24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:26

ireneSituons le contexte: nous sommes en 1735 sur un bateau qui traverse l'Atlantique pour emmener des émigrants vers le Nouveau Monde et il y a parmi les passagers une communauté de Frères Moraves et les 2 frères Wesley.

 

Les frères Wesley, John et George sont anglicans et issus d'une fratrie de 19 enfants.

 

Comme leur père, ils sont pasteurs et leur mère les a élevés avec la grande rigueur qui permet de tenir les familles nombreuses.

 

John est héritier, tant de la foi familiale que de la "méthode" rigoureuse de sa mère... 

 

Leur paroisse apprécie leurs talents de prédicateurs, en particulier celui de John, au point de financer leur voyage pour aller évangéliser la Georgie américaine...

 

Sur le bateau John est toujours le premier levé et commence sa journée par des heures de prières, c'est un fanatique...

 

Lorsqu'il avait 6 ans, un incendie ravagea la maison et l'enfant fut sauvé, in extremis, par un voisin...

 

Après son sauvetage, son père avait déclaré: "tous mes enfants ayant été sauvés, vous pouvez laisser brûler la maison à présent: je suis bien assez riche" et sa mère avait désormais distingué John de ses autres enfants en l'appelant (avec une allusion biblique: Zacharie 3,2), son "plucked firebrand", son morceau de braise...  

 

Il portait donc en lui le désir irrésistible d'enflammer les autres et de les convertir à sa foi...

 

Sur le bateau, les Frères Moraves ne cherchaient à convertir personne et on les entendait peu, en dehors des hymnes qu'ils ne manquaient jamais d'entonner en chœur à chaque veillée et lorsque l'occasion se présentait...

 

Pour George, ces hymnes constituaient une découverte et il voyait dans la ferveur des Frères Moraves la preuve que les hymnes permettaient d'atteindre directement le cœur des hommes.

 

Le prédicateur en lui découvrait un nouvel outil de prosélytisme offert à son talent musical...

 

C'est alors que l'océan fut le théâtre d'une violente tempête...

 

Durant des heures, des vagues gigantesques menaçaient à chaque instant de faire chavirer le bateau.

 

John Wesley, crut que les eaux allaient éteindre le brandon de feu auquel il s'identifiait...

 

La peur s'était emparée de lui, comme de tous les passagers qui voyaient leur dernière heure arriver.
 

Mais les Frères Moraves chantaient dans la tempête avec ferveur...

 

Mieux: leur hymne s'harmonisait avec la tempête et révèlait sa raison d'être... 

 

(revoir évidemment le message précédent...)

 

Ce face à face avec la mort fut pour John Wesley une initiation...

 

Il comprit alors à quel point sa foi était superficielle comparée au vécu des Frères Moraves...

 

Lorsque la tempête cessa, John Wesley n'était plus le même...

 

Il avait découvert la vraie Sincérité...

 

Et cette Sincérité lui permettait de jeter un autre regard sur le monde.

 

Il avait également compris que certains Frères Moraves étaient des initiés et désormais la Fraternité Invisible comportait un nouveau membre...

 

Mais la vie continuait et la Georgie l'attendait...

 

Ses sermons seraient désormais orientés vers l'éveil de cette Sincérité...

 

wesley-prechant.jpg

 

Pour son frère George, l'impact de la tempête était différent: il restait anglican, mais une nouvelle vocation s'était déclanchée, il voulait désormais composer des hymnes et retourner au pays...

 

Quatre mois plus tard, malade, il reprenait le bateau dans le sens du retour pour se consacrer à une nouvelle vie de compositeur et ce n'est pas 10 ou 100 hymnes qu'il allait laisser à la postérité mais 6000...

 

John, lui, était désormais en rupture avec la mission que son église anglicane lui avait confiée en Georgie et cela se manifestait dans ses sermons...  

 

Il avait pourtant un succés fou, mais deux ans plus tard, il se rendit à l'évidence: il fallait rapidement échapper au procés que certains anglicans fanatiques étaient en train de lui réserver et retourner en Angleterre...

 

Mais son ressenti intérieur le condamnait à l'indépendance et il ne se considérait plus comme anglican, il devint ce qu'on nomme désormais un "méthodiste": une nouvelle mouvance protestante était née.

 

Bien qu'il continuât à fréquenter les Frères Moraves, il ne parlait pas de leur influence, il préférait mettre l'accent sur la sincérité de l'éveil du cœur et déclarer: "J'étais parti essayer de convertir les indiens, mais qu'est-ce qui peut me convertir, moi?"

 

Mais de même que la Sincérité ne peut pas être exportée, la Sincérité des êtres inspirés se heurte fatalement au dogmatisme et à l'incompréhension...

 

Il est instructif de lire au dela des lignes cet extrait de John Wesley qui préface négligemment un recueil d'hymnes de son frère George, préface qu'il serait peut être utile de retraduire intégralement avec discernement (http://www.isle-of-man.com/manxnotebook/fulltext/lh1844/wesleyp.htm):

 

(Extrait du paragraphe 7 de l'édition de 1780 de l'Hymn Book de George Wesley, qui disparut dans l'édition de 1904, tandis qu'entre temps l'édition de 1830 avait ajouté des hymnes et vraisemblablement modifié certains)

 

"7. And here I beg leave to mention a thought which has long been upon my mind, and which I should long ago have inserted in the public papers, had I not been unwilling to stir up a nest of hornets. Many gentlemen have done my brother and me (though without naming us) the honour to reprint many of our hymns. Now they are perfectly welcome so to do, provided they print them just as they are. But I desire they would not attempt to mend them ; for they really are not able. None of them is able to mend either the sense or the verse. Therefore, I must beg of them one of these two favours : either to let them stand just as they are, to take them for better for worse ; or to add the true reading in the margin, or at the bottom of the page ; that we may no longer be accountable either for the nonsense or for the doggerel of other men."

 

"Et je demande ici la permission d'exprimer une pensée présente dans mon esprit depuis longtemps, et que j'aurais certainement déjà insérée dans des documents publics, si je n'avais pas redouté de remuer un nid de frelons...

 

Beaucoup de personnes ont fait à mon frère et moi (sans nous nommer) l'honneur de reproduire bon nombre de nos hymnes, bien sûr, il est parfaitement bienvenu qu'ils le fassent, mais à condition qu'ils les imprimer tels qu'ils sont!

 

Je désire qu'ils ne soient pas tentés de les amender car aucun d'eux n'a vraiment la capacité de le faire. (...)

 

Je dois donc leur mendier une de ces deux faveurs: soit de les laisser tels qu'ils sont, de les prendre pour le meilleur et pour le pire; ou alors d'ajouter en marge ou en bas de page la vraie lecture, afin que nous ne soyons plus responsables, de leur non sens, ou des vers d'autres hommes."

 

---

Messages sur le sujet de l'Hymne Rosicrucien.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:06

irene.jpg

 

Voici une traduction de la version rosicrucienne de l'Hymne.

 

Naturellement les Habitués connaissent la technique qui permet à ce type de texte de livrer ses secrets dans une belle expérience...

 

Isolement dans un coin tranquille, utilisation d'encens, de bougies, détente physique, connexion profonde à l'Être intérieur et répétition à 3 reprises de ce message d'une étonnante richesse, puis méditation silencieuse:

 

""Dieu, dont le verbe tout puissant, entendu du chaos et des ténèbres, qui ont pris leur envol, écoute-nous. Nous prions humblement, partout où le symbole du jour ne répand pas son glorieux rayon afin que la Lumière soit!

 

Esprit de Vérité et de l'Amour, sainte Colombe qui donne la vie, envole toi rapidement! Déplace la face des eaux, conduit la Lampe de Grâce, et au plus sombre endroit de la terre, que la Lumière soit!

 

"Trois" saint et béni, Glorieuse Trinité, Vérité, Amour, Lumière!  Qui roule, puissante comme la vague altière de l'océan, parcours toute la Terre, et que la Lumière soit! ""

 

A deux reprise le texte fait appel à l'océan ("face des eaux", "puissance de la vague altière de l'océan qui roule") c'est une invitation à apprécier la gravure ci-dessus qui représente "l'Irène", un bateau mis en service en 1748 par Nikolaus Ludwig von Zinzendorf (1700–1760), qui était évêque de l’Église des Frères Moraves, lequel abritait la discrète communauté "Unitas Fratrum" d'inspiration rosicrucienne...

 

Avant la construction de ce bateau puissant destiné spécialement à emmener les frères en Amérique, ceux-ci traversaient l'Atlantique dans des conditions encore plus difficiles...

 

- Au sujet de l'Irène  (en anglais)

- suite...

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:49

profane-sectaire-mystique.jpgComment avons-nous accueilli la surprenante découverte, présentée hier, mettant en évidence que la mélodie et les paroles de "l'Hymne Rosicrucien" existaient avant 1916?

 

Il y a fondamentalement 3 comportements: 

 

1- croire que Lewis a menti, et que c'est normal, vu que nous vivons dans un monde de mensonges.

 

2- bien que les faits soient sacrés, refuser de voir la vérité en face et refouler les faits en se donnant bonne conscience et en pensant que s'il y a eu une manipulation, c'était pour la bonne cause.

 

3- s'abstenir de conclure prématurément et rester dans l'interrogation sur ce sujet, mais en faisant le nécessaire pour que nous soient révélés intimement les tenants et les aboutissants.

 

Naturellement devant ce type de test, le comportement de chacun peut être anticipé, tant il est prévisible.

 

Il y a ainsi d'une part le "profane", d'autre part le "rosicrucien sectaire" et enfin "l'étudiant mystique", le vrai Rosicrucien...

 

Il peut être amusant d'évaluer, en nous même, les pourcentages de ces différentes attitudes et ce sera d'ailleurs une indication utile pour notre travail de purification intérieure à programmer.  

 

Souvenons nous, Michel Maïer expliquait précisément (voir "Réhabilitons les Insultes rosicruciennes du 17e siècle") que la voie rosicrucienne n'est pas celle des "Momus" qui n'ont pas élevé leur conscience et qui critiquent toujours, ni celle des "Mimus" qui sont toujours d'accord, mais sans avoir dévelopé leur conscience...

 

Après cette petite expérience, revenons donc à notre sujet et supposons que Spencer Lewis a exprimé la plus pure vérité, mais d'une manière subtile, éjectant les Momus et les Mimus afin de les empêcher de nuire...

 

Spencer Lewis nous révèle que le sujet est "es-spécial", c'est à dire pour les initiés qu'il s'agit d'un test "haut de gamme"...

 

Il nous révèle également, bien que la partition soit publièe en Mars 1916 et graphiquement réalisée en février 1916, qu'elle concerne l' "A*M*O*R*C*", c'est à dire non pas la résurgence entreprise en 1908-1909, mais davantage l'Anticusque Mysticusque Ordo Rosae Crucis, c'est à dire le corps psychique de l'Ordre ancien, celui qui s'incarne à chaque résurgence.

 

Il y a aussi cette curieuse histoire de "haricot"...

 

En effet, pour les chercheurs qui ont compris qu'il y a quelque chose à trouver il y a toujours des détails et des clins d'œils à repérer.

 

Ainsi, le mot "MUSIC" écrit "MUNG" (comme les haricots "mungo") suggère que des détails sont "harigotés", c'est à dire contenant des morceaux épars comme par exemple un "haricot de mouton" qui ne contient pas de haricots, mais des morceaux de mouton.

 

Les morceaux épars sont à rassembler avec discernement, comme le fit Isis avec les morceaux du corps d'Osiris afin de permettre de donner naissance à Horus...

 

Et certains iraient jusqu'à dire que la partition est "haricodée" pour exprimer à la fois "Horus" (Her, la divinité exprimant l'éveil de l'Être intérieur) et le "codage"...

 

Cherchons donc, en confiance, à creuser et à ressentir l'étonnante aventure rosicrucienne cachée dans cette partition...

 

(à suivre...)

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:44

 

Les Habitués qui cherchent à approfondir les paroles de "l'Hymne Rosicrucien" en imaginant, à la suite des messages précédents, que Spencer Lewis a composé "Let there be Light" vers 1916, finissent tôt où tard par découvrir que ce n'est pas ainsi que les choses se sont passées...

 

La vidéo ci-dessus montre que nous avons affaire à un hymne protestant dont les paroles sont parfois modifiées mais généralement attribuées à John Mariott (1780-1825) sous le titre "God whose Almighty Word" (Dieu, dont le verbe est tout puissant) alors que la musique est encore plus ancienne.

 

C'est une composition de Felice Guardini (1716-1796) et elle porte le titre "d' Hymne Italien" et parfois de "Moscou"...

 

C'est assez troublant de penser que ce que les protestants nomment "Hymne #317" du "Lutheran Wokship" aurait pu être froidement plagié par Spencer Lewis.

 

De plus, les paroles font référence à la Lumière et à la Vérité...

 

Quel culot ce serait!

 

Et si l'on compare les paroles, on voit que Mariott, curé anglais, faisait commencer ses strophes par "God" (Dieu), "Lord" (Seigneur), et "Spirit" (Saint-Esprit), alors que ce n'est pas le cas du texte lewissien qui ramène "the glorious Trinity" (la glorieuse Trinité) à "Thruth" (Vérité), "Love" (Amour) et "Light" (Lumière)...

 

Après la mort de Spencer Lewis et en l'absence d'information complémentaires, auriez vous pris la responsabilité de perpétuer cet "Hymne Rosicrucien" qui pouvait susciter des accusations de plagiat?

 

Toujours est-il que l'hymne passa discrètement aux oubliettes du rosicrucianisme!

 

Mais quelle est vraiment l'origine de cet Hymne, quelle est la Vérité?

 

Si une parole est de circonstance c'est bien "Let there be Light"! 

 

(à suivre...)

 

---

God, Whose Almighty Word

By: John Marriott


God, whose almighty word

Chaos and darkness heard

And took their flight:

Hear us, we humble pray, 

And where the Gospel day

Sheds not its glorious ray,

Let there be light!


Lord, who once came to bring,

On your redeeming wing,

Healing and sight,

Health to the sick in mind,

Sight to the inly blind:

Oh, now to humankind

Let there be light!


Spirit of truth and love,

Life giving, holy dove,

Speed forth your flight;

Move on the water’s face, 

Bearing the lamp of grace,

And in earth’s darkest place

Let there be light!


Holy and blessed three,

Glorious Trinity,

Wisdom, love, might!

Boundless as ocean’s tide, 

Rolling in fullest pride,

Through the earth, far and wide,

Let there be light!


Hymn # 317 from Lutheran Worship

Author: Felice de Giardini

Tune: Italian Hymn

 

1st Published in: 1825

---

Version Rosicrucienne

""God, whose Almighty word

Chaos and darkness heard,

And took their flight;

Hear us, we humbly pray;

And, where the symbol of the day

Sheds not its glorious ray,

Let there be Light!

 

Spirit of Truth and Love,

Life-giving, holy Dove,

Speed forth thy flight!

Move on the waters' face

Bearing the lamp of Grace,

And in earth's darkest place

Let there be Light!

 

Holy and blessed Three,

Glorious Trinity,

Truth, Love, Light!

Boundless as ocean's tide

Rolling in fullest pride,

Through the Earth, far and wide,

 Let there be Light!""

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 09:53


let-there-be-light-ecadre-bistro.jpgDonc, cette partition surgit en II-1916 dans la revue "The American Rosae+Crucis" comme l'indiquent les petits caractères en bas (cliquer sur l'image pour ouvrir la partition en grand).

 

On pourrait penser que cette mélodie allait devenir l'hymne rosicrucien officiel de la résurgence entreprise par Spencer Lewis, mais les rosicruciens qui ont connu l'époque Ralph Lewis savent que bien que l'hymne qui est devenu officiel n'a rien à voir et ses paroles sont:

 

"Amour, toi qui bannis la peur,

Ô toi qui berce en nous la Joie

Amour divin qui me libère,

Garde moi et me sanctifie."

 

Les esprits critiques ne manquent jamais d'observer que la référence à "l'amour" tout seul s'éloigne curieusement du message véhiculé par le "triangle sacré rosicrucien" (vie, lumière, amour), en anglais les "3L" (Life, Light and Love).

 

Tout se passe comme si un message populiste et protecteur, voire religieux était venu se substituer à la Tradition...

 

C'est d'autant plus surprenant que la partition présente la "trinité" sous la forme "truth, love and light", proposant aux chercheurs une clef d'enseignement, puisque "truth" (la vérité) est substituée à la vie, sans doute pour exprimer que la Vie n'est utile que dans la recherche de Vérité...

 

Y aurait-il quelque chose de si particulier dans cet hymne qui aurait entrainé sa discrète mise à l'écart?

 

Pourtant Spencer Lewis mentionne en petits caractères "MUSIC COMPOSED ESPECIALLY FOR THE A*M*O*R*C* IN America".

 

Cela suscite quelques remarques:

 

- Le terme "especially" est naturellement plus fort que le simple "specially".

 

- L'écriture "A*M*O*R*C*" (pour Anticusque Mysticusque Ordo Rosae Crucis) est rare et ce n'est pas le nom habituel "AMORC" que Lewis avait copyrighté.

 

- Le premier mot "MUSIC" est curieusement écrit et se devine plus qu'il ne se lit et d'ailleurs on ne lit pas "music" mais plutôt "MUNG" comme les haricots...

 

Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises...

 

(à suivre...)
 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:13

bimbo-hymne-copie-1.jpg
 

La récente mise en ligne de "Let there be Light" suscite, chez les Habitués, pour qui l'invitation à la "Recherche de la Lumière" n'est pas seulement une jolie formule, d'une part le besoin d'examiner minutieusement la partition et d'autre part de nombreuses questions...

 

Voici une version des paroles en anglais, laquelle comportent d'ailleurs une strophe de plus que la partition (parution American Rosae Crucis Mars 1916).

 

Bien que le texte soit assez simple à comprendre, il pourrait mériter une traduction précise en français.

 

""God, whose Almighty word

Chaos and darkness heard,

And took their flight;

Hear us, we humbly pray;

And, where the symbol of the day

Sheds not its glorious ray,

Let there be Light!

 

Spirit of Truth and Love,

Life-giving, holy Dove,

Speed forth thy flight!

Move on the waters' face

Bearing the lamp of Grace,

And in earth's darkest place

Let there be Light!

 

Holy and blessed Three,

Glorious Trinity,

Truth, Love, Light!

Boundless as ocean's tide

Rolling in fullest pride,

Through the Earth, far and wide,

 

 Let there be Light!""

 

  

let-there-be-light.jpg

 

Cliquer sur l'image pour obtenir une version plus nette.

 

(à suivre...)

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
Image 13
Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
Image 14
Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
Image 15
Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...