27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 14:59

rosenkreutz.jpgsaint-jerome-durer.jpg

 

Sans être nécessairement des experts en peinture, les Buveuses et les Buveurs reconnaitront une très forte similitude entre la représentation de Rosenkreutz à gauche qui circule un peu partout sur le net et le "Saint Jérôme en son étude", peint par Albert Dürer (1471-1528) en 1521 et visible au "Musée national de l'Art Antique" de Lisbonne...

 

Il convient de se souvenir que la Rose+Croix ne fut vraiment connue sous ce nom qu'après le début qu 17e siècle et qu'en conséquence Dürer n'a jamais entendu parler des Rosenkreutzer...

 

Le tableau de gauche serait donc, malgré son apparence, une œuvre récente.

 

Qui en serait l'auteur?

 

Voici enfin une esquisse de Dürer exposée à l'Albertina de Vienne qui précéda cette représentation de Saint Jérôme (Hieronymus), un des pères de l'Eglise Chrétienne, qui vécut au 5e siècle.

 

L'histoire raconte que le modèle de Dürer était un hollandais de 93 ans.

 

etude-durer.jpg 

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Suite: "Autour de Saint Jérôme"

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 10:35

gardien-du-desert-nicolas-roerich-1941.jpg 

La confrérie invisible des demandeurs de Lumière de Vie et d'Amour constitue la fondation du mouvement rosicrucien.

 

Cette œuvre de Nicolas Rœrich, de 1941, intitulée "le Gardien du Désert", évoque l'inspiration d'un personnage de pierre semblant porter une Rose+Croix.

 

Buvons à la Voix divine s'élevant dans le désert, à l'éclair aveuglant au milieu des ténèbres, suscitant l'illumination de l'Esprit des humains, infusant les créatures avec une infinie sagesse et fournissant des plans pour le salut des différents niveaux de l'humanité...

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 09:56

chemin-de-shamballah-roerich-1933.jpg

 

Ce tableau de Nicolas Roerich de 1933 évoque le Chemin de Shamballah.

 

Shamballah (Bde-bioung en tibétain) est la légende himalayenne du pays élevé ou vivent les Maîtres.

 

Les Maîtres devraient-ils fuir le monde pour trouver la paix?

 

Certains vont jusqu'à affirmer que les atlantes après la disparition de leur continent n'ont trouvé un endroit tranquille que sur la plus grande montagne de la terre...

  

D'autres imaginent évidemment une allégorie.

 

Ce pourrait être la recherche alchimique de l'Art, qui commence "en un lieu élevé où la nature cesse d'agir"...

 

Mais les tibétains complètent habituellement leur légende en précisant: "c'est aussi le nom d'un endroit au centre de la tête".

 

"Shamballah" est en fait un mot sanskrit qui se traduit par "le lieu du bonheur paisible".

 

Les buveurs et les buveuses pensent évidemment à une idée de maîtrise du mental et de hautes vibrations...

 

Ce "lieu du bonheur paisible" apparaîtrait alors plutôt comme un état de conscience: la "conscience cosmique", cette conscience céleste où se recueillent les fameux petits pots de Nou!  

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 21:24

roerich-snow-maiden-and-lel-1921.jpg

 

Voici une très belle œuvre de Nicolas Roerich: "Snow Maiden", c'est à dire "Fille des Neiges".

 

Les couleurs magnifiques et si particulières devraient permettre d'identifier la région d'origine de ces créatures bienveillantes...

 

Ce n'est pas si évident à trouver car en 1921 Roerich a voyagé hors des Himalaya et même exposé aux USA, invité par le "Chicago Art Institute"...

 

Lors de son passage à Chicago, il conçut les costumes et les décors pour l'œuvre de Rimsky Korsakov, "la Fille des Neiges" qui devait être interprétée par la "Chicago Opera Company".  

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 20:44

navets-copie-2.jpg
Le consul romain Manius Curius vécut au 3ème siècle avant JC.

 

Chargé de répartir équitablement aux soldats les terres conquises, il en donna 14 arpents à chacun. L'arpent est la surface délimitée par une portée de fléche.

 

Curius se réserva également 14 arpents pour lui même. Aux soldats qui estimaient ne pas avoir grand chose, il leur répondit qu'aucun Romain ne devait trouver trop petite une terre qui suffisait à le nourir...

 

Sur son terrain il se bâtit lui même une petite ferme.

 

Un jour, les ennemis vinrent l'acheter... C'est ce que décrit la scène classique ci-dessus, peinte au 18ème siècle par Jacopo Amigoni.

 

La légende raconte que Curius était près de son foyer en train de se faire cuire des navets.

 

Il répondit simplement aux ennemis, qu'un homme qui se satisfaisait d'un tel repas n'a pas besoin d'or et préfère vaincre ceux qui en possédaient plutôt que d'en posséder lui-même, puis se tournant vers ses navets, il les prit à témoin et leur parla ainsi: "qui sait se passer d'or commande à ceux qui le détiennent"...

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 15:10

restauration-2.jpg

 

Borja est une petite ville espagnole à côté de Saragosse et une mamie s'était mise en tête de restaurer le Christ de la paroisse...

 

Et bien jamais "Ecce homo", le "Christ de Borja" d'Elias Garcia Martinez, une œuvre peinte au 19e siècle, n'a connu autant de visiteurs!

 


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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 09:10

lewis-stage-of-forest.jpg 

Cette peinture de Spencer Lewis de 1937 est particulièrement mystérieuse.

 

Le message est plus subtil que dans ses autres œuvres consacrées à des créations humaines: à priori il n'y a rien de plus qu'un superbe paysage de forêt.

 

Le tableau porte le nom de "Stage of Forest" que l'on peut simplement traduire par "scène de forêt".

 

L'harmonie et la variété des coloris montre à l'évidence que Spencer Lewis n'était pas un barbouilleur, mais un peintre de tout premier plan.

 

Naturellement la dimension particulière du personnage nous incite à chercher les détails cachés dans l'œuvre pour intégrer l'intention du peintre.

 

Nous pourrions nous inspirer de ce passage de Spencer Lewis consacré au développement de la vision mystique qui semble tout à fait adapté à notre étude d'aujourd'hui:

 

""Vous savez que notre vue est assez limitée. Par exemple, lorsqu'une personne commence à étudier l'art de la peinture, elle doit apprendre deux choses: tout d'abord à voir convenablement, ensuite à reproduire sur la toile ce qu'elle voit.

 

La différence entre un bon artiste et un artiste médiocre qui ne connaît qu'imparfaitement l'art du dessin et ne peut peindre que des choses très simples, provient de ce que le véritable artiste a développé ses facultés à un point tel qu'il voit ce que les autres ne peuvent discerner.

 

Lorsqu'une personne inexpérimentée regarde une prairie verte avec ses arbres aux feuilles diversement colorées, ses buissons, son herbe, le tout semble uniformément vert.

 

Au-dessus, elle voit le ciel bleu, simplement bleu. Elle voit aussi des fleurs variées, une route blanche, une petite maison grise, un ruisseau où l'eau scintille, mais, pour son oeil non exercé, il n'y a que du vert, du bleu, du blanc, du gris et un peu de rouge dans le paysage.

 

Par contraste, pour l'artiste qui sait voir, il y a au moins dix nuances de vert, de nombreux tons de bleu, plusieurs teintes de rouge, d'orange, de violet ou de jaune.

 

Le buisson qu'il regarde n'est pas simplement un buisson vert; il a une combinaison de teintes jaunes et bleues si bien mélangées qu'elle forment plusieurs nuances vertes.

 

Ses yeux voient d'une façon analytique ; il sait discerner les nuances exactes de jaune et de bleu et il sait quelles sont les couleurs qu'il doit mettre sur sa palette pour les y fondre et en faire la teinte désirée. Lorsqu'il regarde la couleur orange, il ne voit pas seulement cette couleur comme nous pourrions le faire ; il y voit un rouge et un jaune d'une certaine teinte qui, bien mélangés et fondus, donnent la couleur orange.

 

En outre, l'œil exercé de l'artiste distingue dans le paysage certaines qualités supplémentaires telles que la distance, une certaine profondeur d'atmosphère, un adoucissement de certaines ombres, la perspective et quantité d'autres détails qui échappent à une personne inexpérimentée, même si la beauté du paysage la transporte d'enthousiasme et de ravissement.

 

C'est par la pratique que l'artiste a atteint cette perfection dans la qualité de sa vision. Ses yeux voient davantage et il a un sens plus affiné des nuances qu'il ne l'avait avant d'avoir étudié comment voir et comment observer.

 

C'est donc ce que vous allez pratiquer maintenant. Vous allez apprendre à voir davantage qu'avec vos yeux et à observer au dela du champ ordinaire de vision.

 

Pour cela, vous devez faire abstraction de votre façon habituelle de voir. Si chaque fois qu'il regarde un arbre, l'artiste se bornait toujours à ne percevoir que le vert ordinaire, il ne deviendrait jamais un expert en cette matière. Il faut voir les nuances et non pas la couleur seule.

 

Nous devons apprendre à reconnaître les éléments qui composent une chose et non pas cette chose seule. C'est ce qui fait la qualité du mystique: il voit le cosmique, la force psychique et ce qu'il y a de caché ou de voilé dans les choses. Cela s'obtient par la pratique, par l'étude et par l'observation."" 

 

Dans d'autres de ses écrits consacrés à "the Art of the Rosy+Cross", Spencer Lewis évoque l'art d'un grand peintre, seul capable de "faire passer la Lumière" et nous comprenons qu'il ne s'agit pas seulement de la lumière physique...

 

Il y a toutefois, pour un grand peintre, une petite anomalie au cœur du tableau...

 

En effet, lorsque les troncs des deux arbres se reflètent dans la rivière, les troncs sont plus long que nature.

 

Naturellement Spencer Lewis est trop malin et trop talentueux pour laisser passer sans une intention particulière une anomalie de perspective. Supposons un instant que le dessin représente exactement la pensée de l'artiste et qu'il n'y ait pas d'erreur...

 

lewis-2-arbres-triangle.jpgTout se passerait comme s'il y avait sur l'autre rive deux grands troncs tenant un petit toit triangulaire. Ce n'est pas hyper sûr, mais cela suscite une interrogation...

 

En effet les deux arbres, émanant d'un triangle, expriment le fameux "Noùs", double dans son essence et triple dans sa manifestation. Il y a les deux arbres représentant "l'esprit" (le gros tronc) et la "force vitale" (le tronc plus mince), tandis que notre concience constitue un troisième point...

 

Interrogation..., spéculation..., méditation... Notre interrogation sur les deux arbres se trouve attirée par un autre détail...

 

En effet tous les arbres du paysage sont doubles...

 

La forêt de Lewis représenterait donc le monde de la dualité, la "forêt des erreurs" dans laquelle l'humanité, ou plus simplement l'être humain, fait un "stage" avant que sa conscience ne l'élève au dessus.

 

Nous comprenons mieux ainsi le sens du "Stage of Forest": le mot stage anglais rassemble des idées différentes comme le stage, la scène, l'organisation, l'étape... et le tableau exprime simplement cette étape... 

 

 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 09:50

rembrandt-cavalier-polonais.jpg 

Cette œuvre, attribuée à Rembrandt, est le "Cavalier Polonais".

 

Il reste seulement le "R" de la signature sur la droite,  car depuis sa réalisation en 1655 ce tableau retrouvé dans un château en Pologne a été un peu raccourci au cours des âges... Il est visible à New-York car il fait partie de la Collection Flick exposée à côté de Central Park

 

Les cavaliers sont très rares dans l'œuvre de Rembrandt, mais ce cheval se retrouve dans un dessin de jeunesse, ce qui facilite l'authentification par les experts.

 

Ce "Cavalier Polonais", un jeune cavalier sur un vieux cheval (c'est le conseil que l'on donne dans les clubs équestres en complétant: "et un vieux cavalier sur un jeune cheval...") semble engagé dans une sorte "d'obligation irréversible" selon la formule d'un critique.

 

Il s'agit vraisemblablement d'une représentation du Comte de Saint Germain...

 

Les buveurs du bistrot apprécieront en particulier la coupole au sommet de la montagne dont le dôme se retrouve en rouge sur le chapeau du cavalier. Est-ce une manière de suggérer que le cavalier est un envoyé de la Grande Loge Blanche? Le "Fr.Donjon" de Lewis?

 

La remontée de cet article est l'occasion de préciser le sens bien particulier du nom de "Saint-Germain" porté par un des plus mystérieux Frères de la Rose+Croix.

 

En effet "Germania" est le nom que les latins donnent à l'Allemagne, car les habitants de cette contrée appartenaient à des tribus proches et se considéraient comme des frères, "Germani" en latin.

 

Nous conservons d'ailleurs en français la formulation "cousins germains" pour des cousins proches, issus de frères, où le mot "germe" exprime la même souche.

 

Dans le célèbre texte rosicrucien, la "Fama Fraternitatis", le mot de "Germania" est donc utilisé pour exprimer non pas "l'Allemagne" mais "la Fraternité"...

 

Nous devinons que le nom de "Saint-Germain" fut choisi pour préciser qu'il s'agissait d'un "frère" de la "Sainte Fraternité"...

 

Il convient, au passage, de préciser que le Grand Maître est parfois récupéré de nos jours comme "maître ascensionné", voire "maître du rayon violet" par de pittoresques niaiseries spirites, issues de déviances diverses qui ne le concernent évidemment pas!  


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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 16:45

lewis-the-philosoph.jpg 

 

Voici un tableau assez typique de Spencer Lewis.

 

The Philosopher, "le philosophe" étudiait dans sa mansarde mais un petit oiseau semble être venu lui transmettre un message...

 

Les yeux au dessus de ses lunettes, le philosophe l'observe!

 

L'oiseau est noir..., plus gros qu'un merle, avec un bien grand bec pour un pigeon: c'est naturellement un corbeau!

 

Le symbole de l'œuvre au noir...

 

C'est le détachement nécessaire de la matière, cette "pourriture du monde" que les alchimistes qui la découvrent nomment la "putréfaction".

 

Ce processus est corroboré par les énormes livres au niveau du sol.

 

Le jour est venu de se réveiller et de passer à un stade plus verdoyant...mutus1.gif

 

Au mur la petite trompe de chasse en corne semblerait anachronique car le philosophe ne doit pas l'utiliser souvent.

 

Mais il s'agit bien sûr d'un clin d'œil, une allusion à la première page du Mutus Liber dans lequel les messagers célestes viennent réveiller l'endormi...

 

Notre philosophe est encore indécis... Pas facile de se décider à suivre un oiseau inconnu!


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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:39

hibou-picasso.jpg 

Fascinant Picasso!

  

L'artiste si soucieux d'épurer son trait, nous paraît faire sien le "Rasoir d'Ockham"!

 

Nous suivons le circuit de la main qui en un seul geste suggère l'image du hibou et le même trait se prolonge pour donner vie à l'œil qui voit dans les ténèbres.

  

Il est vraisemblable que l'exécution de la signature nécessite davantage de temps que le dessin lui même!


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