14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 12:20
Préface Galéatique de Saint Jérôme

Voici un document particulièrement intéressant, qui nous est transmis par un ami du Bistrot, l'auteur célèbre Jean-François Lecompte que nous remercions.

C'est la traduction de Lemaître de Sacy, issue de la Vulgate de Port Royal, édition Desprez 1717, tome IV p268.

D'une part une proximité particulière de Saint Jérôme avec Rosenkreutz ne manque jamais d'intéresser les chercheurs rosicruciens.
Et d'autre part le mot galéatique contient "galea" qui signifie "casque" ou "huppe" et les Habitués se souviennent que le casque (helmet en anglais) a été étudié en relation avec les "Invisibles Chevaliers du Helmet" (en relation avec Bacon, Shakespeare et Hamlet...), tandis que la "huppe" nous renvoie à "une colombe rosicrucienne nommée la huppe"...
La gravure ci-dessus provient d'un émail de Limoges du 17e siècle...

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"" Il n’y a que vingt-deux lettres dans l’alphabet hébraïque, comme on peut le voir par le Syriaque & le Chaldéen qui ont un très grand rapport avec cette langue ; car ils n’en ont de même que vingt- deux qui ne différent de hébreu que par les caractères.

Le Pentateuque Samaritain n’est aussi composé que de vingt-deux lettres qui n’ont de même d’autre différence que les caractères & les accents, et il est certain que ce ne fut que depuis la prise de Jérusalem et le rétablissement du Temple sous Zorobabel, qu’Esdras, Scribe et Docteur de la loi, inventa les nouveaux caractères dont nous nous servons aujourd’hui, & jusques là les Samaritains et les Hébreux, n’en avaient point de différents.

Au Livre des Nombres, ces vingt-deux lettres y sont marquées d’une manière mystérieuse dans le dénombrement des Prêtres & des Lévites ; dans quelques exemplaires grecs le grand Nom de Dieu écrit en quatre lettres, s’y voit encore écrit avec les anciens caractères ; les Psaumes 36, 110, 111, 118, 144 quoique de mesure différente, sont néanmoins composés d’un alphabet tout semblable ; enfin les Lamentations de Jérémie avec sa prière, & les Proverbes de Salomon depuis cet endroit, qui trouvera une femme forte ? roulent sur un pareil nombre de lettres. Parmis des vingt-deux lettres les Hébreux en ont cinq qui sont doubles, le Caph, le Mem, le Nun, le Pé, & le Tsadé, & elles s’écrivent différemment selon qu’elles se trouvent, ou au commencement, ou au milieu, ou à la fin des mots, de là vient qu’on a regardé de même cinq Livres de l’Écriture comme étant doubles ; savoir, le premier & le second de Samuel, le troisième & le quatrième des Rois, les deux des Paralipomènes, les deux d’Esdras, Jérémie& ses lamentations ; ainsi comme il y a dans hébreu 22 lettres d’où se forme tout ce qui peut s’exprimer en cette langue, de même aussi nous comptons vingt-deux livres qui sont comme les éléments & les premières instructions qui conduisent l’enfance de l’homme jusqu’à la parfaite science de Dieu.

Les Hebreux appellent le premier livre Bresith que nous appelons Genèse

Le second, Elle smoth, ou autrement l’Exode

Le troisième Vajecra, ou autrement Levitique

Le quatrième, Vajedabber ou autrement Les Nombres

Le cinquième, Elle Haddabarim, ou autrement Deuteronome

Ce sont là les cinq Livres de Moïse q’ils appellent proprement Thora, ou Loi.

Ils mettent au second rang les Prophètes, & les commencent par Josué-ben-Nun, ou Jesus fils de Navé.

Ensuite se trouve le Sophtim, ou Livre des Juges auquel ils joignent Ruth parce que cette histoire est arrivée sous les Juges.

Le troisième est Samuel, ou le premier & le second des Rois

Le quatrième, Malachim, ou le troisième & le quatrième des Rois ; & il est beaucoup mieux de dire Malachim des Rois que Malachot des royaumes ; puisaque ces livres ne sont pas l’histoire de plusieurs nations, mais seulement celle du peuple d’Israël composé de douze Tribus.

Le cinquième, est Isaïe

Le sixième, Jérémie

Le septième, Ezéchiel

Le huitième, Tharé Asra, ou le Livre des douze Prophètes

Le troisième ordre, est celui des hagiographes.

Le premier de ces livres est Job

Le second David , sous un seul volume de Psaumes qui partagent en cinq classes.

Le troisième Salomon, qui comprend trois livres, les Proverbes qu’ils appellent Masaloth, ou Paraboles.
Le quatrième, Coëleth ou l’Ecclésiaste

Le cinquième Sir Hassirim ou Cantique des cantiques

Le sixième Daniel

Le septième Dabre Ajamim, c’est-à-dire, Paroles des jours, ou mieux encore, Chronique de toute l’histoire sacrée, que nous appelons le premier & le second des Paralipomènes

Le huitième Esdras, que les latins divisent en deux Livres

Le neuvième Esther

Ce sont là les vingt-deux Livres de l’Ancien Testament, cinq de Moïse, huit des Prophètes, & neuf des Agiographes ; quoique quelques uns mettent Ruth & Les Lamentations de Jérémie au rang de ces derniers, & croient qu’on doit les compter séparément comme les autre & admettre ainsi vingt-quatre Livres au lieu de vingt-deux, s’imaginant qu’ils ont été figurés par ces vingt-quatre vieillards de l’Apocalypse qui adorent l’Agneau, & qui prosternés contre terre jettent leurs couronnes au pié du trône en criant : Saint, Saint, Saint le Seigneur Dieu tout puissant, etoit, qui est, & qui sera.

Ce Prologue que j’ai mis à la tête du Canon des saintes Écritures peut convenir à tous les Livres que j’ai traduits d’Hebreu en latin ; en sorte que tous ceux qui ne s’y trouveront point insérés soient regardés comme apocryphes ; ainsi la Sagesse attribuée communément à Salomon, le Livre de Jesus fils de Syrach, Judith, Tobie, & le Pasteur, ne sont point du Canon. J’ai trouvé le premier livre des Machabées en Hebreu ; quant au second, il a été écrit en grec, comme on le peut aisément reconnoître par le stile. Il ne me reste plus qu’à prier le lecteur de ne point croire que l’aye entrepris cet ouvrage dans la vûe de rabaisser le mérite des anciens interprètes. Chacun a la liberté d’apporter son présent au Temple du Seigneur, les uns y viennent chargés d’or & d’argent & de pierres précieuses ; les autres d’étoffes de fin lin, de pourpre, d’écarlate & d’hyacinthe ; Pour moi je m’estime heureux de pouvoir y offrir des peaux & de simples étoffes de poils de chèvres ; puisque l’Apôtre regarde ces dons, quelque vils qu’ils paraissent, comme les plus nécessaires. Et en effet, toute cette pompe extérieure du Tabernacle où par divers ses beautés éclate partout la distinction de l’Eglise présente d’avec la future ; toute cette pompe, dis-je, avait besoin de peaux et de rideaux qui servaient à la garantir des ardeurs du soleil & des autres injures du temps : Lisez donc le premier de Samuel & mes deux derniers Livres des Rois, que je puis appeler ainsi, s’il est vrai que rien ne soit à nous à plus juste titre que ce que nous nous sommes rendu propre par une longue & sérieuse attention, & par des soins & des travaux assidus. Quand donc par mon travail vous aurez appris ce que jusque là vous aviez ignoré, alors si la reconnaissance vous force de me rendre justice, vous ne ferez point de difficulté de me regarder comme un interprète, sinon je ne serai à vos yeux qu’un paraphraste, quoique je n’aye point à me reprocher d’avoir altéré en aucun endroit la vérité du texte original. Si cependant vous refusiez de me croire, lisez les exemplaires grecs & latins, comparez-les avec ces petits ouvrages que j’ai mis au jour depuis peu, & sur les endroits qui vous paroîtront différents, consultez les plus habiles d’entre les Hebreux, alors qu’ils se trouvent de mon sentiment vous ne croirez pas sans doute que ce soit le hazard qui les ait fait penser comme moi sur un même endroit.

Mais pour vous ô dignes servantes de Jésus-Christ ! qui répandez sur la tête du Seigneur le précieux parfum de votre foi, vous qui ne cherchez plus le Sauveur dans le sépulchre, & pour qui le Christ est déjà monté à la droite du Père, je vous conjure d’opposer vos prières comme un bouclier impénétrable contre les traits mortels de mes ennemis, qui semblables à ces chiens furieux dont parle le Prophète, ont environné la ville pour m’attaquer de toute leur rage, & qui regardent comme un titre légitime de science & d’habileté d’avoir pû nuire par leurs calomnies à la réputation des autres : Pour moi dans la vûe sincère de ma bassesse, je me souviendrai toujours de ces paroles du Roi Prophète :

J’ai dit, je veillerai sur ma conduite pour ne point pécher par ma langue : j’ai mis un frein à ma bouche, tant que j’ai vu le pêcheur en ma présence : je me suis tût & je me suis humilié, & je me suis même abstenu de ce que je pouvais dire de bon.""

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:08
Une Foule Bigarrée...

Une formulation de Lewis dans le précédent message "les 3 clés du Pont du Roi Saint Louis" ne manque pas de susciter l'interrogation de Buveurs du Bistrot...

C'est une invitation pour ceux qui ne le font pas systématiquement de relire le passage en se maintenant dans l'état de réceptivité adéquat avant de se plonger ensuite dans le Message du Bistrot d'aujourd'hui.

En effet le Bistrot avait traduit Lewis par:

"Pour utiliser les mots de Shakespeare, vous constituez vraiment une "foule bigarrée," sauf pour ce qui concerne les questions spirituelles ou mystiques(...)"

"Foule bigarrée", en parlant des étudiants de la classe la plus avancée était également la formulation de Jeanne Guesdon qui fut la première à traduire Spencer Lewis en français.

La mise entre guillemets nous invitait à rechercher la formulation initiale en anglais que Spencer Lewis attribuait à Shakespeare, soit "a motley crowd"...

Or, première surprise, l'expression ne figure pas dans les œuvres théâtrales signées par Shakespeare!

N'est-ce pas un signe supplémentaire qu'une piste particulièrement importante s'ouvre?

Il convient donc d'une part de réfléchir et de méditer sur "motley crowd" et d'autre part sur William Shakespeare que les Rosicruciens considèrent comme un nom de plume de Francis Bacon, le "Rosenkreutz" de la résurgence rosicrucienne du 17e siècle et dont Ralph Lewis confiait, qu'à son avis, son père en était la réincarnation.

"Motley" est assez simple à comprendre: il signifie "la foule" et exprime l'idée de cohésion de spectateurs qui se groupent, s'attroupent et parfois se bousculent.

C'est naturellement la force de cohésion que les chercheurs rosicruciens qui parviennent au "Premier Degré des Néophyte" apprennent à discerner de la force d'adhésion vers la Lumière: la cohésion forme un égrégore alors que ce n'est pas le cas de l'adhésion!

Spencer Lewis insiste discrètement sur cette idée avec la formulation "cross section": la "section en croix" que l'on comprend facilement comme une allusion à la branche horizontale de la croix: la branche qui résiste à la poussée de la branche verticale.

Vient donc ce terme de "crowd"...

Les anglophiles peuvent ressentir en "crowd" une forme soutenue pour une forme plus vulgaire: "crew"...

Par exemple, "a motley crew" exprime une "drôle de bande", voire une "bande de paumés".

N'est-ce pas instructif de voir Spencer Lewis suggérer cette définition pour ses élèves les plus élevés?

Heureusement, il précise "except in the mystical, spiritual matters", c'est à dire excepté pour tout ce qui concerne les "questions mystiques, spirituelles"...

Comment ne pas penser au tableau connu de Spencer Lewis (ci-dessus) qui évoque une école de mystères égyptiens et qui montre précisément que le maître adossé au pilier blanc en voit de "toutes les couleurs" face à une sympathique "bande bigarrée" qu'il cherche à faire progresser et conduire vers un certain seuil?

Donc les "mots de Shakespeare" prennent le sens d'un "langage soutenu"...

Mais naturellement l'œuvre de Shakespeare exprime directement sinon le mot "crowd", du moins son idée...

En effet, il convient de revenir à la pièce "As you like it", traduite en français par "Comme il vous plaira", dans l'acte II, scène 7, qui se joue dans la forêt, "la foret des erreurs" comme le préciserait Louis Claude de Saint Martin...

La pièce concerne un duc banni qui se retrouve dans la forêt avec ses compagnons qui constituent selon la formule de Shakespeare "a motley fool", une bande de fous...

Et Shakespeare dans le fameux "monologue de Jacques" reprend ainsi à 6 reprises ce terme "motley".

Une "bande de fous"! N'est-ce pas une bien curieuse définition pour la classe des rosicruciens avancés de Spencer Lewis?

Et pour ceux qui ouvrent les yeux, cette "bande de fous" fait ainsi la jonction avec l'épreuve du "Pont du Roi Saint Louis" qui se retrouve également dans la fameuse 22e lame du Tarot, "le Mat", qui est précisément appelée "The Fool" en langue anglaise!

(à suivre...)

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 09:14
Un Bijou de Rosenkreutz

Notre périple initiatique dans le Temple s'attarde à la station sud et notre Chapelain osirien ouvre simplement le coffre de Rosenkreutz à notre intention pour nous offrir un bijou!

Selon les époques, la forme du bijou varie, de même que les tentatives diverses pour récupérer cet enseignement rosicrucien et l'adapter à des dogmes.

Parfois le message se perd mais comme il est éternel et que tout se passe en nous le message finit toujours par resurgir.

Le bijou pourrait représenter "le phénix renaissant de ses cendres", comme le dessin ci-dessus, avec la mention "PERIT UT VIVAT", laquelle évoque l'idée de mourir pour renaître.

Naturellement l'oiseau n'est pas suicidaire: il allume son feu intérieur, lequel, en brûlant ses scories, transforme l'adepte.

La remise de ce merveilleux symbole à l'initié par Osiris, la divinité toute puissante de la nature, est tout à la fois un intense moment de gratitude, la découverte d'un outil, l'écoute d'une promesse, le déclenchement d'un processus d'éveil, une prise de conscience...

En effet, si Osiris s'éveille en lui, le chercheur devient lui-même un Horus héritier des forces de la nature.

Mais pour que cela soit une réalité et non pas ce que les psychologues modernes nomment une "pensée magique", il convient que le chercheur sache exactement ce dont sa quête a besoin afin de n'avoir que des objectifs concrets, parfaitement réalisables et à sa portée:

"Un changement maîtrisé est volontaire, il ne s'effectue pas d'un coup mais en douceur par petites étapes progressives..."

Le Chapelain lui transmet donc le message suivant:

"Ce symbole constitue le secret intime de ton Être, si ton désir égotique te pousse à fuir, Il te ramènera à ta réalité profonde et t'aidera à consumer ce qui doit l'être."

"Nombreux sont les mystiques qui ont reçu la révélation d'étapes pour y parvenir.

"Reçois les 7 étapes du Maître Faridadine:

- la Recherche de la Lumière,

- la Compassion du Cœur,

- l'Ouverture intuitive à la Connaissance Cosmique,

- l'Indépendance de ta Pensée,

- l'Unité de l'Être,

- l'Émerveillement pour la Création,

- le Détachement de la Matérialité."

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 09:37
Le Coffre de Rosenkreutz caché dans le Temple

Supposons que le trésor de Rosenkreutz soit caché dans un Temple...

Traditionnellement une résurgence rosicrucienne laisse ressortir un héritage du passé contenant des documents, des symboles, des bijoux et un trésor...

C'est important de le savoir, même si, en nous, un mage encore assombri par son égo ne nous a pas encore quitté. Il aurait parfois tendance à chercher à s'approprier ce type de trésor, alors que celui-ci ne se refuse jamais et se place entre les mains pures du chercheur sincère qui lui aussi est en nous!

Ce mystérieux coffret brun (allusion à un texte magnifique traduit par le Bistrot) est donc caché dans le temple.

S'il s'agissait d'un temple maçonnique il conviendrait de le chercher dans les "souterrains du temple sous l'autel du grand architecte" comme l'exprimait Jean Baptiste Willermoz: "le pavé mosaïque orne le seuil de la porte du Temple. Il couvre l'entrée du souterrain du Temple entre les deux colonnes."

Détail amusant: Jean Baptiste Willermoz avait sa résidence et sa loge maçonnique au dessus des fameuses arêtes de poisson du sous-sol lyonnais et il est facile d'y voir un petit clin d'œil pour ceux qui étaient au courant de leur existence.

Mais un Temple rosicrucien n'a pas de colonnes et ne fonctionne pas de la même manière: il n'y a rien de caché sous le shekinah puisque tout se passe au dessus.

En revanche, et c'est la révélation du Bistrot d'aujourd'hui: la station du chapelain, l'officier osirien du sud, se prête tout à fait à la présence souterraine du fameux coffre!

En effet Osiris évoque l'héritage du dieu défunt, la graine que l'on laisse mourir dans la terre afin qu'elle renaisse...

C'est semblable au cocon dans lequel va mourir la chenille et d'où ressortira un papillon ou au coffre de Rosenkreutz d'où sortira une prochaine résurgence rosicrucienne.

La recomposition ci-dessus montre la divinité Osiris sur son trône.

Osiris est d'un vert sombre qui exprime un végétal dans le monde souterrain.

Le trône est posé sur un rectangle qui figure à la fois une graine, un cocon ou le coffre de Rosenkreutz.

De ce rectangle sort le germe d'une plante qui ne demande qu'à manifester dans le monde.

Les 3 pétales du lotus expriment cette action de résurgence tandis que les 4 personnages expriment le monde de la manifestation.

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
Image 14
Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
Image 21
L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

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Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...