Durant les années 1919 et 1920, j’effectuai de nombreuses guérisons.
En février, la mère d’un des membres de ma Loge subit une opération pour des calculs biliaires. Le lendemain était un dimanche, la famille fut appelée à l’hôpital et invitée à se rapprocher de la mère et de sa fille. Sentant que quelque chose de sérieux se passait, elle me demanda de venir les retrouver à l’hôpital.
Au cours de la nuit, une tempête de neige s’était abattue avec force, rendant impraticable la route menant à l’hôpital Corey Hill. Le taxi s’enlisa, et je dus poursuivre à pied, à travers la colline enneigée.
Heureusement, je m'étais équipée de bottes de caoutchouc, car je craignais que tout cela se produise. J'arrivai enfin à l’hôpital. La famille n’avait pas été autorisée à voir la mère.
La fille me présenta au médecin de famille et demanda que je sois autorisée à rester auprès de sa mère. Celui-ci opposa d’abord un refus, mais elle insista avec fermeté: Nous tenons à ce que Mme Clemens reste auprès de Maman.
Très bien dit-il. Quand nous arrivâmes devant la porte de sa chambre, il déclara: Nous n’avons pas senti son pouls depuis deux heures, et il ne faut pas que vous lui parliez.
J’ai dit: Docteur, je suis venue pour vous aider à la sauver. Je connais l’action du cœur, je sais d’où vient l’énergie vitale et par où elle entre dans le corps, et je connais le langage de l’âme.
Il répondit: Magnifique, entrez.
J'entrai alors dans la chambre obscure. L’infirmière était assise à droite, je m'installai à gauche et je donnai le traitement que j’avais appris et prononçai intérieurement les mots de pouvoir.
Quinze minutes, plus tard, l’infirmière hocha la tête, elle pouvait à nouveau sentir le pouls et au bout de deux heures, la patiente avait retrouvé son état normal.
Les chirurgiens qui avaient pratiqué l'intervention la veille étaient présents. Ils semblaient désemparés, incapables de dire quoi que ce soit.
Ils demandèrent si j’étais une scientiste chrétienne. Je répondis que non, mais que, au fil des années, j’avais beaucoup appris sur l’action du cœur et que je connaissais l'endroit où l’énergie entrait dans le corps. J'ajoutai que celui qui connaissait pouvait, de sa propre main, faire de même.
C’est simplement l’imposition des mains dans le bon état d'esprit.
- début des Confidences de Marie-Louise
Anglais :
Laying on of hands in the right state of mind.
Allemand :
Handauflegen im richtigen Geisteszustand.
Espagnol :
Imposición de manos con el estado mental adecuado.
Italien :
Imposizione delle mani nello stato d’animo giusto.
Portugais :
Imposição das mãos com o estado de espírito adequado.
Grec :
Επιβολή των χεριών με τη σωστή ψυχική διάθεση.
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