13 juillet 2025 7 13 /07 /juillet /2025 05:23
MLC (33) - J'avais une Leçon à apprendre

N'ayant pas d'enfants, je passais de nombreuses heures avec les enfants de la crèche du South End.

  

Je les aimais beaucoup, et nos sentiments étaient réciproques.

  

Je n’oublierai jamais ces deux petites filles amies qui m’avaient en grande affection.

  
Un jour, la directrice me confia que l’on pouvait leur faire accepter presque n’importe quoi, à condition qu’elles aient simplement la possibilité de me voir lorsque je me rendais à la crèche.

 

Ces fillettes grandirent et obtinrent leur diplôme au lycée de South End. L’une devint vendeuse dans un grand magasin et fréquentait un club de jeunes filles dont elle devint rapidement présidente. Elle m’écrivit que rien ne lui ferait plus plaisir que de m’avoir à ses côtés le soir de sa prise de présidence. C'est avec joie j’acceptai.

  

L'autre jeune-fille avait grandi très différemment. Elle avait tout d'abord eu un emploi de placeuse au Castle Square Theatre, sur Tremont Street, à South End, ce qui la mena à New York, grâce à ses relations avec des acteurs qu'elle avait rencontrés. 

 

Elle est revint à Boston à peu près au moment où son ancienne amie m’avait écrit, mais avec une toute autre histoire. Elle était enceinte. Elle me contacta, me confiant que j'étais la seule personne à qui elle pouvait envisager de demander de l'aide.

 

Je l'invitai à venir me voir quel que soit son problème. Je l'emmenai à la Talitha Cumi Home, qui, pour une telle situation était tout indiquée.

  

Les deux amies savaient que je ferais tout mon possible pour leur être agréable, mais combien leurs destinées avaient pris des chemins différents!

 

En novembre 1914, j'organisai le spectacle de Mère l'Oie à Fitchburg, sous les auspices du Women's Club, au profit d'un club pour jeunes-filles qu'il soutenait alors.

  

Le spectacle fut présenté sur la scène d'un grand auditorium. Cent vingt-cinq enfants y participèrent, et ce fut un grand succès.

  

Je reçus de nombreux éloges pour avoir produit un divertissement aussi original. 

 

La scène avait été magnifiquement aménagée grâce à des décors splendides.

  

Sur un côté de la scène un grand livre de Mère l'Oie avait été déposé au centre de quelques sapins. Chaque personnage en surgissait, jouait son rôle, puis était conduit par le bouffon de la cour de l'autre côté de la scène, où siégeaient le roi et la reine. 

 

Tous les rôles étaient tenus par des écoliers.

 

Peu après, je reproduisis ce même spectacle pour le Women's Club de Worcester, dans le Massachusetts, où il  connut également un vif succès.

 

Par le passé, lorsque je me rendais chez  ma mère pour les deux mois d'été, nous passions beaucoup de temps à confectionner des poupées pour l'arbre de Noël. Nous y mettions le même soin que si elles avaient été destinées à des enfants de familles aisées.

  

Bien que j'aie ressenti le besoin de me détacher de mes engagements avec la crèche, cette décision ne fut pas prise sans regret. Les liens avec les enfants me manquèrent beaucoup. Ils avaient fait si longtemps partie intégrante de ma vie.

 

Je me trouvais dans cet état d'esprit lorsqu'une dame de Détroit me rendit visite dans le but de promouvoir trois pièces de théâtre idéales: Chitra de Rabindranath Tagore, L'Ours, une comédie en un acte d'Anton Tchekhov, traduite du russe, et Lonesome-Like de Harold Brighouse, une pièce se déroulant dans un village du Lancashire, en Angleterre.

  

Chaque pièce était empreinte de morale. Après beaucoup d'insistance de la part de mes amis, je décidai de prendre en charge la réalisation de ce projet.

  

Je n'avais jamais travaillé avec des gens de théâtre, et j'avais visiblement une leçon à apprendre.

  

La dame de Détroit affirmait qu'un homme riche avait promis de financer le projet. Elle avait de ce fait commandé des décors à un artiste, or, lorsque ce dernier présenta sa facture,  elle ne put l'honorer. 

 

Par manque de discernement, je n’avais pas pris soin d’établir un contrat me déchargeant de toute responsabilité financière envers le projet.

 

J’avais procédé à la réservation des trois pièces à Providence, Northampton et Springfield. Dans ces villes, certains de mes amis étaient chargés d'organiser ces pièces selon un système de pourcentage au profit de leurs clubs.

 

Le Toy Theater n’acceptait pas le nom de la dame comme garantie, mais acceptait le mien.

 

C’est à ce moment que j’aurais dû abandonner l’entreprise.

 

Étant donné que j’avais toujours réussi dans tout ce que j’avais entrepris de promouvoir, mes amis me persuadèrent de poursuivre.

 

Ainsi, en dépit de mon intuition et de mon meilleur jugement, je continuai.

  

Je sentais également qu’il était de mon devoir envers mes amis à Providence, Northampton et Springfield, qui avaient promu les pièces, de continuer, en faisant confiance à la Divine Providence pour m’aider à m’en sortir.

  

Ainsi, nous donnâmes la représentation au Toy Theater.

 

Ce fut un succès artistique, mais pas financier. Après ses représentations dans ces autres villes, mes réserves bancaires avait été épuisées, et comme j’étais la réalisatrice, les fournisseurs de costumes saisirent mon petit compte bancaire.

  

J'allai rendre visite à M. Smith du Shubert Theater et lui  racontai mon histoire. Il me dit: Vous avez besoin d’un avocat, et il m'envoya chez le juge Peabody, qui proposa de me mettre en faillite.

 

J'objectai qu'à présent mon crédit était tout ce que je possédais  et que je ne devais pas le perdre.

  

M.Wright du Plymouth Theater proposa de produire les pièces deux après-midi par semaine. Je conseillai aux acteurs de partager les recettes avec le théâtre, mais ils refusèrent. De ce fait, l’entreprise pris fin.

 

J'acquis beaucoup plus de sagesse après cette expérience, mais il ne faut pas imaginer que cela fut facile.

 

J’avais dit au juge Peabody que, s’il parvenait à s’entendre avec les fournisseurs des costumes afin qu’ils acceptent un paiement de cinquante dollars par mois, je m’y conformerais. Je ne savais pas alors comment je pourrai y parvenir. 

 

Ce fut un de ces moments où ce courage indomptable qui était le mien avait dû se manifester. 

 

J’avais conclu qu’il existait une raison précise à mon échec dans cette entreprise: mon orgueil était en cause, et l’humiliation m’avait été nécessaire.  

 

Ayant occupé des places d’honneur dans des vies passées, Je devais vaincre mon orgueil. 

 

Qui plus est, j'avais, dans cette vie reçu tant d’éloges et d’adulation qui m’avaient été agréables. Il était temps qu’un événement me fasse prendre conscience  que tout est vanité.

 

- début des Confidences de Marie-Louise

- à suivre...

MLC (33) - J'avais une Leçon à apprendre
1. Anglais :

Having held places of honor in past lives, I had to overcome my pride.

2. Allemand :

Da ich in früheren Leben Ehrenplätze eingenommen hatte, musste ich meinen Stolz überwinden.

3. Espagnol :

Habiendo ocupado lugares de honor en vidas pasadas, debía vencer mi orgullo.

4. Italien :

Avendo occupato posti d'onore in vite passate, dovevo vincere il mio orgoglio.

5. Portugais :

Tendo ocupado lugares de honra em vidas passadas, eu precisava vencer o meu orgulho.

6. Grec (moderne) :

Έχοντας καταλάβει τιμητικές θέσεις σε προηγούμενες ζωές, έπρεπε να νικήσω την υπερηφάνειά μου.

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 7 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...
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Les Practici du 3DT ont chacun un travail différent. Comment découvrir le sien? Quelle est la divinité héliopolitaine consacrée à ce degré, comme Sechat était celle du 2DT? Par quel processus, l'enseignement authentique de ce Degré provoque une illumination intérieure que les orientaux nomment la Petite Circulation Céleste? Le symbole connu du 3DT est le pilier Djed. Pourquoi comporte t'il une cime couronnée, le houpier? Quelle est la faculté à placer en avant dans l'expression personnelle du 3DT? Ces quelques questions trouveront naturellement leurs réponses pour les étudiants de cette nouvelle monographie.

Une Sentence de Sextus

 

Les Buveurs en Ligne

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Hymne Rosicrucien de 1916

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...