Les textes mis au jour par Johannes étaient l'œuvre d'un Philosophe qui, désireux de rester anonyme, signait sous un pseudo, un nomen symbolicum selon l'usage de l'époque, et qui témoignait de sa sincérité en exprimant une vaillance digne d'un roi.
Le principal écrit que Johannes publia en 1604 s'intitulait en allemand Triumph Wagen Antimonii.
Il révélait une profonde découverte liée aux fabuleuses propriétés d'un métal: l'antimoine.
Une légende racontait que des moines d'Erfuhrt, en faisant fondre des cristaux de stibium (la stibine en français que l'on voit sur l'image ci-dessus), en avaient respiré les émanations toxiques et s'étaient empoisonnés.
La stibine véhiculait donc une mauvaise réputation en prenant le nom d'antimoine.
L'ouvrage annonçait pourtant un retour triomphant de cet antimoine dans son Wagen.
Wagen évoquait à la fois un wagon transportant des marchandises (en l'occurrence les secrets cachés de l'antimoine) et un char d'apparat digne du triomphe d'un empereur romain.
Anglais
The legend of the poisoned monks of Erfurt.
Allemand
Die Legende der vergifteten Mönche von Erfurt.
Espagnol
La leyenda de los monjes envenenados de Erfurt.
Italien
La leggenda dei monaci avvelenati di Erfurt.
Portugais
A lenda dos monges envenenados de Erfurt.
Grec
Ο θρύλος των δηλητηριασμένων μοναχών του Έρφουρτ.
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