1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 10:14

transmission-lewis.jpg

 

Le Premier Avril se fête depuis qu'en 1564 le roi Charles IX décida que l'année commencerait désormais le premier janvier au lieu de la fêter en avril avec l'arrivée du printemps. Mais les traditions ont la vie dure et l'on a continué à s'offrir des cadeaux qui au fil du temps sont devenus des blagues.

 

Ce tableau de Harvey Spencer Lewis évoque la transmission... Mais il y a un hic... Un détail énorme invisible et incroyable qui piège discrètement les néophytes rosicruciens et les autres... depuis près d'un siècle. C'est le cadeau du bistrot et de Spencer Lewis pour le premier avril...

(à suivre)

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Published by lebistrotdelarosecroix.com - dans Bistrot
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commentaires

fm 30/05/2011 22:48



Bonsoir Frater Charles, toutes et tous,


Je ne sais pas si l'idée de considérer Lewis comme un peintre amateur est recevable!


Je n'y crois pas trop. Ce que je sais c'est qu'il sait très bien jouer avec la maladresse de l'amateur pour cacher des astuces symboliques ou ésotériques.


Je pense que c'est comme en musique, il faut être déjà très bon pour faire correctement semblant de jouer faux! 


Les tentures rouges, je pense qu'il y a une idée de théâtre et que le vieux bonhomme joue au maître alors qu'il ne l'est pas...


La dominante rouge exprime à mon sens un matérialisme basique dont le vieux ne s'est pas débarassé, prisonier qu'il est de ses rouleaux et de ses problèmes sexuels.


J'ajouterais que la maitrise de la construction du temple n'est pas la maîtrise tout court, mais à la rigueur une étape préliminaire.


J'ignore totalement ce que sont les degrés rouges, sinon qu'ils sont commémoratifs ce qui corrobore l'idée du théatre. Je suis convaincu que tout cela ne va pas plus loin que les degrés
néophytes, qui sont au mieux une antichambre. Le temple proprement dit est au delà. L'idée qu'il y ait une fenètre ne montre t-elle pas fondamentalement que la lumière est extérieure?


Bien fraternellement



charles 30/05/2011 18:48



Bonsoir F.°.


D'accord mais si nous étions à l'extérieur du temple, alors pourquoi les tentures rouges (ternes parce que la peinture a vieilli et l'huile siccative a rançii) seraient là ? Les tentures dans le
temple antique sont à l'intérieur ; elles délimitaient, surtout dans cette configuration maçonnique déguisée sur laquelle HSL place son symbole rosicrucien en filigrane sur la scène proprement
dite et les Frères s'y retrouveront quand on sait que  les fenêtres maçonniques sont fictivement symboliques dans une loge.  Lewis saupoudre la maçonnerie d'une éventuelle aïeule plus
egyptienne.....


Une fenêtre en rouleau ? Pourquoi pas : elles furent même en papier.... roulée dans certaines  tenues de loges épisodiques pour ne pas dire clandestines par crainte des locations de locaux
récurrentes et déménagements ou plus tard devant la crainte entretenue par les  ayatollahs religieux ou vichistes d'une certaine époque : souvent de 1870 à 1939 les décorums furent en
papier., matériau qui brûlait vitement ou qui se mangeait, he oui !!!! ! 


Mais ici la fenêtre n'est pas en rouleau. ce que l'on croît être le trait de la profondeur du rouleau n'est en fait que le segment permettant la légère perspective. Lewis ne fut qu'un peintre
amateur donc tout de même en deça des professionnelles eu égard sa sensibilité. Il ne possédait pas le même métier et encore moins le temps du pro. Voilà peut-être pourquoi la bras du sage semble
aussi maladroit....



fm 29/05/2011 21:37



@Charles


Concernant le signe rosicrucien. Effectivement, moi aussi, j'avais d'abord cru que le triangle était important, et la découverte de la courbure du mouvement fut une surprise, tout comme le
nom du symbole: "signe de croix rosicrucien".


Comme tous les symboles, derrière la précision exigée, se cache l'important: l'intention. Comprendre par exemple que la croix entraine la rose qui, elle, ne se dessine pas. ce serait évidemment
déviant!


A mon sens, la courbure des gestes collatéraux montre qu'ils n'ont aucune signification. Cela va dans le même sens que l'adage rosicrucien qui veut que dans un temple on se déplace à angle droit.
Et ce qui n'est pas droit n'a pas lieu d'être!


Bien fraternellement



fm 29/05/2011 21:13



Merci Charles!


Ok pour le vieillard d'Altona. Effectivement!


Au passage la tête du vieillard se retrouve sur la colonne au niveau du haut de la fenêtre. (message, montrant l'attachement du vieillard à la colonne?)


Pour ma part, un détail me met mal à l'aise c'est le manque de respect qui fait tenir le jeune de son bras gauche... 


La présence de colonne montre à mon sens qu'on est encore au niveau de la dualité des colonnades. Une salle hypostyle; mais pas dans le naos... On est au niveau de la construction extérieure du
temple... 


Le rouge reste très terrien et encore néophyte... Le jeune en blanc par opposition me paraît plus avancé que le vieillard dans ses rouleaux phalliques (même la fenetre est un rouleau...) il n'a
pas blanchi Latone...


Bien fraternellement 



charles 29/05/2011 20:25



En réponse à notre ami FM :


L'icône du XVII ème siècle : Edition Altona - symboles secrets rosicruciens. page une.



charles 29/05/2011 19:51



Chers tous, 


Je reviens sur ce tableau car il y a un "truc" qui me turlupine depuis deux soirées.


Plantons le décor : vous connaissez le symbole rosicrucien qui est décrit dans sa gestuelle au tout début des années 50 dans le cadre de la première monographie
du degré "néophyte" lors du Premier Portail. Entendons-nous bien : il est décrit comme un geste infiniment précis à faire, face à l'Est mais l'Odre en question ne révèle jamais sa nature
vibratoire ni son point de vue symbolique. En résumé, les membres le pratiquèrent qu'avec peu d'explications quant à sa contre partie psychique (ou en lien avec l'Univers divin).


Souvenons-nous précisément de cette construction triangulaire avec le devoir ( et c'était souligné comme très important) de faire les côtés du triangle
légèrement incurvés, pour ne pas dire convexes, légèrement courbes pour les côtés hauts du triangle. Depuis toutes ces années, jamais personne n'a répondu à mon interrogation devant ce geste qui
fut d'une telle obligation importante, qu'il fut   mentionné tant dans le croquis du Manuel Rosicrucien (rouge et or) que repris par les Maîtres de Loge lorsque des F et S ne respectaient
pas les légères courbes en question. Pourquoi devoir faire absolument ces deux côtés courbes et souples alors qu'un triangle équilatéral n'est que trois segments parfaitement droits et
rectilignes ? Serait-ce vraiment un triangle édifiant une croix  ou deux sphères se mariant par l'arc de cercle du bas ?


Observons de nouveau ce tableau : si l'on part de la colonne centrale délicatement déplacée sur la gauche pour des raisons de constructions esthétiques de
l'ensemble en commençant par la ligne de gauche, au niveau de la mèche  tombant sur la mâchoire du vieux sage pour monter vers la colonne et redescendre par le tombé du rideau de gauche,
légèrement incurvé puis ensuite allant à l'opposé par les épaules du sage, de son bras en lien avec les épaules du jeune pour encore remonter par le tombé droit du rideau plus discret sur la
droite et enfin redescendre à la verticale de la colonne (partie de droite) plus longue amenant à hauteur des plexus solaire ou plus bas le  hara, eh bien nous avons le signe rosicrucien
!... descendant même si l'on prend la ligne des parchemins, jusqu'au pubis du vieux  ! (d'ailleurs sa main droite possède étrangement l'index des représentations chez Michel-Ange comme je le
soulignais avant hier mais surtout cette position des doigts rappellent forcément celle des doigts traçant le signe...)


A vous lire !



fm 27/05/2011 16:09



Merci Frater Charles pour cette longue analyse.


Pourrais tu donner la référence ou un lien pour cette "célèbre icône de manuscrits du 17ème siècle"?


Bien fraternellement 



charles 26/05/2011 19:23



Bonsoir Tous, 


Nous sommes dans les degrés rouges, à comprendre, degré supérieur quand le cœur a dépassé ses passions mauvaises. La fenêtre aux vitraux losanges est en bleue
donc les premières salles sont passées et vues partiellement. Ces losanges incitent à manipuler le compas et l'équerre avec savoir.les outils ont été remis à l'initié. Et cette fenêtre est l'une
des trois fenêtres des loges terrestres maçonniques mais surtout la fenêtre de la cellule du 11 ème Ddt que HSL précise au tout début. La fenêtre qui vise vers la Terre de l'Ouest d'où vient la
Plus Grande Lumière. Devant la fenêtre monte la colonne de gauche surmontée de la poutre fermière qui dessine un portail : nous sommes à l'intérieur d'un sacntum ! Cette colonne est donc celle de
droite pour un impétrant, celle de J ou de B suivant le rite. A tel point que nous sommes dans le temple c'est que vu sous l'angle de Dieu donc de haut l'axe entre colonne et la poutre fermière
dessine la lettre J dans l'alphabet atlantéen selon Lewis ; un J à l'envers comme vu depuis le ciel et comme le peignaient les artistes initiés dès le moyen-âge. C'est aussi l'équerre pectoral du
vénérable, le Gama grec signifiant l'accomplissement de la Maîtrise donc de la transmission possible au zélateur. remarquons le bras gauche du vieux sage qui forme aussi une équerre posée sur la
droite de l'action  (épaule sous forme ronde du compas) du jeune éphèbe héllénisant. Et la référence à Delphes n'est pas loin ; nous en reparlerons plus tard. Ce sage reçoit (la gauche
chamanique) le don divin (jeunesse et atemporalité, voire androgynat donc assexué) la Connaissance. Sa lampe (rouge pour les adeptes de la véritable loge, cette lumière postée derrière la
Vestale, colombe blanche assexuée, de la tenue de loge qu'on ne devrait  JAMAIS VOIR éteinte !!!!! La lumière du sabbat juif pour la mode contemporaine ou du saint sacrement pour les
chrétiens, la lumière de la Tradition comme il est expliqué au néophyte étant reçu dans le saint collège lors de son initiation première). Cela n'arrive qu'une seule fois dans la vie consciente.
Ne l'oublions pas ! Le sage questionne tout en recevant et le Verbe éclairé mais sans donner l'elixir de la cruche. Le verbe est le fruit de ce nuage d'où apparaît le Maître Inconnu véritable qui
ne regarde que  par le biais de son serviteur non pas d'un regard froid mais d'un oeil d'Horus, propre à la shinge de la Grèce après l'héritage de l'Egypte et surtout de Delphes. Les
parchemins survolent l'arche d'alliance, les archives akashiques au portail Est de Jérusalem : 3 reliés+1 légèrement à l'écart+1 sur le genou entre-ouvert pour approbation après question posée au
cosmique toujours jeune et pur. Tout est cosmique, spiral et ascension dans le rideau qui monte telle une fumée d'encens ou bien comme la montée du pélerinnage entre le temple d'athéna jusqu'à
Apollon tout en haut jsute avant le cirque des jeux des dieux à Delphes. Il ne manque sur la repro que le vert olive mais je suis prêt à parier qu'il serait visible sur l'original. observons
l'index du vieux sage qui est le droit de la transmission repris par Michel-Ange au plafond de la sixtine ou dans son Moïse en marbre blanc sur le tombeau de Jules II. D'ailleurs ne serait-ce pas
MoIse avec ses cornes symboliques blanches sous les cheveux en brousaille au centre du temple recevant la Tradition de l'Energie sans nom. Son accoudoir gauche prend la couleur du jeune et celui
de droite prend la couleur de la terre. Si nous lisons attentivement la lumière, il y a plusieurs sources d'éclairage comme chez quentin de la Tour, une de transmission puis une autre
d'accomplissement et enfin une venue d'aucune source : triade lumineuse. Trinité et heptade : les rideaux en demi ton, forment à nouveau un compas et le reste du bas (torse du vieux, cuisses et
lumière sur le jeune) une équerre géante au centre desquels surgit l'orifice de la lampe à huile. Noir, blanc, rouge avec pour fond l'azur bleu de la région secrète d'une montagne inconnue. HSL a
peint cela en s'aidant d'une célèbre icône des manuscrits du 17 ème siècle et qu'il a repris pour nombre de tableaux différents, icône étant le secret du 11 ème clef de voûte de la vie terrestre,
couleur rouge initiée.


Bien fraternellement,



fm 05/04/2011 23:28



Bonsoir Frater,


Heindel? Max? Il me fait l'effet d'un gros gachis. Il avait des potentialité et il est passé à côté de la résurgence rosicrucienne qui avait lieu au même moment. Un peu coincé, un peu fanatique,
malgré tous les efforts de Lewis, il a lancé sa petite affaire en se raccrochant à ce qu'il comprenait de la résurgence du 14ème siècle... J'ai eu l'occasion de voir des anciens de son
mouvement, je m'attendais à trouver des rosicruciens et ils n'étaient pas encore des néophytes.  Ce n'est bien sûr que mon avis. Bien fraternellement



Céladon 05/04/2011 22:36



Bonsoir,


rien à dire , juste vous saluer, fraternellement, après avoir déboulé sans essuyer les pieds.


Pour moi, une vieille histoire frottée à l'hermétisme.


Alchimie et Guénon pour commencer.


Une rencontre magique avec J Bergier, puis Borges.


On ne peut effacer des traces.


Par ailleur une longue complicité avec l'oeuvre du peintre et sa variante néerlandaise. Heindel n'est pas ininteressant.


Un peu lointain ,jamais séparé.


 


Céladon.



fm 05/04/2011 01:37



Merci de ce partage Frater sur les traces d'Omar Khayam à qui l'on attribue l'origine du croisement des roses.



Céladon 04/04/2011 18:15



J'ai croisé les roses il y a près de trente cinq ans, d'autres choses aussi, moins plaisantes.


C'est amusant, mon grand père croisait des fleurs dans son jardin,il m'en reste un rosier, superbe, mais unique.


Comme il n'a pas de nom, je lu iai donné celui de ma grand mère,Sidonie.


Faut dire, coté marketting, ce n'était pas le top


 


Ma démarche hermétique était engagée depuis un certain temps.


A l'entrée du jardin, ils sont morts, le rosier blanc, le rosier rouge


Reste un jaune..


 



fm 04/04/2011 17:01



Bonjour à toutes et tous,


Merci Celadon pour ta contribution.


Il  faut reconsidérer les choses... Si Lewis voulait que les rouleaux soient hébreux, il se serait fait un plaisir de placer par exemple une étoile de David quelque
part... S'il ne l'a pas fait, ce n'est pas hébreux. Point barre! lol


En l'absence d'indications il a placé une problématique universelle! c'est celle-là qu'il faut chercher!


Autre chose: Lewis n'a pa réalisé 2 tableaux mais seulemet un seul. Il est certainement dans une collection particulière (Lewis raconte qu'il n'en avait conservé que 3 de tous ses tableaux).
L'Amorc de Ralph Lewis présente une image dans un sens, je pense que c'est une erreur et que le ableau original est peint dans l'autre... La version un peu plus rouge montre à mon
avis que Raymond Bernard avait compris au moins un peu plus du message de Spencer Lewis que Ralph Lewis et en tout cas certains détails symbolique au point de juger bon de rectifier le
sens du tableau en accentuant probablement les rouges pour faire un signe... (qui n'est pas l'œuvre au rouge! lol) 


Certains détails symboliques doivent rendre cela évident. Bien sur il est d'usage de placer le maître à droite. Lewis ne le fait pas parce qu'il pense que le vieux au manteau rouge n'est pas
un maître... C'est une partie du message à décoder!


Pour "Christus Rosae Crucis", c'est CRC. C'est une clef... La tradition n'a jamais écrit CRK. La durée de 120 ans concene une prophétie concernant la résurgence du 17ème siècle ("post 120
annos patebo"). Cela concerne cette résurgence, pas forcément toutes! Et chaque fois qu'un vieux transmet quelque chose à un jeune ce n'est pas une résurgence!


L'oeuvre au noir n'a pas grandchose à voir avec le tableau, sinon bien sûr le fait qu'il faut savoir se débarasser de "certaines choses", ce que le vieux n'a visiblement pas encore fait! Et
pour avoir l'envergure d'un ouvreur de résurgence R+C, il serait bon d'avoir passé l'œuvre au noir depuis longtemps... si on ne veut pas jouer au vieux au manteau rouge!


Bien fraternellement



Céladon 04/04/2011 16:26



J'aime les hasards improbables,


travaillant sur un de mes blogs, j'ai besoin d'une info pour une plante.


Passage à la bibliothèque des reférences, bizarre, un espace un peu vide, alors que les livres rentrent au maillet.


L'absent, Formulaire de Haute Magie de Piobb


Renseignement pris, c'est mon fils qui le détient.


La suite est en route.


Juste une question, où est l'accueil, Ellis Island ou autre?









lebistrotdelarosecroix.com 04/04/2011 17:20



Le "bistrot" est tout à fait Ellis Island! C'est à l'est... et c'est à chacun de ressentir où il est. Bienvenue au bistrot. Bien fratrnellement.



Céladon 04/04/2011 15:53



Autre qu' hébreux, je vois mal, vu le contexte orientaliste, de même que la relation du peintre avec ses colonnes.


On ne peut que penser à l'absence de l'autre, il faut imaginer la partie manquante du tableau.


Pour la durée, c'est la révélation de Kristian R+K après sa mort, l'Oeuvre au Noir sous ententue par l'assemblage des deux versions du tableau.


 



fm 04/04/2011 15:33



@ Celadon,


Merci pour ton message. Les connaissances ne constituent un handicap que dans la mesure ou elles tuent la spontanéité du ressenti intérieur le plus profond. Mais si elles interviennent d'une
manière impérialiste en présumant d'amblée ce que l'on peut voir ou non c'est un lourd handicap... Il fautblanchir Latone! http://www.lebistrotdelarosecroix.com/article-brule-tes-livrs-61676958.html


Les rouleaux peuvent être hébreux, mais ils peuvent être aussi tibétains, chinois, egyptiens, européens... Sauf erreur, ils sont otalement neutres.


Par exemple, pourquoi 120 ans? Où y a t-il dans le tableau une indictaion qui mentionnerait 120 ans?  


Bien fraternellement



Céladon 04/04/2011 14:07



Je me positionne juste dans le contexte du tableau.


Et des eléments qui y sont attachés.


Connaître la Kabale, l'alchimie ,est un plus pour l'ouverture après cent vingt ans.



fm 04/04/2011 10:38



@Celadon


Moi je veux bien, mais c'est toujours un handicap de charger son cheminement rosicrucien avec d'autres traditions... car les erreurs ne s'ajoutent pas, elles se multiplient.  Par exemple on
peut dire qu'une partie de l'héritage rosicrucien se retrouve dans la kabbale, mais en conclure que la Rose+Croix est kabbalistique est une déviance... les erreurs de ce type sont
évidemment légion.


Bien fraternellement



Céladon 03/04/2011 19:56



Ils sont tout de même les piliers du temple.


 


Aller vers la lumière oblige à les dépasser.


Les laisser.


Y laisser un tephilim.


Dedans un nom.


Dans le nom, une lumière.


 



fm 03/04/2011 10:46



Manque un "L" (une aile) ) à phallique... Tout un symbole!



fm 03/04/2011 10:42



Les rouleaux pour "garder le verbe", c'est de l'illusion complète... Le verbe peut être raconté, décrit, on peut tenter de le détourner, mais pas de l'enfermer dans des rouleaux... Même si ces
rouleaux sont des symboles phaliques qui permettent de jeter sur la scène un regard particulier...



Céladon 02/04/2011 15:17



Qui utilise encore des rouleaux pour garder le Verbe?



Lucius 02/04/2011 14:24



Sous un certain angle l'aiguière est une tête d'âne. L'âne d'or d'Apulée...



fm 02/04/2011 14:17



Le vieux sage est un peu vieux pour suggérer le manteau rouge de Gaïta, mort à 36 ans...  Mais il semble bien que ce soit effectivement cette mouvance qui soit caricaturée, bien que la scène
me semble totalement intemporelle.


Il faut une sacrée dose de volonté pour penser que les rouleaux sont en hébreu... Y a t-il un seul détail objectif pour crédibiliser cette idée?


Bien fraternellement



Céladon 02/04/2011 12:35



Donc, plein d'indices qui nous orientent vers Eliphas ou Stanislas.


Mais nous restons dans les arcanes avec Gérard.


Petit détail amusant, le chateau d'Alteville, vous connaissez ce nom, accueille des hôtes.


Quand je l'ai connu, je faisais du repérage aérien sur le site voisin.


C'était alors hors de prix, complet et robe de soirée obligatoire, un merveilleux souvenir.



Céladon 02/04/2011 12:01



Il me semble que l'original est l'Autre,


C'est alors la main droite sur l'épaule de l'enfant, plus acceptable.


Comme on peut penser que les rouleaux sont en hébreux, il faut retourner le sens de lecture et effectivement inverser le tableau.


La recherche du livre perdu en est grandement aidée.


Sauf que l'on retrouve devant un cryptogramme, sa clé est dans l'absente de l'oeuvre. Absente, pas invisible.



fm 02/04/2011 11:28



@Celadon


Oui trouver la vraie lumière qui n'est pas forcément dans les livres...


Bravo pour avoir soulevé le sujet de l'inversion du tableau! C'est un sujet à développer... Quelle est la bonne version de l'œuvre?  


 



Céladon 02/04/2011 10:20



Vu l'auteur, il y a beaucoup de choses à lire.


Une constante dans ses oeuvres, la lumière n'est pas celle que l'on croit, et certains objets ne sont qu'illusion. Il faut chercher le vrai licre caché.


Juste une question, pourquoi avoir retourné le tableau?



fm 01/04/2011 20:56



Comme le peintre est Spencer Lewis on peut chercher à tourner le tableau dans tout les sens pour trouver une astuce... Mais c'est sans doute une fausse piste, il y a autre chose à voir!


La dominante de l'ocre rouge est plaisante mais un peu exagérée... On sent que le vieux sage vit dans son petit theâtre. L'ombre du jeune est impressionnante et elle donne la sensation de
permettre à certaines "présences" de s'exprimer.


La manière dont le vieux sage pose sa main gauche sur l'épaule du jeune a quelque chose de dérangeant...



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