8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 06:37

neuvy-saint-sepulcre-interieur-rotonde.jpg 

A diverses reprises le Bistrot a évoqué les symboles des deux premiers degrés de l'évolution, degrés dits des "Neophytes Rosicruciens".

 

Le premier, la première phase, étant exprimé par le point dans le carré, représentant symboliquement la démarche de sincérité et de travail volontaire d'épuration permettant de dégager ce qui parasite l'homme matériel et l'empêche de rechercher son Être intérieur.

 

Le deuxième surgit dans un deuxième temps quand cette sincérité devient agissante et laisse émaner du point central un cercle ondulant dont l'effet le plus connu est une épuration qui dissout l'ego, permet au chercheur de travailler sur son passé pour "libérer le présent" et laisser ainsi la place au Saint Sépulcre de l'Être Intérieur. 

 

Cette démarche évolutive étant universelle, il est naturel d'en retrouver des traces dans toutes les civilisations, à la fois pour la recherche intérieure ou pour des pratiques religieuses.

 

Par exemple, chez les romains, nous retrouvons un exemple assez connu de la première phase, lorsque "l'augur" à l'aide d'un "lituus" (un bâton sacré) procédait à "l'inauguratio" et déterminait le "templum", que ce soit pour procéder à une divination, pour déterminer le périmétre d'une cité ou consacrer un temple.

 

Une fois ce processus réalisé, l'officiant devient alors capable de "contempler" (littéralement: "avec un enclos").

 

Depuis son temple, le mystique est en mesure de voir le monde autrement, voire de découvrir un autre monde...

 

C'est une première étape du chemin, mais le passage de cette première phase à une deuxième phase est plus difficile à mettre en évidence car cela concerne seulement le petit nombre, déjà sensibilisé par l'avancée vécue de la première phase et qui ne doit pas végéter sur ses premiers lauriers mais se remettre en route, et pour cela, se "relever".

 

Se relever se dit en grec ανάστασις (anastasis), c'est donc le relèvement, la résurrection.

 

leves toi vers la vie

Les grecs avaient une formule joliment traduite par: "réveille toi, ô toi qui dors, relève toi d'entre les morts", dans laquelle nous reconnaissons l'inspiration égyptienne très fréquente dans ce que les égyptologues nomment les "Textes des Sarcophages":

 

"Lève-toi vers la vie, car vois-tu, tu n'es pas mort !" 

 

Mais, ce terme d'anastasis nous ramène aux Templiers car c'est également le nom attribué à la rotonde du Saint Sepulcre de Jérusalem et à tous les temples initiatiques bâtis sur le même modèle du passage au cercle à partir d'une structure carrée...neuvy-saint-sepulcre-plan-bistrot.jpg 

 

C'est le cas en France, par exemple, de la basilique construite par les Templiers à Neuvy-Saint-Sépulchre (plan ci-contre).

 

L'image, tout en haut, nous montre la magnifique rotonde et la vue ci-dessous en est l'extérieur.

 

Un peu comme les Saint-Cyriens avec leur formule "à genou les hommes, debout les officiers", nous pouvons facilement imaginer le futur initié attendant, dans la partie "carrée", que l'on vienne le chercher afin qu'il soit conduit, après un petit périple symbolique, au cœur de la rotonde, pour que son Être intérieur fasse de lui un "Soldat et un Chevalier du Saint Sepulcre".

 

"Ego constituto et ordino te militem et equitem sanctissimi sepulcri".

 

neuvy-saint-sepulcre-copie-1.jpg

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 06:49

blason-Bacon-anglais.jpg 

Qui s'efforce de chercher les traces du rosicrucianisme aux différentes époques de l'histoire, se voit révéler de nombreuses curiosités qui donnent aux chercheurs sincères l'occasion de considérer l'histoire officielle avec un recul prudent...

 

Les rosicruciens devinent ainsi l'étrange histoire de Francis Bacon qui était vraisemblablement le fils de la reine Elisabeth première d'Angleterre, laquelle se faisait appeler la "reine vierge" et avait eu un enfant de son favori Robert Dudley.

 

Or une de ses dames d'honneur, Lady Ann, venait de mettre au monde un enfant mort-né, issu de son mari Nicholas Bacon, Secrétaire d'Etat et Gardien du Grand Sceau.

 

Il y eut une substitution d'enfant et c'est ainsi que Francis, élevé par Ann, devint Bacon. 

 

Bacon eut la sagesse de renoncer plus tard à toute prétention au trône royal pour la royauté intérieure comme savent le faire les grands initiés (c'est un sujet abordé au Bistrot avec Empedocle d'Agrigente).

 

Tout cela est relativement connu mais d'autres choses le sont moins...

 

Nicholas Bacon était issu d'une famille noble normande se rattachant à Guillaume III Bacon De Molay et dont le fils cadet Richard avait fondé un prieuré à Rocester dans le Staffordshire en 1140.

 

Cette famille était proche de l'Ordre du Temple.

 

RogerIII, le frère ainé de Richard, avait fondé une commanderie Templière à Baugy en Normandie.

 

Et nous devinons naturellement le cousin Jacques de Molay qui fut Grand Maître du Temple...

 

Sans chercher à tirer des plans sur la comète, car il reste peu de documents et, par exemple, personne ne sait vraiment si Jacques de Molay a grandi en Normandie, en Bourgogne, ou en Lorraine, il est amusant de découvrir ce curieux lien entre Francis Bacon et Jacques de Molay...

 

Le blason ci-dessus "de gueule au chef d'argent chargé de deux molets de sable" qui se rattache aux Bacon du Staffordshire révèle un jeu de mot: les "deux molets" (des roues dentelées, des molettes), ce sont naturellement "De Molay".

 

blason-famille-bacon-de-molay-copie-1.jpgNotons que les molettes ont la froideur de la couleur sable (noir) et elles sont devenues octogonales comme des tours templières: ce ne sont plus les "quintefeuilles" que portait sur son blason la famille normande Bacon de Molay ("de gueule à six quintefeuilles d'argent").

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 07:46



Comme les Buveurs le comprennent, nous nous trouvons devant une sorte de Rennes le Château à la belge et il convient de prendre conscience des choses importantes et de zapper ce qui est insignifiant...

 

Par exemple dans le contexte d'un site templier à préserver et dans lequel les fouilles sauvages sont naturellement interdites en attendant peut-être des investigations archéologiques officielles poussées, (voir la vidéo ci-dessus qui date déjà de 2010) et l'éventuel classement du lieu en site historique, un promoteur cherche à bâtir à proximité un nouveau lotissement...

 

Alors, les thèses des protecteurs du site, sont contestées par d'autres experts qui ont le mérite de soulever d'intéressantes questions:

 

- Pourquoi la bâtisse est-elle en brique alors que l'on s'attendrait davantage dans ce contexte particulier du début du 14e siècle à un bâti templier en pierre?

 

- N'y a t-il pas d'autres inspirateurs qu'Yves de Lessines aux Centuries?

 

- Pourquoi se fixer sur le lieu-dit du "Blanc-Scourchet" et pas plutôt celui, un peu plus éloigné de "Blanche-Couchette"?...

 

Mais une visite à la "cave aux betteraves" suffit pour voir l'indication destinée à l'Attendu: la poutre d'époque qui porte la "croix tallée" n'est pas paralléle aux autres.

 

Il y a un décalage évident et volontaire de quelques degrés qui est naturellement un signe précis que ne manquent pas d'apprécier les chercheurs de trésor.

 

Et lorsque le visiteur de passage demande quel est l'angle exact du décalage de la poutre, personne ne fournit la réponse précise...
 

N'est-pas une indication que l'on se rapproche du but? 

 

(à suivre)

- Début de l'aventure

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 05:49

lessines-silouette.jpg

 

Il y a 2 ans, le Bistrot dans "Le lourd secret de Nostradamus" attirait déjà l'attention sur les fameuses Centuries qui ne peuvent définitivement être l'œuvre de Nostradamus.

 

Il semble au contraire établi qu'elles furent écrites par un nommé Yvain Despres que la postérité retient sous le nom d'Yves de Lessines, son "nom d'église."

 

Parmi la multitude d'éléments qui accréditent cette thèse, il y a un clin d'œil de l'auteur dans le dernier vers du deuxième quatrain: "splendeur divine, le divin pres s'assied", sous la forme d'un petit jeu de mot bien dans le style des Centuries: le "divin pres", (divinement pressé...) peut facilement se décoder en "Yvain Despres" comme l'a fait Jean de la Oultre en son ouvrage "les Centuries, Nostradamus: la fin d'un mythe".

 

Pour situer les choses, c'est le 22 juillet 1284 que Yvain Despres prononce ses vœux à l'abbaye cistercienne de Cambron, c'est alors un homme d'âge mûr.

 

Il semble ressortir que Lessines a été auparavant "moine-soldat" et s'est rendu à Jerusalem.

 

En 1284 nous sommes au cœur de l'étrange période (1273-1291) durant laquelle Guillaume de Beaujeu fut le Magister Templi (le Maître du Temple), titre que les modernes traduisent par Grand Maître.

 

(à suivre)

- Début de l'aventure 

 

 

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 10:32

grafiti-chinon-orbis.jpgNaturellement, à la suite des précédents messages, certains Buveurs du Bistrot ont franchi le pas et se considèrent déjà comme "l'Attendu"...
 

Mais parmi les qualités exigées de "l'Attendu", il y a certainement le discernement...
 

Aussi la piste consiste à commencer par tester la fiabilité du premier guide en examinant les traces éventuelles de "l'orbis tallé" parmi les grafitis de Chinon...

 

Voici quelques images qui permettent de se se faire une première idée...

 


grafiti-chinon-photo-orbis.jpg

 

grafitis-chinon-bistrot.jpg

 

(à suivre) 

- Début de l'aventure

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:50

orbis-bistrot-copie-1.jpgSur le chemin des Templiers certains guides fournissent de l'or, mais dans le langage des Chevaliers qui ont fait vœu de pauvreté, ce sont des clefs.
 

Ce sera donc à nous d'en faire de l'or! 

 

Et notre premier guide attire l'attention sur la branche de la croix qui se dirige vers l'entrée de la cave aux betteraves.

 

Au premier regard, la branche parait usée comme si depuis 700 ans des milliers et des milliers de têtes s'y étaient cognées.

 

Mais ce n'est pas tout à fait cela...
 

Un examen au microscope a révélé qu'avant l'usure des années, la croix qui surmonte "l'orbe" avait été volontairement tranchée...

  

Et ceci s'est produit dès l'origine comme si le sculpteur désirait exprimer un nouveau symbole inconnu...
 

Et notre guide ajoute:

 

-"Un symbole identique se retrouve à Chinon"...
 

Chinon, c'est une vieille histoire, entendue ci et là comme quoi les Templiers arrêtés par ordre de Philippe le Bel en 1307 avaient été emprisonnés à divers endroits et à Chinon, en particulier, ils avaient laissés des grafitis...

 

Et le vieux symbole s'éclaire...
 

Il exprimait le pouvoir des Templiers et le fait de lui tronçonner une branche correspond à l'empêcher d'agir...
 

Ce "message" a été intérieurement déchiffré et un complément d'information peut surgir avec un nouveau guide...
 

Nommons là "Soror G"...
 

Elle nous a confié avoir appartenu à la "Rose+Croix d'avant", c'est une universitaire et son approche du sujet est rigoureuse.

 

Elle nous déclare:

 

-"Les Centuries de Lessines mentionnent un cristal, mais il y a un curieux espace entre "cris" et "tal"...
 

Une "cris" c'est une croix et "tal" indique qu'elle est tallée, c'est à dire taillée...

 

(à suivre)
- Début de l'aventure 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:53

rudy4ret.jpg
 

Pour un Rosicrucien cette croix dans la cave aux betteraves (voir message précédent: un Cris-Tal de l'Ordre du Temple) évoque naturellement un signe de recO+nnaissance d'initiés sensibilisés à une relation bien particulière entre la Croix de l'incarnation et le cercle de la Rose intérieure qui s'épanouit...

 

Mais ici quelques détails diffèrent.

 

Il est important de s'en imprégner et de capter l'intuition sans la parasiter par les nombreuses associations d'idées qu'un symbole aussi universel a pu véhiculer au cours des âges.

 

Or chaque visiteur de la cave aux betteraves débarque avec sa soupe astrale qui contient naturellement un petite parcelle de vérité...

 

En être conscient et ne pas en rajouter...

 

Ne pas ajouter, si l'on peut dire, un nouveau potage à la carte du restaurant!

 

"Comme dirait Jason: il faut Médée"... (Explication de l'astuce symbolique: Jason est à la recherche de la Toison d'Or, une belle aura dorée, la toison aurique, et pour cela il ne faut pas "jaser", exprimer des choses inutiles, mais "faire appel à Médée" du verbe "μηδομαι", médomaï, méditer, voire de l'égyptien "medou", le bâton ...).

 

clef-vitriol.jpg 

Par exemple, un alchimiste de passage ne manquerait pas de faire la jonction avec le vitriol alchimique qui serait la clef de l'ouverture du lieu...

 

symbole-venus-bistrot.jpgDe même l'astrologue signalerait qu'il reconnait le symbole de Vénus qu'un des messages du Bistrot raccordait à Nephtys, la gardienne intérieure du Temple héliopolitain.

 

Tandis qu'un Vénérable Buveur pourrait attirer notre attention sur les cartes en "T" médiévales partageant sommairement le monde entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique...

 carte-en-T.jpg


orbis-bistrot.jpg 

Sans oublier le chrétien qui ne manquerait pas de préciser que cela signifie "le monde tourne mais la croix demeure" et que c'est lié à Saint Bruno et aux Chartreux ou l'historien qui préciserait qu'il s'agit de "l'orbis", symbole d'autorité, qui se retrouve dans les armoiries de grandes familles européennes...

 

D'ailleurs, l'Empereur du Tarot ne le porte-il pas au bout de son sceptre? 

empereur-tarot.jpg

 

Toutefois le symbole gravé dans le bois diffère de tout cela par un mystérieux détail...

 

(à suivre...)

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 12:26

rcrudy10 

 

Voici le point de départ d'une étonnante histoire.

 

Nous sommes en Belgique dans une vieille ferme.

 

De génération en génération la famille qui y habitait se racontait depuis des siècles que la maison familliale était un bien templier qui leur était seulement confié.
 

Et un jour de 1976 le père de famille informa son fils de la découverte d'une croix dans la cave aux betteraves...
 

La cave est très basse et mal éclairée, et celui qui s'y rendait avait plutôt tendance à baisser la tête pour ne pas se cogner qu'à examiner les poutres pour y relever des sculptures templières...
 

Mais le moment était venu pour une phase de révélations...
 

Une curieuse force pensée anime le lieu et dans le monde invisible, un vieux moine, portant une robe noire et le visage couvert d'une grande capuche laisse apparaître son gros nez...
 

C'est Yves de Lessines, le gardien du lieu qui se montre parfois à certains et qui guette "l'Attendu", celui qu'il jugera digne de lui révèler comment accéder au Trésor du Temple qu'il a caché sous la maison. 

(à suivre...)
 

 

 

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 11:20

rose-du-temple-2.jpg

 

Cette mystérieuse habituée du Bistrot, que nous ne manquons pas de remercier pour son importante contribution, nous suggère un programme d'éveil particulièrement intéressant...

 

En effet, la "Rose du Temple" nous incite à un petit retour en arrière de quelque siècles à l'époque du grand cycle d'activité de l'Ordre du Temple.

 

Comme le disait un spécialiste et vieil ami canadien du Bistrot, Paul Falardeau, qui nous a quitté, il y a un an et demi: "la Rose+Croix était naturellement au cœur du Temple".

 

Il est peut-être judicieux de se pencher aujourd'hui sur ce sujet finalement méconnu.

 

Il y avait naturellement des dizaines de milliers de personnes qui œuvraient au service du Temple sans véritablement connaître son fonctionnement interne et secret.

 

La première question que l'on pourrait poser concerne la différence entre les Chevaliers du Temple portant un manteau noir et les Chevaliers au Blanc Manteau.

 

Notre interlocuteur, héritier direct d'une étrange tradition familiale est parfaitement habilité à répondre:

 

- "Ce sont les sergents qui portent un manteau noir, leurs vœux d'appartenance au Temple sont prononcés pour une durée limitée, par exemple de 4 ans. Leurs biens sont alors placés entre les mains du Temple et ne leur seront rendus qu'à leur départ. Ceux qui portent un manteau blanc consacrent leur vie au Temple.

 

- "Et le Grand Maître" ?

 

- "Il s'agit d'un titre plus récent pris par Jacques de Molay, mais le titre est fondamentalement Magister Templi, c'est à dire Maître du Temple. C'est un titre qui était attribué chaque année par le Chapître.

 

"Le Magister Templi dirige officiellement le Temple, mais il consulte ses supérieurs, inconnus du monde extérieur, pour toutes les décisions importantes...

 

"Par exemple, lorsqu'il a été demandé aux Templiers de prêter 400000 livres pour payer la rançon du Roi Saint Louis, prisonnier des Mameluks, le Magister Templi ne pouvait pas prendre seul une initiative qui n'était pas dans ses attributions.

 

"Mais il pouvait le faire face à la mort et il demanda à l'envoyé du Roi de maintenir sa hache au dessus de sa tête afin d'être menacé de mort...

 

"Cela fut fait, après quoi l'ordre de payer la rançon fut donné..."

 

- "Et qui composait le Chapître" ?

 

- "Le Chapître était composé de douze membres et il était renouvelé lui aussi chaque année.

 

"Les 4 premiers membres étaient tirés au sort et se réunissaient afin d'en sélectionner 4 autres...

 

"Les 8 se réunissaient alors et sélectionnaient 4 derniers... 

 

"Et les douze réunis désignaient le nouveau Magister Templi"...

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 09:50

paul-falardeau.jpg 

La remarquable petite vidéo qui développe le fonctionnement d'une commanderie templière nous laisse toujours une curieuse impression: comment les Templiers sont-ils parvenus à créer des milliers de commanderies de ce type et comment sont-ils parvenus à financer simultanément le financement des cathédrales?

 

La réponse à cette question n'est pas des plus claire et nous constatons que les Templiers ont inondé l'Europe de leur époque avec des pièces d'argent...

 

Auparavant on parlait "d'or" et c'est, semble t-il, depuis cette époque que l'on commença à parler "d'argent"...

 

Il est possible que les Templiers se soient assurés le contrôle exclusif de certaines mines européennes d'argent auquel cas tout serait dit, mais certains spécialistes affirment que ce n'est pas possible et que les mines d'argent européennes n'avaient pas cette capacité.

 

En attendant que la recherche contemporaine nous livre des résultats précis, une Soror belge, qui se reconnaîtra, nous avait gentillement mis en relation avec un chercheur québecois, Paul Falardeau (en photo ci-dessus), lequel était devenu un grand sympathisant et un correspondant régulier du Bistrot avant de quitter le plan terrestre ces derniers jours comme nous venons de l'apprendre.

 

falardeau-societes-secretes-en-nouvelle-france.jpgPaul Falardeau avait publié "Sociétés Secrètes en Nouvelle France" et en chercheur exemplaire il avait fait évoluer certaines de ses idées grâce à ses découvertes sur le terrain et il préparait un nouvel ouvrage qui s'annonçait riche en corrections et en nouvelles révélations.

 

C'est avec émotion que nous communiquons quelques extraits des écrits privés qu'il nous adressait en 2012:

 

(...) le coeur du Temple était rosicrucien, Temple et R+C, le but ultime était le même, créer la Nouvelle Jérusalem, autrement dit faire de ce monde une vaste Fraternité Universelle telle que la présentait Francis Bacon dans sa Nouvelle Atlantide. La terre d'Amérique offrait cette possibilité, vierge et échappant à tout contrôle politique elle offrait toutes les possibilités pour la mise en oeuvre d'un tel projet, même si cela n'est pas connu, Nicolas Fouquet, sa mère et Vincent de Paul, entre autres, y ont travaillé sur une grande échelle, c'est ce que vous retrouverez dans mon livre. (...)

 

(...) historiquement parlant, je ne porte mon attention que sur l'époque de la Renaissance. Je n'ai pas de secrets concernant la R+C.  Il en va différemment pour les Templiers, je dois me garder une petite gêne sur les preuves concernant leur présence en Amérique, car ce que je possède est vraiment de l'inédit. (...)

 

En deux mots, Paul Falardeau était parvenu à la conclusion que les Templiers qui, disposaient d'une flotte importante, et de certains secrets de navigation étaient parvenus à établir des contacts en Amérique bien avant Christophe Colomb et importaient l'argent de certaines mines mexicaines au profit de leurs actions en Europe.

 

Lors de leur persécution par Philippe le Bel, certains Templiers avaient même quitté la France pour s'installer au Mexique, et ils auraient laissé des traces indiscutables de leur passage...

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 14:31

nostradamus.jpg 

Les rosicruciens n'accordent en général qu'assez peu d'intérêt aux "Centuries de Nostradamus", publiées en 1555, sans doute parce que la réputation toute faite des "Prophéties" ne touche que des profanes et que les interprétations modernes que certains auteurs tirent du texte semblent tirées par les cheveux ...

 

Lisons par exemple ce quatrain:

 

"Un empereur naistra près d'Italie

Qui a l'empire sera vendu bien cher

Diront avec quels gens il se rallie 

Qu'on trouvera moins prince que boucher."

  

Naturellement, chacun de nous en ne lisant que "empereur", "près d'Italie" pense déjà à l'empereur Napoléon, né en Corse et se conforte dans cette impression en se satisfaisant rapidement du reste du texte en pensant à la mort de nombreux soldats qui conduit certains à juger sommairement Bonaparte comme un "boucher".

 

 Ce serait alors un jugement de valeur et cela n'attire que peu les rosicruciens...

 

En fait, tout cela est très approximatif...

 

En effet, si la Corse a bien été vendue par la République de Gènes à la France en 1768, juste avant la naissance de Napoléon en 1769, le terme "près d'Italie", attribué à la Corse, est une pensée moderne...

 

Du temps de la marine à voile, il fallait parfois plusieurs jours de bateau pour rejoindre la Corse, autant depuis l'Italie que depuis la France, et la Corse a précisément été vendue parce qu'elle était trop loin de Gènes pour être gérée, si tant est qu'on puisse "gérer la Corse" de l'extérieur...

 

Mais pour un philologue comme Rudy Cambier, qui connait le français, l'anglais, l'allemand, le néerlandais, l'italien, l'espagnol, le latin, le grec et... le picard, l'approche des Centuries est nettement différente...

 

D'abord notre chercheur ne songe pas du tout à Napoléon mais à Frédéric II qui vécut au 13e siècle...

 

Il reconnait l'expression "il est moins prince que boucher" qui était typiquement de celles que l'on lançait à l'encontre de Frédéric II au 13e siècle.

 

L'empereur était justement né à Ancône "prés de l'Italie" d'alors et l'on avait précisément soupçonné sa mère d'avoir conçu l'enfant avec un "boucher"... Ça cadre!

 

Si l'on ajoute que les papes d'alors avaient dépensé notoirement une fortune pour acheter des voies et faire élire Frédéric II à la tête du Saint-Empire, notre ami philologue sent clairement que c'est lui qui est sur le bon chemin...

 

Ses conclusions sont particlièrement intéressantes: en résumé, "ce ne sont pas des prophéties, ce texte a été écrit non pas au 16e siècle mais au 14e et par un picard qui s'exprimait en roman, car certains mots ne riment qu'en prononçant le roman avec un accent picard"...

 

Et: "Nostradamus a publié au 16e siècle ce qu'il a prétendu être ses vers alors qu'il y a des mots flamands et picards, or l'on peut tirer de sa correspondance le fait que ce sont des langues que Nostadamus ne comprenait pas, il ne peut donc définitivement pas en être l'auteur"...

 

Nacambier-3.jpgturellement, ce message du Bistrot ne souhaite que partager ici un exemple de l'esprit de remise en question qui doit animer les chercheurs rosicruciens dans leur quête et nous renvoyons naturellement au livre de notre ami Rudy Cambier: "l'œuvre du vieux moine, le dernier chemin des templiers" pour approfondir certaines révélations particulièrement intéressantes sur les Centuries. (22€ -Editions Louise Courteau).

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 18:18



 

Merci à la Buveuse qui attire notre attention sur cette vidéo instructive!

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...