12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 21:15
MLC (43) - Chicago et Cleveland

Nous arrivâmes enfin à Chicago. J’y retrouvai des amis que j’avais prévenus du retard causé par l’accident; en contact avec les gares de la ligne, ils nous attendaient sur le quai à notre arrivée. 

Nous restâmes sur place quatre jours durant. De nombreuses activités avaient été planifiées pour nous, ainsi que des promenades vers différents points d’intérêt.

Plusieurs amis que j’avais rencontrés à Pittsburgh en 1917 nous accueillirent pour les déjeuners dans plusieurs clubs. 

Quand vint le moment du départ, mes amis m’offrirent une paire de chandeliers en argent massif. Ils ornent encore ma coiffeuse aujourd'hui. Je garde de nombreux souvenirs agréables de ce voyage, et l'amie qui m'accompagnait affirme que notre voyage reste l’expérience la plus marquante de toute sa vie. 

Nos chemins se séparèrent donc ici, elle partit rendre visite à des amis installés dans une autre région du pays, tandis que je me dirigeai vers Cleveland, dans l’Ohio, pour retrouver Charles, le frère de mon mari, organiste de renom, que nous avions rencontré à Berlin lors de notre voyage de noces, en 1895. 

À Berlin, Charles Clemens comptait de nombreux élèves venus de Cleveland. Ce sont eux qui le persuadèrent de venir en Amérique, lui assurant qu’il y trouverait un cadre plus vaste pour exprimer pleinement son talent.

Jouer de l’orgue était un don divin pour cet homme. Il était le seul Anglais à avoir été enseignant au Conservatoire Klindworth à Berlin. Il était considéré comme le meilleur organiste en Allemagne. 

Sa Majesté l’Impératrice d'Allemagne souhaitait qu'il fondât, à Berlin, une école d’orgue placée sous son patronage. Mais, encouragé par les éloges enthousiastes de ses élèves américains et la présence de son frère Stanley installé là-bas, il ne put résister à ce qui lui semblait être un appel lui étant destiné. 

Ainsi, lorsqu’il reçut une offre de l’université Western Reserve de Cleveland, puis une autre d’une grande église presbytérienne, il répondit à cet appel et partit s’installer aux États-Unis. 

J'avais été amenée, peu après son arrivée, à organiser un récital d’orgue au Symphony Hall. 

Ce n'était pas un projet facile à réaliser et je n’aurais pas pu l’entreprendre sans l’aide et le soutien financier de Mme Oliver Ames et de M. T. C. Hollander car l’orgue n’était pas, à cette époque - pas plus qu'il ne l'est aujourd'hui - apprécié comme elle devrait l’être.

Ce qui ne parle pas en faveur du développement spirituel du peuple américain, car l'orgue est l’instrument qui touche le plus l’âme spirituelle de l’homme.

Cependant, j’accomplis la tâche qui m’avait été confiée, et il reçut de merveilleuses critiques dans les journaux. Philip Hale, le critique musical du Herald, déclara qu'il avait entendu le jeu d’orgue le plus céleste jamais donné. 

Mme Ames aimait l’orgue, elle en possédait un chez elle. Elle était sourde et ne pouvait entendre que le son des trompettes.

M. Hollander aimait l’orgue également, il en possédait un dans sa belle maison de campagne à Wenham, dans le Massachusetts. Il nous invita pour le week-end, me demandant d'emmener une chanteuse. Nous fûmes tous trois royalement accueillis. 
Du champagne et toutes sortes de liqueurs étaient servis à ceux qui en désiraient, et les repas étaient au-delà de tout ce que j’avais jamais vu. 

Recevoir était son plaisir. Il était célibataire, vivait en face de notre maison sur Bay State Road et était un ami sur lequel on pouvait compter.

J’organisai un autre récital d’orgue au Symphony Hall  aidée par les mêmes personnes que pour le premier. 

Nous étions au début de l’été, et M. Hollander nous avait invités dans sa maison sur l’île Misery. Il vint nous chercher avec son yacht privé, et nous fûmes accueillis aussi somptueusement que la première fois, un autre souvenir délicieux gardé dans un coin de ma mémoire. 

Juste avant de venir s’établir ici, Charles Clemens avait épousé une veuve anglaise, mère de quatre enfants, trois filles et un garçon. Elle avait été mariée, en premières noces, à un officier allemand qui avait vécu dans sa demeure berlinoise. 
 
Nous avions pensé qu’un déménagement avec sa nouvelle famille au complet serait trop lourd pour lui, mais elle n'accepta tout simplement pas de le laisser partir sans elle. 

La famille était grande, et ils étaient très fiers; être les enfants d’un officier de l’armée allemande signifiait une supériorité pour eux. 

Pendant la guerre de 1914, ils prirent le parti des Allemands, et il me confia un jour qu'être sourd offrait parfois ses compensations. 

Je suis certaine qu'il aurait mieux réussi dans sa carrière ici sans autant de responsabilités financières, mais je suppose que c’était son Karma. Ne jugez pas, nous dit-on.

Pendant mon séjour, Charles donna un récital que j'appréciai beaucoup. Les amis du couple furent très aimables et m’emmenèrent faire du tourisme, m'invitèrent à des thés, etc.

J’ai digressé un peu, mais Charles Clemens était une figure exceptionnelle parmi les musiciens, ainsi que parmi les hommes, et je suis heureuse de lui rendre cet hommage personnel.

Lorsqu'il est décédé, le pasteur de l’église presbytérienne où il était organiste, dans son éloge, lors du service funèbre, a affirmé que Charles Clemens était l’une des trois personnalités exceptionnelles qu’il avait eu le privilège de rencontrer au cours de ses expériences pastorales. 

Charles, dans sa vie, utilisait le même texte de la Bible que j’ai utilisé: Quant à moi, je marcherai dans mon intégrité , tiré du vingt-sixième Psaume de David, verset onze, ce qui signifie, peu importe ce que vous pensez, je marcherai à ma manière.

De Cleveland, je suis rentrée chez nous et ai retrouvé ma Loge. 

Un grand groupe m’attendait à la gare et m’offrit un gros bouquet de boutons de roses, dont la floraison a tenu plusieurs jours.

J’avais écrit de nombreuses lettres tout au long du chemin, qui furent lues à tous les membres lors de leurs réunions du dimanche soir. 

Ils déclarèrent qu'il fallait les faire imprimer, car elles contenaient des descriptions si vivantes de mon voyage et de ce que j’avais vu qu’ils avaient l’impression d’y être.

Cependant, j’étais heureuse de rentrer, sept semaines, c’était long, loin de Stanley et de ma maison.
 

- début des Confidences de Marie-Louise

- à suivre

MLC (43) - Chicago et Cleveland
  • Anglais : Being deaf sometimes offered compensations.

  • Allemand : Taub zu sein bot manchmal Ausgleich.

  • Espagnol : Ser sordo ofrecía a veces compensaciones.

  • Italien : Essere sordo offriva talvolta delle compensazioni.

  • Portugais : Ser surdo às vezes oferecia compensações.

  • Grec : Το να είσαι κουφός προσέφερε μερικές φορές αντισταθμίσματα.

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Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

Une Sentence de Sextus

 

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Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
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