2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 21:29
La Plus Cachée des Choses Cachées

Ce premier cadeau de l'année aurait été tout particulièrement prisé par des grands chercheurs du passé, tels Martines de Pascually, Jean Baptiste Willermoz, Louis Claude de Saint Martin ou plus récemment par des Papus, des Blanchard et tant d'autres qui ne pouvaient faire la jonction avec la tradition héliopolitaine, à laquelle leur époque ne pouvait avoir accès, ce qui les obligeait à se contenter d'une kabbale hébraïque monothéiste et approximative, d'une l'alchimie devenue très médiévale ou d'un laborieux christianisme ésotérique.

 

On imagine leur joie de découvrir d'un seul regard "la plus cachée des choses cachées", la source égyptienne des deux piliers et comprendre du même coup comment la double couronne pharaonique "pa shemty" (les "deux puissances", le pschent) est devenue la mystérieuse séphira "kether" ( כתר ) .

 

Nous voyons donc dans la corbeille "NEB" qui exprime à la fois l'or et la maîtrise, la double couronne qui, pour les égyptologues profanes ne peut signifier que la puissance réunifiée de la Haute et de la  Basse Egypte, mais qui véhicule un sens ésotérique que les rosicruciens lewissiens nomment le Noùs composé de l'Esprit (correspondant à la couronne rouge "Desheret" de la Basse Egypte) et de la Force Vitale (couronne Hedjet en électrum, alliage d'argent et d'or de la Haute Egypte).

 

C'est naturellement l'inspiration de ces deux couronnes qui avait fait choisir il y a 7 ans les deux couleurs caractéristiques du Bistrot de la Rose+Croix...

 

Nous comprenons bien sûr que l'Esprit est "creux" ce qui permet à la Force Vitale de s'incarner.

 

Les deux couronnes deviennent les 2 colonnes de la tradition hébraïque et se retrouvent ensuite dans les temples maçonniques et martinistes.

 

Celle qui monte à gauche est nommée Boaz (Bohaz est écrit de bas en haut) et celle qui descend à droite est Jakin.

 

Boaz est généralement traduit par "en elle, la force" puisqu'elle est bien creuse afin d'accueillir Jakin dont le nom signifie "elle s'établit" puisque précisément Jakin vient s'établir à l'intérieur de Boaz! 

 

Les colonnes comportent également, pour compléter, leurs symboles correspondants dans l'alchimie médiévale: le mercure, pour la force d'amour de l'Esprit, qui doit se purifier en vue d'un processus initiatique destiné à accueillir le soufre cosmique le plus pur de la Force Vitale régénératrice. 

 

 

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commentaires

F
Cher Francis,<br /> <br /> Je reviens sur l'une de tes phrases, après y avoir songé quelques temps, mais puisqu'il est question d'Union, je me décide finalement.<br /> " l'Amour se passe très bien de la Connaissance ! ", dis-tu en réponse à Eilin. Si tu mets une majuscule à Amour, c'est normalement que tu ne désignes pas l'amour commun/vulgaire, celui mondain de l'ici-bas, mais un Amour plus transcendant, et qui n'est donc plus spécifique à une condition particulière, donc Inconditionnel (ce qui fait qu'il n'est d'ailleurs plus un amour humain, mais un Amour... divin ou cosmique).<br /> L'Amour inconditionnel se passe-t-il donc très bien de Connaissance ? Certainement pas : puisqu'il est inconditionnel, il s'étend à Tout pour ne faire qu'Un, il pénètre Tout et n'en est pas distinct, bref il connaît Tout (même au sens biblique !). Cet Amour Cosmique Est... et est donc aussi Connaissance (intime si je puis dire). Il Aime Tout (même le grossier), mais il Connaît Tout (y compris le fait que c'est grossier, épais et pas très subtil), cet Amour le prend pour ce qu'il est (et seulement cela ; on l'Aime quand même, même en étant parfaitement conscient de la Vérité), avec justesse et équilibre, ce qui n'est rien d'autre que Maat : on aidera le grossier à se subtiliser s'il décide d'attraper notre main tendue. C'est de l'ignorance seulement que l'on pourra le préserver, s'il le souhaite. Alors, sur la base des deux polarités, le Cosmique pourra enfin séjourner dans notre Temple intérieur, ce qui est Maat (et sortie au jour).<br /> Ta remarque ne concerne donc pas l'Amour Inconditionnel (qui ne rend certainement pas aveugle ni ne pousse à l'excès d'indulgence), mais l'amour ordinaire/commun, celui auquel les hommes sont habitués. On peut d'ailleurs aimer quelqu'un sans pourtant le ou la connaître vraiment (et à nouveau, dans tous les sens du terme), sans connaître (ou plutôt sans communier avec) son Être. L'Amour Inconditionnel, c'est reconnaître le Cosmique en chacun de nous, en chaque chose et partout et ne faire qu'un avec l'Essence primordiale... C'est bien là d'ailleurs le sens du Noûs chez les Grecs, qui désigne tout autant l'Esprit (et donc, par suite, intelligence, pensée, sens ; oui, toujours pas l'Esprit au sens rosicrucien et on pense d'ailleurs à Al Farabi ou Avicène ; certains y associent le Mercure), que l'Âme (cœur, désir, sentiment ; certains y associent le Souffre ; on ne confondra évidemment pas noûs et psyché, qui est energeia chez les néoplatoniciens).<br /> Bien sûr, si l'on songe qu'en sanskrit, le " mental " supérieur auquel renvoie le Noûs est généralement appelé Mahat (ce qui est Grand ; les Mahatma étant les Grandes Âmes), une expression expliquée dans le Mahabharata (une entité divine qui crée la conscience/intelligence), certaines choses prennent une Lumière nouvelle. Simon le magicien faisait d'ailleurs du Noûs un symbole du Ciel (disons donc du Cosmique) ; l'héritage gnostique semble bien présent. Un chinois dirait que le yang doit descendre dans le yin pour qu'il y ait Vie.<br /> Fraternellement,<br /> <br /> N.
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F
Merci Francis et je nous transmets la bise d'Abdon et Senen !
L
Merci Frater,<br /> Je ne voudrais surtout pas fanfaronner, mais il va de soi que le Cosmique, béni soit-il, fait naturellement en sorte de mettre à disposition pour la bonne cause les versions GLS et autres lorsque la nécessité se présente!<br /> Oui je vois le Noùs comme la séparation du ciel (le cosmique, d'où vient la force vitale) et de la terre (le monde de l'Esprit).<br /> HSLewis insistait là dessus avec la lettre E de l'alphabet RC. C'est assez parlant.<br /> Maintenant on peut mettre le Noùs en amont ou en aval, c'est très secondaire, l'important pour nous c'est de comprendre le fonctionnement et de savoir l'utiliser.<br /> Je te propose ce vieux message du Bistrot qui suggère quelques rapprochements intéressants.<br /> http://www.lebistrotdelarosecroix.com/article-le-symbole-du-nous-97142525.html<br /> Bien fraternellement<br /> Francis
F
Cher Francis,<br /> <br /> Merci pour cette réponse enfin décemment argumentée et qui me permet de mieux cerner ton point de vue. Je suis évidemment en désaccord avec un certain nombre d'éléments, ce qui est sans importance au fond puisque c'est de la rencontre de nos points de vue que naît l'échange fécond.<br /> <br /> 1) Je ne peux que louer ton souci du rosicrucianisme " régulier ". Je m'étonne toutefois (mais peut-être que c'est simplement ma mémoire qui me fait défaut) que tu n'aies pas cherché à te procurer les mono HSL d'avant 1940 transmises par GLS (ou peut-être tout simplement que tu te les es procurées par une autre source ou d'autres moyens) ; les différences avec la version " guédono-ralphienne " permettent à plusieurs endroits de se faire une autre vision de ce qui est réellement régulier dans cette filiation. Je vais d'ailleurs me replonger dans les textes d'HSL du 4 DT. Nous y revoilà !<br /> 2) Je comprends ton raisonnement par l'absurde, qui montrent que nous ne mettons toujours pas la même chose sous le terme d'Amour inconditionnel ; tu omets justement ce qui me semble être la différence clé : la main tendue n'est pas une porte ouverte.<br /> 3) Je note ton affirmation : l'Amour, tout comme la Force Vitale, ne proviennent pas du Cosmique. Bref, le Noûs ne provient pas du Cosmique.<br /> Fraternellement,<br /> <br /> N.
L
<br /> Bonjour Frater N et merci pour ton message.<br /> <br /> En préliminaire, j'ai à cœur de rester sous l'éclairage le plus régulier possible du rosicrucianisme tel qu'il était présenté dans les enseignements initiaux de la dernière résurgence américaine dont nous pouvons encore bénéficier.<br /> <br /> Pardonne moi donc de ne pas alimenter des "théories étrangères"!<br /> <br /> Ainsi je n'accorde pas d'intérêt à "l'Amour Inconditionnel" qui est un fleuron de l'esprit du New-Âge, mais qui n'est pas une approche rosicrucienne.<br /> <br /> Dans un sens rosicrucien, "l'Amour" est un des 3 points du Triangle Sacré symbolisé par les 3 bougies allumées de la shekinah.<br /> Mais cet Amour, qui n'est pas non plus "l'amour commun vulgaire" (que tu évoquais), n'est pas inconditionnel!<br /> <br /> Très concrètement, si son amour était "inconditionnel", un maître passerait son temps à "ramasser" car un maître n'est pas enfermé dans son ego et la conscience qu'il projetterait pour ressentir tel ou tel le conduirait à prendre sur lui dans un échange aurique les charges de tel ou tel.<br /> <br /> Cela serait autant préjudiciable pour lui (cela le plomberait pour quelques temps et ferait baisser ses vibrations) que pour l'autre personne qui ne saurait pas ce qui l'a déchargée et ne tirerait aucune leçon de sa décharge qui ne serait que provisoire, voire incitatrice à commettre des erreurs et se charger davantage.<br /> <br /> Donc si l'on recherche sérieusement la Maîtrise, l'Amour ne doit surtout pas être inconditionnel mais doit au contraire être spécifiquement adapté à tel ou tel.<br /> <br /> C'est à mon sens une erreur d'imaginer que l'Amour vienne du Cosmique comme la Force Vitale car cette incompréhension empêche d'avancer.<br /> <br /> Reste à parler du Noùs qui, avec raison, est présenté dans le rosicrucianisme lewissien comme une énergie double. (voir le 4DT)<br /> <br /> "Double dans son essence (Esprit et Force Vitale), triple dans sa manifestation (Vie, Lumière, Amour)."<br /> <br /> Une fois que ces choses sont clarifiées, cela devient un jeu pour l'Adepte de rectifier les erreurs commises, voire accumulées par les uns et les autres au cours des âges!<br /> <br /> Bien fraternellement<br /> Francis
E
Bonjour<br /> <br /> Votre texte est très intéressant ! Je me pose néanmoins une question sur cette affirmation : "...d'une kabbale hébraïque monothéiste..." Il me semblait pourtant que Spencer Lewis mentionnait bien un concept monothéiste (ses références à Dieu sont multiples dans les anciens du début). D'autant plus qu'il précisait que la Conscience Cosmique était la Conscience de Dieu. Alors à vous lire, j'ai de la peine à saisir cette fois-ci. Pourriez vous me donner une piste à suivre pour y voir plus clair ? Merci !<br /> <br /> Eilin
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L
Merci Eilin pour cette belle et difficile question! <br /> Concrètement il n'y a pas de Dieu rosicrucien et les Rosicruciens avancés s'abstiennent légitimement de "parler de dieu" pour éviter d'être responsable de près ou de loin aux croyances pouvant naître des erreurs de compréhension d'autrui. <br /> Plus généralement on évoquera l'Être (appelé parfois "Dieu de nos cœurs") comme dans la fameuse "prière du Chapelain" qui peut servir de référence. Mais il convient de prendre garde au risque de voir cet "Être intérieur" devenir prétexte à un super égo quand x ou y affirme sans rire qu'il "écoute son Être intérieur"! (L'être intérieur ne fait pas la causette, mais s'exprime par des signes qu'il faudra remarquer et parvenir à décoder.)<br /> Un autre paramètre important concerne l'environnement des résurgences rosicruciennes. Ainsi au 17e siècle en Allemagne la résurgence s'adressait aux "Christian" c'est à dire au monde des chrétiens allemands, cela ne voulait pas dire que la Rose+Croix était chrétienne! Bien que de nos jours encore certains affectionnent cette idée!<br /> Spencer Lewis au début du 20e siècle adressait le rosicrucianisme à un public de monothéistes américains... C'était plus simple d'utiliser la compréhension générale de son public pour susciter une recherche de transcendance (comme dans votre exemple) en définissant la Conscience Cosmique comme "Conscience de Dieu". Mettons que l'affirmation soit maladroite! Mais pensons au contexte: Lewis était très accessible à ses étudiants et ouvert aux échanges privés ce qui permettait éventuellement de rectifier et d'établir un contact privilégié avec les chercheurs avancés. Il existait d'ailleurs des documents qui n'étaient communiqués qu'aux étudiants zélés.<br /> Bien fraternellement<br /> Francis <br />
O
Ceux son les piliers qui nous mène vers la lumière primaire le 3.
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E
Quelle merveille de partager ainsi sur ces thèmes qui nous sont si chers; un grand merci !! Voilà qui va me donner des ailes.<br /> <br /> Fraternelles amitiés du pôle nord
L
Merci Eilin, vos objections ne dérangent pas du tout! Elles sont respectables, légitimes et,vous vous en doutez bien, plus que fréquentes car fondamentales.<br /> <br /> L'hénotéïsme que j'ai proposé n'a pour vocation que d'aider à sortir d'un monothéisme étriqué, sans tomber pour autant dans le polythéïsme! Il n'a évidemment pas vocation à devenir un nouveau dogme! Dieu m'en garde! lol<br /> <br /> Concernant Akhénaton, il est important de situer d'une part le contexte de l'époque: le clergé thébain d'Amon-Râ domine et tout est détourné jusqu'à la Maat qui n'est plus la Vérité/Justice/Nourriture des Dieux, mais le nom caché d'une secte intérieure qui ronge le pays. Amenhotep lance donc un monothéisme révolutionnaire recentré autour du symbole d'Aton, le "disque" qui est l'apparence de la Lumière. C'est religieux et populaire, nous dirions "profane", cela n'empêche pas une activité plus ésotérique pour les chercheurs et au sujet de laquelle les profanes ignoraient tout, comme d'ailleurs à toutes les époques. Donc derrière le culte populaire du disque dont Akhenaton est à jamais le Grand Prêtre, il y avait évidemment "autre chose" pour les initiables avec des petites mains tendues assez parlantes... <br /> <br /> Concernant les expériences de l'unité de l'Esprit (ou de "l'Amour Divin") que des profanes au rosicrucianisme peuvent parfaitement ressentir (l'Amour se passe très bien de la Connaissance!), elles ne doivent pas faire perdre de vue que le Rosicrucianisme enseigne qu'il ne peut s'agir que des ressentis liés à la polarité "B" du Noùs. <br /> <br /> Mais la force de cohésion de l'Amour n'empêche pas l'existence fondamentale d'"autre chose" (le Plus Grand Secret des Rosicruciens", Lewis dixit!) et précisément cette fameuse polarité "A" qui peut faire monter le taux vibratoire!<br /> <br /> Pour aider la représentation, nous pourrions dire que le Cosmique est Universel (=variété dans l'unité) mais que l'Universel n'est pas Cosmique!<br /> <br /> Merci de votre patience bienveillante!<br /> Bien fraternellement<br /> Francis<br />
E
Merci encore pour vos efforts à mon intention !<br /> <br /> Pour répondre à votre question: "Vous rendez vous compte par ailleurs de votre affirmation "une compréhension polythéiste me semble peu rosicrucienne"... De quels éléments disposez-vous pour en juger?", mon affirmation repose sur deux choses. La première et pour moi la plus importante, mon expérience intérieure (bien malheureusement incommunicable...) qui m'a fait réaliser que tout est UN. Bien sur, du UN au monothéisme pur et dur, il y a bien des nuances, dont celle que vous citez (les "divinités" sont des fonctions personnalisées de la divinité principielle.), ce qui, en fait, nous ramène à UNE source principielle... Et deuxièmement, notre frère Akhénaton a bien montré l'exemple d'un "recentrage" sur UNE source divine et non la multitude des dieux et déesses de son temps. Ce qui, soit dit en passant, est tout de même assez étrange, puisqu'il était assurément formé aux Mystères héliopolitains, et donc savait que ces "dieux et déesses" étaient des neterou, exprimant le neter principiel. <br /> <br /> Pardon de vous avoir dérangé avec ces quelques messages genre "tir groupé" ! Au cas ou, dites le moi et je disparaîtrais.<br /> <br /> Fraternellement<br /> <br /> Eilin
L
Bonjour Eilin, Merci de faire avancer le sujet.<br /> Il existe une première piste qui a l'avantage d'éviter d'opposer "Monothéisme" et "Polythéisme", c'est l'hénothéïsme. L'idée étant que les "divinités" sont des fonctions personnalisées de la divinité principielle.<br /> La représentation du "cosmique" comme "la somme des consciences" est mentale... Donc forcément erronée et piégeuse!<br /> La démarche rosicrucienne consiste à explorer le fonctionnement de l'Être et à identifier concrètement ses fonctions. Il n'y a pas de place pour une "compréhension" qui serait un dogme préliminaire, forcément erroné et parasite.<br /> Vous rendez vous compte par ailleurs de votre affirmation "une compréhension polythéiste me semble peu rosicrucienne"... De quels éléments disposez-vous pour en juger? Avez-vous poussé de hauts cris en découvrant le décorum égyptien d'un temple lewissien? Quelle était sa fonction? Etait-ce simplement du décorum?<br /> Depuis 7 ans le Bistrot met en évidence précisément la relation privilégiée entre la démarche rosicrucienne et un enseignement hérité d'Heliopolis dont les profanes ont encore de nos jours la possibilité de comprendre la cosmogonie (il suffit d'une heure d'étude pour se familiariser avec l'Ennéade) et un œil exercé retrouvera facilement ensuite des traces discrètes depuis 5000 ans...<br /> Bien fraternellement<br /> Francis
E
Bonjour Francis et merci pour avoir pris le temps d'aborder cette question, c'est bien gentil !<br /> Je partage tout à fait vos remarques, car je suis parvenue à la même conclusion (si je puis dire). Mais j'avoue que je cherche à comprendre la différence entre "monothéisme" et ce que percevais Spencer Lewis comme étant "La Conscience Cosmique". Cette dernière étant l'ensemble de toutes les consciences, n'est-elle donc pas par nature un ensemble unique ? Dès lors, n'est-elle pas "mono...quelque chose ? puisque formant un tout ? Sans cela, on "tombe" nécessairement dans une forme de compréhension polythéiste, ce qui me semble peu rosicrucien. Qu'en pensez-vous ?<br /> <br /> Bien fraternellement<br /> Eilin

Nos Enseignements Rosicruciens

Le Bistrot de la Rose+Croix propose un continuum de 6 ouvrages couvrant correctement le début de l'Enseignement Rosicrucien. <cliquer ici>

Les Trésors De La Cave...

Le Carrousel des Livres

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Mando exprime traditionnellement la première approche vers la Rose+Croix, centrée sur le concept de Mando (« je demande » en latin), symbolisé par la mandorle (l’amande) de la couverture. Cet ouvrage familiarise le chercheur avec les connaissances antiques et traditionnelles des rosicruciens.
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Un éclairage rosicrucien permet de comprendre facilement que le Reiki est, ni plus ni moins, la forme japonaise de la Rose+Croix. Il existe des formes profanes et une forme ésotérique du rosicrucianisme.
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Lorsque la situation était difficile, Harvey Spencer Lewis, avec humour, déclarait qu'il allait récupérer son "Brown Casket" et se retirer. Brown Casket a été traduit ici par coffret brun.
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Richelieu déclarait: -"Pour la Rose+Croix, je m'en remets au père Gautier"… C'était difficile de trouver des traces de cet homme dont le nom pouvait s'écrire Gauthier ou Galtier. Intellectuellement, c'était une grosse pointure qui pouvait enseigner la théologie, le latin, le grec ou l'hébreu. Par ses écrits, il mit sur la piste de la "Croix de Roses" des milliers d'étudiants de la Contre Réforme. Il avait l'envergure pour rédiger le pendant catholique du Rituel germanique des Chevaliers de l'Aigle noir Rose-Croix: le rituel de commémoration rosicrucienne qui devint celui des Francs Maçons des Hauts-Grades.
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Le titre de ce livre, à la fois provocateur et engageant, fait écho au Bistrot de la Rose+Croix, le site riche de milliers d’articles dédiés aux chercheurs de vérité, et abordant une multitude de sujets mystiques. Un jour, un Habitué du site a entrepris de rassembler les textes consacrés à Louis-Claude de Saint-Martin, le célèbre Philosophe Inconnu. Cette initiative remarquable a été enrichie par une présentation détaillée, mêlant sympathie et esprit critique, de la manière dont ce personnage fascinant a marqué la vie du bistrotier. L’ouvrage dévoile également des aspects inédits et méconnus de la vie et de l’œuvre de Saint-Martin, offrant ainsi une perspective nouvelle et captivante.
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Cette monographie révèle pour la première fois l'influence de la déesse Sechat, la parèdre de Toth. C'est "celle qui écrit"! Elle rédige les archives Akashiques qui retiennent de notre vie les efforts au service de la Lumière. Dans ce deuxième degré, celui des theorici, tout gravite autour d'elle depuis sa manière claire de raisonner, sa structuration du temple, sa manière de s'élever au-dessus du monde matériel comme l'exprime son arc. La couverture conserve le symbole que lui avait accordé Harvey Spencer Lewis, faisant disparaître le tôle tentateur des feuilles de cannabis. Entre autres processus, l'ouvrage détaille la clé de la "Voûte de Séchat" dont certains ont fait l'Arche Royale...
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Inspiré par les brochures Cromaat publiées en 1918 par Harvey Spencer Lewis, abordant des sujets écartés de ses enseignements rosicruciens, l'objectif était de traduire en français la Géomancie Cosmique, dont la Cromaat E servait de guide. Or, une erreur majeure, la permutation de certaines planches non numérotées, rendait l'ouvrage inutilisable. Sans le moindre correctif de Lewis, cette erreur a créé une passerelle pour les chercheurs sincères et zélés, qui contactaient l'auteur directement. Un siècle plus tard, le traducteur, confronté à cette erreur, a repris et approfondi le sujet, révélant que l'approche initiale de Lewis, volontairement profane, méritait un autre développement. Ce livre en est le fruit.
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Le lecteur découvrira sans doute ici des choses qu'il ne pensait jamais trouver dans un livre. Il accompagne une personnalité invisible où il se sent curieusement accompagné dans une lecture qui se lit de bout en bout comme un roman dans lequel tout semble magique même si tout se produit dans la vraie vie. Naturellement il reviendra sur sa lecture pour approfondir des pistes esquissées. Il fera même de cet ouvrage son livre de chevet d'ailleurs le chevet n'est-il pas le fameux ours, le symbole du livre? C'est la carte routière d'une aventure mystérieuse que chacun conduit à son rythme et qui commence par le passage du seuil et se poursuit jusqu'à la Chambre Secrète d'Akhenaton.
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Le livre explore le monde de la résurgence rosicrucienne allemande du XVIIe siècle, centrée sur le Cénacle de Tübingen, en marginalisant le rôle de Valentin Andreae qui n'était à 16 ans qu'un prête nom de Francis Bacon. D'autre figures clés sont mises en lumière comme Daniel Mögling, Christophe Besold, Tobias Hess, Johann Arndt, Tobias Adami ou Samuel Hafenreffer.
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Les traditions rosicruciennes et maçonniques attribuent à Arnaud une réputation légendaire. Il est parfois nommé Arnaud de France parce qu'il lui est attribué l'introduction du rosicrucianisme en France au 9e siècle. Il faut préciser que les informations historiques officielles, disponibles sur ce personnage, sont des plus limitées. Cela n'empêche pas le lecteur d'accompagner, dans un périple akashique, Arnaud d'abord au Moyen-Orient puis dans la transmission d'un courant spirituel dans la Maison de Charlemagne et plus généralement en région toulousaine.
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C'est l'Histoire d'un architecte niçois, par ailleurs thérapeute et parfaitement bilingue, et dont Lewis reconnut la grande maîtrise au point de le nommer précisément Grand Maître des USA. Quand ce livre est paru, on ne trouvait que 2 lignes à son sujet dans les ouvrages spécialisés. Le livre est le produit d'une enquête passionnante qui s'appuie sur des informations enfouies dans diverses archives rosicruciennes et révèle le fameux "secret des laitues" pour reconnaitre les rares monographies qui sont l'œuvre de Clément Lebrun.
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Il est généralement connu que quelques siècles avant notre ère, les chercheurs grecs allaient en Égypte pour accéder à la Connaissance. L'ouvrage révèle l'épreuve discrète à laquelle ils étaient soumis à Saou (Saïs). Certains retournaient ensuite dans leur pays, tandis que d'autres poursuivaient leur quête autour du fameux bassin comme un certain Champollion. Ce petit ouvrage unique, fruit de dizaines d'années de travail, fournit les éléments pour que de nos jours encore les chercheurs sincères de la Rose+Croix remontent de Saou à Iounou (Héliopolis).
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Le titre "Une monographie du Premier Degré Néophyte" déploie une triple intention. D’abord, il ancre la monographie dans l’étude traditionnelle d’un unique symbole hiéroglyphique, écartant toute partition. Puis, il invite à une exploration respectueuse, l’emploi de "Une monographie" laissant le sujet ouvert à d’autres perspectives. Enfin, il encourage chaque étudiant à composer sa propre monographie, offrant un espace libre à sa compréhension et à sa pratique personnelle du Degré. Après Mando, fascicule préparatoire aux études rosicruciennes, cette monographie propose une approche originale qui éclaire d’un jour nouveau les enseignements traditionnels en introduisant Desheret, la couronne rouge, symbole de la Basse-Égypte. Ce symbole, plus aisément appréhendé dans un premier temps à travers le « Point dans le Carré » utilisé par Harvey Spencer Lewis dans la résurgence américaine du début du 20e siècle, représente par le carré le monde matériel et les quatre éléments (terre, eau, air, feu), et par le point l’Être intérieur ou la conscience cosmique. Le texte met l’accent sur un travail introspectif, que l’alchimie médiévale sentait par le concept de l’Œuvre au Noir, visant à purifier le carré des influences superflues pour révéler l’Être intérieur. Ce processus exige humilité intellectuelle et discernement. La monographie éclaire la dualité des consciences – objective, liée au carré, et subjective, liée au point – et la nécessité de leur harmonisation, guidée par des exercices et des études telles que la Loi du Terrain.
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Une Monographie du 2e Degré Néophyte s’inscrit dans la tradition rosicrucienne, après "Mando" et "Une Monographie du Premier Degré Néophyte" L’ouvrage s’appuie sur le symbole égyptien de la couronne Hedjet et sa forme simplifiée par le point dans le cercle pour faciliter l'étude qui passe de l’effervescence mentale du premier degré à la contemplation sereine du deuxième. L'objectif concret du degré est de parvenir à un état de développement et de détachement des égrégores qui permet l'accès à la "Chambre de Communion Cosmique". Pour cela, des concepts clés sont explorés tels que l’Âme-Personnalité que les égyptiens nommaient "Ba", et l’individualité qu'ils nommaient "Ka", et la dissolution de l’ego à travers un pratique que l'alchimie médiévale désignait comme le "solve". Le processus du 2DN met en avant l’importance de l’écoute intérieure, de la méditation dans un sanctum personnel, et de la recherche d'harmonisation avec la Conscience Cosmique, en proposant des exercices pratiques comme la respiration consciente, la vocalisation de sons sacrés et le renforcement de l’aura, en vue d'une plus grande maîtrise de la Force Vitale. Des références à la déesse Maât, symbole de vérité de pureté et d’harmonie, aboutissent à revisiter l'approche profane de la Confession de Maât, pour une compréhension plus profonde. Le livre aborde également des notions comme le Nirvana, vu comme un état de Paix Profonde, et des cycles de vie en lien avec la réincarnation.
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Qui n'apprécierait pas de participer à un dîner dynamisé par Harvey Spencer Lewis et inspiré par un invisible maître cosmique, le Maître Ramater ? Après le dessert, à la 11e heure, la conversation s'orienterait irrésistiblement sur les rosicruciens. Et Lewis exprime les idées sensibilisant au rosicrucianisme son auditoire étonnamment varié. Et avec le recul, chacun s'aperçoit que les mots employés peut devenir le début d'une piste conduisant à un éveil mystique.
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C'est Lewis qui racontait, dans le document Cromaat D (le mot Khrou-Maat signifiant en égyptien une "pagaie de vérité") un étrange périple cevenol en marge de son "initiation toulousaine". Il précisait que cette histoire qui débute à Montpellier est un mélange de faits, de fictions et de traditions. Lorsqu'il est évoqué Albane et Berthe, les lecteurs rosicruciens sont tentés de penser aux deux polarités du Noüs que Lewis désignait parfois par les lettres A et B.
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Une jeune amie rosicrucienne insistait pour que le bistrotier se livre d'une manière instructive sans se cacher derrière le voile de l'impersonnalité... Le résultat n'est pas une autobiographie, mais un simple partage d'expériences, tant dans le monde physique que dans le monde invisible. Mais l'impersonnalité demeure... Le tout est présenté de manière à écarter ceux à qui l'on ne souhaite pas s'adresser. Les autres apprécieront peut-être le partage discret en 4 parties: SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.
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Ecrit au départ pour accompagner le challenge d'un stage d'un week-end de familiarisation au rosicrucianisme, ce fascicule développe une méthode simple. 1/ proposer des règles de comportement pour faire monter le niveau vibratoire, 2/ familiariser avec la tradition héliopolitaine qui a inspiré la Rose+Croix. 3/ décrire le cheminement précis des degrés rosicruciens traditionnels. 4/ fournir une piste inédite pour progresser.
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Ce livre explore l'intégration du rosicrucianisme du XVIIe siècle dans la Franc-Maçonnerie, en particulier à travers le grade de Rose+Croix du Rite Écossais Ancien et Accepté. Basé sur des manuscrits du XIXe siècle issus du fonds Gaborria de la Médiathèque d'Alençon, l'ouvrage dévoile des rituels initiatiques inédits, dépourvus d'influences néo-chrétiennes, et met en lumière leur symbolisme alchimique, comme le Dragon Roux, lié à l'eau régale et à la quête de la Pierre Philosophale. Il retrace également l'histoire peu connue d'Armand Gaborria, figure maçonnique clé, et son rôle dans la diffusion des rites de Misraïm et Écossais.
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Conformément à la volonté de Profundis (Harvey Spencer Lewis), le Bistrot a mis, en circulation gratuite, le pdf de la traduction française du texte de 1918 de Symbolisme Mystique dans les Confraternités Ancestrales. L'édition papier comporte en parallèle la version américaine initiale et la version française. Le lecteur peut ainsi vérifier certains points de celle-ci. Mais il s'ajoute le descriptif de toute la quête autour du document qui permettra au lecteur de se familiariser avec l'approche ésotérique du sujet qui fait songer à la fameuse recherche du livre de Toth... - Pourquoi le document a t-il disparu pour réapparaitre sous une forme encyclopédique commercialisée 26 ans plus tard?
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L'ouvrage révèle des secrets généralement oubliés de ce degré si incompris. Partant de la Double Couronne égyptienne qui est davantage que la somme des deux autres, il suivra cet enseignement chez les gnostiques, puis chez les templiers et même en Inde. Des clés lui seront fournies, comme celles du fameux « maord-maorc », qui a heurté tant de rosicruciens. Il expérimentera l'enseignement par de passionnantes expériences paranormales ou alchimiques. Et ce n’est que le début : la rencontre du Gardien du Seuil est au programme, et l’étudiant comprendra pourquoi la majorité refoule ce sujet. Parmi les révélations, un mystérieux document déposé par Harvey Spencer Lewis dans une librairie new-yorkaise livrera un mystérieux secret inattendu. Une Monographie du 3e Degré des Néophytes Rosicruciens restera le livre de chevet qui incite à reprendre les Études...

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Le Bistrot de la Rose+Croix est un site indépendant unique. 
Créé en 2010, il propose régulièrement ses "boissons" aux Chercheurs de Lumière. 
Ce sont des milliers de messages exclusifs en accès libre, inspirés par la mystérieuse pensée rosicrucienne. 
Les Habitués du Bistrot apprécient généralement d'en retrouver des traces dans l'Antique Egypte héliopolitaine, mais pas seulement...