17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 09:49
Quand le Ravin devient une Gueule de Crocodile...

Dans quelques représentations du Tarot, le personnage de la 22e lame se trouve devant un ravin.

C'est le cas du Tarot de Rider-Waite (image de gauche) avec le personnage qui donne la sensation d'être guidé par l'orgueil.

Dans le Tarot de Saint-Germain (image de droite) que le Bistrot avait évoqué, les codes semblent curieusement identiques.

Le ravin prend l'allure d'une gueule de crocodile et notre Pont du Roi Saint Louis est devenu un obélisque effondré.

Dans la tradition égyptienne de la fraternité d'Héliopolis dans laquelle le Bistrot de la Rose+Croix met régulièrement en évidence la source rosicrucienne, la divinité crocodile Sebek entre en action lors du périple de la lointaine (Hathor/Tefnout) après les stades Sekhmet et Bastet, lorsque le dieu crocodile est annonciateur de l'inondation.

La jonction avec le pont Saint Louis devient un peu plus parlante: l'inondation bénéficie à ceux que le crocodile ne dévore pas...

Sous divers angles, l'inondation exprime, par exemple, l'illumination, ou encore le passage à un plan supérieur, ou la traversée réussie du pont, ou encore la transition lewissienne évoquée comme le passage symbolique entre le 11e et le 12e degré.

Pour la "foule bigarrée" qui n'est pas encore prête à passer l'épreuve, le crocodile exprime une lente digestion qui peut parfois durer plusieurs vies à moins que le chercheur ne ressente enfin l'incontournable travail à accomplir sur lui-même et se montre enfin digne de la véritable initiation que son être intérieur lui a mis discrètement au programme sur terre pour cette incarnation ou une suivante...

(à suivre...)

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 12:55
Sur la Piste du Didi... Le Bouclé d'Héliopolis

Dans le passage qui suit, extrait du fameux livre égyptien de la Vache du Ciel, il nous est révélé l'existence d'un curieux personnage capable de s'occuper du "didi"...

"Ra dit encore :

- "Que l'on appelle pour moi des messagers rapides et pleins de hâte, et qu'ils se dépêchent autant que l'ombre vers le corps."

"Ces messagers furent aussitôt amenés et la Majesté du dieu dit :

"Qu'ils courent jusqu'à Éléphantine et qu'ils me rapportent de grandes quantités de didi.

"On lui rapporta ce didi.

"La Majesté du grand dieu fit alors qu'un bouclé qui est dans Héliopolis brassât ce didi.

"Des servantes écrasaient l'orge comme pour faire de la bière et l'on plaça le didi sur le mélange qui prit l'apparence du sang des hommes .

"On fit sept mille cruches de cette bière, et la Majesté de Râ, roi de Haute et de Basse Egypte alla avec les dieux pour voir cette bière..."


Ce message apporte peut-être davantage de questions qu'il ne fournit de réponses:

- Qui se cache derrière ce "bouclé qui est dans Héliopolis"?...

Une explication possible: à partir d'un certain âge les égyptiens se rasaient les cheveux par hygiène (pour éviter de porter des lentes) et ils portaient donc une perruque pour sortir et se protéger du soleil.

Voir, par exemple ci-dessus, la représentation de RamsesII enfant avec des tresses.

Dans la pensée égyptienne, le bouclé serait donc un enfant...

A Héliopolis, à une certaine époque, un enfant officiait-il dans le temple?

Doit-on traduire par "le bouclé" ou par "un bouclé"?

L'idée d'utiliser un enfant pour brasser le didi permettrait d'éviter que la lionne ne sente l'odeur de l'homme.

Mais d'une manière plus ésotérique, dans tous les cas, cela suggérerait la nécessité d'une certaine pureté pour ce travail...

- Enfin, quel est le sens subtil véhiculé par le nombre 7000?

(à suivre...)

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 17:02
Les Femmes du Temple

"Qui sont les femmes du temple ?" est une question que se posent certain(e)s habitué(e)s après les deux derniers messages du Bistrot: "Quel sexe donner à Shekinah?" et "La Rose+Croix dans le Temple".

En effet, comment bien différencier la "Mater" et la "Grande Prêtresse"?

Comme à l'accoutumée, c'est l'Egypte héliopolitaine qui va nous transmettre ses réponses en différenciant Tefnout associée à la Mater sous les différentes formes de "la Lointaine" (Hathor (la vache), de Sekhmet (la lionne), de Bastet (la chatte), et de Sebek (le crocodile) tandis que Isis est associée à la grande Prêtresse.

Pour en savoir davantage sur Tefnout, revoir par exemple les messages du Bistrot sur "La lointaine" et en particulier ce petit passage extrait des Secrets de l'Oudjat:

"Grâce à son œil, Ra a conçu l'homme. Son œil a pleuré et les larmes "Remit" sont devenues des hommes "Remti"...
Mais les hommes se sont éloignés de lui, ils se sont "asséchés", ils sont devenus des étrangers et se sont installés dans le désert...
Mais pour les ramener à plus de fraternité, Ra leur a envoyé sa fille Tefnout, l'humidité... Sa fille est son œil, son œil droit... Mais Tefnout, sous la forme de Sekhmet la lionne exprimera la polarité solaire, elle restera à s'occuper de ses lionceaux et à massacrer les hommes rebelles... Elle finira par aimer le goût du sang et la mort... Même Shou son mari ne parvindra pas à la ramener. Il lui faudra bénéficier des ruses de Toth pour que Sekhmet consomme une bière colorée à l'ocre rouge qui lui passera dans l'ivresse le goût du sang... Elle se fera alors plus docile sous la forme de Bastet la chatte, puis sous la forme de Sebek, elle sera le crocodile annonciateur du début de l'inondation qui succède à la sécheresse. Le Nil rouge de Sekhmet est libéré. Ce sera alors le "retour de la lointaine", la bienveillante vache Hathor, dont le nom signifie le "Domaine d'Horus", "la mère des mères qui vivifie le double pays". Ainsi l'œil de Ra aura vécu son expérience terres
tre..."

Pour comprendre Isis, la tâche est plus délicate car le nom d'Isis cache en réalité 3 approches différentes...

A Isis, la déesse héliopolitaine initiale s'est trouvée associée Hathor (qui est une représentation de Tefnout!) pour dégénérer d'abord en Isis-Hathor. Mais il y eut ensuite une nouvelle déesse Isis à l'époque de Manethon (3e siècle avant JC) qui devint la divinité grecque d'exportation. Ainsi, Isis conquit le bassin méditerranéen ce qui fut à l'origine des fameuses "vierges noires" récupérées ensuite par le christianisme pour les identifier à Marie.

Encore une fois les recherches dans les "Trésors de la Cave" feront ressortir de nombreux messages sur l'Isis héliopolitaine.

La représentation d'en haut figure Isis à gauche (avec sur la tête le symbole du trône) et Hathor à droite portant les cornes et le disque solaire à droite. Il s'agit naturellement d'une composition du Bistrot car jamais les égyptiens n'oseraient représenter deux divinités face à face!

Et pour être complet, à ces deux femmes, la Mater et la Grande Prêtresse, il convient d'ajouter la sœur d'Isis, la belle Nephtys qui est la Gardienne Intérieure du temple.

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 09:28

miroir-mon-beau-miroir.jpgCe message propose de faire "notre" une vieille clef héliopolitaine...

 

Mettons nous d'abord en harmonie avec "Atoum glissant sur son traineau hors du Nouou"...

 

Le Nouou est un état indifférencié, que nous pourrions appeler "la conscience cosmique"...

 

Atoum s'en extrait.

 

Les traditions judéo-chrétiennes feront plus tard d'Atoum, l'Adam primordial, le premier homme.

 

Atoum s'extrait donc du Nouou, change son nom et il devient Râ (dont le son se prononce entre Râ et Rê)...

 

Comme nous le savons, Rê est symbolisé par le soleil.

 

Mais Rê n'est pas conscient de lui même, il doit pour cela faire l'expérience de la matière. 

 

Rê doit se réfléchir et par de basses vibrations, Rê fléchit! 

 

La tradition rosicrucienne raconte:

 

"Dans la conscience de l'homme se reflétèrent les gloires de l'univers; l'Être prit, au fond de lui-même, une forme sensible et l'esprit lui assigna ses dimensions.

 

Alors, la lumière se mit à briller, car pour la première fois, elle réfléchissait sa propre nature."

 

Essayons donc de nous connecter à cette réflexion de Rê...

 

Nous pourrions le faire comme un artiste, cherchant à traduire la Lumière dans son œuvre...

 

L'art ne permet-il pas de réfléchir Râ?

 

Toujours est-il que le son "Rê", une fois réfléchi, devient "Her"!

 

Her est la face, le miroir, la réflexion, le dieu Horus...

 

En égyptien, le miroir s'écrit ainsi:

 

miroir-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons "Ma" (la faux) "Ir" (l'oeil), "A" (le vautour percnoptère) et "Ou" (le poussin de caille) soit "Maïraou" (c'est assez proche du français "miroir") et comme déterminatifs, nous avons le visage (symbole horien de la face) et le symbole du métal fondu (qui sert à faire les miroirs...)

 

Maïraou ! Maïraou ! Notre belle conscience horienne qui devrait réfléchir les Gloires de L'Univers...

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 21:58

soleil-rayonnant-sshp-gly-bistrot.jpg

 

Quelle belle formule, que celle-ci, trouvée dans le tombeau d'un égyptien à qui nous décernerions volontiers un diplôme d'illuminati!

 

Le hiéroglyphe ci-dessus est naturellement un soleil rayonnant, l'éclat de la lumière...

 

Akhenaton chantait dans son hymne au disque Aton : "quand tu te lève à l'Est tu remplis le pays de ta beauté".

 

Le soleil rend beau...

 

Ce hieroglyphe servira à déterminer le soleil dans ses états d'activité: "répandre la lumière", "briller", "éclairer", "se lever" (aube), "surgir à l'horizon", "rayonner", "saigner" (quand il rayonne, le soleil saigne...), "faire sécher", "pleurer dans l'humanité" (les hommes sont des larmes de Râ), "s'exprimer parmi les initiés d'Héliopolis"...  

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 14:33

benou.jpg 

Le Benou exprime la résurrection d'Osiris sous la forme d'Horus.

 

Il est logique de choisir un oiseau migrateur pour exprimer un retour cyclique.

 

Les égyptiens retenaient le héron cendré aujourd'hui disparu "ardea bennuides", littéralement le "héron benou".

 

Mais d'autres oiseaux, peuvent exprimer autrement le même symbole: la bergeronnette, le phénix, le verdier...

 

Le Benou, ci-dessus porte la coiffe osirienne (couronne blanche Atef avec 2 plumes d'autruche).

 benou-gly-bistrot.jpg
  

Nous lisons facilement la jambe "B", les ondulations du "N" et le pot de "Nou". le "Benou" étant confirmé par le déterminatif du héron cendré.

 

Outre la phonétique des hiéroglyphes, nous apprécions le sens assez parlant de jambe indiquant l'idée de venir et des vibrations du petit pot de "Nou" qui accompagnent la résurrection, la résurgence. 

 

Les rosicruciens reconnaîtront l'analogie avec l'ouverture du tombeau de Rosenkreutz

 

Parfois le voyage solaire du Benou se retrouve représenté par une barque. 

 

A Héliopolis, c'est le retour du Benou qui était attendu astralement sur l'arbre sacré Ished, traditionnellement gardé par les Miou-au, représentés par un Grand Chat sethien et quelques divinités qui veillaient à absorber les miasmes ténébreux qui pouvaient être tentés de polluer l'héritage traditionnel...

 

Sur le plan terrestre, c'est le pyramidion en or au sommet de la pierre sacrée d'Héliopolis, le "ben-ben" qui accueillait le Benou.

 

benben-gly-bistrot.jpg 

Nous lisons bien "B","N","B","N" avec pour déterminatif le pyramidion.

 

La résurrection osirienne se retrouvera chez les chrétiens avec le miracle de la résurrection de Lazare qui revient à la vie (El Azar étant une prononciation issue de Ousir= Osiris).

 

C'est ce qui fait identifier dans ce processus divin, "Lazare, Osiris ou... Rosenkreutz"...

 

Mais il est tentant d'identifier Rosenkreutz à la personne bien incarnée qui ouvre une résurgence comme l'ont fait Francis Bacon au 17ème siècle, voire Pythagore ou Jean Baptiste quelques siècles plus tôt...

  

Et le mythe se retrouve en occident avec le Phénix médiéval qui renait cycliquement de ses cendres. 

 

phenix-copie-2.jpg

 

Mais il est amusant de constater que pour l'égyptien moyen, insensible aux cycles de la tradition, l'arrivée cyclique du benou et la pierre sacrée d'Héliopolis avaient une connotation sexuelle...

 

Ainsi, les verbes engendrer, bander, dégorger, gicler (y compris dans le sens de refouler) se disaient "bnn" et s'écrivaient ainsi avec un déterminatif assez parlant.

 

bnn-engendrer-gly-bistrot.jpg   

Nous devinons une origine du mot "pénis" dans le français contemporain, mais pour les égyptiens le terme "bnn" servait à évoquer des boulettes, des perles, ou des dattes...

 

Dans la transmission égyptienne dans le monde grec, l'Omphallos de Delphes (la pierre glandeuse ci-dessous) se rattache naturellement à la pierre sacrée d'Héliopolis.

 

omphalos delphes

 

Selon la tradition, Zeus aurait lâché deux aigles des points extrêmes oriental et occidental du monde et au point central où les deux aigles se seraient rencontrés, Zeus aurait laissé tomber l'omphalos marquant naturellement le "nombril du monde". L'omphalos serait donc une météorite...

 

En grec, le ben-ben est devenu ὀϐελίσκος (obeliskos), c'est à dire une brochette pour le barbecue... 

 

Dans tout le bassin méditerranéen, nous retrouvons des "bétyles", des pierres sacrées "tombées du ciel" suggérant, à une certaine époque, la proximité d'inités ou d'êtres avancés, parfois une pythie, un temple initiatique, une école de Mystère, bref une "maison dieu", "Beth-el" en hébreu.

 

L'omphalos de Delphes devait être surmonté de deux aigles d'or qui se sont envolés depuis... Mais on voit clairement sur la pierre un filet gravé.

 

Il exprime une croyance qui emprisonne en agissant sous la forme d'un egregore qui tient à distance la Connaissance...

 

Les grecs devaient l'interpréter comme le destin, mais c'est naturellement un filet illusoire dont les rosicruciens s'amusent à défaire les mailles... 

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 13:57

 

benou.jpg 

L'image du Benou, "celui qui, tel le soleil, s'élève en brillant" ("wbn"en égyptien) correspond bien à l'idée que l'on se fait du célèbre "Elie Artiste" dont les auteurs parlent comme d'un "ange de la Rose+Croix".

 

Paul Sédir:

"A notre avis, Elias Artista est une adaptation de l'Elie biblique, qui doit revenir à la fin des temps, avec Hénoch, pour remplir leur rôle de témoins dans le binaire universel. Il serait prématuré de dire qui fut Elias Artista, ou qui il sera. Tout ce qu'il est utile de savoir, c'est que ce nom désigne une forme de l'Esprit d'intelligence ."

 

Stanislas Gaïta:
"
Infaillible, immortel, inaccessible, par surcroit, aux imperfections comme aux souillures et au ridicule des hommes de chair qui s'offrent à le manifester. Esprit de lumière et de progrès, il s'incarne dans les êtres de bonne volonté qui l'évoquent. Ceux-ci viennent-ils à trébucher sur la voie, déjà l'artiste Elie n'est plus en eux."

 

Comme à l'accoutumée, nous rattacherons facilement Elie, Hélias, Hélios à la source traditionelle héliopolitaine, mais il reste à décoder "l'artiste"...

 

Comme Spencer Lewis a préféré s'adapter à son époque, il n'a pas jugé important de mentionner le nom d'Elie Artiste dans sa transmission rosicrucienne, laissant deviner à ses héritiers qu'il s'agit d'un dénomination bien plus récente que la transmission égyptienne qu'il révèle clairement et pour la première fois comme la source la plus ancienne de la Rose+Croix que nous pouvons connaître.

 

C'est donc dans la tradition maçonnique que l'on pourrait trouver un maillon  indicateur  d'un  héritage  héliopolitain dans cet "artiste"...

 

Et effectivement le mot artiste apparait comme une déformation d'une mystèrieuse référence, celle "d'Athirsata",  appelé parfois simplement "Le Trés Sage" ou encore "Très Sage Athirsata" avec quelques vagues références bibliques à Nehemie ou à Zorobabel, sans que le mot Arthisata ne suggère la moindre racine hébraïque.

 

Mettons que notre "artiste" soit un de ces très grands sages initiés d'Héliopolis. Et prendrait alors le nom égyptien de "r-syt-saa", litéralement: "grand très sage". La concordance est plaisante...

 

 

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
Image 13
Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
Image 14
Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
Image 15
Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
Image 16
C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
Image 17
Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
Image 18
Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
Image 21
L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

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Hymne Rosicrucien de 1916

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...