14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 07:11

godet-gly-bistrot.jpg

 

Jamais un scribe de l'Ancienne Egypte ne commençait à travailler sans tremper les doigts dans son godet et balancer quelques gouttes d'eau, d'encre ou de peinture avec une pensée pour Imhotep.

 

Il s'agit d'un rituel magique destinée à s'attirer les bonnes grâces et surtout l'inspiration du sage.

 

C'est une libation du grec λιβάς, libas (la goutte) et qui a donné en latin libare (verser, répandre).

 

L'inscription ci-dessus se lit "P" (le pouf), "PA" (le canard s'envolant), "S" (le verrou), soit "PAS" et le récipient est un déterminatif.
 

Il s'agit donc du godet. 

 

En égyptien la libation se prononce  "SATCH" et nous lisons ci-dessous "S" (le verrou), "A" (le vautour percnoptère), et "TCH" (le licou). 

 

 

satch-libation-gly-bistrot.jpg

 

Le déterminatif, à droite, exprimant l'idée de verser est assez parlant.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 09:20

knoum.jpg

 

Reprenons le cas de la Divinité Khnoum et la manière dont Imhotep a mis fin aux périodes de sécheresses en déclanchant l'inondation du Nil.

 

Nous sommes au temps de la 3e dynastie égyptienne (il y a donc 47 siècles) et le peuple est sombrement empétré dans des rituels sauvages et cruels de sacrifices d'animaux destinés à s'attirer les grâces d'entités douteuses.

 

Le peuple égyptien a besoin de se structurer sur des bases saines et un nouveau paradigme...

 

Imhotep est naturellement l'homme de la situation et il s'appuie sur ce que tous les égyptiens connaissent: le travail du potier, pour aider le peuple à bénéficier de la nouvelle part de Lumière à laquelle il a droit. 

 

Sur son tour, le potier, tel Khnoum, est un dieu créateur du monde qu'il façonne en utilisant la bonne terre d'Egypte et une eau pure.

 

L'œuvre du potier est d'autant plus fragilisée si la terre n'est pas bonne.

 

Et si l'eau n'est pas pure elle communiquera son mauvais goût à tout ce qui sera mis dans le récipient.

 

Cette pureté est donc un fondamental...

 

Naturellement, Khnoum a une intention: le bonheur du peuple et pour y accéder, il façonne les hommes pour leur permettre d'évoluer.

potier-kd-gly-bistrot.jpg

 

Il dispose du pouvoir de libérer l'eau pure avec son pied, comme un potier lorsqu'il freine son tour et laisse suinter le bol qu'il tourne...

 

Nous voyons le potier ("KeD"), le pied en avant prêt à arrêter son tour, et maîtrisant symboliquement le sceptre Heka qui exprime la magie de son art.

  

Il s'agit donc pour le peuple d'adhérer au sens de l'évolution et de s'harmoniser avec Khnoum, le dieu créateur du monde et autour d'un culte populaire basique et inspiré se crée l'égrégore religieux qui façonnera la nation égyptienne...

 

Imhotep était naturellement l'architecte de canaux d'irrigation garantissant les cultures lorsque l'inondation est perturbée.

  

Canaliser l'eau pure, c'est s'harmoniser avec Khnoum le créateur du monde...

 

Cette prise de conscience méritait bien de renvoyer à Khnoum quelques gouttes d'eau toutes imprégnées de pensées de reconnaissance...

 

La représentation d'en haut montre Khnoum, évoqué symboliquement par un bélier surmonté ou porteur d'une cruche d'eau.

 

knoum-heket.jpg  

Et nous voyons ci-dessus Khnoum et son épouse Haket, la grenouille portant autour du cou une amulette de protection évoquant le culte rendu à Khnoum.

 

Notons que les mains de Haket tiennent Ankh, exprimant l'énergie vitale et sa main droite (positive) est dirigée vers Khnoum, tandis que la gauche (négative) est dirigée vers le bas.

 

Voici la manière d'écrire Khnoum:

 

khnoum-gly-bistrot.jpg 

La cruche qui ne contient pas forcément de l'eau mais parfois de l'huile ou une eau lustrale est attachée au dieu Khnoum, elle se lit "Khnem" ou "Khnemou", suivent deux compléments phonétiques: la chouette "M" et la spirale "OU", et suit enfin le déterminatif qui est la représentation du dieu Khnoum qui se prononce donc Khnemou.


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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:20


imhotep-budapest-bistrot.jpgA deux reprises, au cours de l'ère chrétienne, la bibliothèque d'Alexandrie fut brulée.

 

D'abord au premier siècle après JC puis au 5e siècle.

 

Autant dire que ce que le feu avait détruit la première fois et qui avait été péniblement reconstitué a finalement disparu...

 

C'est précisément le cas d'un fameux papyrus d'Imhotep intitulé "le Livre de l'Ordonnancement du Temple" qu'Imhotep porte traditionnellement sur les genoux dans ses diverses représentations.

 

Naturellement l'architecte y révèle la forme et la fonction des salles ou des chapelles, la consécration aux divinités et la manière de susciter leur bienveillance afin que notre cœur puisse communiquer avec elles...

 

Un enseignement d'Imhotep consistait précisément à enseigner "comment restaurer ce qui avait été détruit".
 

La Tradition raconte que l'Égypte vivait alors une période de sécheresse prolongée et qu'Imhotep avait transmis aux égyptiens un rêve qu'il avait fait et dans lequel Khnoum, (qui deviendra Khnoum-Ra beaucoup plus tard), le dieu potier à tête de bélier, qui était le maître de l'eau fraiche attendait une libation particulière afin de libérer de sa demeure, qui avait nom "douceur de vie" et qui était le "commencement du commencement", l'inondation bénéfique désirée.

 

Cela suggérait un rituel de connexion magique capable de déclancher la crue tant attendue...   

 

Le processus enseigné par Imhotep était valable également pour reconstituer d'une manière générale la "Tradition perdue", mais aussi pour la "recherche de l'Être intérieur"...

 

Voici quelques passages inspirants reconstitués du "Livre de l'Ordonnancement du Temple".

 

C'est évidemment à décoder:

 

"Trouver le Temple de son Père comme l'horizon d'Horus à l'extrémité du ciel (...)

 

Protéger son pourtour d'un mur ceint de 4 côtés, afin que seul le Ka de Pharaon puisse y accéder (...) 

  

Activer ce que ses ancêtres ont commencé (...)

 

L'entourer enfin d'une cour à colonnes dont la hauteur des pylones touche le ciel. (...)" 

 

---

L'image est issue d'une photo d'une petite statue en bronze d'Imhotep qui échappa de justesse aux destructions de la Révolution Française pour échouer finalement en Hongrie au Musée des Beaux-Arts de Budapest... Elle était interprétée en France comme signifiant "Imhotep donne la vie"!

---

Propositions d'interprétation: 


- Le "Temple de son Père" = le Temple de l'Être intérieur.
 

- Ceindre le pourtour = différencier l'Être intérieur (le Dieu de notre cœur) avec le Maître Intérieur qui est une sorte de super égo.  

 

- Les ancêtres = les incarnations passées.

 

- Les pylones extérieurs touchent le ciel = transmettre à l'extérieur l'image la plus élevèe de ce qui se passe à l'intérieur. 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 11:21

imhotep-bistrot.jpg 

Lorsque "l'Illuminator" s'incarne dans le monde, il laisse forcément des traces et des signes...
 

 Il y a donc un challenge consistant à les repérer sans se planter...

 

Naturellement, le but du chercheur n'est pas de gonfler son propre ego, ni de valoriser son esprit de contradiction en identifiant des incarnations inédites du Grand-Maître qui échappent naturellement à la réalisation de ceux qui se contentent de répéter, en se copiant mutuellement, "Koutoumi a été Pythagore et Tothmes III".

 

Il s'agit simplement, et avec le consentement implicite et bienveillant du Grand-Maître, de mieux comprendre son action générale au cours des âges, au service de la Lumière afin d'y contribuer de son mieux, ici et maintenant.

 

Un vieil écrit de Spencer Lewis précisait:

 

"When Morya resided at Lake Moeris (Morias), K.H. was his associate and as two of the Three Master Masons they supervised the erection of the foundation of all the Egyptian Temples and Landmarks, including the Pyramid of Gizehs, Sakkara, the Sphinx and Rock Temples of Ahu-Sinhel, Philae, Karnak and Luxor." 

 

"Lorsque Morya résidait au Lac Moeris (Morias), K.H. lui était associé; et comme deux des trois maîtres bâtisseurs, ils supervisèrent la fondation et l'érection de tous les temples et sites égyptiens que sont la pyramide de Gizeh, Sakkara, le Sphinx, le temple dans le rocher d'Abou-Simbel, Philae, Karnak et Louxor."

  

sakkara-miniature.jpgRetenons la mention de la pyramide à degré de Sakkara construite à l'époque du pharaon Djeser (3e dynastie, soit 27 siècles avant JC) par son fameux architecte Imhotep.

 

Selon Manethon, alors que les constructions des époques précédentes étaient en briques cuites, Imhotep introduisit des constructions en pierres. (Revoir peut-être les messages sur la fabrication des pierres avec le bagou)...

 

Imhotep était également grand chancelier, prince royal, médecin et pour ce qui nous intéresse, Grand Prêtre d'Héliopolis...

 

C'était naturellement un Grand-Maître considéré comme "fils de Toth" (divinité de la Connaissance, à consulter sur le Moteur du Bistrot).

 

Il œuvra, dans la pure tradition héliopolotaine, à la promotion dans toute l'Egypte de la divinité d'Osiris, celle dont les rosicruciens lewissiens, de nos jours, font encore leur "Chapelain".
 

C'est intéressant au passage de voir à quel point sa personnalité à marqué les égyptiens, quand, mille ans après, le "Papyrus Edwin Smith" du 17e siècle avant JC, est réputé révéler les nombreux enseignements médicaux d'Imhotep, et en particulier les antibiotiques, (ce serait donc 46 siècles avant Fleming..., voir, par exemple, ce qu'en dit Wikipédia, ici et ).
 

Nous lisons sur le socle de la statue en bronze, tout en haut, qui se visite au Musée égyptien de Brooklyn (New-York, USA), le nom d'Imhotep ("I"+"I"+"M"+"hTP").

 

Le hiéroglyphe hTP (Hotep = Paix) peut être vu comme un pain posé sur un support et un condensé des lettres "T" (le pain) et "P" (le pouf). 

 

tp-gly-bistrot.jpg

Nous pourrions voir le message profane "celui qui peut manger est en paix", et deviner le message magique qui exprime que pour être en paix il convient d'offrir à "manger" aux entités du lieu, comme une personne qui s'intalle dans une nouvelle maison offre des petits gâteaux aux voisins pour être bien accueilli... 

 

Le nom d'Imhotep se traduit par "en lui la paix" (la paix se trouve en lui), c'est naturellement l'indication que le maître dégageait une sérénité qui impressionnait ses contemporains.

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 17:16

tetraktys.jpgLe récent message intitulé "Koutoumi: si vous saviez..." a naturellement incité les Habitués du Bistrot à méditer sur les étapes marquantes du cheminement de Pythagore.

 

La Tradition contient de nombreux exemples dans lesquels la vie des Grand-Maîtres devient une sorte de Légende Dorée destinée à transmettre aux chercheurs réceptifs certains fondamentaux pouvant illuminer leur Quête.

 

Bien sûr, la vie de Pythagore n'a pas échappé à ce processus...

 

Dans cette direction de recherche, le message d'aujourd'hui propose de constituer un programme d'étude en 4 degrés à partir des 4 étapes clefs de la vie de Pythagore décrits dans "Koutoumi: si vous saviez...".

 

C'est ainsi que les étapes s'appelleraient "SAMOS", "HELIOPOLIS", "BABYLONE" et "CROTONE".

 

A titre d'exemple le chercheur est "à Samos" lorsqu'il s'aperçoit qu'il est plongé dans la matière et qu'il doit entreprendre un voyage à la recherche de la Connaissance.

 

Sous cet angle, que signifiraient donc "être à Héliopolis", ou "être à Babylone" où encore "être à Crotone"?

 

Enfin, si l'on sait que la matière est exprimée par le nombre 4, quels sont les nombres correspondants à ces 4 villes?

 

Le triangle ci-dessus représente la fameuse Tetraktys pythagoricienne qui peut se révèler une aide inspirante pour ce message...

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 11:10


koutoumi-miniature-bistrot.jpgLe message suivant, émanant initialement du Grand Maître Koutoumi durant l'époque victorienne, est éternel: avec lucidité et humour, il 
révèle l'Enseignement...

 

En lui ouvrant les portes, il aide le lecteur, si celui-ci, au lieu de se frustrer dans l'ignorance, décide d'épurer sa conscience de ce qui lui enlève tout accès à ce qu'il souhaite précisément et que l'on nomme de nos jours, la Concience Cosmique:

 

"Le désir de recevoir des preuves positives et incontestables qu'il existe réellement des forces dans la nature et au sujet desquelles la science ne sait rien,
 

"L'espoir de se les approprier un jour prochain, et un jour proche serait mieux pour vous qui n'aimez pas attendre...,

 

"Celui de démontrer leur existence à un petit nombre choisi parmi les esprits de l'ouest,

 

"Celui de contempler la vie future comme une réalité objective construite sur le roc du savoir et non plus sur une aspiration confiante,  

 

"Et enfin d'apprendre définitivement le secret le mieux gardé, et c'est, sans doute, la plus grande de vos motivations: la vérité intégrale sur nos Loges et nous-mêmes, bref d'obtenir la certitude que les Frères, dont chacun entend parler et voit si peu, sont des entités réelles et non les fictions d'un cerveau dérangé et halluciné,

 

"Et bien ces motifs sincères nous paraissent égoïstes..."

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 09:26

roerich-zaratoustra.png
 

C'est pas tout de le dire, mais les Mystiques doivent apprendre, non seulement à ne rien attendre des autres, mais également à se heurter silencieusement en permanence à des chercheurs convaincus de leur sagesse acquise, de leur légitimité, de leur moralité, de la pertinence de leurs conseils, de leurs écrits, de la justification de leurs entreprises, de l'importance de leurs convictions, de la vérité des pollutions qu'ils s'estiment en droit d'ajouter à la Tradition...

 

Usant de diplomatie et transmettant au maximum la Lumière aux autres, le Mystique s'applique à lui même la devise britannique "never explain never complain" consistant à ne chercher, ni à s'expliquer pour tenter de neutraliser les attaques directes ou insidieuses dont il fait l'objet, ni à se faire plaindre pour ne pas exploiter le sombre registre de la pitié et de la culpabilité en entretenant des charges psychiques et en s'alimentant de liens sombres vampirisant les autres...

 

Cela nous suggère un angle de vue qui pourrait permettre de mieux ressentir certains aspects de la transmission des Grands Maîtres et en particulier de Koutoumi...

 

Lorsque Pythagore partit en Egypte, il avait évidemment la ferme intention de revenir rapidement à Samos, dans son pays, afin de partager le bonheur de la Connaissance qu'il s'efforçait d'aller chercher au plus près de la source et en particulier à Heliopolis...

 

Mais ses recherches furent plus longues que prévues.

 

C'est après 22 ans passés à étudier et à établir les contacts appropriés avec les plus grands initiés des mystères égyptiens, que le temps lui sembla venu de retourner au pays.

 

C'est alors qu'un impondérable se produisit, puisqu'il ne retourna à Samos que bien plus tard...

 

Cet impondérable fut la conquête de l'Égypte par les troupes de Cambyse. 

 

Pythagore se souvenait précisément de son incarnation passée et de ses efforts pour éloigner le peuple perse de sa cruauté et, curieux retour, il fut témoin silencieux de la sauvagerie de Cambyse et de l'armée perse qui détruisait tout ce qu'il avait tant apprécié en Egypte.

 

Il vit de ses yeux Cambyse mettre à mort après l'avoir torturé le taureau sacré d'Héliopolis et il vit ensuite les prêtres égyptiens enterrer la dépouille du taureau et graver avec confiance dans la loi cosmique, la pure formule magique exprimant que "Cambyse avait rendu au taureau le culte qui correspondait à son état de pharaon"...

 

Ensuite Pythagore, adepte convaincu de la liberté et du respect du libre arbitre, fut emmené comme prisonnier à Babylone et il vit encore Cambyse se blesser lui même involontairement à la jambe avec sa propre épée, de la même manière qu'il avait blessé le taureau sacré...

 

Cambyse, mourut des suites de cette blessure, c'était 3 ans après le début de sa conquête de l'Egypte, mais Pythagore ne fut libéré et ne put retourner à Samos qu'après une absence totale de 34 ans.

 

C'était pour s'apercevoir finalement que Samos n'était pas prête à accueillir ses idées de réformateur... 

 

Il repartit donc et finit 3 ans plus tard par installer sa fameuse école à Crotone après une autre tentative à Sybaris.

 

Les conditions étaient enfin réunies, pour cela, à Crotone qui bénéficiait d'une part du rayonnement de son temple d'Apollon, le dieu de la Lumière et d'autre part de la réputation de son école de médecine laquelle attirait nécessairement certains étudiants désireux d'accéder à une compréhension des lois de la Santé et de l'Harmonie.

 

---

Le tableau ci-dessus est le Zaratoustra de Nicholas Roerich. 

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:48

zoroastre-bistrot.jpg 

Il n'est pas utile d'identifier avec précision l'incarnation qui permit à Koutoumi, l'illuminateur, incarné dans le peuple perse de déclancher le "processus du Nauroz" que nous nous proposons d'examiner aujourd'hui.

 

Il ressort que l'intention du Grand Maître n'est pas de se laisser identifier directement à Zoroastre dont la vie s'est transformée en une allégorie avec des détails symboliques interprétés au premier degré comme sa naissance issue d'une jeune fille vierge traversée par un éclair de lumière...

 

Sur la base de certaines histoires médiévales, les historiens fixent encore de nos jours la naissance de Zoroastre entre 600 et 500 avant JC.

 

Spencer Lewis reçut psychiquement du Maître Ramater l'information suivante:

 

"C'est en 908 avant JC que le Grand Maître, qui était alors le Mage suprème d'une organisation (rosicrucienne, NdB), ouvrit alors la voûte et la tombe en faveur de la Fraternité.

 

"Il versa alors les merveilleux écrits mystiques du Zend-Avesta aux écoles ésotériques, ce qui le fait reconnaître comme l'un des personnages et l'un des enseignants les plus merveilleux du monde."

 

Voici un de ses messages issu des "Gātha":

 

"Que les hommes écoutent et comprennent, car du choix qu'ils feront entre la lumière et les ténèbres dépend leur sort.

 

"Dieu préfère le bon laboureur de la terre des hommes.

 

"Je marche vers la Lumière de toute la force de mon désir.

 

"Donne-nous la force, qui est la tienne, de créer la joie future des hommes.

 

"Je veux créer des œuvres qui travaillent dès l'aube à l'accroissement du jour, des œuvres qui réjouissent le regard de dieu à la lumière du soleil."

 

C'est à lui, en particulier, que l'on doit le processus du "Nauroz" qui avait pour vocation d'introduire la Lumière au sein de son peuple.

 

Ce processus est transposable et un rosicrucien soucieux de faire évoluer le monde dans lequel il vit ne manquera pas d'en retirer quelques idées à appliquer...

 

Le mot "Nauroz" est souple dans sa prononciation et varie selon les peuples qui ont voisiné l'empire perse, jusqu'à la Sibérie au Nord, la Crimée, la Mongolie et la Chine à l'Est et naturellement c'est ce "Nauroz", "Navroz" ou "Nourouz" qui est devenu "Newroz" chez les kurdes, "Nouruz" chez les turcs, "Nawruz" en Inde, "Nawreh" au Cachemire, et "Nauriz" au Kazakhstan...

 

Les historiens considèrent que le mot "Nauroz" trouve sa source dans la langue avestique, qui a la réputation traditionnelle d'être un héritage atlantéen, sous la forme de "nava-rezaŋh" et signifierait "nouveau jour".

 

Mais le sens véhiculé est plus large avec l'idée d'un "nouveau travail", d'un "nouvel épanouissement", d'une "nouvelle lumière".

 

L'approche religieuse, exotérique, de ces peuples fait du "Nauroz" la fête de la nouvelle année, laquelle devrait donc se fêter, de préférence au lever du soleil, à l'équinoxe de printemps entre le 20 et le 22 mars et non plus à un autre moment. 

 

Il est fêté ce jour là, dans l'instant présent, la valorisation de chacun et le discernement de perpétuer la sagesse des anciens dans les nouvelles graines de la jeunesse.

 

A cette occasion, il est offert communément des gâteaux et des feuilles de thé, parfois du vin dans une coupe d'or, et les riches offraient autrefois des pièces d'or.

 

Certains cadeaux étaient propres à cette époque, pour leur sens chevaleresque et rituélique, comme un arc avec une poignée d'ivoire, une bague protectrice (protégeant au moins les doigts lorsqu'on tire à l'arc...) ou encore une épée droite et lumineuse à double tranchant pour écarter les ennemis.

 

A l'occasion de Nauroz, la mansuétude était d'usage et voulait que chacun s'efforce de libérer les autres de la moitié de leur charges...

 

C'est ainsi par exemple qu'un prisonnier sur deux devait être libéré et prié de disparaître dans la montagne.

 

La fête de Nauroz était préparée durant les 6 jours précédents consacrés aux "Amesha Spenta", les "immortels bénéfiques" dans lesquels les buveurs sauront reconnaître une analogie avec les jours épagomènes de l'ancienne Egypte...

 

- Il y avait ainsi, "Vohu Manō", le jour des bonnes pensées,

 

- "Asha Vahishta", le jour de correction de sa vie pour une plus grande rectitude,

 

- "Xshathra Varya", le jour d'élaboration des nouveaux projets,

 

- "Spenta Armaiti", le jour de purification des pensées,

 

- "Haurvatāt", le jour consacré à mettre de l'ordre et à solliciter son intégrité,

 

- et enfin "Ameretāt", le jour destiné à se détacher de ce qui est mortel ou transitoire.

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 15:40

melchisedeq-chartres.jpg

 

Quelques habitués du Bistrot nous ont transmis tout leur intérêt pour les récents messages sur Koutoumi et son activité d'illuminateur au travers de diverses incarnations dont certaines furent révélées comme Melchisedeq (statue ci-dessus au portail nord de la Cathédrale de Chartres), Tothmes III et Pythagore...

 

Koutoumi a la réputation d'être le hiérophante du rosicrucianisme lewissien, au sommet de la Hiérarchie.

 

Ce terme inhabituel de "hiérophante" interpelle naturellement les chercheurs...

 

Hiérophante vient du grec ἱεροφάντης (hierophantes) qui était attribué dans l'antiquité au prêtre qui présidait à la révélation des mystères sacrés d'Eleusis.

 

Le rôle est logiquement identique au sein de la Conscience Cosmique, le plan élevé qui surmonte le monde astral.

 

Cela est corroboré par l'étymologie du mot hiérophante qui contient d'une part ἱερο (hiero), le sanctuaire et qui donne ἱεροσ (hieros) saint, sacré ainsi que φάντασμα (phantasma) avec les sens d'apparition psychique qui a donné fantasme et fantôme...

 

Cela donne "apparition du sacré".

 

Lorsque le rosicrucien débute dans son cheminement, encore enténébré de vibrations basses, il n'a naturellement pas accés aux contacts psychiques avec les Grands-Maîtres les plus avancés.

 

C'est l'idée de base du fonctionnement de la Hiérarchie: la transmission est effectuée par celui qui a le plus exactement la capacité de transmettre

 

Donc, en haut de la Hiérarchie, Koutoumi délègue certaines tâches à d'autres Grands-Maîtres parfaitement aptes à les accomplir.

 

C'est ainsi qu'un Grand Maître particulier supervise le travail préliminaire qui conduit le Néophyte au seuil du Temple, c'est lui également à qui est confiée l'inspiration des "ouvreurs de tombes" et auquel Spencer Lewis faisait référence anonymement sous le nom latin d'Amorcus qui cachait discrètement le nom américain d'amorc US.

 

Un autre Grand-Maître détient la "clef de la première chambre", c'est à dire qu'il transmet les éléments utiles à la formation du cheminant rosicrucien du "Premier Degré du Temple."     

 

Un 3e est plus particulièrement chargé de transmettre de la sagesse au monde extérieur et il y en a quelques autres...

 

Naturellement ces Grands-Maîtres sont ravis de transmettre aux chercheurs les éléments dont ils ont besoin, tandis que ceux qui ne sont pas prêts se heurtent naturellement aux gardiens, les émanations sethiennes chargées de les éprouver et de saluer leur capacité ou au contraire de les renvoyer parfois à leurs chères études...

 

Enfin, lorsque tout se passe bien et que le chercheur se révèle un canal parfait transmettant remarquablement la Connaissance qui lui a été confiée, il obtient la rare autorisation de signer son écrit du nom du maître qui l'a inspiré...  

 

Un prochain message, nous donnera l'occasion d'évoquer un intéressant processus transmis dans le passé par Koutoumi l'illuminateur.  

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 11:00

koutoumi-monochrome-bistrot.jpg 

Pour la petite histoire, ce message avait été adressé à Héléna Blavatsky qui en avait capté, ou reçu, de diverses manières, des bribes éparses afin de reconstituer le fil conducteur et surtout d'en tirer parti.

 

-"Pourquoi vous sentez-vous obligé d'être si timide dans l'exercice de votre devoir?

 

L'amitié, les sentiments que vous éprouvez pour autrui et le besoin de valoriser les autres sont certes des ressentis nobles, mais tout cela est devenu un besoin pour vous...

 

Essayez donc plutôt d'exprimer la Vérité...

 

J'apprécierais que vous alliez dans ce sens!

 

"Apporter la Force Vitale aux enfants de l'Esprit", aussi peu que vous puissiez le faire...

 

Les faibles efforts d'une vie sont dérisoires et négligeables par rapport au résultat sur l'éternité...

 

L'éternité... c'est un mot dont vous n'avez qu'une conception vague!

 

Mais la somme totale des actions est peu de chose par rapport à l'avenir...

 

La chose importante est la perte de la Confiance...

 

C'est le résultat de l'influence que vous autorisez les autres à avoir sur vous...

 

La première consolation d'un enfant, son premier devoir dans la vie, est de ne pas faire de peine et d'éviter les souffrances aux hommes et aux bêtes.

 

Il n'y a pas besoin d'une intelligence aigüe pour appliquer cela, de voir que le produit de 2 et 2 dans la situation actuelle donne 4...

 

Enfin, je vous déconseille de solliciter la voyance vers l'avenir: elle est contre les règles!"

 

Au delà de Blavatsky, la portée de ce message intense est globale et concerne évidemment ceux qui en apprécieront toute la bienveillance, la lucidité, la précision, l'accès vécu à la Connaissance, et la quantité de révélation dispensée avec générosité dans ces quelques phrases, la sincérité, l'originalité, la dimension absolue et enfin la manière dont "l'Illuminateur" ramène respectueusement l'ensemble et chaque élément au dévelopement et à l'épanouissement intérieur...

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 08:00

melkisedek.jpg 

 

L'histoire officielle ne sait que peu de chose des rituels qu'introduisit Melchisedeq.

 

Nous en devinons deux: le premier est à l'origine de l'eucharistie chrétienne et le deuxième concerne la fameuse "Prêtrise de Melchisedeq".

 

Nous voyons donc à la source, d'une part, un rituel destiné au profanes, et d'autre part, un rituel destiné aux initiés.

 

La démarche de prise de conscience de l'Être intérieur propre au rosicrucianisme nous fournit naturellement quelques clefs pour reconstituer ces rituels...

 

Le profane ayant besoin de prendre conscience de l'existence de son Être intérieur, (c'est d'ailleurs le sens initial de la "Bonne Nouvelle", εὐαγγέλιον, "évangélikon" en grec, à lui transmettre...), il s'agit donc de contribuer à cet éveil et donc pas de lui suggérer l'idée d'une divinité extérieure à lui dont une religion serait l'unique dépositaire.

 

Le "Noùs", les deux polarités de la création que les rosicruciens retrouvent dans les deux branches de la croix, à la source respectivement de la matière et de la vie, afin d'épanouir leur conscience, sont naturellement à la base des rituels.

 

Le profane offre donc, dans le premier rituel, la partie matérielle: aliments, boissons...

 

Le prêtre est naturellement un initié capable de canaliser correctement la Force Vitale qui doit venir compléter le processus.

 

Cette Force Vitale agit donc notablement sur la nourriture, et sur la boisson.

 

Ainsi le goût des aliments se bonifie plus ou moins notablement et parfois même le vin tourne au vinaigre, une boisson passée de mode mais que l'on appréciait encore il y a 2000 ans...

 

L'ensemble se trouve donc transmuté et offert dans l'autre sens, cette fois aux participants du rituel en suscitant festivité et prise de conscience.

 

Il convient donc que l'officiant soit un initié, sinon le rituel se révèlera moins percutant et par exemple l'absence de Force Vitale peut conduire à donner à la boisson un sens différent de son sens initial...

 

La formation de l'officiant est donc l'autre rituel de Melchisedeq: une initiation à la canalisation de Force Vitale.

 

C'est naturellement un rituel osirien dans lequel le récipiendaire est passif, tel une graine qui est semée.

 

Il est donc allongé dans un sarcophage.

 

Dans la transmission du sacerdoce chrétien, il n'y a plus de sarcophage, mais le récipiendaire est allongé sur le sol tandis qu'est évoquée la longue litanie des saints qui permet naturellement de rattacher le futur prêtre à la force vitale de l'égrégore chrétien, mais il s'agit d'une variante religieuse.

 

Donc, notre futur initié est allongé, et l'officiant canalise la Force Vitale jusqu'au moment où le candidat est invité à se lever.

 

Un processus magique, hérité symboliquement de Melchisedeq, et qui naturellement apparaît et disparaît au cours des âges lorsque les transmissions dégénèrent ou sont, au contraire, ressourcées, permet alors d'éveiller chez l'initié son pouvoir légitime de canaliser désormais puissamment la Force Vitale et il lui est mis, ou non, entre les mains le pouvoir de transmettre à son tour l'Initiation...

 

En effet, pour que son développement se fasse en douceur, ce pouvoir de transmission ne lui sera parfois transmis qu'au cours d'un autre rituel.

 

---

C'est l'occasion le proposer cette vidéo dans laquelle un sympatique buveur du Bistrot, notre ami Jean-François Lecompte évoque la transsubstantiation, un changement notable qui se produisit au 13e siècle dans l'eucharistie chrétienne.
  

 

Et cette autre vidéo, parmi beaucoup d'autres, qui nous montre un rituel chrétien d'ordination.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 10:04

pythagore-bistrot.png

 

Voici une jolie formule de Pythagore en relation avec le précédent message sur "Koutoumi l'Illuminateur"...

 

- "Ne parle pas sans lumière..."

 

Naturellement, comme à l'habitude, les Buveurs et les Buveuses cherchent déjà les 3 niveaux d'interprétation à l'instar des hiéroglyphes et des monographies rosicruciennes...

 

Le premier niveau est concret, il suggère d'allumer fréquemment une bougie afin de transmuter nos pensées...

 

Le deuxième niveau est abstrait, il incite à ne pas parler sans savoir...

 

Enfin le 3e niveau est ésotérique et évoque le possibilité d'une connexion à la Lumière...

 

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Vient de sortir! 460 pages. 29.90€

Commander ici.

"La préface de 70 pages à l'autobiographie est un résumé parfait de cette résurgence américaine ! J'aurai aimé avoir cela au début de mes recherches pour mieux comprendre la Rose+Croix. Le récit de Marie Louise Clemens est un exemple de vie dont  nous pouvons nous inspirer au quotidien. Merci pour cet ouvrage et j'ai hâte de croiser un jour sa nouvelle incarnation!" (Sylvain, un correcteur de l'ouvrage)

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
Image 22
Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

(Si les bloqueurs de publicité le tolèrent)promotion et affiliation

Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...