Voici une inscription tout à fait correcte mais qui ne se rencontrera probablement jamais en dehors du Bistrot.
Les hiéroglyphes portent en égyptien le nom de Medou-Netjer, ce qui se traduit par paroles divines.
Cela véhicule l'idée qu'ils ne doivent servir qu'à exprimer des pensées sacrées, or le concept de personnages de cire de l'écriture ci-dessus (RMTchOU [humains] N [de] SSchT [cire]), destinés à nuire à des vivants en utilisant des aiguilles n'a rien de sacré et fait plutôt songer à un aspect très sombre de la magie HEKAOU, ce qui avait vocation à être considérée comme un délit en Égypte ancienne.
Cette cire s'écrit avec deux T. L'un se prononce pour le féminin et l'autre explique qu'il s'agit d'une pate comparable à une pate à pain.
Parmi les mots de la même famille il y a le secret et sans doute l'ésotérisme, SSchTA, qui s'écrit en remplaçant la deuxième miche de pain par un parchemin noué.
Et il y a aussi la déesse Séchat (SSchAT, la Médailliste de Harvey Spencer Lewis), celle qui note les archives secrètes de la Lumière (Voir à son sujet le 2DT).
Anglais : From forbidden writings to the archives of Light
Allemand : Von verbotenen Schriften zu den Archiven des Lichts
Espagnol : De los escritos prohibidos a los archivos de la Luz
Italien : Dagli scritti proibiti agli archivi della Luce
Portugais : Dos escritos proibidos aos arquivos da Luz
Grec : Από τα απαγορευμένα γραπτά στα αρχεία του Φωτός
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