23 septembre 2025 2 23 /09 /septembre /2025 08:36
MLC (54) - L'Amour est tout ce dont j'ai besoin.

En avril 1922, j’eus un autre accident. Un matin, en montant sur une chaise pour atteindre une étagère haute où se trouvait la confiture pour le petit-déjeuner, la chaise bascula en arrière. Mon bras gauche heurta le dossier de la chaise, se fracturant juste au-dessus du coude, et trois de mes côtes furent fêlées.

 

Stanley m’aida à bander mon bras contre mon corps. Je téléphonai à la compagnie d’assurance, car j’avais toujours la même police contre les accidents que j’avais souscrite avant mon départ pour la Californie, en 1920. Ils m'indiquèrent un médecin à consulter sur Marlboro Street, qu’ils préviendraient pour qu’il s’occupe de moi. Je pris donc un taxi, le médecin me reçut,  banda mes côtes et posa une attelle sur mon bras. Il me demanda de venir à son cabinet deux fois par semaine pour un traitement sur mon bras jusqu’à ce que les os se soient ressoudés. 

 

La compagnie d’assurance couvrit toutes les dépenses et me versa quelques dollars par semaine jusqu’à ce que le médecin me déclare guérie. Ils m'allouèrent ensuite la somme de deux cents dollars, si ma mémoire est bonne, qui servit à couvrir la totalité des soins médicaux. 

Les attentions affectueuses que les membres de la Loge me témoignèrent furent très touchantes. Ils m’aidèrent à garder la maison propre, et le fait que Stanley prenne ses repas au Club fut d’un grand secours. 

Il fut convenu que le Loge fermerait ses portes de juillet à septembre. 

 

Dans toutes les organisations où hommes et femmes se réunissent, la jalousie,  la plus vénéneuse des mauvaises herbes de notre jardin mental, finit toujours par s’infiltrer, et cette organisation n’y échappa pas. 

Il y a toujours des hommes et des femmes ambitieux qui pensent pouvoir faire mieux que ceux qui occupent les postes supérieurs. Parmi un groupe qui s’était joint à nous pour apprendre les lois supérieures de la vie droite, certains furent manipulés par les Forces Obscures dans le but de perturber la Loge. 

 

L’autoglorification, l’ambition et l’intellect froid, sans une intuition correspondante, sont fatals à l’Âme, ce qui signifie que l’Âme ne peut entrer en contact avec le cerveau pour lui inspirer de ce qu’elle souhaiterait accomplir sur ce plan matériel. 

L’avocat, dont j’ai déjà parlé, persuada l’un de ces  ambitieux de s'associer avec lui dans le but de diriger la Loge et d'écrire de meilleures conférences que celles fournies par le Siège. Il avait déjà tenté,  de la même manière, en 1918, de me convaincre de travailler avec lui mais j’avais refusé. 

Une Sœur avait visité le Siège durant l’été et avait peut-être été inspirée, comme je l’avais été en 1920. 

Une autre Sœur était utilisée par le Chef de l’Organisation pour me causer des ennuis. J’avais remarqué depuis un certain temps qu’elle était sous influence, mais je ne lui en avais rien dit car elle ne m’aurait pas crue. Elle a donc dû apprendre la vérité à ses dépens.

 

Depuis que j’avais commencé à travailler avec le Chef de l’Organisation, il semblait n'avoir d'autre ambition que de me blesser. Peut-être était-il mon Épreuve ou un ajustement karmique, car nous avions travaillé ensemble dans des incarnations précédentes. J’avais également été sa mère lorsqu’il était apparu sur terre sous le nom d’Amenhotep IV. Il y avait peut-être dans son subconscient un vestige de cette période. Il m’appelait toujours Mère lorsque nous étions seuls, tout en étant dans ces moments là, très amical. 

 

Une nuit d’octobre 1921, la Sœur se leva de sa chaise pendant la classe, alors que nous étions sur le point de conclure, annonçant qu’elle avait été nommée Maître de la Loge et que Mme Clemens devait lui remettre toutes les clés, conférences, rituels, etc.. 

Je lui demandai qui lui avait attribué ce poste, car je n’avais pas été informée d’un quelconque changement. Elle répondit que les Maîtres l’avaient notifiée lui demandant de faire cette annonce lors de la prochaine réunion. 
Dans la salle d’attente extérieure, je lui fis part du fait que les Maîtres ne me nommaient jamais Mme Clemens mais toujours Maître ou Patronia, j'ajoutai que je devrais obtenir des informations plus convaincantes avant de prendre une quelconque décision.

Le lendemain, j’écrivis au Chef de l’Organisation à propos de l’incident, et il me répondit par une lettre aux termes très durs, affirmant qu’elle avait raison, qu’elle avait été nommée Maître de la Loge et que je devais démissionner immédiatement. 

 

Quelques temps avant, les Maîtres m’avaient suggéré d’essayer de placer les étudiants les plus avancés à des postes plus élevés et de me retirer discrètement, car l’année à venir allait être difficile. 

Je réalise maintenant, en écrivant ceci, qu’ils voyaient clairement la dureté avec laquelle le Chef et ses favoris allaient m’écarter, et qu'ils essayaient de m’épargner la douleur et la tristesse de quitter la Loge et ceux qui étaient chers à mon cœur. Mais avant que j’aie eu le temps de faire quoi que ce soit dans ce sens, les forces destructrices eurent leur moment. 

 

Je réunis les membres pour leur lire la lettre que j’avais reçue. La plupart d’entre eux rejetèrent l'idée de mon départ, mais je répondis qu'il devait en être ainsi, et qu’ils devaient décider de qui ils proposeraient comme Maître. 

Ainsi, le Maître Adjoint de l’époque fut nommé, et ils choisirent de nouveaux officiers. Ils firent de mon Scribe le nouveau Secrétaire. 

Naturellement, la compagnie de mon Scribe me manqua. Pendant deux ans, nous avions été en étroite collaboration, travaillant et écrivant sous la dictée des Maîtres. Elle seule connaissait ma position et mon avenir, tel que les Maîtres les avaient prédits. 

 

Je savais depuis un certain temps qu’elle éprouvait de la jalousie envers moi, elle devenait également trompeuse. Je ne la rencontrai qu’une seule fois après avoir quitté la Loge. 

M'étant rendue au Temple pour récupérer quelque chose. Je la croisai dans le couloir, et elle me dit: Vous ne devez pas venir ici, vous savez que vous devez partir sans rien emporter. 

Elle vivait dans une chambre près de la Loge, mais elle et son mari avaient déménagé. Elle ne vécut que quelques mois après cela. Son mari trouva son corps sans vie sur le sol de la salle à manger de leur appartement en rentrant du travail, un soir. 

 

Nous étions informés que l’un de nous trois, le Chef de l’Organisation, elle ou moi, serait rappelé, et nous pensions que ce serait le Chef qui partirait.

Je commençais à comprendre ce qui se passait. Je devais traverser dans cette incarnation toutes les tribulations qu’un Haut Initié doit endurer. Cela symbolisait dans ma vie l’année où Jésus est allé en Égypte (Égypte signifie ténèbres), et pour l’Initié, cela représente la nuit sombre de l’âme, lorsqu’il doit se retirer de la vie publique pendant un temps. 

Bien entendu, certains membres pensèrent que j’avais commis un péché impardonnable. Cependant, un groupe d'entre eux me soutint et m’aida, de diverses manières, à rendre l’année 1923 agréable. 

J’avais passé les six dernières années à travailler dur, selon l'expression familière, et j’avais mérité cette septième année sabbatique. 

 

À Noël, le groupe m’offrit le premier sapin de Noël de toute ma vie. La veille de Noël, une Sœur m’avait invitée au cinéma, et m’avait emmenée dîner. Comme Stanley prenait ses repas au Club, cela me permettait d’accepter toutes ces invitations. 

Nous rentrâmes vers neuf heures. Stanley m’attendait dans le couloir, comme à son habitude. En approchant du salon, quelqu’un alluma les lumières, illuminant la pièce et le sapin. Là, je découvrais les quinze mécontents du septième, comme les forces opposées les appelaient parce qu’ils m’avaient soutenue. 

Le sapin était chargé de cadeaux, utiles et décoratifs, ainsi que d’une somme d’argent. Des rafraîchissements, de la glace et du gâteau, avaient été également apportés. Bien sûr, mon cœur se remplit d’émotion, et je pleurai d'une joie immense. 

Stanley, bien entendu, avait été complice du groupe et les avait aidés à organiser à la perfection cette surprise.

 

D’octobre 1922 à février 1924, la Loge fût gérée comme le groupe en charge le souhaitait. La principale instigatrice avait épousé un homme dépositaire d'un héritage de 100 000 dollars. Elle reconnut qu’elle l’avait épousé pour son argent, afin d’avoir les moyens d’établir sa propre situation . 

Ainsi, elle et cet avocat avaient travaillé secrètement pour renverser le Chef de l’Organisation et établir leur propre œuvre dans la Loge, absorbant tous les équipements et modifiant même les statuts de la Bibliothèque Athena. 

J’avais été tenue informée de tout ce qui se passait, et lorsque le soir de la vente de l’équipement de la Loge arriva, j’avais indiqué à l’un de mes fidèles soutiens la conduite à tenir. 

Elle leur déclara donc que l’équipement appartenait à la Loge Marie L. Clemens et ne pouvait être vendu. Elle demanda à tous ceux qui n’étaient pas loyaux envers l’organisation qu’elle représentait de sortir, et aux amis loyaux de rester. 

Bien entendu, il s'en suivit beaucoup de discutions et de disputes, qu’il n’est pas nécessaire de relater ici. 

 

Vingt personnes restèrent qui changèrent immédiatement les serrures et vinrent me voir me demandant de reprendre ma fonction à la Loge. 

Le Chef de l’Organisation que je représentais traversait la même épreuve. Il m’avait envoyé une carte postale en juillet 1923, qui disait : Tiens bon, reste sereine, ne dis rien à personne, n’organise aucune réunion chez toi, attends patiemment, ne réponds à aucune lettre, la crise approche à grands pas et c’est aussi mon épreuve. Je suis avec toi si tu restes silencieuse. Au revoir. Réponds à l’Ouest après le 15 juillet, signé Kelpius. Il avait été Kelpius dans l’une de ses incarnations. 

 

J’insère ici un article récemment paru dans le magazine Time, le 7 mai 1951. Sa forme de prière est celle que j’ai toujours pratiquée. Comme je l'ai déjà expliqué, quelque chose en moi refusait d’accepter ou de répéter les prières stéréotypées utilisées dans les différentes églises, que les gens répètent sans aucun sentiment de révérence. Je sais que certaines femmes, tout en disant ces prières, sont plus absorbées par le chapeau ou la robe d’une femme assise devant elles que par les mots qu’elles prononcent.

Le plus fou des hommes bons.

Une méthode de prière courte, facile et complète. Traduite de l’allemand et publiée pour promouvoir davantage la connaissance et les bienfaits de la prière intérieure, par un amoureux de la dévotion intérieure. 

Lorsque l’antiquaire B. Gordon Alderfer avait vu ces mots sur les pages de titre de deux petits livres abîmés dans les archives de la Pennsylvania Historical Society, son cœur de savant avait bondi. 

 

Voici l’œuvre majeure, longtemps négligée, de l’un des premiers mystiques en Amérique, Johannes Kelpius. intitulée A Method of Prayer (Harper : 1,50 $), le petit classique de dévotion de Kelpius a été rendu disponible aux chercheurs d’une époque qui l’avait à peine entendu nommer. 

Né en Allemagne, Johannes Kelpius n’avait que vingt et un ans lorsqu’il a débarqué aux États-Unis en tant que chef d’un groupe d’environ quarante hommes, venus en 1694 pour attendre le millénium qu’ils pensaient imminent. Cultivé, sensible, le Magister, Kelpius avait établi sa petite communauté dans le désert qui fait maintenant partie du Fairmount Park de Philadelphie. 

Pendant plus de quatorze ans, ils vécurent tous ensemble dans des huttes et des grottes, priant, composant des hymnes et puisant leur inspiration dans l’effort obstiné de Kelpius à percer le mystère de la réalité. L’histoire et la légende n’ont pas été tendres. Le quaker John Greenleaf Whittier a écrit sur le douloureux Kelpius… 

Le plus fou des hommes bons… étrange comme un sorcier, au-dessus des arts interdits. 

 

Mais avant le jour de sa mort dans son jardin, à seulement trente-cinq ans, Kelpius avait réussi à transmettre à ses disciples une part de sa vision d’une vie soutenue à chaque instant par une communion avec Dieu. 

La prière intérieure est la nourriture de l’âme, écrivait-il. Car on peut prier sans former ni prononcer de mots, sans considération ni spéculation de l’esprit…, voire sans connaître la moindre chose relative aux sens extérieurs. Et cette prière est la prière du cœur, la prière ineffable, dont la plus parfaite est le fruit de l’amour, et la moins parfaite une sensibilité à nos besoins… Cet amour attire la présence de Dieu en nous… C’est comme une personne vivant dans l’air et le respirant sans penser qu’elle vit et respire grâce à lui, car elle n’y réfléchit pas… En un mot, la prière du cœur peut être pratiquée à tout moment, même si le cœur ne peut ni penser, ni parler, à tout moment… Ô prions ! Prions ! La prière est notre seul salut. 

 

Je réintégrai ma fonction. Le frère de mon amie, qui m’avait conduite dans le Maine en 1922, m’avait dit: Si j’étais vous, je n’y retournerais pas. L’argent et l’intellect sont partis. Je lui avais répondu : 

Oui, mais il y a de l’amour là-bas, et c’est tout ce dont j’ai besoin. 

 

Ils avaient changé les serrures de la Bibliothèque, s’attendant à emporter avec eux tout le contenu, mais, un soir, l’un de mes membres s'y était introduit par un vasistas, et les avait changées à son tour. Le lendemain, un autre de mes membres en avait pris la charge. 

Ils essayèrent par tous les moyens de la récupérer, mais j’avais engagé mon avocat pour protéger nos droits et ils ne purent rien faire. 

Ils louèrent des salles ailleurs et continuèrent pendant quelques années puis, l’avocat qui avait conçu le plan mourut, et la femme qu’il avait utilisée pour exécuter son projet tomba malade du diabète et décéda également. Leur projet cessa alors d’exister. 

 

L’homme riche qu’elle avait épousé était un cas de pathologie mentale et avait été interné durant une grande partie de leur vie conjugale, et quelqu’un qui connaissait l'épouse m'avait affirmé qu’elle avait durement obtenu l’argent qu’il lui avait apporté. 

Les vingt membres avec lesquels je commençai à reconstruire la Loge durent s’engager à verser une certaine somme correspondant au loyer de chaque mois, et certains des anciens, qui ne m’avaient en réalité jamais quittée, nous rejoignirent. Ainsi, en quelques mois, la Loge devint plus forte qu’elle ne l’avait jamais été.

 

Durant l’année où j’avais été absente, j’avais beaucoup lu et écrit de nombreuses conférences, que je donnais le dimanche soir. 

Nous faisions de la publicité pour ces réunions du dimanche soir dans tous les journaux, et en un an, nous eûmes plus d’une centaine de chercheurs sincères. 

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- début des Confidences de Marie-Louise

MLC (54) - L'Amour est tout ce dont j'ai besoin.

Anglais : The Secret Reincarnation of Kelpius

Allemand : Die geheime Reinkarnation von Kelpius

Espagnol : La reencarnación secreta de Kelpius

Italien : La reincarnazione segreta di Kelpius

Portugais : A reencarnação secreta de Kelpius

Grec : Η μυστική μετενσάρκωση του Κέλπιους

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L
L'affirmation que Lewis était la réincarnation de Kelpius ouvre des perspectives intéressantes...
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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

(Si les bloqueurs de publicité le tolèrent)promotion et affiliation

Hymne Rosicrucien de 1916

Let There Be Light

 

Localisation des Buveurs

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...