voir plus loin que mes épaules et, qu'au-dela, mes bras et mes mains disparaissaient de ma vue en raison de la brume violette qui semblait les envelopper.  

 

D'autres expériences me démontrèrent que lorsque j'étais dans la lumière brillante de la rue, la brume violette me rendait presqu'invisible.

 

J'appris plus tard qu'à certains moments elle me rendait complètement invisible, si bien que je pouvais marcher dans la rue sans que les passants ne puissent me voir, ni apercevoir la brume violette...""

 

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 09:40

moria.jpgCette curieuse photo, assez floue, sur laquelle nous reconnaissons évidemment une silhouette levant la main droite dans un signe d'accueil et de bénédition bienveillante, tandis que la main gauche reste sur le cœur, a curieusement surgi lors d'un échange entre deux Buveurs du Bistrot portant sur le Maître Morya...

 

Faut-il lui accorder beaucoup de crédit?

 

Détail amusant: les deux buveurs s'accusaient mutuellement d'être celui qui avait communiqué le premier la photo à l'autre...

 

Naturellement nous pouvons nous interroger pour savoir si l'image correspond à cette représentation ci-dessous du Maître Morya qui circule généralement.

  

morya.jpg


Le thème de la discussion de nos Buveurs était bien éloigné de toute la mouvance astrale des "maîtres ascensionnés" et partait d'un curieux message de Spencer Lewis issu de "The American Rosae Crucis" de février 1917 traduit ici pour la première fois en français.

 

passage-morya.jpg

"Le trépas de Maître Morya

 

C'est avec un profond regret que nous annonçons à nos lecteurs qu'un appel supérieur est parvenu au grand Maître Morya.

 

Pendant de nombreuses années, les occultistes et surtout les Théosophes ont appris à connaître, aimer et respecter le caractère connu seulement d'eux-même comme étant le Maître Morya.

 

C'est à Madame Blavatsky que nous devons tout ce que nous savons de ce merveilleux personnage qu'elle introduisit dans le monde Occidental. Elle lui a donné une réputation et un renom que lui et le Maître KH ont assumé durant tant d'années.

 

Auparavant, nous avions longuement compté avec impatience et avec un intérêt profond sur la venue promise du Maître Morya.

 

Il y a seulement un an et jusqu'à six mois en arrière, nous avions été informés presque quotidiennement que le Maître Morya s'apprêtait à venir en Amérique le premier de Janvier 1917, pour visiter tous les ordres occultes, les organisations et les loges et après une investigation appropriée, sélectionner ceux qui étaient droits et leur donner sa bénédiction, et contraindre les autres à répondre de leur sort et cesser leur expression matérielle.

 

A ceux qui ont aimé le Maître nous exprimons notre sympathie.

 

Nous ressentons profondément la perte des ideaux élevés qu'il représentait pour nous et en particulier il en est un cher aux cœurs des milliers de personnes qui ne l'ont jamais vu et auquel il faudra renoncer: entendre sa voix ou même savoir de lui tout ce que nous aurions aimé savoir.

 

Pour ceux qui ont attendu d'avoir toutes les questions soulevées réglées comme promis par le Maître Morya, nous pouvons seulement reprendre les paroles des artisans du Temple:

 

Il y a dans la vie des événements si sacrés que même les mots jettent une ombre sur eux, et l'abandon de son corps physique par un Grand Maître est bien proche de ceux là.""

 

Donc, ce message de Janvier 1917 constituait une sorte de faire-part, après quoi la revue "The American Rosae+Crucis" et celles qui succédèrent ne parlèrent plus de Morya, et il convient de retrouver, voire de reconstituer certaines monographies rosicruciennes pour accéder à aux informations permettant aux chercheurs qui ont "passé le Seuil" d'éventuelles expérimentations et divers contacts à son sujet, si naturellement le Maître est disposé à cela...

 

Par exemple, nous pourrions voir évoquée l'idée que le Maître Morya est très liè à un rituel de purification par l'eau qu'il a pratiqué durant diverses incarnations.

 

"A un moment de sa vie, il était actif sur les rives du lac Moeris, considéré comme un lac sacré puisque le Nil ne l'alimentait pas directement."

 

Le nom du lac, en égyptien, "Mer-Our", que l'on peut traduire par le "Grand Lac", la "Grande Mer" ou le "Grand Amour", porte finalement le nom égyptien du Maître Morya: "Mer-Our".

 

Des précédents messages du Bistrot avaient montré qu'il s'agit également du nom du Taureau sacré d'Héliopolis et du symbole d'un Porte Flambeau.

 

Le rituel du Maître Moria et l'initiation purificatrice qu'il transmettait faisait de lui "Mer-Our-Neb", le "Maître du Grand Lac" ou le "Maître du Grand Amour".

 

 

mer-our-neb-gly-bistrot.jpg

  

Nous lisons (la houe) "MR" qui surmonte (la bouche) "R" (redondance) puis "OUR" (une hirondelle, un martinet, un passereau ou encore un verdier...) qui surmonte (la bouche) "R",suit les 3 ondulations qui expriment un lac (avec une indication plurielle qui exprime davantage qu'une étendue d'eau...) qui surmonte la corbeille (celle des orpailleurs égyptien qui permet de faire ressortir l'or) "NB" qui est symbole de maîtrise et suit le symbole d'une entité évoluée (homme, pharaon, divinité...).  

 

Partager cet article
Repost0

Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 8 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. Cela commence par le Mando, suivent les 3 Monographies des Degrés Néophytes et 4 Monographies des Degrès du Temple. <cliquer ici>

Dans ce nouvel opus, des documents qui circulaient auparavant sous le manteau sont diffusés comme le fameux Nodin 2 ou le manuscrit d'Alden. Un éclairage particulier est projeté sur l'AGLA, cette mystérieuse confraternité. Enfin, le titre de Philosophus prendra tout son sens avec la découverte de la divinité égyptienne tutélaire du Degré qui se révèlera après une rotation... quadrangulaire autour de la shekinah!

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
Image 13
Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
Image 14
Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
Image 15
Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
Image 16
C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
Image 17
Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
Image 18
Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
Image 19
Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
Image 20
Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
Image 21
L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
Image 22
Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.
Image X
La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)
Image X
Dans ce nouvel opus, des documents qui circulaient auparavant sous le manteau sont diffusés comme le fameux Nodin 2 ou le manuscrit d'Alden. Un éclairage particulier est projeté sur l'AGLA, cette mystérieuse confraternité. Enfin, le titre de Philosophus prendra tout son sens avec la découverte de la divinité égyptienne tutélaire du Degré qui se révèlera après une rotation... quadrangulaire autour de la shekinah!

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

(Si les bloqueurs de publicité le tolèrent)promotion et affiliation

Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

Localisation des Buveurs

Le Bistrot sur X, Facebook et Instagram

Le Bistrot sur Instagram
Le Bistrot sur X
Le Bistrot sur Facebook 
Le Bistrotier sur Facebook

Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...