Cet intéressant chevalier a été trouvé dans le Manuel Rosicrucien américain de 1927, il a disparu dans les éditions suivantes.
Notons que le mot "ancient" en anglais signifie davantage "antique" que le mot "ancien" en français.
Cet intéressant chevalier a été trouvé dans le Manuel Rosicrucien américain de 1927, il a disparu dans les éditions suivantes.
Notons que le mot "ancient" en anglais signifie davantage "antique" que le mot "ancien" en français.
Le mot compassion vient du latin "cum patior" qui signifie littéralement: "pâtir avec".
Cela donne à la compassion un sens assez aliénant de partage de la souffrance des autres.
L'important demeure la capacité de ressentir l'autre mais c'est naturellement une erreur de rabaisser son propre taux vibratoire en se plaçant au niveau de la souffrance d'autrui alors que nous n'avons qu'à capter les problématiques de cette souffrance sans tomber dans les culpabilisations injustifiées de la pitié.
L'idée de "pâtir" véhicule donc une erreur comportementale commune au français et au latin.
En grec l'équivalent du latin "cumpatior" est "sympathéia"...
Nous reconnaissons évidemment ce qui a donné en français "sympathie" et le mot "pathos" qui exprime la souffrance, la maladie et qui a produit pitié et apitoyer.
Donc, fondamentalement, ces mots sont identiques et très liés, mais transmettent une notion subtile généralement incomprise qui, selon les civilisations, peut dévier positivement en sympathie ou négativement en commisération!
Cette faculté des êtres avancés à ressentir la souffrance chez les autres est naturellement sous-estimée, voire niée ou incomprise par ceux qui n'ont pas développé cette capacité et qui constituent la majorité.
En conséquence, le sens profond de la compassion peut être ressenti mais il est incommunicable... et toute tentative pour l'exprimer serait condamnée à être déviée...
En Inde, la compassion s'exprime par le mot "karuna" et la tradition précise que sous peine de s'illusionner, le "karuna" est indissociable du "prajina", la sagesse.
Mais le concept japonais de la "sagesse-compassion" est encore plus raffiné. Celle-ci prend le nom de "Jihi".
Ce terme de "Jihi" exprime une penchant de sympathie: la compassion, bien sûr, mais aussi l'altruisme, la charité, la clémence, le pardon, la miséricorde, la mansuétude...
Mais l'utilisation du mot "Jihi" tient compte du fait que tous les concepts peuvent être déviés, aussi le "Jihi" est-il devenu "Jihi no kokoro", la "sagesse-compassion, du cœur".
Naturellement, il s'agit d'une redondance puisque la véritable "sagesse-compassion" ne peut venir que du cœur...
Mais cette redondance est une idée intelligente destinée à transmettre à chacun la possibilité et le pouvoir de revenir au concept le plus pur.
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La gravure représente Kannon la divinité japonaise de la compassion.
Le titre fait référence à la fameuse Table d'Emeraude dont voici le début en français:
"Il est vrai, sans mensonge, certain et très véritable que ce qui est en haut est semblable à ce qui est en bas et ce qui est en bas est semblable à ce qui est en haut, pour accomplir les miracles de la Chose Unique."
La représentation ci-dessus représente le dieu Toth (la connaissance) qui tient le flagellum (symbole de pouvoir), le héka (la houlette égyptienne, symbole de maîtrise de la magie) et le symbole alchimique du sel, tandis que l'homme d'en bas dans une position très ressemblante à celle du dieu Toth, ne tient que le flagellum...
Le message rappelle discrètement que ce qui est en haut est en haut et que ce qui est en bas est en bas...
C'est une sorte de mousse, donc un des premiers habitants terrestres, qui peut se passer d'eau pendant des années et se dessécher pour ne représenter que 3% de son volume hydraté.
Et puis avec un peu d'eau la rose de Jéricho reprend en quelques heures son volume et une belle couleur verte.
Un bel exemple se produit avec la rose d'en haut qui en une demi heure absorbe l'eau qui lui est fournie pour gonfler comme nous le voyons sur l'image en dessous.
On imagine donc quelques sens symboliques liés: la propriété de résistance et de régénérescence de notre âme, la transmission éternelle et la qualité de persévérance.
Il y aurait aussi des applications diverses et même du commerce: par exemple, les femmes enceintes auraient le plus grand intérêt à boire de l'eau dans laquelle aurait trempé une rose de Jéricho...
Voir "Hierichuntis et les portants de la Rose"
Le roi d'un petit royaume des Indes appréciait beaucoup son vizir dont la devise était:
-"Tout se fait pour le mieux!"
Au cours d'une chasse au tigre le roi s'entailla un doigt.
Des personnes de la cour jalouses du vizir s'empressèrent de lui demander de s'exprimer sur la blessure du roi:
-"Tout se fait pour le mieux!"
Le roi se sentit humilié devant ses courtisans, et réagit en ordonnant à son Vizir de disparaître à jamais de sa vue.
Le vizir s'éloigna en se disant silencieusement:
-"Tout se fait pour le mieux!"
La chasse se poursuivit, mais le cœur du roi n'y était pas et il se retrouva isolé du reste des chasseurs.
C'est alors que des individus en profitèrent pour le capturer.
Ils appartenaient à une secte de dévots de Kâli qui sacrifiaient rituellement la première personne qu'ils devaient rencontrer ce jour là...
Même dans sa tenue de chasse, le roi constituait une victime expiatoire que la déesse ne manquerait pas d'apprécier.
Mais au dernier moment l'officiant qui devait sacrifier le roi sur l'autel remarqua sa blessure au doigt.
Kâli ne saurait apprécier un présent impur...
C'est ainsi que le roi retrouva la liberté...
Alors que tout en méditant sur les vicissitudes de l'existence, il cherchait à s'orienter pour retourner dans son palais, il rencontra son vizir...
-"Tout se fait pour le mieux", dit le roi en expliquant sa mésaventure.
-"Tout se fait pour le mieux" répondit le vizir en constatant que s'il était resté en compagnie du roi, lui, qui n'avait pas la moindre blessure, aurait fait une magnifique victime expiatoire...
Et ils retournèrent ensemble au palais puisque "tout se fait pour le mieux!"
Le mystique allemand, Franz Hartmann (1838-1912) révèle t-il sur l'image ci-dessus, colorée à partir d'une photo noir et blanc par un artiste inconnu, son intention de former une chaîne fraternelle?
Dans son ouvrage "In der Vorhof des Tempels der Weisheit" (dans l'avant-cour [c'est bien sûr le pronaos!] du Temple de la Connaissance), il exprime 16 manières de reconnaître un rosicrucien.
Dans sa pensée, il ne s'agit pas d'en relever seulement une ou deux au hasard, mais de constater que la totalité des 16 sont incontournables!
Ça pourrait être une ligne de conduite, mais est-ce suffisant?...
1 – Le Rosicrucien est patient.
2 – Le Rosicrucien est bon.
3 – Le Rosicrucien ne connaît pas l’envie.
4 – Le Rosicrucien n’est pas orgueilleux.
5 – Le Rosicrucien n’est pas vaniteux.
6 – Le Rosicrucien n’est pas déréglé.
7 – Le Rosicrucien n’est pas ambitieux.
8 – Le Rosicrucien n’est pas irritable.
9 – Le Rosicrucien ne pense pas mal d’autrui.
10 – Le Rosicrucien aime la justice.
11 – Le Rosicrucien aime la vérité.
12 – Le Rosicrucien sait se taire.
13 – Le Rosicrucien ne croit que ce qu’il sait.
14 – Le Rosicrucien est partie prenante de son espérance.
15 – Le Rosicrucien n’est pas vaincu par la souffrance.
16 – Le Rosicrucien demeure actif dans sa société.
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Voir le test "Vos Étoiles de Rosicrucianisme"
Non nobis domine, non nobis, sed nominis tui Gloria sole.
Pas pour nous Seigneur, pas pour nous, mais pour la seule gloire de ton nom.
Où également: sed nomine tuo da gloriam.
Mais pour ton nom la gloire.
Voici une belle icone grecque représentant Sainte Sophie, qui est une forme humanisée et symbolique de la Sagesse.
Elle pose avec ses 3 filles, symboliques également.
Au centre "πίστις", (Pistis), la grande, a le sens d'une adhérence psychique à l'Intention, qui est traduite généralement avec un sens un peu différent par la "foi".
A gauche "ελπο", (Elpo), a le sens d'un engagement psychique dans l'Accomplisement, qui véhicule une idée d'accompagnement actif, un peu différente de la simple "espérance".
Enfin à droite, "αγάπη" (Agapè), la petite, est également très éloignée de la "charité". C'est la force de compassion du cœur qui nous permet par une sorte de communion psychique avec un autre être vivant de le ressentir ...
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Voir également sur ce sujet "l'épitre de l'Agapè"
"Avise cher neveu de souslager les pauvres, nos frères en Dieu, à décorer le temple de notre rédempteur et à faire issir des prisons maints captifs..."
Cette formulation de Nicolas Flamel dans un français de 1414 devrait stimuler l'esprit affiné du rosicrucien qui repèrera tout naturellement un petit triangle laissé en héritage...
Le nom de "Nicolas Flamel l'Aîné" est en lui même un signe... "Flamel l'Aîné" c'est, bien sûr "l'Aîné de la Flamme", et l'on devine rapidement l'Imperator de la Mystérieuse Fraternité: l'Aîné des Frères, le Primus inter pares, le Premier de ses Pairs...
Tout cela invite au décodage du triangle...
"Sou(s)lager les pauvres, nos frères en Dieu" fait songer, au premier degré, à une générosité naturelle envers les pauvres. Mais l'insistance sur "frères en Dieu" véhicule sans doute l'idée de partager autre chose que de l'argent: "la charitable prise de conscience de l'Être intérieur".
"Décorer le temple de notre rédempteur", il s'agit naturellement du travail de notre conscience dans notre Temple intérieur pour en apprécier tous les aspects. Ce travail comporte donc méditation, étude, purification du subconscient, travail sur notre passé pour libérer le présent, adoration, spiritualité...
"Faire issir (sortir) des prisons, maints captifs". La prison, nous la connaissons c'est naturellement l'ego (dans le sens mystique du terme). Il convient de faire ressentir aux prisonniers de l'ego, la nécessité et la joie de passer à une dimension supérieure de développement pour sortir de l'illusion.(*)
Est-ce un triangle ou une simple énumération?
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(*) ou passer d'Isfet à Maat...
Lorsqu'un touriste traverse l'Inde, il est toujours frappé par l'état des pneus de certains véhicules qui sont parfois tellement usés qu'ils laissent apparaîtrent leurs renforcements métalliques...
Lorsqu'un des pneus crève, c'est occasion de changer ou de réparer un "chakra"...
Un chakra (चक्र) est donc une roue et l'autobus porte d'ailleurs le nom de chakram...
Le touriste découvre aussi que l'autobus n'a pas non plus le monopole des roues... Même l'éléphant se déplace sur des "chakrapeda", des pieds ronds...
Le mot "chakra" se retrouve en sanskrit dans de nombreux mots que les mystiques connaissent bien, comme la roue du temps ou "roue des incarnations", la "kalachakra".
Les astrologues indiens qui dessinent, comme nous le faisions au Moyen Âge, le zodiaque en carré pour l'interprèter donnent à leur carré le nom de "mirgachakra"ou de "rasichakra"...
Les magiciens pratiquent leurs rites dans un cercle (chakrapuja), jusqu'au soleil qui se couche pour éclipser son chakra...
Naturellement, les organes ou centres énergétiques du corps psychique que les "gourous" occidentaux emploient allégrement à leur sauce, dans une profusion de bêtises diverses (il faut parfois oser le dire...) comme le fait de chercher à "ouvrir les chakras" (sic!) pour forcer leur processus naturel, portent le nom de "satchakras" (littéralement "six chakras").
"Satchakras" indique alors qu'ils sont au nombre de six (sat=6, sapta=7), et pas sept car on ne compte pas "sahasrara", celui qui est au sommet du crâne, qui ne concerne que les êtres avancés et s'éveille plus tard lorsque la personne commence réellement à se déconditionner et à s'extirper du monde profane et de la roue de la loi, "dharmachakra"...
Mais nous reparlerons du sujet: "pravtam chakra", la roue a été ébranlée!
Les âmes dont le corps respire et qui s'adressent aux serviteurs et aux guides des plans supérieurs pour des choses qui concernent leur instruction et leur salut, n'ont besoin ni d'excuses ni de justification.
Leur bonté et leur sincérité leur donnent tout l'accés qu'il faut sans le mendier ailleurs.
Les ouvriers et les ministres de la Shekinah sont assez engagés par leur service et celui qu'ils doivent aux hommes pour offrir cet accés en intégralité.
Comment seraient-ils prêtres du très haut s'ils n'avaient soin de la famille et du troupeau?
Comment seraient-ils serviteurs d'Horus ou du Christ s'ils négligeaient les occasions de leur service et les affaires de leur Maître.
Nous n'en avons point de plus importantes que celles de l'aide des âmes et de leur culture!
Nous sommes même obligés de les rechercher et de les prévenir lorsqu'elles ne viennent pas à nous de plein vol et d'elles mêmes.
Comme il est plus agréable de les accueillir et de les recevoir lorsque, nous épargnant la peine d'aller les secourir comme après une centième brebis égarée, elles viennent spontanément à nous montrant leurs plaies et demandant la guérison!
Dans cet état spontané, vous venez boire et découvrir un besoin qui mérite soulagement et l'Aiguière se rend d'autant plus volontiers à vous que ce sujet l'attire car il est de ceux qu'elle est heureuse de contenir...
(à suivre...)
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Adaptation inédite d'un texte du 17ème siècle
L'entrée symbolique du soleil dans le signe du bélier marque symboliquement le début du printemps et de l'année alors que le premier janvier est notoirement incohérent puisqu'il ne repose sur rien.
L'équinoxe de Printemps s'est donc produit ce matin en France le 20 mars 2012 à 5h14 au niveau du méridien de Greenwitch (2 degrés environ à l'Ouest de Paris).
Beaucoup d'édifices à vocation sacrée sont orientés est-ouest, et se permettent un effet particulier à l'occasion de l'Equinoxe de Printemps.
Ainsi, à la Cathédrale de Strasbourg, les batisseurs initiés on fait en sorte qu'un rayon vert, un rayon du cœur, apparaisse comme le montre la photo ci-dessus.
Harvey Spencer Lewis, en révolutionnaire silencieux, avait eu soin de réajuster discrètement le cycle des années rosicruciennes en plaçant le point de départ en 1353 avant Jésus Christ, montrant simplement et définitivement que les Rosicruciens devaient accorder plus d'importance à la "Transition d'Akhénaton" qu'à la naissance de Jésus et de l'ère chrétienne...
Parmi les petites clefs offertes à la sagacité des Rosicruciens, il convient de différencier la "Transition" d'Akhénaton avec son "décés" proprement dit en 1350 (soit 3 ans plus tard)...
Nous entrons donc en 3365 (2012+1353)! Bonne année donc à toutes et tous, aux ivrognes invétérés du bistrot, comme aux buveurs modérés et occasionels!
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Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>
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Vient de sortir! 460 pages. 29.90€
"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)
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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...