10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 13:36
Les Montagnes de Santa-Cruz

"Non loin de San Jose et juste en face de la petite chaîne des montagnes de Santa Cruz (que la jolie photo ci-dessus nous montre par temps de brouillard) se trouve une petite péninsule qui est unique dans l'histoire...

 

Il y a ici la montagne du Carmel, la vallée de Carmel, et la rivière Carmel.

 

Les Carmes qui sont venues ici pour y établir un monastère étaient familiarisées avec ce site avant même que Vizcaïno entreprenne ses expéditions accompagnées de scientifiques et d'aumôniers et que certains mystiques rosicruciens de cette région unissent leurs efforts dans la transmission de la colonisation et de la civilisation du Carmel et de la vallée de Santa Clara.

 

C'est pour cette raison que les descendants mystiques des écoles de Mystère des débuts situés au Carmel de l'Est souhaitèrent accompagner l'expédition et nommèrent Carmel, le but de leur expédition longtemps avant d'avoir atteint les rives du Nouveau Monde...

 

Cette mise en place du premier Temple de la Rose+Croix sur les rives du Pacifique, équivaut à la même fondation posées par les pèlerins rosicruciens en 1694 sur la rive orientale de ce qui est maintenant connu comme la ville de Philadelphie."

 

Ceci est un extrait du livre "Lemuria: The Lost Continent of the Pacific" signé par Wishar S.Cervé, un pseudonyme de Spencer Lewis...

 

Cette curieuse révélation vient compléter l'étrange dossier des recherches publiées au Bistrot autour du Temple d'Alden...

 
Texte original:

“Not far from San Jose and just across a little mountain range called the Santa Cruz Mountains is a small peninsula which stands unique in romantic, religious history, for here is the mountain of Carmel, the Valley of Carmel, and the Carmel River. The Carmelites who came here and established a monastery were acquainted with this particular locality long before Vizcaíno made his expeditions and brought scientists, padres, and some Rosicrucian mystics to this region to unite their efforts in further forwarding the settlement and civilization of the Carmel and Santa Clara valleys. It was for this reason that the mystic descendents of an early mystery school located in Carmel of the East desired to accompany the expedition to the New World, and named the goal of their expedition Carmel long before they reached its shores . . . for the establishment of the first Rosicrucian Temple on the Pacific shores, equaling a similar foundation laid by the Rosicrucian pilgrims in 1694 on the eastern shore in what is now known as the city of Philadelphia.”

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:48

temple alden lewis

Voici la 4e strophe du poème de Spencer Lewis dont le Bistrot a entrepris la délicate traduction...

 

Il est conseillé de relire le début pour se mettre au niveau vibratoire qui permet "d'accrocher" la suite...

 


temple-alden-texte-4.jpg 

""Oui, de là-haut, Alden voit...

 

Il voit en continu progresser chaque vie.

 

Par delà les limites mortelles, sans cesse,

 

Aux autres et aux autres, il tend la main.

 

Il voit les générations, comme une rivière, 

 

Qui d'âge en âge coule, entraînant les passions humaines.

 

Leur complexité vaste flotte et tremble 

 

Dans le merveilleux miroir vitreux des incarnations."" 

 

 

- (à suivre)
 
 
---
Tous nos remerciements à Soror P pour sa contribution!
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 11:08
temple alden lewisVoici la troisième strophe du fameux poème...  et 2 liens utiles:
 
temple-alden-3.png
 
""Sans rêver le passé d'un mystique mortel  
 
Ou sans diviniser les sources de sa vie,
 
Observant ses troupeaux ou jetant ses filets 
 
Sourd au vent messager des voix ancestrales.  
 
Dépassant les étranges analogies naissantes
 
Qui émanent de lui pour les années futures
 
Il porte dans son âme ses yeux pleins de lumière
 
Et dans son coeur ses larmes et ses espoirs secrets. ""
 
 
La démarche mystique proposée par le poême est naturellement éternelle: il s'agit de ne pas se faire pièger par diverses erreurs et diverses tentations qui sont exposées ici et qui toutes déconnectent du vécu de l'instant présent:
 
- se plonger dans les rêveries des vies passées,
 
- diviniser les maîtres en se laissant impressioner par le service qu'ils ont accompli,
 
- maintenir des liens parasites et vampirisants avec les défunts,
 
- narcisser son ego en se laissant exalter par l'importance de sa mission par rapport à la continuité du passé ou la préparation de l'avenir.
 
Mais au contraire rester concentré sur la recherche de la Lumière et les aspirations sincères de son cœur...
 
---
Avec nos remerciements à Soror P. pour sa contribution.
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 13:29
Sur la Piste du Padre Antonio de la Ascension

 Le tableau ci-dessus est de Leon Trousset (1838-1917), c'est un peintre français émigré aux USA qui a reconstitué, vers 1870, la scène de la première messe de l'expédition Viscaino à Monterey (en 1602) sur la côte californienne, mais certains détails laissent à penser qu'il s'agit plutôt la première messe du Padre Serra vers 1770...

 

La traduction inédite qui suit provient d'un texte espagnol attribué au Padre Antonio de la Ascension qui accompagnait Viscaino dans ses voyages sur la côte ouest de l'Amérique.

 

Les écrits de ce Padre Antonio furent très nombreux et repris à leur compte par beaucoup de personnes au point qu'il ne reste pratiquement pas de trace de la dizaine d'ouvrages que l'œuvre initiale pouvait constituer.  

 

""Le port est vaste et sur, et dispose d'une grande plage intérieure que la mer recouvre à marée haute. Dans le sable de cette plage, il y a une grande quantité de pyrites jaunes, pleines de trous, un signe certain que dans les montagnes avoisinantes et à proximité de ce port il y a des mines d'or, de l'eau, quand il pleut, car les bassins entiers de la montagne convergent ici.

 

(...) Il y a de grandes richesses et une abondance d'ambre ici. Il y a beaucoup de différents types de poissons, de très bon goût et de la saveur, comme raie, cheval de mer, homard, crabe, guitare de mer, sardines, tortues et de nombreux autres types.

 

Il y a beaucoup de gibier pour la chasse, et beaucoup de grandes pelouses, de pâturages.

 

Les Indiens se peignent en blanc et noir, ou noir de Londres et bleu.

 

Cette couleur provient de certaines pierres bleues très lourdes, qu'ils broient très fin. De la dissolution de la poudre dans l'eau, ils font une pâte avec laquelle ils enduisent le visage et font des lignes qui scintillent comme des rubans d'argent.

 

Ces pierres semblent être de minerai riche en argent, et les Indiens nous ont dit par signes que d'autres pierres semblables se trouvaient auprès d'un peuple vivant dans les terres, de formes et figures comme nos espagnols: barbus et portant colliers et culottes, et autres vêtements fins comme les nôtres.

 

Auprès de ce peuple, ils ont obtenu de l'argent en abondance, et ils avaient pour l'argent un nom dans leur propre langue.

 

Afin de déterminer si ces Indiens savaient réellement ce qu'étaient l'argent, le général leur a montré quelques coupes d'argent et une plaque.

 

Ils les prirent dans leur mains, les retournèrent pour mieux les examiner et furent heureux par le bruit.

 

Ils dirent que c'était bon, et de grande valeur: c'était la même que celle que possédait le peuple dont ils nous avaient parlé.

 

Puis le général leur a mis dans leurs mains un bol en étain, mais quand ils l'ont frappé, le bruit ne leur a pas plu, ils crachèrent dessus et ils voulaient le jeter dans la mer...""

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 10:18

Alden-ruines-temple.jpg 

Voici un document rare...

 

C'est une photo prise en 1918 par Spencer Lewis.

 

Nous constatons l'existence de ruines à proximité de la Mission espagnole San Carlos Borromeo, laquelle fut bâtie au 18e siècle.

 

La question est naturellement de savoir de quand datent ces ruines...

 

S'agit-il d'une construction de l'époque de Viscaino vers 1602-1603 ou d'une construction indienne antérieure?

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:40

temple-alden-lewis.jpg

Voici la deuxième strophe du Temple d'Alden... 

Nous avions déjà:

"Au loin, s'étend la côte et le ciel apparait,

Les montagnes glorieuses s'élèvent doucement,

Le vieux soleil couchant jette ses Rayons d'Or,

Dans les sombres fourrés fleurissent mieux les roses...

Profondément fripée, la vieille mer reste jeune,

Et ses lèvres salées baisent le sable d'argent.

Dans les ruines du temple, le Maître est silencieux,

Au feu des alchimistes qui ébranle la terre."

to-the-temple-of-Alden-2.jpg 

""Cent générations passèrent...

 

Errant sur les collines affrontant la lumière.

 

Et cent fois dans ce monde un homme frêle a bondi,

 

Émergeant, s'élançant, surgissant dans la nuit.

 

Quand les hommes des tribus qui fuyaient leur étoile,

 

Pour des désirs guerriers parcouraient terre et mer,

 

Alden plongeait au loin un regard visionnaire

 

Et, de l'œuvre mystique, posait la première pierre...""

 

(à suivre...)  

 

---

Avec tous nos remerciements à Soror P. pour sa contribution à la traduction. 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 05:46

hsl

Pourquoi cet intérêt si particulier pour cet Alden de la part de rosicruciens qui n'éprouvent pourtant aucune attraction particulière pour toutes les formes habituelles de culte de la personnalité?

 

Les habitués du Bistrot doivent commencer à être familiarisés avec l'idée que le rosicrucianisme, tel qu'il fut transmis aux américains depuis 1915 et durant encore quelques dizaines d'années après la mort de Spencer Lewis en 1939, contenait derrière l'enseignement d'une certaine culture rosicrucienne adaptée au 20e siècle les fameuses passerelles qui conduisaient à l'enseignement ésotérique.

 

Par définition, cet enseignement ésotérique ne peut être compris de ceux qui ne sont pas prêts et il est donc impossible de le révèler avec la meilleure volonté du monde: les secrets ésotériques se défendent tous seuls.

 

"Aucun mortel n'a soulevé mon voile" était une parole attribuée, dans le monde grec, à la déesse Isis, expliquant ainsi que seuls les êtres ayant déjà accédé à leur "immortalité", en ayant pris conscience de leur être psychique ou de vies passées, pouvaient réellement commencer à percevoir...

 

Cela met en évidence une barrière à franchir entre le rosicrucianisme populaire de la recherche de la "Paix Profonde", lequel constitue le cercle extérieur, et le rosicrucianisme du cercle intérieur, les Illuminatis dont il est à peine possible d'évoquer leur authentique "Joie Ineffable"...

 

Ce long apparté permet de suggérer l'idée que "Alden" constitue une passerelle encore visible entre le cercle extérieur et un certain enseignement du cercle intérieur.

 

Une première manifestation de cette passerelle apparait dans une initiation, lorsque le candidat est déclaré avoir été préparé à "entrer dans le Temple d'Alden".

 

Une autre manifestation se présente dans la fameuse "Confessio de Spencer Lewis", dans laquelle il raconte qu'une voix se fit entendre lors d'une expérience en Californie pour lui dire:

 

"Lève-toi de la tombe où tu reposais et marche dans le monde où, dans ta résurrection par la croix, tu devras être connu sous le nom d'Alden."

 

La "résurrection PAR la croix" étant à comprendre dans un sens rosicrucien sans projeter de référence chrétienne.

 

"Alden" ou "Sar Alden" apparaît comme le "nomen" (le nom ésotérique) de Spencer Lewis qui signa parfois certains articles ou même son testament de "Saralden."

 

Et dans le testament, nous relevons ce passage:

 

"Et, à tous mes Fratres et Sorores des Illuminatis, et tout spécialement à ceux de la Hiérarchie, je lègue mon amour en reconnaissant leur loyauté et leur dévotion.

 

Puissent-ils ne jamais avoir à subir les tests que j'ai dû affronter pour préserver la respectabilité et maintenir l'intégrité de l'AMORC.

 

Pour eux dans le futur, je serais connu d'eux comme ALDEN et mon nom dans la Hiérarchie sera SARALDEN à l'occasion à nouveau sur terre."

 

Il se profile l'idée d'une jeu de piste à la recherche de la "première résurgence américaine" qui ne serait pas celle de Kelpius, comme on est généralement porté à le penser mais "autre chose".

 

D'ailleurs, le Manuel Rosicrucien reprenait également un article du "The Mystic Triangle" et précisait:

 

"Ahldain" ou "A'ldain" (prononcer Awl-den) est le nom d'un ancien maître de la Grande Fraternité Blanche à qui l'on accorda au 10e siècle la juridiction pour l'établissement de centres mystiques sur le continent nord-américain, et dont le premier Temple Rosicrucien américain prit le nom en 1603.

 

Et naturellement nous avons reconnu dans "Alden" une racine européenne signifiant "l'ancien" comme dans l'anglais "old" ou l'allemand "alt" et qui évoque un "Frère Aîné"...

 

Il nous reste enfin à parler du poème de Spencer Lewis "To the Temple of Alden", dont le Bistrot a commencé la traduction, grâce à la bienveillante contribution de Soror P. et qui nous révèle le mystère d'Alden, étapes par étapes, avec une rare poésie.

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 00:02

palma-eglise-san-francesco.jpg 

Notre investigation sur la possibilité d'une première résurgence rosicrucienne sur la côte ouest des USA vers 1600 se poursuit...

  

Parmi les éventualités figure l'hypothèse que le Padre Junipero Serra pouvait être lui-même un rosicrucien...

 

Aujourd'hui l'enquête se déplace en Méditerranée, dans la plus grande des îles Baléares, Palma de Majorque, là où est né le Padre Serra.

 

Nous adaptons ci-après quelques passages d'un article de Nick Taylor, un journaliste américain de San Francisco qui nous partage sa recherche à Palma sur les traces du Padre Serra:

 

 

Ce n'est pas souvent que la recherche du saint homme le plus connu de la Californie vous conduit sur une plage de nudistes...

 

Mais il s'avère qu'il y a davantage de liens entre Majorque et le Golden State (un surnom de la Californie depuis la découverte de gisement aurifères. NdB) que vous n'en trouverez dans les livres d'histoire.

 

J'étais en recherche sur l'île espagnole de Majorque pour un livre sur le Padre Junipero Serra, qui dans les années 1770 a établi les missions de la Californie qui ont jeté les bases de l'expansion européenne sur la côte Ouest.

 

Serra demeure le plus célèbre mallorquin en Amérique, à l'exception sans doute de la star du tennis Rafael Nadal...

 

Un conseil pour visiter Majorque: ne dites pas que vous êtes de la Californie. Sinon tout le monde, du réceptionniste de l'hôtel au conducteurs du tram, vous rappelera que Padre Junipero était de Majorque.

 

-"La Californie n'existerait pas sans Padre Junipero."

 

-"Serait-il possible", de voir où Padre Junipero dormait?"

 

-"Je pourrais vous montrer, mais ce n'est pas la même chose, maintenant les chambres du séminaire disposent de l'électricité et de l'internet haut débit."

 

Le Padre Pedro m'a emmené dans la chapelle du séminaire où les résidents prient.

 

Comme annoncé, c'était moderne, avec des lumières encastrés jetant une couleur chaude sur les pries-Dieu de bois sombre.

 

Tapis moelleux sous les pieds, je n'ai pas vu prises ethernet sur les murs du séminaire, mais j'ai deviné qu'il y avait une connexion Wi-Fi.

 

Dans l'église San Francesco, chacune des chapelles latérales est dédiée à un saint franciscain spécifique.  

 

Comme je me promenais de l'une à l'autre, je me sentais comme si je regardais une carte de la Californie: San Bernardino, Santa Clara, San Francisco, San Diego de Alcalá...

 

En regardant le magnifique retable, avec ses statues dorées de ces personnages, j'ai réalisé que cet endroit était le vaisseau-mère, l'église que Serra a tenté de recréer partout dans le Nouveau Monde.

 

Laissant Palma, nous somme allés dans l'intérieur des terres à Petra, la ville natale de Serra.

 

La gardienne du petit musée sur la Calle Junipero Serra m'a emmené trois maisons plus bas pour voir où était né Junipero.

 

Elle grimaça en expliquant que la plus grande des trois chambres était alors pour la famille, et que pour un peu Junipero aurait dû dormir dans le grenier à foin.

 

Son petit réduit n'était, en fait, pas très différent de la cellule de Serra à la Mission du Carmel.

 

Notre dernier jour en Espagne, nous nous sommes accordés un peu de la culture majorquine que le Père Serra n'a pas introduit en Californie...

 

Nous avons visité la belle Playa Es Trenc, qui fait partie d'une réserve naturelle sur la côte sud de l'île c'est officiellement une plage de nudistes, la plupart des femmes renoncent à leurs hauts de bikini et de temps en temps un homme passe devant sans son slip.

 

-"Allons Padre, vivons un peu!"

 

---

La photo représente l'Eglise San Francesco dans l'île de Palma de Majorque. Construite au 13e siècle, la facade fut refaite au 18e siècle. La statue brandissant une croix représente Raymond Lulle considéré parfois comme un rosicrucien...

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 00:18

big-tree-santa-cruz.jpg

 

Après Santa Rosa, nous voici du côté de Santa Cruz en Californie.

 

C'est de nos jours une petite ville de 60000 habitants.

  

En 1769, soit environ 70 ans après que Viscaino fut chargé de cartographier la côte ouest de l'Amérique, et découvrit la baie de Monterey, le gouverneur espagnol de Californie Gaspar de Portolà qui était un soldat et un explorateur s'égara dans une forêt de séqoias geants alors qu'il cherchait à se rendre à Monterey.

 

Il donna alors les noms de San Lorenzo à la grande rivière et un petit ruisseau devint "Arroyo de Santa Cruz".

 

Les séqoias sont particulièrement impressionnants, des "big trees" (des grands arbres) et les indiens Ohlonefemme-ohlone.jpg (voir la représentation d'une femme Ohlone) utilisaient naturellement tout un réseau de passages secrets au travers des arbres...

 

Ce peuple disparut rapidement au contact des européens qui tentaient de les convertir au christianisme.

 

Ils n'avaient pas d'écriture et étaient répartis en diverses tribus dont les langages comportaient des nuances et seuls quelques rares lieux conservent encore les noms indiens. 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 11:00

santa-cruz-santa-rosa.jpg 

De part et d'autre de la baie de San Francisco en Californie, nous constatons l'existence des villes de Santa Cruz et de Santa Rosa, la Sainte Croix et la Sainte Rose...

 

Evidemment, un rosicrucien ne peut s'empêcher de s'interroger sur le choix du nom de ces villes séparées d'une centaine de miles en l'occurence 175 km.

 

Commençons par Santa Rosa, de nos jours une ville de 150000 habitants...

 

commandery-santa-rose-fountain-grove.jpgLe net fournit une photo d'une "commandery" témoignant d'une influence templière mais c'est seulement au 19e siècle. C'est un vestige d'une communauté de "la confrérie de la nouvelle vie" dont le gourou a fini par fuir suite à une histoire sexuelle... Mais ceci ne nous regarde pas!

 

L'origine traditionnelle de Santa Rosa est liée à la légende officielle d'un Padre Juan Amorosa...

 

Un nom plaisant et tout un programme...

 

Ce padre, en transmettant à une indienne un baptême dans la rivière aurait donné du même coup à la jeune fille, à la rivière et à la vallée le nom de Rosa.

 

C'était un 30 août le jour de Santa Rosa de Lima considérée par les chrétiens comme la "patronne des Amériques".

 

Celle-ci vécut au Perou de 1586 à 1617, ses parents l'avaient nommé Rosa en raison de ses joues roses. Elle préféra rester célibataire et se mortifier pour sa foi chrétienne et devint "Sainte" en 1671 par Clément X qui canonisa en elle le premier saint américain.

 

Peut-être conviendrait-il de chercher davantage...

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 13:30

 

Temple-Alden-san-Carlos-Borromeo-Mont.jpg 

Les buveurs bien aimés ne manqueront pas de remarquer une inspiration commune entre le Temple d'Alden peint par Lewis et la photo ci-dessus de l'Eglise de la Mission San Carlos Borromeo fondée à Monterey (en Californie à ne pas confondre avec Monterrey au Mexique) en 1770 par le Padre Junipero Serra (le moine franciscain de ce message) fondateur des missions espagnoles de Californie.

 

Les indiens de la région étaient évangélisés et travaillaient en connexion avec la mission qui semblait inspirée d'une commanderie templière.

 

Après que la Californie soit devenue mexicaine en 1820, l'activité des missions prit fin en 1834 et l'église fut alors laissée en ruine...

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:50

lewis-tableau-exterieur-temple.jpg

Voici un des sujets les plus ésotériques que Spencer Lewis nous ait laissé en héritage: "le Temple d'Alden".

 

Alden est son "nom de sâr", son nom d'initié.

 

Et le temple d'Alden est donc la "chambre secrète" ou il distribue son trésor...

 

C'est vraisemblablement le nom du tableau ci-dessus, mais c'est également le nom d'un magnifique poème qui fait partie de l'héritage, mais qui est évidemment en anglais.

 

"To the Temple of Alden" signifie "Vers le temple d'Alden", c'est donc une invitation à le rejoindre...

 

Voici le premier paragraphe du poème qui en comporte 5.

 

Spencer Lewis l'a publié sous son pseudonyme de Royle Thurston.

 

to-the-temple-of-alden-bistrot-1.jpg 

Le vieux temple rosicrucien d'Alden est situé dans la partie la plus ancienne de la Californie, au milieu de ruines primitives, sur une colline surplombant l'océan Pacifique.  

 

Alden fût son fondateur et son premier Maître en 1603.

 

""Au loin, s'étend la côte et le ciel apparait,

 

Les montagnes glorieuses s'élèvent doucement,

 

Le vieux soleil couchant jette ses Rayons d'Or, 

 

Dans les sombres fourrés fleurissent mieux les roses...

 

Profondément fripée, la vieille mer reste jeune,

 

Et ses lèvres salées baisent le sable d'argent.

 

Dans les ruines du temple, le Maître est silencieux,

 

Au feu des alchimistes qui ébranle la terre.""

 

 (à suivre)

---

La traduction a le mérite d'exister... Elle ne peut être qu'approximative compte tenu des différents niveaux de communication du texte...

 

Par exemple "the master with silent tongue" fait allusion au silence, mais la langue pourrait être aussi une allusion à la forme de la Californie...

Avec tous nos remerciements à Soror P pour son aide appréciée!

 


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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
Image 3
Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
Image 4
Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
Image 5
Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
Image 6
Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
Image 7
Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
Image 8
Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
Image 9
Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
Image 10
Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
Image 11
C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
Image 12
Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...