26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 09:36
MLC (69) - De Nombreuses Reconnaissances d'Âmes

Ce chapitre de ma vie était terminé, un autre allait commencer. Toute vie est une adaptation aux circonstances. 

J'ai dû, bien entendu, réajuster ma façon de vivre et planifier mon avenir. 

J'étais seule dans la maison lorsque Stanley est décédé. Je n'avais personne dans ma famille immédiate pour venir vivre avec moi, bien que j’eusse de nombreux petits-neveux et nièces dispersés à travers la Nouvelle-Angleterre. 

Ils n’étaient pas en mesure de venir s’installer près de moi, et ne le sont toujours pas aujourd’hui. Ils mènent leur propre existence et me sont plus étrangers que les amis qui m’ont accompagnée dans ma vie sociale.

Mon mari, étant anglais, n'avait pas de parents dans ce pays pour venir jusqu'à moi, et la guerre battait son plein. Aucun argent ne pouvait sortir d'Angleterre, comme disent les Anglais, j'étais livrée à moi-même. Ainsi, depuis son décès, le 2 novembre 1942, je fus toute seule dans cette grande maison, jusqu'à la fin février 1943. 

Le quartier où je vivais n’était pas comme ceux des petites villes, où, en cas d’affliction, de nombreuses personnes offrent leur aide. 

Bien sûr, mes vieux amis qui vivaient dans des quartiers excentrés ou d’autres États se mobilisèrent, comme ils l’avaient fait à maintes reprises auparavant lorsque j’en avais eu besoin, mais pendant quatre mois, je vécus seule avec mon magnifique chat persan argenté, Fluffy, qu’une amie de Rhode Island m’apporta la semaine où Stanley me quitta. 

J’avais fait la remarque à cette amie que je devais avoir un chat. 

Lorsqu’elle vint aux funérailles, elle déclara:
J’ai exactement celui qu’il vous faut. 
Et elle me fit parvenir Fluffy dès le lendemain.

Nous avions eu une chatte semblable auparavant, mais elle mourut peu de temps avant le départ de Stanley. Nous pleurâmes sa perte, car elle avait été un animal de compagnie formidable pendant quatorze ans, et j'avais tenté des mois durant d'en trouver un autre qui lui ressemblât. 

Elle est toujours près moi, et elle est bien connue de tous ceux qui ont vécu dans cette maison depuis son arrivée.  

Comme je l'ai déjà dit, la vie est une série d'adaptations.

Pendant les quatre mois où je demeurai seule, je passai en revue l’ensemble de mon existence en m’efforçant de planifier mon avenir.
  
Fin février 1943, le Dr Lancaster, ophtalmologiste établi non loin d’ici, fit téléphoner par sa secrétaire pour m’informer qu’un jeune homme originaire de Missoula, dans le Montana, était ici et devait y rester plusieurs semaines sous ses soins.

Le jeune homme préférait loger dans une maison privée, et souhaitait que je l'accueille. Fils de médecin, il ne causerait, selon le Dr Lancaster, aucun désagrément. Je lui fis néanmoins part de mon hésitation à héberger un jeune homme, mais il parla de lui en termes si élogieux, répétant qu’il ne causerait aucun trouble, que j'acceptai finalement de le rencontrer.

Il se présenta donc, et dès qu'il eu franchi le seuil de la maison, il se senti chez lui auprès de moi, et ce fut tout à fait réciproque. 

Ce fut l’une de ces nombreuses reconnaissances d’âme qui ont jalonné mon existence en cette incarnation.

Il est rare qu'une personne entre dans ma vie et me semble étrangère. 

Il venait de l'Ouest, c'était un jeune homme très découragé et déprimé, animé pourtant de grandes ambitions, mais affligé d’un handicap sévère aux yeux. Il souffrait d’une maladie rare que le Dr Lancaster avait lui-même nommée antipsychonia, ce dernier jouissait de la réputation de pouvoir adapter des lunettes à ceux ainsi atteints.

Il aimait la musique, pouvait jouer assez bien du piano à l'oreille, ce qui lui permettait d'improviser et de laisser son âme s'exprimer. 

Comme je possédais dix opéras et toute la meilleure musique orchestrale disponible, il passait de nombreuses heures dans la salle de musique m’amusant autant qu’il s’amusait lui-même.

Nous passions de nombreuses soirées, moi dans mon grand fauteuil, et lui à l’extrémité du vaste canapé, dans le salon-couloir où je m’assieds encore, car, étant un peu dure d’oreille, je peux y entendre le téléphone et la sonnette. Le jeune homme aimait que je lui parle de ma philosophie de vie. Il était affamé de cette nourriture là. Je lui prêtai des livres qu’il lut autant que son médecin le lui permettait.

Il demeura près de moi six semaines, puis regagna son foyer pour se rendre dans les montagnes avec les Rangers forestiers qui combattent les incendies durant l’été.

L’automne suivant, il revint et resta près de moi six mois, le temps que le docteur expérimentât diverses lentilles. Il ne voulait pas mener une vie oisive, je l’aidai donc à obtenir un poste chez S. S. Pierce Co., qui lui offrit un emploi où il n’avait pas à trop solliciter ses yeux.

Il regagna ensuite son domicile pour deux semaines, avant de retourner dans les montagnes, combattre les incendies de forêt, avec les Rangers. 

Sa mère m’écrivit que Walter avait passé auprès d’elle trop peu de temps, mais que, toutefois, disait-elle: 

Il est resté suffisamment pour que nous réalisions le changement qui s’était opéré en lui. Il semble plus optimiste quant à son avenir. Il se sent assuré d’accomplir ce qu’il a toujours voulu accomplir en cette vie. Il est plus joyeux qu’il ne l’a jamais été, et cela, Madame Clemens, c’est grâce à votre philosophie et à votre capacité à la lui transmettre. Le Dr Lancaster et moi vous serons toujours reconnaissants pour ce que vous avez fait pour Walter.  

L’automne suivant, il revint pour quelques semaines, puis regagna son foyer afin d’étudier pour sa maîtrise, qu’il obtint avec l’aide de sa mère. Il repartit, pour l’été, dans les bois avec les Rangers. 

Il revint ici, toujours à l’automne, et y demeura six mois de plus, le temps que les médecins expérimentent différentes lentilles. 

Il passa près de moi encore six mois, puis on lui offrit un poste à l’Université du Montana, où il enseigna. 

L’année suivante, il fut admis à Yale pour deux ans, et, à présent, en 1951, il a été choisi avec deux autres pour enseigner une classe de première année tout en rédigeant sa thèse pour son doctorat en philosophie.

À Noël dernier, j'écrivis à sa mère qu'elle avait toutes les raisons d'être fière de Walter. 

Elle me répondit:  

Oui, vous et moi avons des raisons d'être fières de Walter, car vous avez guidé son esprit et l'avez aidé de bien d'autres manières. 

L'année dernière, il m'avait écrit qu'il était amoureux et qu'il envisageait de se fiancer. Je me suis assise immédiatement pour lui écrire comme j'étais inspirée à le faire: je ne pouvais accepter de le voir se lier au cœur de ses études universitaires. j’avais l’intuition qu’il s’agissait d’une de ces passions qui s’éveillent pour la première fois et que l’on prend pour de l’amour. Tant de jeunes gens commettent cette erreur.  

Il me répondit immédiatement et me remercia pour la longue lettre et pour tous mes conseils, ajoutant: 

Vous êtes une amie merveilleuse. Si les pères et les mères étaient plus ouverts concernant le premier éveil de ce sentiment sexuel, il y aurait moins de divorces qu'aujourd'hui. 

Je n’ai pu résister à l'envie de relater l’expérience de ce jeune homme qui s’efforça de donner un sens à son existence malgré son grave handicap visuel. Cela démontre qu’en un cas, ma philosophie de vie a aidé quelqu'un à surmonter les faiblesses de la chair.  

Revenons maintenant à avril 1943. Walter était rentré chez lui, et j'étais à nouveau seule. La guerre battait son plein. Les Japonais avaient joué leur rôle en nous entraînant dans cette guerre mondiale. J'inclus une lettre que j'ai écrite au Herald à propos de Pearl Harbor, juste pour montrer ce que je ressentais à propos de nous, Américains.  Seule la performance révèle la capacité.

À l'éditeur du Herald :

(...) Il fallut Pearl Harbor, ou quelque autre choc d’une brutalité comparable, pour que la nation prenne pleinement conscience des erreurs commises au fil de son histoire, celle de ce pays que nous aimons tant. Ce fut là le véritable réveil, la renaissance de la nation.

Nous avons traversé cette phase adolescente de notre croissance nationale, à l’image d'un jeune homme né dans une famille fortunée qui, entre quatorze et vingt-et-un ans, tient tout pour acquis. Il ne s’interroge pas sur l’origine du luxe qui l'entoure et mène une vie insouciante durant des années. Ce n’est qu’au moment où il lui faut gagner son pain à la sueur de son front qu’il s’éveille aux responsabilités qu’il doit assumer s’il veut s’élever dans le monde et réaliser pleinement ce que ses facultés naturelles lui permettent d’atteindre... 

Franklin D. Roosevelt, notre président, est l'homme de ce temps. Il a besoin d'âmes fortes et courageuses à ses côtés pour diriger le navire, des hommes qui mettront leur ego de côté, qui ne travailleront pas pour de gros salaires ou ne chercheront pas à devenir populaires, en pensant à leurs futures carrières politiques. Chaque homme, femme et enfant est son disciple, et nous ne devons pas être trouvés endormis lorsqu'il a le plus besoin de nous.

Un grand leader ne peut pas toujours juger de la capacité d'un homme tant qu'il n'a pas été testé, car il juge un homme d'après lui-même, et est souvent déçu par son choix. 

Tout leader, même de petits groupes, peut témoigner de cette affirmation. Je suis certaine que son cœur souffre souvent, car une personne dans sa position n'aime blesser autrui. 

Il est si difficile de voir ou de réaliser la vision d'un autre. Woodrow Wilson avait une vision et il est décédé sans la voir réalisée. Il était cent ans en avance sur son temps. 

Calvin Coolidge avait une vision et est resté silencieux, car il savait que personne ne pouvait voir ce qui était dans son cœur, et ainsi il en sera toujours, jusqu'à la fin des temps (...)  

En avril 1943, la Croix-Rouge passa de porte en porte dans toute la rue pour recenser les foyers prêts à accueillir marins et soldats. Il me fallait, une fois encore, trouver le moyen de gagner mon pain comme je l’avais fait autrefois. C'était une partie de mon Karma en cette vie  dès lors, que pouvais-je faire de mieux, puisque je voulais mener une existence utile, que d'ouvrir mon dernier étage aux marins et à leurs épouses? 

Je n’acceptais pas d’hommes célibataires. À de nombreux jeunes couples, j’ai donné des privilèges de cuisine. D’autres personnes refusaient les enfants, mais moi, dans certains cas, je les ai accueillis, et au cours de ces quatre années, j'ai le sentiment d'avoir fait davantage de bien  qu'en donnant des conférences dans le but d'expliquer comment vivre à des centaines de personnes. 

De nombreuses jeunes épouses sont arrivées ici enceintes, certaines dont les maris ne pouvaient donner de date de retour, certains étaient envoyés en missions secrètes, sans laisser aucun argent pour subvenir aux besoins de leurs épouses durant leur absence. Plus d'une fois, j'ai dû faire appel à la Croix-Rouge et à l'Aide aux Marins pour des frais d'opération et d'hospitalisation et mes propres défraiements. 

Mais je me suis investie de tout cœur dans cette expérience, comme je l’ai toujours fait dans chacune des aventures de ma vie. J’ai ainsi noué de nombreuses amitiés à travers tout le pays, et ces amis n’ont jamais oublié la bienveillance et le soutien que je leur ai apportés dans les moments de besoin.
 
Je suis reconnaissante d’avoir eu l'opportunité de vivre une vie utile à ceux qui étaient dans le besoin, après avoir été laissée seule au terme de quarante-huit années de vie heureuse avec le bon compagnon, tout en acquittant tant d'obligations karmiques de mes nombreuses incarnations précédentes. 

Ma vie m’a conduite à travers tant d’expériences différentes que j’ai parfois l’impression d’avoir vécu plusieurs existences en une seule. L'horoscope qui me fut donné lors de mon quatre-vingt-neuvième anniversaire indique que toutes les différentes occupations que j'ai exercées, y compris celle de tenir une maison d’hôtes que certains jugent socialement dévalorisante, avaient pour but de parfaire certaines qualités de mon caractère.

Mais ce n'est pas le travail qui élève la personne, c'est la personne qui élève le travail. C'est ce que j'ai essayé d'enseigner toute ma vie. Nous venons dans cette vie pour servir de la meilleure manière possible, chaque jour de notre vie. Le creuseur de fossés, le porteur de charbon, peut avoir été un roi, un prêtre, un général ou un président des États-Unis, mais pour certains de ses actes passés, il doit mener une vie humble et éprouvante dans celle-ci. 

C'est la Vérité que le monde doit connaître, sans elle, il y aura toujours des conflits entre le Capital et le Travail, et les soi-disant grands et petits de toute communauté. 

Nous sommes tous des Fils de Dieu. Il n'y a pas d'âmes illégitimes dans le Jardin de Dieu. Dans le monde et les lois créées par les hommes, il y a les soi-disant corps illégitimes, mais les âmes appartiennent à Dieu, tout de même, et elles peuvent avoir choisi ce chemin dans cette vie pour une raison spéciale dans le développement de l'âme, alors soyez prudents dans la manière dont vous agissez envers ces enfants de Dieu qui sont traités comme des parias.  

Si j'avais une grande richesse aujourd'hui, je ne la donnerais pas à un collège, mais à des institutions comme la Florence Crittenton Home, que j'ai aidée en donnant des concerts lorsque je suis arrivée à Boston, et à la Talitha Cumi Home, où j'ai conduit de nombreuses jeunes femmes qui avaient été trahies. 

Si les hommes pouvaient seulement apprendre à transmuter leur don créatif donné par Dieu en œuvres de l’esprit ou en créations dont le monde a besoin, il y aurait moins de tristesse sur terre. Je suis une grande partisane du contrôle des naissances, car toute personne réfléchie doit savoir que le monde est surpeuplé, et qu'il y a de nombreuses âmes qui y sont amenées et qui ne sont pas prêtes à venir dans une vie comme celle que nous vivons aujourd'hui. 

Quiconque sait comment nous sommes affectés par les influences planétaires vous dira que les enfants atteints de paralysie cérébrale sont affectés par la planète Pluton, planète récemment découverte qui a la charge des fonctions cérébrales. 

Ce sont de jeunes âmes qui n'ont pas la capacité d’établir la liaison avec le cerveau physique, et ne peuvent donc pas maîtriser les fonctions du corps. II n’existe pas de nouvelles planètes: c'est nous qui, au fil de l’évolution, entrons en contact avec elles.

Il y a douze planètes et le Soleil, vers lesquels la race humaine évolue. Il y a douze voiles à lever, et nous en avons levé seulement trois jusqu'à présent et vaguement perçu cinq, et cela a pris 200 000 000 d'années pour y parvenir. Nous avons donc encore un long chemin à parcourir avant d'atteindre le Soleil. Ne vous lamentez pas, mais avancez de manière constructive.  

La Seconde Guerre mondiale était toujours en cours, et la Croix-Rouge revint encore dans cette rue afin de dénombrer les personnes qui ouvraient leurs maisons aux marins et aux soldats.

J'ai donc ouvert les quatre chambres de mon dernier étage à la location.  Toutes furent constamment occupées durant quatre ans. Les loyers perçus me permirent de rembourser intégralement l’hypothèque de la maison. Une fois celle-ci acquittée, la Société astrologique d’Athéna, qui avait servi d’intermédiaire pour l’acquisition, me la restitua officiellement par acte notarié.

Grâce à mon travail acharné au service de ceux qui étaient dans le besoin, je l'avais gagnée, Au fil de ces années, je me suis liée d’amitié avec de nombreuses personnes à travers le monde, dont beaucoup ne m’ont jamais oubliée.

Il s’agissait principalement de jeunes couples. Aujourd’hui encore, je reçois régulièrement des photographies de leurs maisons et de leurs enfants.

Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire,  je reçois encore aujourd'hui, à chaque Noël, plus de trois cents cartes.  Beaucoup pensent même à mon anniversaire. Le vieil adage est vrai, Pour avoir un ami, il faut d'abord en être un. J'ai pu aider de nombreux jeunes couples à entamer leur vie commune avec la juste disposition d'esprit, car la vie est un perpétuel donner et recevoir, et je le répète à tous: La vie est exactement ce que l'on choisit d'en faire. Bien des couples m'ont écrit que séjourner dans ma maison avait été pour eux un privilège. Un ami a un jour déclaré:  Personne n'entre dans cette maison sans en sortir comme un ami. Et je crois sincèrement que c’est vrai.

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- début des Confidences de Marie-Louise

- à suivre
MLC (69) - De Nombreuses Reconnaissances d'Âmes

Anglais :
Life is exactly what you choose to make of it.

Allemand :
Das Leben ist genau das, was man daraus zu machen wählt.

Espagnol :
La vida es exactamente lo que uno elige hacer de ella.

Italien :
La vita è esattamente ciò che si sceglie di farne.

Portugais :
A vida é exatamente aquilo que você escolhe fazer dela.

Grec :
Η ζωή είναι ακριβώς αυτό που επιλέγεις να κάνεις από αυτήν.

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

(Si les bloqueurs de publicité le tolèrent)promotion et affiliation

Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

Localisation des Buveurs

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...