14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 12:20
Préface Galéatique de Saint Jérôme

Voici un document particulièrement intéressant, qui nous est transmis par un ami du Bistrot, l'auteur célèbre Jean-François Lecompte que nous remercions.

C'est la traduction de Lemaître de Sacy, issue de la Vulgate de Port Royal, édition Desprez 1717, tome IV p268.

D'une part une proximité particulière de Saint Jérôme avec Rosenkreutz ne manque jamais d'intéresser les chercheurs rosicruciens.
Et d'autre part le mot galéatique contient "galea" qui signifie "casque" ou "huppe" et les Habitués se souviennent que le casque (helmet en anglais) a été étudié en relation avec les "Invisibles Chevaliers du Helmet" (en relation avec Bacon, Shakespeare et Hamlet...), tandis que la "huppe" nous renvoie à "une colombe rosicrucienne nommée la huppe"...
La gravure ci-dessus provient d'un émail de Limoges du 17e siècle...

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"" Il n’y a que vingt-deux lettres dans l’alphabet hébraïque, comme on peut le voir par le Syriaque & le Chaldéen qui ont un très grand rapport avec cette langue ; car ils n’en ont de même que vingt- deux qui ne différent de hébreu que par les caractères.

Le Pentateuque Samaritain n’est aussi composé que de vingt-deux lettres qui n’ont de même d’autre différence que les caractères & les accents, et il est certain que ce ne fut que depuis la prise de Jérusalem et le rétablissement du Temple sous Zorobabel, qu’Esdras, Scribe et Docteur de la loi, inventa les nouveaux caractères dont nous nous servons aujourd’hui, & jusques là les Samaritains et les Hébreux, n’en avaient point de différents.

Au Livre des Nombres, ces vingt-deux lettres y sont marquées d’une manière mystérieuse dans le dénombrement des Prêtres & des Lévites ; dans quelques exemplaires grecs le grand Nom de Dieu écrit en quatre lettres, s’y voit encore écrit avec les anciens caractères ; les Psaumes 36, 110, 111, 118, 144 quoique de mesure différente, sont néanmoins composés d’un alphabet tout semblable ; enfin les Lamentations de Jérémie avec sa prière, & les Proverbes de Salomon depuis cet endroit, qui trouvera une femme forte ? roulent sur un pareil nombre de lettres. Parmis des vingt-deux lettres les Hébreux en ont cinq qui sont doubles, le Caph, le Mem, le Nun, le Pé, & le Tsadé, & elles s’écrivent différemment selon qu’elles se trouvent, ou au commencement, ou au milieu, ou à la fin des mots, de là vient qu’on a regardé de même cinq Livres de l’Écriture comme étant doubles ; savoir, le premier & le second de Samuel, le troisième & le quatrième des Rois, les deux des Paralipomènes, les deux d’Esdras, Jérémie& ses lamentations ; ainsi comme il y a dans hébreu 22 lettres d’où se forme tout ce qui peut s’exprimer en cette langue, de même aussi nous comptons vingt-deux livres qui sont comme les éléments & les premières instructions qui conduisent l’enfance de l’homme jusqu’à la parfaite science de Dieu.

Les Hebreux appellent le premier livre Bresith que nous appelons Genèse

Le second, Elle smoth, ou autrement l’Exode

Le troisième Vajecra, ou autrement Levitique

Le quatrième, Vajedabber ou autrement Les Nombres

Le cinquième, Elle Haddabarim, ou autrement Deuteronome

Ce sont là les cinq Livres de Moïse q’ils appellent proprement Thora, ou Loi.

Ils mettent au second rang les Prophètes, & les commencent par Josué-ben-Nun, ou Jesus fils de Navé.

Ensuite se trouve le Sophtim, ou Livre des Juges auquel ils joignent Ruth parce que cette histoire est arrivée sous les Juges.

Le troisième est Samuel, ou le premier & le second des Rois

Le quatrième, Malachim, ou le troisième & le quatrième des Rois ; & il est beaucoup mieux de dire Malachim des Rois que Malachot des royaumes ; puisaque ces livres ne sont pas l’histoire de plusieurs nations, mais seulement celle du peuple d’Israël composé de douze Tribus.

Le cinquième, est Isaïe

Le sixième, Jérémie

Le septième, Ezéchiel

Le huitième, Tharé Asra, ou le Livre des douze Prophètes

Le troisième ordre, est celui des hagiographes.

Le premier de ces livres est Job

Le second David , sous un seul volume de Psaumes qui partagent en cinq classes.

Le troisième Salomon, qui comprend trois livres, les Proverbes qu’ils appellent Masaloth, ou Paraboles.
Le quatrième, Coëleth ou l’Ecclésiaste

Le cinquième Sir Hassirim ou Cantique des cantiques

Le sixième Daniel

Le septième Dabre Ajamim, c’est-à-dire, Paroles des jours, ou mieux encore, Chronique de toute l’histoire sacrée, que nous appelons le premier & le second des Paralipomènes

Le huitième Esdras, que les latins divisent en deux Livres

Le neuvième Esther

Ce sont là les vingt-deux Livres de l’Ancien Testament, cinq de Moïse, huit des Prophètes, & neuf des Agiographes ; quoique quelques uns mettent Ruth & Les Lamentations de Jérémie au rang de ces derniers, & croient qu’on doit les compter séparément comme les autre & admettre ainsi vingt-quatre Livres au lieu de vingt-deux, s’imaginant qu’ils ont été figurés par ces vingt-quatre vieillards de l’Apocalypse qui adorent l’Agneau, & qui prosternés contre terre jettent leurs couronnes au pié du trône en criant : Saint, Saint, Saint le Seigneur Dieu tout puissant, etoit, qui est, & qui sera.

Ce Prologue que j’ai mis à la tête du Canon des saintes Écritures peut convenir à tous les Livres que j’ai traduits d’Hebreu en latin ; en sorte que tous ceux qui ne s’y trouveront point insérés soient regardés comme apocryphes ; ainsi la Sagesse attribuée communément à Salomon, le Livre de Jesus fils de Syrach, Judith, Tobie, & le Pasteur, ne sont point du Canon. J’ai trouvé le premier livre des Machabées en Hebreu ; quant au second, il a été écrit en grec, comme on le peut aisément reconnoître par le stile. Il ne me reste plus qu’à prier le lecteur de ne point croire que l’aye entrepris cet ouvrage dans la vûe de rabaisser le mérite des anciens interprètes. Chacun a la liberté d’apporter son présent au Temple du Seigneur, les uns y viennent chargés d’or & d’argent & de pierres précieuses ; les autres d’étoffes de fin lin, de pourpre, d’écarlate & d’hyacinthe ; Pour moi je m’estime heureux de pouvoir y offrir des peaux & de simples étoffes de poils de chèvres ; puisque l’Apôtre regarde ces dons, quelque vils qu’ils paraissent, comme les plus nécessaires. Et en effet, toute cette pompe extérieure du Tabernacle où par divers ses beautés éclate partout la distinction de l’Eglise présente d’avec la future ; toute cette pompe, dis-je, avait besoin de peaux et de rideaux qui servaient à la garantir des ardeurs du soleil & des autres injures du temps : Lisez donc le premier de Samuel & mes deux derniers Livres des Rois, que je puis appeler ainsi, s’il est vrai que rien ne soit à nous à plus juste titre que ce que nous nous sommes rendu propre par une longue & sérieuse attention, & par des soins & des travaux assidus. Quand donc par mon travail vous aurez appris ce que jusque là vous aviez ignoré, alors si la reconnaissance vous force de me rendre justice, vous ne ferez point de difficulté de me regarder comme un interprète, sinon je ne serai à vos yeux qu’un paraphraste, quoique je n’aye point à me reprocher d’avoir altéré en aucun endroit la vérité du texte original. Si cependant vous refusiez de me croire, lisez les exemplaires grecs & latins, comparez-les avec ces petits ouvrages que j’ai mis au jour depuis peu, & sur les endroits qui vous paroîtront différents, consultez les plus habiles d’entre les Hebreux, alors qu’ils se trouvent de mon sentiment vous ne croirez pas sans doute que ce soit le hazard qui les ait fait penser comme moi sur un même endroit.

Mais pour vous ô dignes servantes de Jésus-Christ ! qui répandez sur la tête du Seigneur le précieux parfum de votre foi, vous qui ne cherchez plus le Sauveur dans le sépulchre, & pour qui le Christ est déjà monté à la droite du Père, je vous conjure d’opposer vos prières comme un bouclier impénétrable contre les traits mortels de mes ennemis, qui semblables à ces chiens furieux dont parle le Prophète, ont environné la ville pour m’attaquer de toute leur rage, & qui regardent comme un titre légitime de science & d’habileté d’avoir pû nuire par leurs calomnies à la réputation des autres : Pour moi dans la vûe sincère de ma bassesse, je me souviendrai toujours de ces paroles du Roi Prophète :

J’ai dit, je veillerai sur ma conduite pour ne point pécher par ma langue : j’ai mis un frein à ma bouche, tant que j’ai vu le pêcheur en ma présence : je me suis tût & je me suis humilié, & je me suis même abstenu de ce que je pouvais dire de bon.""

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:08
Une Foule Bigarrée...

Une formulation de Lewis dans le précédent message "les 3 clés du Pont du Roi Saint Louis" ne manque pas de susciter l'interrogation de Buveurs du Bistrot...

C'est une invitation pour ceux qui ne le font pas systématiquement de relire le passage en se maintenant dans l'état de réceptivité adéquat avant de se plonger ensuite dans le Message du Bistrot d'aujourd'hui.

En effet le Bistrot avait traduit Lewis par:

"Pour utiliser les mots de Shakespeare, vous constituez vraiment une "foule bigarrée," sauf pour ce qui concerne les questions spirituelles ou mystiques(...)"

"Foule bigarrée", en parlant des étudiants de la classe la plus avancée était également la formulation de Jeanne Guesdon qui fut la première à traduire Spencer Lewis en français.

La mise entre guillemets nous invitait à rechercher la formulation initiale en anglais que Spencer Lewis attribuait à Shakespeare, soit "a motley crowd"...

Or, première surprise, l'expression ne figure pas dans les œuvres théâtrales signées par Shakespeare!

N'est-ce pas un signe supplémentaire qu'une piste particulièrement importante s'ouvre?

Il convient donc d'une part de réfléchir et de méditer sur "motley crowd" et d'autre part sur William Shakespeare que les Rosicruciens considèrent comme un nom de plume de Francis Bacon, le "Rosenkreutz" de la résurgence rosicrucienne du 17e siècle et dont Ralph Lewis confiait, qu'à son avis, son père en était la réincarnation.

"Motley" est assez simple à comprendre: il signifie "la foule" et exprime l'idée de cohésion de spectateurs qui se groupent, s'attroupent et parfois se bousculent.

C'est naturellement la force de cohésion que les chercheurs rosicruciens qui parviennent au "Premier Degré des Néophyte" apprennent à discerner de la force d'adhésion vers la Lumière: la cohésion forme un égrégore alors que ce n'est pas le cas de l'adhésion!

Spencer Lewis insiste discrètement sur cette idée avec la formulation "cross section": la "section en croix" que l'on comprend facilement comme une allusion à la branche horizontale de la croix: la branche qui résiste à la poussée de la branche verticale.

Vient donc ce terme de "crowd"...

Les anglophiles peuvent ressentir en "crowd" une forme soutenue pour une forme plus vulgaire: "crew"...

Par exemple, "a motley crew" exprime une "drôle de bande", voire une "bande de paumés".

N'est-ce pas instructif de voir Spencer Lewis suggérer cette définition pour ses élèves les plus élevés?

Heureusement, il précise "except in the mystical, spiritual matters", c'est à dire excepté pour tout ce qui concerne les "questions mystiques, spirituelles"...

Comment ne pas penser au tableau connu de Spencer Lewis (ci-dessus) qui évoque une école de mystères égyptiens et qui montre précisément que le maître adossé au pilier blanc en voit de "toutes les couleurs" face à une sympathique "bande bigarrée" qu'il cherche à faire progresser et conduire vers un certain seuil?

Donc les "mots de Shakespeare" prennent le sens d'un "langage soutenu"...

Mais naturellement l'œuvre de Shakespeare exprime directement sinon le mot "crowd", du moins son idée...

En effet, il convient de revenir à la pièce "As you like it", traduite en français par "Comme il vous plaira", dans l'acte II, scène 7, qui se joue dans la forêt, "la foret des erreurs" comme le préciserait Louis Claude de Saint Martin...

La pièce concerne un duc banni qui se retrouve dans la forêt avec ses compagnons qui constituent selon la formule de Shakespeare "a motley fool", une bande de fous...

Et Shakespeare dans le fameux "monologue de Jacques" reprend ainsi à 6 reprises ce terme "motley".

Une "bande de fous"! N'est-ce pas une bien curieuse définition pour la classe des rosicruciens avancés de Spencer Lewis?

Et pour ceux qui ouvrent les yeux, cette "bande de fous" fait ainsi la jonction avec l'épreuve du "Pont du Roi Saint Louis" qui se retrouve également dans la fameuse 22e lame du Tarot, "le Mat", qui est précisément appelée "The Fool" en langue anglaise!

(à suivre...)

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 09:14
Un Bijou de Rosenkreutz

Notre périple initiatique dans le Temple s'attarde à la station sud et notre Chapelain osirien ouvre simplement le coffre de Rosenkreutz à notre intention pour nous offrir un bijou!

Selon les époques, la forme du bijou varie, de même que les tentatives diverses pour récupérer cet enseignement rosicrucien et l'adapter à des dogmes.

Parfois le message se perd mais comme il est éternel et que tout se passe en nous le message finit toujours par resurgir.

Le bijou pourrait représenter "le phénix renaissant de ses cendres", comme le dessin ci-dessus, avec la mention "PERIT UT VIVAT", laquelle évoque l'idée de mourir pour renaître.

Naturellement l'oiseau n'est pas suicidaire: il allume son feu intérieur, lequel, en brûlant ses scories, transforme l'adepte.

La remise de ce merveilleux symbole à l'initié par Osiris, la divinité toute puissante de la nature, est tout à la fois un intense moment de gratitude, la découverte d'un outil, l'écoute d'une promesse, le déclenchement d'un processus d'éveil, une prise de conscience...

En effet, si Osiris s'éveille en lui, le chercheur devient lui-même un Horus héritier des forces de la nature.

Mais pour que cela soit une réalité et non pas ce que les psychologues modernes nomment une "pensée magique", il convient que le chercheur sache exactement ce dont sa quête a besoin afin de n'avoir que des objectifs concrets, parfaitement réalisables et à sa portée:

"Un changement maîtrisé est volontaire, il ne s'effectue pas d'un coup mais en douceur par petites étapes progressives..."

Le Chapelain lui transmet donc le message suivant:

"Ce symbole constitue le secret intime de ton Être, si ton désir égotique te pousse à fuir, Il te ramènera à ta réalité profonde et t'aidera à consumer ce qui doit l'être."

"Nombreux sont les mystiques qui ont reçu la révélation d'étapes pour y parvenir.

"Reçois les 7 étapes du Maître Faridadine:

- la Recherche de la Lumière,

- la Compassion du Cœur,

- l'Ouverture intuitive à la Connaissance Cosmique,

- l'Indépendance de ta Pensée,

- l'Unité de l'Être,

- l'Émerveillement pour la Création,

- le Détachement de la Matérialité."

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 09:37
Le Coffre de Rosenkreutz caché dans le Temple

Supposons que le trésor de Rosenkreutz soit caché dans un Temple...

Traditionnellement une résurgence rosicrucienne laisse ressortir un héritage du passé contenant des documents, des symboles, des bijoux et un trésor...

C'est important de le savoir, même si, en nous, un mage encore assombri par son égo ne nous a pas encore quitté. Il aurait parfois tendance à chercher à s'approprier ce type de trésor, alors que celui-ci ne se refuse jamais et se place entre les mains pures du chercheur sincère qui lui aussi est en nous!

Ce mystérieux coffret brun (allusion à un texte magnifique traduit par le Bistrot) est donc caché dans le temple.

S'il s'agissait d'un temple maçonnique il conviendrait de le chercher dans les "souterrains du temple sous l'autel du grand architecte" comme l'exprimait Jean Baptiste Willermoz: "le pavé mosaïque orne le seuil de la porte du Temple. Il couvre l'entrée du souterrain du Temple entre les deux colonnes."

Détail amusant: Jean Baptiste Willermoz avait sa résidence et sa loge maçonnique au dessus des fameuses arêtes de poisson du sous-sol lyonnais et il est facile d'y voir un petit clin d'œil pour ceux qui étaient au courant de leur existence.

Mais un Temple rosicrucien n'a pas de colonnes et ne fonctionne pas de la même manière: il n'y a rien de caché sous le shekinah puisque tout se passe au dessus.

En revanche, et c'est la révélation du Bistrot d'aujourd'hui: la station du chapelain, l'officier osirien du sud, se prête tout à fait à la présence souterraine du fameux coffre!

En effet Osiris évoque l'héritage du dieu défunt, la graine que l'on laisse mourir dans la terre afin qu'elle renaisse...

C'est semblable au cocon dans lequel va mourir la chenille et d'où ressortira un papillon ou au coffre de Rosenkreutz d'où sortira une prochaine résurgence rosicrucienne.

La recomposition ci-dessus montre la divinité Osiris sur son trône.

Osiris est d'un vert sombre qui exprime un végétal dans le monde souterrain.

Le trône est posé sur un rectangle qui figure à la fois une graine, un cocon ou le coffre de Rosenkreutz.

De ce rectangle sort le germe d'une plante qui ne demande qu'à manifester dans le monde.

Les 3 pétales du lotus expriment cette action de résurgence tandis que les 4 personnages expriment le monde de la manifestation.

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