22 novembre 2025 6 22 /11 /novembre /2025 11:45
MLC (68) - Mort de Stanley

La Société Astrologique d'Athéna (A.A.S.), étant une branche de l'Ordre parrainés tous deux par les mêmes Maîtres, nous avons été instruits par ces derniers d'écrire au siège pour demander de l'aide, que ce soit en matériel usagé ou par le biais de leur publication. Nous l'avons fait, mais elle nous a été catégoriquement refusée. Aucun argument ne put convaincre ceux du siège qu'il ne s'agissait pas d'un mouvement de ma propre initiative.

 

Lorsqu'on atteint ce stade de l'évolution où les Maîtres confient une position dans un travail à accomplir pour eux, ils attendent l'obéissance, et c’est ce que j’ai tâché de faire de mon mieux. Si j'ai échoué, ce ne fut ni volontaire ni par désir de glorification personnelle. Les Maîtres ont choisi chaque personne de ma Loge qui devait aider à former le groupe de l'A.A.S.

Cependant, le temps guérit toutes les blessures, et ceux qui étaient près de moi alors le sont encore aujourd'hui.

J'étais tellement occupée à organiser la Société Astrologique d'Athéna que la Loge ne me manquait pas. 

Peu de temps après, Stanley est décédé, et dès lors, je n'ai cessé d'être occupée.  

J’ai consacré ma vie à servir dans de multiples rôles. Certaines de ces voies n’étaient peut-être pas celles que les Maîtres auraient souhaitées pour moi, leur instrument, mais ma conscience ne me laissait aucun répit si je négligeais les devoirs que je ressentais comme étant à accomplir.

Le service et la bienveillance ont toujours guidé mes actions. Il est vrai qu’on ne peut éprouver de l’affection pour chaque personne croisée au fil de la vie, mais la gentillesse est toujours possible. Je n’ai jamais nourri de préjugés raciaux. À une époque, notre Loge comptait dix-huit origines différentes, et je suis convaincue que nul ne pourrait affirmer que je n’ai pas traité chacun comme un frère ou une sœur de ma propre lignée.

Une fois la mission de l’A.A.S. menée à son terme selon le but initialement fixé, je consacrai mon temps à une importante correspondance avec deux des membres fondateurs et trois autres qui avaient été invités à se joindre à nous. Ensemble, nous poursuivîmes nos efforts à une plus petite échelle.

J’avais de nombreux manuscrits à trier, distinguant les lois des instructions, dans l’intention de les faire publier sous le titre Fragments de Vérité, si nous parvenions à réunir les fonds nécessaires. Cette tâche, ajoutée à l’entretien de ma maison, où des locataires occuperaient l’étage afin de contribuer aux frais de subsistance, me tint pleinement occupée durant les années 1941 et 1942.

Fin octobre 1942, une femme se présenta à la porte de notre domicile et demanda à visiter la maison, affirmant que la Home Savings Bank l’avait envoyée. Je fus à la fois surprise et choquée, n’ayant pas été informée que la maison était en vente.

Elle ne voulut pas entrer, mais revint le lendemain affirmant s'être rendue à la banque, où on lui avait confirmé que la maison était bel et bien à vendre. 

Je lui montrai donc la maison, et à l'issue de la visite, je lui dis: si elle est à vendre, alors c'est moi qui l'achèterais. Une force qui ne m'était pas étrangère avait prononcé ces mots à travers moi. 

 

Cet après-midi là, Stanley et moi nous rendîmes à la banque dans l’intention de rencontrer le président. Nous fûmes introduits dans son bureau et, après que je lui eus exposé notre situation, il me déclara:
Madame Clemens, je ne veux pas que vous perdiez cette maison. Nous avons ici une employée qui est à notre service depuis vingt-cinq ans, je vais la faire appeler afin qu’elle se rende chez vous et recueille l’ensemble des faits.

L'employée nous rendit visite peu après cet entretien. Je lui fis visiter la maison. Elle souhaitait tout savoir sur ma société et sur nos proches. Bien sûr, comme je l’ai déjà mentionné, la guerre avait interrompu les revenus que nous percevions d’Angleterre. Tandis que nous descendions au deuxième palier, elle déclara, s'adressant à Stanley: M. Clemens, nous allons sauver cette maison.

Il répondit: Je ne sais pas ce que nous ferions si nous étions contraints de la quitter.  L’employée regagna la banque, rapporta au président ce qu’elle avait appris, puis prit contact avec notre avocat et lui demanda: Pourquoi la société de Mme Clemens n’achèterait elle pas cette maison?

C’était une idée brillante. Il me fit part aussitôt de la proposition, et je m’empressai d’écrire à quelques vieux amis dans le but de réunir les 1 000 dollars nécessaires à la récupération de la maison.

La loi bancaire stipule que, si l’hypothèque est remboursée, il n’est pas possible de la racheter soi-même, mais qu’un tiers peut le faire. J’ai donc écrit à plusieurs bons amis, qui m’étaient en quelque sorte redevables, au sujet de cette difficulté en ces termes: si la Société Astrologique d’Athéna achetait la maison, il nous faudrait verser un acompte de 1000 dollars.

Je reçus de nombreuses réponses à mon appel, et encore une fois, grâce aux dons de mes amis les mille dollars furent trouvés. 

Nous suivîmes la procédure légale à la banque, et, le 24 octobre 1942, l'acte de propriété nous fut remis.  

Le 2 novembre, Stanley passa dans la Transition, huit jours seulement après que nous ayons reçu l’acte.

C’était un mardi.

Le vendredi matin, je l’appelai comme à l’accoutumée avec mon sifflet. Il me confia n’avoir pas dormi de la nuit, son bras gauche lui causant une douleur intense. 

Je lui suggérai:

Tu as peut-être pris froid, ne prends pas ton bain ce matin. 

Il sortit néanmoins chaque jour qui suivit, mais je pouvais observer un changement dans l’expression de son visage. A aucun moment il ne se plaignit, mais je pense qu’il ressentait une douleur constante autour du cœur.

Le lundi soir, je proposai que nous écoutions quelques-unes de ses pièces musicales préférées, mais je m'aperçus qu’il était fatigué. Il n’avait pas mangé comme à son habitude ce jour-là, aussi, à vingt heures trente, je proposai que nous allions nous coucher.

Le lendemain matin, je l’appelai avec mon sifflet pour le réveiller. Il se leva pour se rendre à la salle de bains du troisième, que nous utilisions en raison d’une fuite dans la nôtre, au deuxième, et allai à la cuisine préparer le petit-déjeuner.

Comme il ne descendait pas comme à son habitude, au bout de dix minutes, je montai le rejoindre. Tout en montant les étages, je sentis qu’il s’était passé quelque chose d’anormal. Arrivée au troisième, je le trouvai affaissé dans la baignoire.

J’appelai mon avocat et Sœur Burke, puis mes deux voisins et en moins de cinq minutes, la police fut sur place. Mon avocat les avait contactés. Comme il s’agissait d’un accident, ils furent les premiers arrivés.

Ils le sortirent de la baignoire et le placèrent sur une civière. Il dut subir un examen pour déterminer la cause de sa mort, ils l’emmenèrent à cet effet dans un lieu approprié.

Les autorités peuvent se montrer si cruelles en de tels instants. Elles posèrent toutes sortes de questions: avait-il une assurance-vie, nous étions-nous disputés la veille, et ainsi de suite. Mon cœur saignait à chaque interrogation. Néanmoins, la Grande Puissance qui m’avait soutenue dans tous les moments cruciaux de mon existence était là pour moi en cet instant. 

J'avais tant à gérer pendant toute cette expérience que je ne parvenais pas pleurer. Il était parti se reposer, et je ne le rappellerais pas. Il ne m'a jamais quittée. Il a été à portée de voix dès l'instant où son âme avait quitté sa prison. La mort, n'est que sortir dans le jardin ou entrer dans une autre maison. Il n'y a pas d'autre endroit où aller. 

Le Ciel et l'Enfer sont ici même, ce sont des états de conscience. Nous créons notre propre Ciel et notre propre Enfer. Le papillon dans mon jardin était une chenille rampant sur le sol avant de devenir papillon, mais tous deux étaient dans le même jardin.  

 

Stanley voulait être incinéré et que ses cendres fussent dispersées là où il avait coutume de s'allonger dans son hamac, au bord de la vallée, à Canton. Il reposait dans sa chère salle de musique, où il s'asseyait toujours. Il s'installait rarement ailleurs dans la maison. J'ai utilisé la même musique qu'il avait choisie pour les funérailles de notre amie, Mme Eager. Seuls quelques amis proches étaient présents, car j'avais annoncé des funérailles privées. Deux voitures seulement nous accompagnèrent au cimetière de Forest Hills. Il fut incinéré, et le dimanche suivant, mon avocat, Frère Fitch, et moi dispersâmes ses cendres, comme il l'avait souhait, à Canton.  

 

Mon mari aurait dû accomplir bien davantage avec sa voix qu’il ne l’a fait. Il était trop modeste. Stephen Townsend, l’un des meilleurs professeurs de notre époque, me dit un jour:

Si seulement j’avais la voix de Stanley Clemens, que ne pourrai-je accomplir avec elle!  J’aimerais l’entendre chanter L’accord perdu en cet instant même, son interprétation de tels chants vous transportait au septième ciel.

Une vieille demoiselle lui demanda un jour de lui promettre qu’il chanterait L’accord perdu à ses funérailles s’il lui survivait, Il lui promit et tint parole. Il était le seul à ne pas apprécier son merveilleux don. Son âme immense s’exprimait simplement à travers ses cordes vocales. 

Il refusa toujours que je le mette en avant devant le public, comme je l’avais fait pour de nombreux autres artistes. Mario Laurenti, que j’avais fait connaître et qui s’était produit avec l’Orchestre symphonique de Boston, puis plus tard au Met, tenta de faire comprendre à Stanley le don merveilleux qu’il possédait, mais en vain.

 

Dans mes jeunes années, lorsque l’on me demandait pourquoi je ne me mariais pas, je répondais que le jour où je rencontrerais un homme tenant parole, je pourrais me marier, et Stanley m’en avait donné la preuve.

Un jour, alors que nous étions à St. Albans, le Owl Club tenta de le convaincre de rester pour chanter à leur concert du lundi soir. Lorsque j’essayai à mon tour de le persuader, il répondit:

Lou, même si tu me promettais de m’épouser demain, je ne pourrais rester, j’ai donné ma parole d’être au bureau à neuf heures demain matin, et c’est là que je serai. 

C’est à cet instant précis que je commençai à réaliser que c’était l’époux qu’il me fallait.

Au cours des quarante-huit années que nous avons passées ensemble, il n'a jamais employé un si ou un pourquoi  à mon égard, comme le font tant d'autres. 

Il n'a jamais dit: "si tu avais fait ceci ou cela", ou:  "Pourquoi n'as-tu pas fait ceci ou cela?" 

Notre vie était comme un rituel. Il m'idolâtrait. 

Un jour, alors qu’une journaliste était venue me trouver afin d’obtenir des informations pour sa chronique, elle déclara par hasard:

 

J'aime Mme Clemens dans telle ou telle robe, n'est-ce pas, M. Clemens?  

Sa réponse fut: 

Elle est toujours la même pour moi. 

Ce qui signifiait, bien sûr, que les vêtements n'avaient aucune importance pour la vraie moi, qu'il aimait. 

Il valait mieux qu’il partît le premier, car, dans le cas contraire, il eût été perdu sans moi dans ce monde froid, car il avait besoin du type d’amour et d’attention que je lui donnais. C’était un homme de peu de mots. En repensant aux années que nous eûmes le privilège de passer ensemble, j’ai le sentiment de n’avoir pas pleinement apprécié sa véritable valeur.

 

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- début des Confidences de Marie-Louise

MLC (68) - Mort de Stanley

Anglais :
Heaven and Hell are right here; they are states of consciousness.

Allemand :
Himmel und Hölle sind genau hier; es sind Bewusstseinszustände.

Espagnol :
El Cielo y el Infierno están aquí mismo; son estados de conciencia.

Italien :
Il Cielo e l’Inferno sono proprio qui; sono stati di coscienza.

Portugais :
O Céu e o Inferno estão aqui mesmo; são estados de consciência.

Grec :
Ο Ουρανός και η Κόλαση βρίσκονται εδώ· είναι καταστάσεις συνείδησης.

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L
Les sifflements pour appeler Stanley, c'est parce qu'il était devenu sourd.
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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

Image 1
Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
Image 2
Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

Une Sentence de Sextus

 

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
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Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...