5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:48

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Il n'est pas utile d'identifier avec précision l'incarnation qui permit à Koutoumi, l'illuminateur, incarné dans le peuple perse de déclancher le "processus du Nauroz" que nous nous proposons d'examiner aujourd'hui.

 

Il ressort que l'intention du Grand Maître n'est pas de se laisser identifier directement à Zoroastre dont la vie s'est transformée en une allégorie avec des détails symboliques interprétés au premier degré comme sa naissance issue d'une jeune fille vierge traversée par un éclair de lumière...

 

Sur la base de certaines histoires médiévales, les historiens fixent encore de nos jours la naissance de Zoroastre entre 600 et 500 avant JC.

 

Spencer Lewis reçut psychiquement du Maître Ramater l'information suivante:

 

"C'est en 908 avant JC que le Grand Maître, qui était alors le Mage suprème d'une organisation (rosicrucienne, NdB), ouvrit alors la voûte et la tombe en faveur de la Fraternité.

 

"Il versa alors les merveilleux écrits mystiques du Zend-Avesta aux écoles ésotériques, ce qui le fait reconnaître comme l'un des personnages et l'un des enseignants les plus merveilleux du monde."

 

Voici un de ses messages issu des "Gātha":

 

"Que les hommes écoutent et comprennent, car du choix qu'ils feront entre la lumière et les ténèbres dépend leur sort.

 

"Dieu préfère le bon laboureur de la terre des hommes.

 

"Je marche vers la Lumière de toute la force de mon désir.

 

"Donne-nous la force, qui est la tienne, de créer la joie future des hommes.

 

"Je veux créer des œuvres qui travaillent dès l'aube à l'accroissement du jour, des œuvres qui réjouissent le regard de dieu à la lumière du soleil."

 

C'est à lui, en particulier, que l'on doit le processus du "Nauroz" qui avait pour vocation d'introduire la Lumière au sein de son peuple.

 

Ce processus est transposable et un rosicrucien soucieux de faire évoluer le monde dans lequel il vit ne manquera pas d'en retirer quelques idées à appliquer...

 

Le mot "Nauroz" est souple dans sa prononciation et varie selon les peuples qui ont voisiné l'empire perse, jusqu'à la Sibérie au Nord, la Crimée, la Mongolie et la Chine à l'Est et naturellement c'est ce "Nauroz", "Navroz" ou "Nourouz" qui est devenu "Newroz" chez les kurdes, "Nouruz" chez les turcs, "Nawruz" en Inde, "Nawreh" au Cachemire, et "Nauriz" au Kazakhstan...

 

Les historiens considèrent que le mot "Nauroz" trouve sa source dans la langue avestique, qui a la réputation traditionnelle d'être un héritage atlantéen, sous la forme de "nava-rezaŋh" et signifierait "nouveau jour".

 

Mais le sens véhiculé est plus large avec l'idée d'un "nouveau travail", d'un "nouvel épanouissement", d'une "nouvelle lumière".

 

L'approche religieuse, exotérique, de ces peuples fait du "Nauroz" la fête de la nouvelle année, laquelle devrait donc se fêter, de préférence au lever du soleil, à l'équinoxe de printemps entre le 20 et le 22 mars et non plus à un autre moment. 

 

Il est fêté ce jour là, dans l'instant présent, la valorisation de chacun et le discernement de perpétuer la sagesse des anciens dans les nouvelles graines de la jeunesse.

 

A cette occasion, il est offert communément des gâteaux et des feuilles de thé, parfois du vin dans une coupe d'or, et les riches offraient autrefois des pièces d'or.

 

Certains cadeaux étaient propres à cette époque, pour leur sens chevaleresque et rituélique, comme un arc avec une poignée d'ivoire, une bague protectrice (protégeant au moins les doigts lorsqu'on tire à l'arc...) ou encore une épée droite et lumineuse à double tranchant pour écarter les ennemis.

 

A l'occasion de Nauroz, la mansuétude était d'usage et voulait que chacun s'efforce de libérer les autres de la moitié de leur charges...

 

C'est ainsi par exemple qu'un prisonnier sur deux devait être libéré et prié de disparaître dans la montagne.

 

La fête de Nauroz était préparée durant les 6 jours précédents consacrés aux "Amesha Spenta", les "immortels bénéfiques" dans lesquels les buveurs sauront reconnaître une analogie avec les jours épagomènes de l'ancienne Egypte...

 

- Il y avait ainsi, "Vohu Manō", le jour des bonnes pensées,

 

- "Asha Vahishta", le jour de correction de sa vie pour une plus grande rectitude,

 

- "Xshathra Varya", le jour d'élaboration des nouveaux projets,

 

- "Spenta Armaiti", le jour de purification des pensées,

 

- "Haurvatāt", le jour consacré à mettre de l'ordre et à solliciter son intégrité,

 

- et enfin "Ameretāt", le jour destiné à se détacher de ce qui est mortel ou transitoire.

 

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