28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 12:00

kuan-yin-Vitthal-Das.jpg 

N'est-ce pas une magnifique représentation contemporaine de la déesse "Kuan Yin".

 

Elle est l'œuvre de l'artiste Vitthal Das.

 

"Yin" indique l'énergie terrestre (complément de l'énergie vitale "Yang") et "Kuan" qui véhicule une idée de contemplation bienveillante.

 

C'est la représentation chinoise de la déesse de la compassion.

 

Elle correspond au Japon à la Déesse "Kan'non", au Tibet à "Tchenrezy" en Inde à Tara ou à Avalokiteshvara et en Egypte ancienne à Hathor...

 

Contrairement à l'opinion commune, la "compassion" est une notion subtile, voire ésotérique qu'il est impossible de partager en l'expliquant!

 

Dans la tradition japonaise, il est dit allégoriquement que "Kan'non" possède pas moins de 33 représentations...

 

Certaines ont 11 têtes, d'autres 1000 bras...

 

C'est une manière raffinée d'exprimer qu'une compréhension "profane" (de "pro" = devant et "fanum" = le temple, c'est à dire "extérieure au temple") traduit et trahit inéluctablement la compassion par de la "pitié", de la "charité", de "l'amour"...

 

Seule une approche "sacrée", rendue possible par le "temple intérieur", appelé parfois le "sensorium intérieur" par certains mystiques, permet de "ressentir avec le cœur" cette "agapé" que l'intellect ne peut que déformer!

 

Comment ne pas y revenir bientôt! 

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Published by lebistrotdelarosecroix.com - dans Tradition
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commentaires

Frater N. 02/09/2016 01:49

Petite précision/rectification yīn/yáng, non Guānyīn/Kannon n'est pas vraiment... yīn (principe réceptif) ! Et pour deux raisons :
1) En Inde, et dans presque toute l'Asie, cette entité est et a toujours été... masculine (yáng ou principe émissif) et ce n'est qu'en Chine (d'où elle passa au Japon) qu'elle est féminine (yīn).
2) Guānyīn s'écrit 觀音 (ce qui signifie observer/contempler les sons/bruits, sous entendu les lamentations/suppliques humaines), mais donc pas avec ce 陰 (yīn)-là (le son vs. le principe réceptif, même si dans l'attitude d'écouter, cette entité l'est fondamentalement).

Avec tous mes vœux de Paix Profonde,

Frater N.

lebistrotdelarosecroix.com 12/09/2016 18:18

Bonjour Frater N
Merci pour tous ces points intéressants permettant des échanges de qualité.
Permettez que je revienne sur cinq d'entre eux.

- Comme, à mon sens, les pensées sont des vibrations basses, leur rassemblement dans un égrégore, auquel nous pourrions nous attacher, au lieu de chercher plutôt à le dissiper, ne présente pas vraiment d'intérêt si nous cherchons à appréhender au delà du monde de l'Esprit (Esprit, toujours dans le sens lewissien!).
Rappelons au passage que contrairement à ses successeurs, Lewis ne parlait jamais d'égrégore...
Il attirait plutôt l'attention sur la différence entre l'adhésion et la cohésion...
Mettons que le processus des croyances appartient à ce monde de la cohésion égrégorique...
Passé un certain âge je dirais que c'est la Vie, et son monde Cosmique, qui pourraient nous intéresser davantage!

- Concernant la fameuse "tolérance", gardons à l'esprit qu'il ne s'agit, comme vous le rappelez pertinemment, que d'une approche de RB destiné à maçonner l'égrégore d'un certain rosicrucianisme français, maintenant internationalisé.
Mais les Rosicruciens ne devraient jamais "tolérer" les ténèbres de l'ignorance et des superstitions, ni redouter le "corroz de Charlemagne"...

- Vous évoquez le concept du "centre vide"... Est-ce rosicrucien (au sens authentique du terme!)? Souvent sont attachés à ce "centre vide", ce que nous pourrions appeler des "égrégores asiatiques", qui au passage détournent par leur incompréhension le message que les Rosicruciens avaient donné lorsqu'ils évoquaient la fonction vacuitaire...

- Savez vous que la référence à la Paix Profonde des rosicruciens actuels est tronquée... Autrefois elle était indissociée de la Joie Ineffable. (Voir peut-être la Jocunda ou la Perfeta Letizzia...) C'est une approche qui offre de riches perspectives!

- Enfin, en évitant toutefois de dogmatiser, je m'efforce de dissuader d'enfermer la Rose+Croix dans ce que l'on nomme rapidement de nos jours un "symbole"...

Avec toute mon amitié fraternelle!
Francis

Frater N. 12/09/2016 16:09

Cher Francis,

La question du plus grand " respect des croyances " ou tolérance (dans la plus stricte indépendance, comme le disait Raymond) peut-être tout autant une marque d'ouverture d'esprit, quand elle est sincère, qu'une marque de mépris et donc de fermeture (ou, dit positivement : d'un affichage de la supériorité de notre propre Ego face à ces " croyances ", qu'elles soient justifiées ou non... et à laquelle notre Ego veut immédiatement substituer ses propres croyances, comme tu le sais) ; chacun saura pour soi et chacun est responsable du chemin qu'il prend, avec plus ou moins de Lumière ou d'Illusion. Ouvrir son cœur et essayer d'être sincère en toute chose me semble être un des fondements du rosicrucianisme ; je m'y efforce à ma modeste mesure. La recherche intérieure et extérieure (les deux sources indissociables de l'autorité) nous poussent à essayer de distinguer les croyances sans fondements, des croyances indécidables et des croyances justifiées et (sans doute) vraies ; décidément le nombre 3 revient souvent...
Pour ce qui est des égrégores, à moins que tu n'en donnes une définition contraire, puisque nous participons tous les deux au Bistrot, cela signifie que nous sommes rattachés par un même égrégore : à cette conscience/entité collective crée naturellement par n'importe quel groupe. Au vu de cette définition, si on peut se couper de certains égrégores indésirables (ce qui est une bonne chose), on ne peut pas se couper de tout égrégore (et sans doute même en étant ermite), pas plus que l'on ne peut se passer de croyance pour penser (que nos propositions ou croyances soient vraies, indécidables ou fausses) ; d'où l'intérêt de savoir choisir les égrégores qui sont réellement bénéfiques pour notre être, à long terme (et pour les autres quand on en crée un, de fait). Seul notre discernement et notre capacité à sentir la Vie, l'Amour et la Lumière le permettront en nous amenant plus de certitudes. Notre manque de discernement n'est jamais sans conséquence et tu fais bien de rappeler les dangers souvent méconnus de l'appartenance à un quelconque égrégore.
Pour le reste de ta réponse, il te suffira de relire la dernière ligne de mon message pour bien voir qu'il ne s'agit pas de mettre en avant la dualité, mais l'Unité (que ce soit ou non qqc récupéré, de façon plus ou moins heureuse, par le New Age n'y change rien), qui se manifeste de façon trine ; c'est d'ailleurs aussi ce que disent les concepts complémentaires yīn et yáng, qui ne sont pas explicatifs, mais seulement descriptifs et invitent à trouver le point neutre au centre (du cercle certes, pas du carré), le Tàijí pour ceux qui connaissent (il est vrai que Guānyīn est un peu éloignée de la tradition rosicrucienne occidentale). En termes de genre, les langues antiques ont pour les mots presque toutes trois genres (masculin, féminin et neutre), comme c'est le cas par exemple en allemand, latin, grec ou sanskrit (qui a d'ailleurs trois " nombres " : singulier, duel, pluriel)... ou un seul genre pour tout le monde (on ne différencie alors pas), comme c'est le cas en japonais et en chinois.
Les Nombres ne sont que des symboles, mais qui nous permettent donc de nous " relier à " (même principe que l'égrégore), tout comme le symbole de la Rose+Croix. Il est vrai que l'idolâtrie est chose commune, tout comme l'iconoclasme. Entre les deux se trouvent sans doute un plus juste milieu.
La traque et la non alimentation de notre Ego est effectivement fondamentale pour toute recherche spirituelle et je te remercie de le mettre à nouveau en lumière. Il est vrai que notre Ego a toujours... notre niveau et que, donc, nous n'avons aucun avantage particulier sur lui autre que notre capacité à soutenir une vigilance consciente, pour lui faire subir un régime et trouver ce centre vide, ce juste milieu, dont les traditions asiatiques parlent toutes, et qui est une façon orientale d'indiquer la Paix Profonde, là où plus rien n'obscurcit notre jugement et notre cœur, là où donc nous n'avons plus d'entrave et sommes intérieurement libres. Mais la libération ne vient que de nous-même, des chaînes et illusions que nous laissons réellement tomber. Tout chemin de croix n'est pas de tout repos, nulle rose sans quelque épines. À nous de continuer à jardiner : à enlever les mauvaises herbes pour faire de la place pour les bonnes (distinguer) et à semer les graines pour les faire pousser (entretenir).

Avec tous mes vœux sincères de Paix Profonde,

Frater N.

lebistrotdelarosecroix.com 05/09/2016 22:17

Merci pour votre intervention. Le rosicrucianisme se doit de respecter les croyances et en particulier celle concernant la dualité de la création, d'autant qu'elle est partagée non seulement au sein de l'égrégore taoïste, mais également par un courant d'amorquiens récents qui se sont crus autorisés et qualifiés pour créer des "plans" qu'ils relient au sumum bonum.
Mais admettez que croyance ne signifie pas autorité!
De la même manière, il existe une divinisation des nombres attribuée à des (pseudos!) récupérateurs de la pensée pythagoricienne qui constituent également un égrégore de croyance assez répandu dans le courant new-âge, où l'on parle facilement du "Un" ou de "l'unique" ou encore de "l'Unité" que l'on relie ou non au "grand tout".
Mais il est important pour un chercheur rosicrucien sincère d'intégrer l'idée qu'il s'agit là aussi de croyance!
Dans le rosicrucianisme, pour revenir à la démarche qui nous intéresse au premier chef, les premiers degrés Néophytes ont vocation à conduire le Chercheur à s'affranchir des croyances, des théories, des égrégores, des religions, bref de tout ce à quoi se rattache l'ego où derrière quoi il est susceptible de se cacher!
N'est-ce pas indispensable lorsque l'on privilégie d'une manière responsable une démarche qui consiste à ne plus l'alimenter?
N'est-cet pas la démarche la plus directe et la plus difficile qui soit?
Bien fraternellement

Frater N. 05/09/2016 21:19

Le yīn et le yáng désignent les polarités fondamentales de notre Création et les mouvements énergétiques qui leur sont associés, mais ils sont fondamentalement relatifs et non absolus. Ils ne désignent pas la nature physique femelle ou mâle, seulement le " genre " comme l'on dit maintenant : masculin ou féminin. Les femmes modernes sont souvent très actives et, de ce point de vue-là, sont très yáng ; l'homme qui prie beaucoup est ainsi très yīn, toujours par son activité (ce qui ne l'empêche pas éventuellement de pratiquer le karaté et donc d'être également très yáng à ses heures perdues, etc.).
Le symbole relie deux parties qui ne forment qu'une seule et même chose. L'attribution du genre repose sur des considérations culturelles et donc locales qui ressortissent sûrement plus de l'anthropomorphisme. Un autre exemple en comparant le français et l'allemand : le soleil / die Sonne (genre féminin), la lune / der Mond (genre masculin). Le culturel a souvent qqc d'arbitraire, parce que socialement fabriqué.
Si le Japon a toujours eu une capacité à s'approprier ce qui vient de l'étranger pour en faire sa chose à lui, en la " nipponisant ", la traversée de la mer de Chine est souvent moins signe de purification que de désastres et typhons (kamikaze). D'ailleurs, les japonais ont souvent essayé de garder les choses intactes ou presque, aussi proches que possibles de la forme dans laquelle elles avait été reçues (kata et yukata traditionnels, par exemple), figeant ainsi toute possibilité d'évolution... autre que celles déjà contenue dedans (108 ans, n'est-ce pas ?).
La séparation du pur et de l'impur (souillure, etc.) est l'une des questions majeures à laquelle répond toujours une culture donnée, avec des biais ethnocentriques et clivants évidents. Mais il est vrai que l'Un n'est pas pensable de façon duale.
Avec tous mes vœux de Paix Profonde,


Frater N.

lebistrotdelarosecroix.com 02/09/2016 02:54

Oui c'est intéressant de relever ces nuances de masculinité/féminité pour exprimer des finesses d'un autre plan. Sont-ce vraiment des symboles absolus? (Pour ma part je ne pense pas. Les égyptiens ont bien Geb masculin pour la terre et Nout féminin pour LE cosmique) Par ailleurs, l'aspect insulaire joue beaucoup dans la pensée japonaise, l'idée de traverser la mer de Chine pour parvenir au Japon est nécessairement considéré comme une purification... c'est aussi ce que pensent les anglais pour ce qui vient d'Europe et qui devait traverser le "channel".

fm 31/01/2012 17:25


Hello Salam pourquoi ton message est-il revêtu d'une charge si méprisante?


Quel est ton problème???


 


 

salam 31/01/2012 17:05


Le Noùs des monographies de base n'est qu'une pâle copie du Tao


Le Noùs que nous montre le lien de ton post n'est qu'une pâle copie de la structure ADN


Lewis n'est qu'un pâle copiste. Non seulement de la pâle copie mais aussi de l'appropriation, sous le masque d'une terminologie prétentieuse et mystifiante.


 

fm 31/01/2012 16:07


@ Salam,


Je pense qu'il existe une multitude de représentation du noùs. J'en avais relevé quelques uns dans cet article: lien.


Lorsque nous le représentons d'une manière circulaire, nous insistons sur son plan de manifestation stabilisé. C'est une approche qui conduit à une attitude contemplative comme l'adoration. 


Lorsque nous le représentons par un triangle, il y a quelque part une volonté interventioniste... Nous sommes dans le monde de l'action.


Franchement, ces approches me semblent parfaitement compatible!


C'est un sujet qui recouvre finalement toute l'étude rosicrucienne. Il n'est certainement pas possible intellectuellement de le boucler définitivement.


Dans l'Amorc des débuts, Lewis en avait fait le fondamental du 4ème degré en introduisant une "approche du manuscit de Nodin" qui était une passerelle conduisant à divers développements
passionants combinant la "loi du Triangle" et "l'Ideal du cercle"!


Donc, à mon avis,  qu'il y ait un "problème" à concillier tout cela est certainement tout à fait naturel et légitime...


Il existe d'ailleurs de nombreux travaux sur le Noùs, certains sont précis et techniques, d'autres sont "vaporeux"...


Merci de partager ta sincérité.


Bien fraternellement

salam 31/01/2012 15:30


@ fm


 il y a quand même une différence flagrante dans la vision ( le ressenti si tu préfères) que j'ai de l'un et de l'autre


Dans le symbole du Tao que tous les bistrotiers connaissent, j'imagine, nous pouvons voir que les deux principes non seulement cohabitent mais aussi s'interpénètrent dans l'ensemble.


Dans l'image que j'ai gardé suite à la lecture de la monographie  appropriée je vois encore  l' esprit et la force vitale comme tributaire du noùs dans lequels ils cohabitent et
s'interpénètrent, là seulement, avec la représentation mentale d'un Y inversé.


On peut rapprocher cette image avec celle montrant le triangle debout propre au plan terrestre s'imbriquant avec la pointe de celui qui illustre le plan céleste.


Il est facile de remarquer que ces deux images sont placées sous le signe du triangle alors que le tao ,lui, est placé sous le signe du cercle.


La symbolique du Tao m'évoque l' unité, des principes et l'immanence; tandis que la symbolique du Noùs m'évoque la sèparation, des forces et la transcendance. Ce qui rend l'un moins substancié
que l'autre.


J'ai donc un problème à concilier les deux.

fm 29/01/2012 12:01


Hello Morgane!


Merci d'intervenir pour la Grande Déesse!


Ça me fait plaisir!


Biz

morgane 29/01/2012 08:38


Bonjour !


J'ai travailler sur cette représentation, d'une manière un peu moins intélect, cet article est très bien ^^


Biz, Morgane.

fm 29/01/2012 00:08


@Salam


Tu pensais vraiment que tout changeait radicalement de l'autre côté des Hymalayas? Le Noùs, le Tao, même combat!


Bien fraternellement


avec au milieu Hathor qui devient Tara... On se marre!

salam 28/01/2012 22:50


Rassurez moi!  Le Yang et le Yin  n'ont rien à voir avec l' Esprit et la Force vitale chers à Lewis?


Par principe je n'arrive pas à concilier les deux (yang/yin, d'un côté, esprit/ force vitale de l'autre) ...j'devrais? Si oui, çà va être duraille car j'ai le sentiment qu'il y a un (bon) choix à
faire pour que ce soit clair.


 

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