Je donnais certaines informations à ceux de mes étudiants qui étaient prêts à les recevoir, mais nombre de celles-ci dépassaient leur compréhension.
Comme le disait souvent mon avocat, qui avait rejoint la Loge et qui avait un esprit supérieur: Vous jetez vos perles aux pourceaux, ce qui signifiait, bien sûr, les esprits intellectuellement non développés.
Les Maîtres avaient prévu que je crée une Organisation appelée 'Les Fils et Filles de l'Évolution Américaine'. Dès que j'en émis l'intention, le chef de l'Organisation me demanda de démissionner de la Loge et de désigner un nouveau Maître.
Je démissionnai, mais les membres me réélurent. Ils ne souhaitaient pas qu'une autre organisation utilise les locaux de la Loge.
Je ne pouvais pas financer d'autres locaux. J'étais dans l'embarras, je ne savais que faire. Si les Maîtres m'avaient informés clairement qu'ils souhaitaient que je fasse cela, j'aurais peut-être ressenti les choses différemment, mais de la manière dont la proposition m'avait été présentée par le chef de l'Organisation, j'ai pensé qu'il s'agissait d'un test.
J'avais pris sa déclaration selon laquelle je voyagerais d'État en État et deviendrais célèbre, comme un test. Voulais-je devenir célèbre?
Ainsi, l'affaire fut abandonnée.
Les Maîtres m'avaient ordonné d'utiliser mon don divin de guérison. Je devais me rendre dans toutes les Loges, transmettre les enseignements supérieurs à un Groupe Intérieur, et guérir, tout comme Jésus et saint Paul l'avaient fait. Mais cela m'aurait placée au-dessus de lui, et il a refusé de me laisser faire.
Mais une porte fermée à l'extérieur est une porte ouverte à l'intérieur. Les Maîtres m'ont informé que je faisais un bon travail sur les plans intérieurs. Devant le refus de l'Organisateur qui ne me permettrait pas de réaliser leurs plans, ils me dirent de faire ce que mon cœur et mon esprit suggéraient pour occuper mon temps jusqu'à une date ultérieure, et de diriger ma loge comme je le souhaitais, tant que cela ne contredisait pas le but de l'Ordre.
Le chef de l'Organisation avait été choisi pour organiser le travail de manière objective. Son âme était de grande valeur, mais son esprit terrestre était matérialiste. Il était médium et occultiste, et il était humble à ses débuts, mais il avait laissé son moi inférieur l'emporter sur sa nature spirituelle.
L'organisation qu'il a promue a aidé beaucoup de personnes, mais l'objectif principal pour lequel elle avait été conçue par les Maîtres ne put être pleinement réalisé, et là réside une grande leçon pour tous les aspirants qui souhaitent se développer spirituellement.
Le psychisme n'est pas la spiritualité. Les spiritualistes et les médiums utilisent des pouvoirs psychiques dans leur travail, mais ils ne peuvent atteindre les gardiens des vérités spirituelles et divines.
Le Scribe et moi avons commencé à étudier l'astrologie, mais nous n'étions pas autorisés à l'enseigner, bien que nous ayons fait beaucoup de publicité pour elle.
Nous avions appris par les Maîtres que nous avions été astrologues en Chaldée, lorsque j'étais roi, il y a huit mille ans.
Au printemps 1921, je fis beaucoup de guérisons. L'un des membres de la Loge m'emmena rendre visite à l'épouse d'un ami qui avait reçu une dose de radium, dont la connaissance était alors à ses débuts.
Elle se trouvait à l'hôpital et souffrait, mais se préparait à rentrer chez elle le lendemain. Elle m'apprécia tout de suite et lorsque le frère parla à son mari de mes succès dans le guérisons, il décida de planifier deux ou trois visites par semaine. Ils vivaient dans la ville de Woburn, dans le Massachusetts.
Après trois mois de mes visites, ils rejoignirent tous deux la Loge avec sept de leurs amis. Elle semblait se sentir parfaitement bien, elle venait en ville avec sa propre voiture et était si reconnaissante qu'elle prévoyait d'acheter un bâtiment pour la Loge. Son frère, un médecin, était celui qui l'avait convaincue de suivre ce traitement au radium.
Il était président du Club de Psychologie de Boston et plutôt hostile à ma philosophie de vie. Il avait promis au Dr Jones que sa sœur se rendrait à l'hôpital pour un contrôle dans un délais trois mois.
Ainsi, le frère la convainquit, malgré sa réticence, et celle de son mari. Il affirmait que si elle n'y allait pas, cela ruinerait sa carrière médicale. Elle s'y rendit, finalement, et je l'y accompagnai. En entrant dans le cabinet, le médecin s'exclama: 'Vous paraissez resplendir de santé'. Elle répondit: Je le dois entièrement à cette petite femme. Il continua: 'Et qui est cette petite femme?' Elle lui narra alors ce que j'avais fait qui l'avait amenée à retrouver sa belle santé.
Il poursuivit: 'Eh bien, je dois quand même vous examiner.' Et il il le fit et déclara: 'Je ne sais pas si c'était un cancer ou un tissu granuleux, mais je vais vous administrer une autre dose.'
Contre son gré et celui de son mari, elle retourna à l'hôpital et reçut une nouvelle dose de radium .
La guérison que je lui avais apportée avait transformé les parties affectées en tissu granuleux. Si un moyen peut être trouvé pour élever le taux de vibration du sang au-dessus du taux de vibration du cancer, celui-ci peut être guéri.
Elle vécu une agonie douloureuse jusqu'à ce qu'elle soit ramenée chez elle pour y mourir.
Le radium avait brûlé et brûlé les tissus jusqu'à ce qu'il y ait une ouverture entre les passages inférieurs.
J'avais l'habitude d'aller la voir à l'hôpital jusqu'à ce que le Dr Jones dise à son frère qu'il souhaitait que je reste à l'écart.
Après son retour chez elle je lui rendis visite jusqu'au moment où elle décéda.
Le médecin de famille prévint le frère et le mari que cette dernière dose de radium était la cause de sa mort.
Le frère était si mortifié et repentant d'avoir forcé sa sœur à retourner à l'hôpital pour prendre cette deuxième dose qu'après cela, il vint s'excuser et admit que son obstination avait causé la mort de sa sœur.
Les Maîtres m'avaient ordonné d'utiliser mon don divin de guérison, et je commençais à réaliser que, n'ayant aucun diplôme en médecine universitaire, je n'avais pas le droit de pratiquer des soins, au risque d'être qualifiée de charlatan par le corps médical.
Je n'ai donc plus pratiqué de guérisons en dehors de la Loge. Mais nombre de personnes pourraient témoigner de tout ce qui a été accompli. Ce n'était pas moi, mais les Maîtres qui agissaient à travers moi et réalisé les guérisons.
Jésus a dit: Ce n'est pas de moi-même que je parle : mais le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres. (Jean 14:10)
- début des Confidences de Marie-Louise
Anglais : The Masters had ordered me to use my divine gift of healing.
Allemand : Die Meister hatten mir befohlen, meine göttliche Gabe der Heilung zu nutzen.
Espagnol : Los Maestros me habían ordenado usar mi don divino de sanación.
Italien : I Maestri mi avevano ordinato di usare il mio dono divino di guarigione.
Portugais : Os Mestres me haviam ordenado usar o meu dom divino de cura.
Grec : Οι Δάσκαλοι μού είχαν διατάξει να χρησιμοποιήσω το θεϊκό μου χάρισμα της θεραπείας.
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